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✦ Pierre771 Armelle, une femme libre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Armelle, une femme libre — Chapitre 2 · Le mariage d'Armelle (suite)

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pierre771
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Armelle, une femme libre

Chapitre 2 · Le mariage d'Armelle (suite)

Résumé
La jeune Armelle, assistante de direction, épouse Fabien.
A la réception, elle retrouve des partenaires sexuels et notamment Olivier, son ancien fiancé.
Ayant taché sa robe, elle s'absente, accompagnée de son amante Elizabeth qui est aussi la femme de son patron...
-------------------------------------------------------------------------------------------------
Armelle et Elizabeth, nues et amantes
La femme de mon patron et moi nous frayons un chemin vers les toilettes dames et tout le monde s'écarte : je suis le point de mire ! La porte se referme et le brouhaha s'estompe. Je me retrouve seule avec mon amante, enfin je devrais dire mon demi-couple… Elle retire son immense chapeau. Très mûre, les cheveux noirs (mais elle est teinte), elle est vêtue d'une robe élégante, très décolletée, arrivant au-dessus des genoux.
— Enlève ça…
Elle m'aide à enlever ma robe blanche (très serrée) en la tirant vers le haut et je suis entièrement nue hormis mes chaussures Elle prend un produit dans son sac et s'affaire sous l'eau froide de l'un des points d'eau. Elle me montre la robe : plus trace de la tache.
— Voilà, on va la laisser sécher cinq minutes…
— Merci, Maîtresse, c'est miraculeux, j'avais peur que cela ne s'enlève pas...
Elle me coince contre le lavabo et plaque sa bouche contre la mienne, rentrant une langue dure, douce, autoritaire, au goût caractéristique et je réponds avec fougue au baiser. Elle me hisse avec une force surprenante, me fait asseoir sur le rebord et m'écarte les genoux et aussitôt deux doigts s'enfoncent entre mes cuisses grasses, dans mon sexe épilé. Les repliant vers le haut, elle me caresse le point qui me fait plaisir et qu'elle connaît bien avec des mouvements vifs. Les mains appuyées sur le lavabo pour ne pas tomber, je supplie, angoissée :
— Maîtresse, c'est très bon mais si on vient ? Fabien et les invités vont se demander ce que je fais...
— Vas-tu te taire, petite cruche ?
Le plaisir monte à toute vitesse et je jouis en criant, agitée de soubresauts. Elle me retourne brutalement et je me retrouve à plat ventre sur le lavabo. Dans la glace, je la vois, entièrement nue, les seins lourds et tombants et le ventre flétri, qui sort de son sac un énorme gode-ceinture noir.
— Maîtresse, c'est trop gros, je vais avoir mal et nous n'avons pas le temps !  
Dans la glace, je vois mon amante vêtue seulement de son gode-ceinture et je sens du lubrifiant froid sur mon anus et des doigts intrusifs qui s'insèrent jusqu'à l'intérieur de mon rectum, me donnant une désagréable envie d'aller aux toilettes.  
Je hurle sans me soucier de ce qu'on peut entendre dans la salle : le gode vient d'entrer d'une seule traite, ouvrant mon anus serré d'un seul coup. De brutaux va-et-vient commencent et ma tête se cogne chaque fois contre la glace, ce sont elle se soucie peu. Elle s'immobilise et jouit comme un être hermaphrodite, comme si le gode faisait partie de son corps. Elle ressort, défait la ceinture, lave et range l'engin.
— Essuie-toi avec les serviettes en papier, je vais refaire ton maquillage…
Combien de temps avons-nous été absentes dans ce réduit ? Un quart d'heure ? Plus ? Nue sous ma mini-robe miraculeusement sauvée, affectant un air détendu, je traverse la salle en sens inverse et Jeanine, la pasteure, les cheveux courts, en robe stricte et élégante, un verre de Champagne à la main, me sourit d'un air à la fois inquisitorial et indulgent, regardant alternativement Elizabeth et moi.
— On se demandait où tu étais, dit ma mère d'un ton mécontent. Qu'est-ce que tu faisais ? Ton mari était inquiet, ajoute-t-elle en appuyant sur ces mots
Énervée, je suis sur le point de répondre que je baisais avec mon amante mais Fabien me rejoint avec son air niais habituel.
— Où allez-vous en voyage de noces, me demande une dame de la génération de ma mère et je ne sais plus très bien qui c'est…   
Elle m'emmerde et tous les gens de cette réception aussi d'ailleurs, enfin presque tous… Je souris
— A Capri, en Italie, Madame…
Je vois Jeanine qui dit quelques mots à Maman
— J'ai beaucoup apprécié votre sermon...  
— Merci, Madame...
Jeanine se tourne vers moi et m'embrasse.
— Je serais bien restée encore des heures, ma chérie, mais une paroisse, c'est plus astreignant qu'on ne le croit…
— J'imagine...
— Je vous souhaite tout le bonheur du monde, petite Armelle. Surtout, si vous avez besoin de moi, je suis là. Vous pouvez m'appeler à toute heure, je vous répondrai, d'accord ?
Zut, je ne vais pas encore chialer… Je la prends dans mes bras.
— Je sais, Jeanine… Merci !
Et voici encore Olivier et mes ébats avec Elizabeth m'ont ouvert l'appétit. Je m'approche du buffet et je m'offre une délicieuse petite tartine au saumon, hmmm…
— Sers-toi au buffet, Olivier, au lieu de me regarder comme un mort de faim !
-------------------------------------------------------------------------------------------------**
 Olivier
Profitant de ce que Fabien est occupé à bavarder avec un groupe de camarades de promotion, Olivier se colle à moi et ma mère me dira beaucoup plus tard qu'elle avait trouvé cela très mal élevé. Tout en distribuant quelques sourires, la bouche pleine d'une délicieuse petite tartes aux fraises, je chuchote :
— Tout-à-l'heure, près des toilettes, j'ai repéré un petit salon. Tu m'y rejoindras quand tu me verras m'absenter mais avec quelques minutes d'écart…
L'air dégagé, je me fais servir une nouvelle coupe de Champagne.
— Tu ne devrais pas trop boire cet après-midi, me dit ma mère.
— Maman, tu ne peux pas aller papoter avec tes copines et me lâcher un peu ?
Non sans prélever une nouvelle tarte aux fraises, gardant la coupe de Champagne à la main pour me donner une contenance, je me dirige à nouveau vers les toilettes. Elizabeth ne fait pas attention à moi. Un peu à l'écart de la foule, je surveille bien que personne ne me voie et… zut, Myriam, ma meilleure amie, celle qui avait eu l'idée du salon de massage... Elle est en tenue de demoiselle d'honneur…
— Myriam, tu me saoules ! Retourne dans la salle ! Tu vas me faire repérer !
— Oh la la, quelle amabilité !! Le mariage n'a pas l'air de te réussir, chérie ! C'était bien, au moins, avec Igor, tu ne m'en a pas parlé !
— Oui, c'était bien, merci, maintenant tu me lâches, retourne dans la salle !
J'attends quelques instants dans le petit salon et Olivier arrive, blondinet un peu enfantin, endimanché dans son costume. Il me prend les mains.
— J'en suis malade de ce mariage, Armelle ! Tu étais la femme de ma vie !
— Bon, écoute, on n'a pas 107 ans, qu'est-ce que tu veux ? Tu veux me sauter, c'est ça ?
Sans attendre la réponse, je relève ma mini-robe jusqu'à la taille et je pose mon ventre sur l'accoudoir du canapé, les fesses offertes.
— Tu veux me baiser ?! Eh bien vas-y, qu'est-ce tu attends ? Tu mets un préservatif, s'il te plaît, c'est cela ou rien !
Et je suis sur le point de lui dire que la pénétration sans préservatif est réservée à mon patron mais je me ravise.
Je tourne la tête et à ma grande surprise il vient de se mettre entièrement nu ! Sa verge en érection est dressée vers le haut, le gland décalotté et il est en train d'enfiler la capote. Très excitée par la situation et par le risque d'être surprise, je me sens mouiller. Il se place derrière moi, saisit fermement mes hanches rondes, grasses et tatouées et je me sens aussitôt pénétrée par le vagin de toute la longueur de son sexe. Les va-et-vient commencent et mon plaisir monte.
— Je sais que je te baise mieux que Fabien !  
— Oui, beaucoup mieux...
Les coups de boutoir deviennent de plus en plus brutaux et… je vois apparaître Elizabeth ! Elle éclate de rire :
— Notre jeune mariée passe du bon temps ?
Je halète, les fesses surélevées, secouée comme un prunier par mon partenaire.
— Ne vous moquez pas de moi, Maîtresse...   
Je n'ai pas le temps d'achever : cette situation, cette étreinte en plein milieu de ma réception de mariage, le risque d'être surprise, être prise devant mon amante… Les premiers spasmes me tordent violemment le ventre et montent jusqu'à mon cerveau enfiévré. Je jouis et je veux crier mais Elizabeth, agenouillée à côté du canapé, me met la main sur la bouche. Olivier se retire, arrache le préservatif, éjacule sur mon dos nu et arrose ma robe au passage. Une bonne odeur se dégage.
— Va rejoindre tes invités, conseille mon amante tout en se déplaçant devant Olivier toujours tout nu.
— Olivier, il vous en reste pour moi, j'espère ? A votre âge !
Je rajuste ma robe tachée et sentant le sperme et je les abandonne, rejoignant la salle.
— Où étais-tu encore, demande ma mère.
Je chuchote :
— Olivier m'a baisée…
— C'est une plaisanterie, j'espère ?
— A ton avis ?
A ce moment-là, Fabien me rejoint et m'embrasse sur la joue. Et c'est curieux, j'ai envie d'une chose normale et reposante...
— Tu me fais l'amour ce soir, chéri et tu essaies de faire cela bien…
----------------------------------------------------------------------------------------------**
 Capri
Dans un hôtel donnant sur la mer, le matin   
Toute nue sur le lit ravagé, à plat ventre, écrasée sous son poids, je maintiens mes fesses écartées avec mes mains. Sa verge rampe dans mon rectum, le parcourant entièrement puis ressort puis rentre à nouveau dans mon anus grand ouvert en grognant de plaisir. La fenêtre ouverte fait entrer l'air marin et le cri des mouettes. Comme je me souviendrai avec nostalgie de ce séjour enchanteur lors de l'épidémie de 2020 !
C'est curieux, je ne m'attendais pas à être heureuse, enfin n'exagérons rien, à être bien avec lui. J'aime sa brutalité, le plaisir égoïste qu'il prend avec mon corps et je le compare avec Georges, mon patron et cette évocation me procure un orgasme partiel dont j'analyse les sensations : c'est plutôt mieux avec Fabien, il est beaucoup plus jeune, il ne connaît pas les agaçantes pannes partielles d'érection qui le prennent en plein bureau et je lui dis que ce n'est pas grave.
Olivier ? Depuis notre dernière étreinte lors de ma réception de mariage, je l'ai rayé de ma vie : terminé ! Par contre je pratiquerais bien à nouveau les amours tarifées d'Igor dont j'ai apprécié la grande compétence et la courtoisie...
— Tu te fais plaisir, chéri et tu me caresses le clito après…
Il ne se le fait pas dire deux fois, ralentit ses mouvements et crie de plaisir et son corps se contracte au maximum. Il me broie les côtes et pétrit durement mes seins plats. La verge se gonfle. Du membre enfin satisfait le sperme gicle abondamment en moi. Ne se préoccupant plus de moi, son érection tombée, il se retire mollement et se couche sur le dos, haletant. Je me retourne moi aussi et la semence s'écoule interminablement. Je voudrais lui rappeler de s'occuper de mon clito mais je me ravise : ce sera plutôt mieux fait par moi. Me servant du sperme de Fabien comme lubrifiant, d'un mouvement du doigt tournant et rapide, j'obtiens l'orgasme souhaité. Je crie et me tords de plaisir.
— C'était bien ? 
— Qu'est-ce qui était bien, chéri, ta prestation ou ma masturbation ? Ce n'était pas mal. J'ai connu mieux mais j'ai aussi connu pire… J'ai faim, tu commandes le petit déjeuner, s'il te plaît ?
Je l'entends baragouiner en anglais et, mon excitation partiellement tombée, je me dirige toute nue vers la salle de bains. J'expulse prosaïquement le reste du sperme de Fabien dans les toilettes et je prends une délicieuse douche. Je peaufinerai plus tard. Je réintègre la chambre toujours nue, une serviette nouée sur ma tête pour achever de sécher mes cheveux châtains. Juste à ce moment-là, une femme de chambre à l'origine ethnique indéterminée dépose notre petit déjeuner sur la table du balcon. Elle n'est pas belle ou plutôt si : la chair brune de son décolleté est appétissante. Elle jette un rapide coup d'œil à mon corps et passe tout près de moi. Je sens l'odeur de son corps et, comme souvent après le sexe avec un homme, j'ai envie d'une femme… Nous verrons cela plus tard...
Je m'assieds, croisant mes longues cuisses sensuelles et je me jette sur le café odorant et les viennoiseries.
A suivre
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
6 septembre 2025 à 15:26
Quelle belle suite pour la réception du mariage !...

Merci pour ce com détaillé comme toujours ! (je ne le cite pas en entier pour ne pas alourdir le topic)
Les réponses seront apportées par la suite
Modifié 6 septembre 2025 à 15:42
Soyez respectueux
Répondre
bovarius3
6 septembre 2025 à 14:49
Quelle belle suite pour la reception du mariage !
Cette héroïne a, comme toutes les tiennes, une envie de vivre et de faire l'amour de plus joyeuses. Et elle a une liberté de mœurs vraiment charmante.
J'aime beaucoup la façon dont elle envoie promener sa mère si collet monté, par contre je la trouve est un peu dure avec sa meilleure amie... à moins que celle-ci n'ignore le penchant pour le sexe débridé de notre héroïne. Peut-être est-ce l'envie trop forte qui l'a fait répondre avec si peu de diplomatie.
Par contre Jeanine, la femme pasteur, qui est peut-être plus âgée, fait preuve d'une compréhension remarquable et d'une affection touchante.
J'aime beaucoup son franc parler avec Olivier, avec qui finalement elle se sent bien. Peut-on supposer que c'est un mariage de raison ?
Et le désir d'Armelle pour la femme de chambre, je présume que Fabien ne sera pas opposé à voir sa jeune épouse s'ébattre avec une autre femme, mais je présume qu'il n'est certainement pas au courant des services particuliers qu'elle rend à Georges, son patron, ni de ses relations avec Elisabeth, l'épouse de Georges.
Soyez respectueux
Répondre
bovarius3
6 septembre 2025 à 14:45
Quelle belle suite pour la reception du mariage !
Cette héroïne a, comme toutes les tiennes, une envie de vivre et de faire l'amour de plus joyeuses. Et elle a une liberté de mœurs vraiment charmante.
J'aime beaucoup la façon dont elle envoie promener sa mère si collet monté, par contre je la trouve est un peu dure avec sa meilleure amie... à moins que celle-ci n'ignore le penchant pour le sexe débridé de notre héroïne. Peut-être est-ce l'envie trop forte qui l'a fait répondre avec si peu de diplomatie.
Par contre Jeanine, la femme pasteur, qui est peut-être plus âgée, fait preuve d'une compréhension remarquable et d'une affection touchante.
J'aime beaucoup son franc parler avec Olivier, avec qui finalement elle se sent bien. Peut-on supposer que c'est un mariage de raison ?
Et le désir d'Armelle pour la femme de chambre, je présume que Fabien ne sera pas opposé à voir sa jeune épouse s'ébattre avec une autre femme, mais je présume qu'il n'est certainement pas au courant des services particuliers qu'elle rend à Georges, son patron, ni de ses relations avec Elisabeth, l'épouse Georges.
Soyez respectueux
Répondre
Arseneblanc
5 septembre 2025 à 14:44
A suivre ...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Guépiere
Guépiere
4 septembre 2025 à 17:00
Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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