Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'enfant du péché — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'enfant du péché
Chapitre 10
La fête.
–Et bien, ça tombe très bien, moi, j'adore manger de bons petits plats français.
–Si je comprends bien, je vais faire la cuisine pendant mon séjour chez toi.
–Non, il n'y a rien qui puisse te servir et nous n'avons pas d'argent pour faire des courses, mes parents ont laissé de quoi manger pendant quatre jours à trois en comptant Taylor.
–Ok, je vais m'ennuyer.
–Ça, ça m'étonnerait, j'ai de quoi t'occuper entre mes cuisses et je veux que tu y soit souvent, d'ailleurs, nous allons commencer le régime sexe, suis moi.
Elle m'emmène dans sa chambre, me pousse sur le lit où je tombe sur le dos, elle se jette sur moi à l'envers en me présentant son sexe au-dessus de ma bouche. Je sens la sienne me gober la bite, je me saisis de ses fesses pour la plaquer contre mes lèvres, je batifole au milieu de cette vulve inondée, je me goinfre de sa cyprine et j'aime ça.
Au bout de trente secondes, elle se redresse, pivote et viens s'accroupir au-dessus de mon sexe, comme Kathleen, elle dirige mon gland entre ses petites lèvres, se laisse tomber sur moi et s'empale d'un seul coup.
–Oh mon Dieu que c'est bon, j'ai toujours rêvé de me faire empaler de la sorte, mais avec ton gros sexe, c'est génial, j'en ai eu le souffle coupé, quel bonheur !!
–Et tu n'as pas vu la bite de mon père, elle est énorme, bien plus grosse que la mienne.
–Il va falloir que je parle à Kathleen, j'ai envie de faire partie de son petit cercle depuis longtemps, si en plus son mari est membré comme un âne, je vais insister.
–Elle m'a parlé de son cercle de copine avec Taylor et Micheline, elle m'a dit qu'elle aimerait bien t'y inclure.
–Ça, c'est une bonne nouvelle !!
–Mais Fitzgerald ne participe jamais, je ne sais pas pourquoi.
–On verra, pour l'instant, j'ai envie que ton braquemard me défonce la couenne.
–Braquemard, c'est mon sexe ?
–Oui.
Elle monte et descend sur mon sexe, je reste les bras en croix, je me laisse faire et me concentre pour tirer un maximum de plaisir de la situation, elle se donne à fond. Elle se penche un peu pour poser ses mains sur mon torse tout en continuant de me faire l'amour. Elle ferme les yeux en se concentrant sur son sexe je présume, elle est magnifique, son visage reflète la joie qu'elle éprouve à être avec moi à faire l'amour, elle se redresse un peu. Elle ouvre les yeux et me regarde, ses yeux sont ceux de l'amour, elle se donne au maximum pour que j'ai le plus de plaisir possible, je l'enlace et la plaque contre moi. Nos bouches se soudent en un long baiser pendant qu'elle continue de me faire l'amour. Comme je m'y attendais, elle jouit une première fois mais continue ses mouvements, elle commence à maîtriser la chose, je sens son sexe se contracter et serrer le mien, elle veut que je la sente encore plus, mais ça doit être assez difficile de maintenir la pression, elle arrête assez vite. Au bout de quelques minutes, nous jouissons en même temps, je la sers de toutes mes forces, je veux qu'elle comprenne que je suis le plus heureux des hommes, lentement, nous revenons à la réalité, elle se redresse, son visage est resplendissant de bonheur.
–J'aimerais bien passer ces trois jours seul avec toi, je suis si bien.
–J'ai demandé à Taylor de venir cet après-midi, mais si tu le veux, ce sera le seul jour.
–Ok mon amour, je suis sûr que ça va être génial.
Nous nous embrassons fougueusement, elle me fait mettre sur elle, elle pousse un peu sur mes fesses, mais mon sexe est encore un peu mou, je viens de jouir.
–Un peu de patience ma chérie, il faut que je récupère.
–Ok, je patiente.
Elle me fait glisser sur le côté, je redresse la tête, je vois Taylor derrière elle à côté du lit.
–Eh bien les amis, si j'avais un doute sur la puissance de votre amour, je n'en ai plus aucun. Je viens d'assister à la plus belle scène d'amour de ma vie, et je peux vous dire que j'ai vu pal mal de monde s'envoyer en l'air.
Elle vient s'assoir sur le lit, se penche sur moi pour déposer un baiser chaste sur mes lèvres, elle se retourne vers Scarlett pour lui faire la même chose.
–Je ne sais pas si je suis la bienvenue, je ferai ce que vous me demandez de faire.
–Tu vas rester cet après-midi, j'ai envie de me faire défoncer le cul, il faut que tu sois à côté de moi, je serai plus rassurée.
–Ok ma chérie, mais moi aussi j'ai une chatte qui aime se faire défoncer et se faire bouffer par une bouche vorace, si je reste, ce ne sera pas pour tenir la chandelle.
–Ce n'est pas ce que je voulais dire, simplement, qu'on aimerait avoir un peu plus d'intimité, j'aime Just, tu sais que je ne suis pas jalouse de mes copines, mais je crois que l'amour que j'éprouve pour lui va finir par me rendre conne, j'ai trop envie de rester avec lui tout le temps.
–Ok, tu n'auras qu'à nous appeler quand tu auras besoin de nous, je pense que Caroline, Mégane et Jaky aimeraient bien faire la connaissance de Just, et surtout, de sa bite.
–Elles devront patienter encore quelques jours, je veux passer les deux derniers jours avec Just et qu'avec lui.
–Ok, occupons nous de ton cul.
Scarlett va dans la salle de bain avec Taylor pour se préparer. je vais chercher du beurre, je mets quatre oreillers sur le lit en les recouvrant d'une serviette, je m'allonge sur le lit pour les attendre. Elle reviennent en rigolant, Taylor a deux carottes dans les mains, une petite et une plus grosse, elle s'en enfonce une dans le sexe, la ressort et me les montre.
–C'est pour assouplir son sphincter, avec ta grosse bite, elle en aura besoin, elle est vierge de ce côté-ci.
Scarlett se met à plat ventre sur les oreillers, je lui écarte les fesses, Taylor prend du beurre et lui badigeonne la rondelle. Au lieu de ses doigts, elle utilise la petite carotte pour l'enfoncer dans son cul et faire de rapide aller-retours, Scarlett ne bronche pas, au bout de plusieurs aller-retours, elle change de carotte et lui enfonce la plus grosse, même chose du côté de Scarlett. Elle s'écarte les fesses pour faciliter la pénétration, Taylor se déchaine dans son cul.
–Son cul accepte bien les étrangers, voyons avec quelque chose d'un peu plus gros, va me chercher le poireau qui est sur la table de la cuisine s'il te pait.
Je vais dans la cuisine, le poireau est effectivement beaucoup plus gros que la dernière carotte. Je le donne à Taylor qui le présente sur la rondelle de ma chérie, c'est d'autant mieux que l'extrémité du légume fait comme un gland, il est plus gros que la tige. Taylor appuie, le poireau écarte la rondelle et s'enfonce lentement dans le cul de Scarlett, il ne semble pas y avoir de résistance, elle l'enfonce sur toute la longueur du blanc, ça fait déjà pas mal de centimètres dans l'anus. Elle fait des aller-retours dans son cul, je vois que sa rondelle serre de moins en moins la tige du poireau, son sphincter se détend.
–Ok ma chérie, je crois que je suis suffisamment préparée pour Just, j'aimerais bien sentir sa bite au lieu d'un poireau dans mon cul.
–Tes désirs sont des ordres ma chérie.
Elle le retire, je me positionne derrière elle, la prends par les hanches, me penche un peu pour être à sa hauteur. Taylor se saisie de ma bite pour l'amener sur sa rondelle, quand mon gland au contact, elle le fait glisser le long de la raie des fesses, ça semble exciter Scarlett, elle libère mon sexe juste sur sa rondelle. Je pousse un peu, j'y vais très doucement, ma bite est au moins deux fois plus grosse que le poireau, ça va tout de même faire une sacrée différence. Je sens mon gland écarter la rondelle de Scarlett, pour l'instant, elle a l'air de bien supporter. Mais au moment où mon gland va franchir le cap, elle se raidi.
–Doucement mon amour, ça commence à devenir dur, attend un peu que mon sphincter se détende.
Je m'arrête un instant, je sens sa rondelle me ceinturer le gland, au bout de quelques secondes, je sens la pression moins forte, son sphincter s'est détendu un peu, je recommence précautionneusement ma poussée, sa rondelle se referme sur mon gland, maintenant, ce n'est que la tige de mon sexe qui ouvre son anus, c'est plus facile et mon sexe s'enfonce doucement.
–Oui mon amour, tu es passé sans me faire mal, vas-y, enfonce toi au maximum, je veux sentir ton pubis sur mes fesses, enfonce toi à fond.
Je pousse toujours jusqu'à ce que je sente ses fesses sur mes cuisses, je reste un petit moment immobile, elle semble apprécier mais s'impatiente.
–Allez, qu'est-ce que tu attends, vas-y, défonce moi le cul, le beure fait bien glisser, vas-y.
Je commence mes aller-retours, sur toute la longueur de mon sexe, mais pas trop rapidement au départ, je ne veux pas lui faire mal. Petit à petit j'augmente le rythme, ça glisse de plus en plus facilement, elle m'accompagne en donnant de petits coups de rein en arrière. Je finis par lui labourer l'anus à grands coups de rein, sa rondelle est de plus en plus souple, elle accepte très bien mon sexe. Quand je sens presque plus sa rondelle devenue extrêmement souple, j'augmente l'amplitude, je fais sortir ma bite de son cul pour l'enfoncer immédiatement après.
–Oh oui mon amour, c'est géant, continue, continue, je n'ai pas du tout mal, c'est le pied, je vais jouir, je vais jouir, je le sens.
Je continue mais je commence à être fatigué, mes reins commencent à en avoir marre, d'autant que je sens que je ne suis pas loin de jouir moi aussi. Je donne tout ce que j'ai pour en finir, je suis sur le point de jouir quand je la sens se raidir et se redresser.
–Oui, je jouis, je jouis, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, tu me fais jouir du cul, viens mon amour, inonde moi de ton jus d'amour.
Je l'accompagne soulagé qu'elle ait réussi à jouir, je n'y croyais pas, c'est la première fois qu'elle se fait sodomiser. Je m'effondre sur son dos, elle est en nage, moi aussi, je reste un petit instant comme ça, à sentir sa peau, à la sentir respirer, à la sentir vivre. Taylor quitte la chambre, j'ai un peu peur qu'elle soit vexée, je me laisse aller sur le lit et fais tomber Scarlett sur moi, nos bouches se soudent dans un long baiser passionné. Taylor revient avec un plateau sur lequel il y a trois verres remplis.
–Je vous amène du coca, je pense que vous en aurez besoin, j'en profite pour me servir aussi.
–C'est quoi le coca ?
–Je n'arriverai pas à m'y faire, comment peut-on enfermer quelqu'un presque vingt ans et le rendre étranger à tout ce qui fait la vie.
–Juste le fait de croire que l'on détient la vérité.
–Pour te répondre, le coca est une boisson typiquement américaine, bourrée de sucre, c'est délicieux, c'est ma boisson préférée.
–Et bien, ça tombe très bien, moi, j'adore manger de bons petits plats français.
–Si je comprends bien, je vais faire la cuisine pendant mon séjour chez toi.
–Non, il n'y a rien qui puisse te servir et nous n'avons pas d'argent pour faire des courses, mes parents ont laissé de quoi manger pendant quatre jours à trois en comptant Taylor.
–Ok, je vais m'ennuyer.
–Ça, ça m'étonnerait, j'ai de quoi t'occuper entre mes cuisses et je veux que tu y soit souvent, d'ailleurs, nous allons commencer le régime sexe, suis moi.
Elle m'emmène dans sa chambre, me pousse sur le lit où je tombe sur le dos, elle se jette sur moi à l'envers en me présentant son sexe au-dessus de ma bouche. Je sens la sienne me gober la bite, je me saisis de ses fesses pour la plaquer contre mes lèvres, je batifole au milieu de cette vulve inondée, je me goinfre de sa cyprine et j'aime ça.
Au bout de trente secondes, elle se redresse, pivote et viens s'accroupir au-dessus de mon sexe, comme Kathleen, elle dirige mon gland entre ses petites lèvres, se laisse tomber sur moi et s'empale d'un seul coup.
–Oh mon Dieu que c'est bon, j'ai toujours rêvé de me faire empaler de la sorte, mais avec ton gros sexe, c'est génial, j'en ai eu le souffle coupé, quel bonheur !!
–Et tu n'as pas vu la bite de mon père, elle est énorme, bien plus grosse que la mienne.
–Il va falloir que je parle à Kathleen, j'ai envie de faire partie de son petit cercle depuis longtemps, si en plus son mari est membré comme un âne, je vais insister.
–Elle m'a parlé de son cercle de copine avec Taylor et Micheline, elle m'a dit qu'elle aimerait bien t'y inclure.
–Ça, c'est une bonne nouvelle !!
–Mais Fitzgerald ne participe jamais, je ne sais pas pourquoi.
–On verra, pour l'instant, j'ai envie que ton braquemard me défonce la couenne.
–Braquemard, c'est mon sexe ?
–Oui.
Elle monte et descend sur mon sexe, je reste les bras en croix, je me laisse faire et me concentre pour tirer un maximum de plaisir de la situation, elle se donne à fond. Elle se penche un peu pour poser ses mains sur mon torse tout en continuant de me faire l'amour. Elle ferme les yeux en se concentrant sur son sexe je présume, elle est magnifique, son visage reflète la joie qu'elle éprouve à être avec moi à faire l'amour, elle se redresse un peu. Elle ouvre les yeux et me regarde, ses yeux sont ceux de l'amour, elle se donne au maximum pour que j'ai le plus de plaisir possible, je l'enlace et la plaque contre moi. Nos bouches se soudent en un long baiser pendant qu'elle continue de me faire l'amour. Comme je m'y attendais, elle jouit une première fois mais continue ses mouvements, elle commence à maîtriser la chose, je sens son sexe se contracter et serrer le mien, elle veut que je la sente encore plus, mais ça doit être assez difficile de maintenir la pression, elle arrête assez vite. Au bout de quelques minutes, nous jouissons en même temps, je la sers de toutes mes forces, je veux qu'elle comprenne que je suis le plus heureux des hommes, lentement, nous revenons à la réalité, elle se redresse, son visage est resplendissant de bonheur.
–J'aimerais bien passer ces trois jours seul avec toi, je suis si bien.
–J'ai demandé à Taylor de venir cet après-midi, mais si tu le veux, ce sera le seul jour.
–Ok mon amour, je suis sûr que ça va être génial.
Nous nous embrassons fougueusement, elle me fait mettre sur elle, elle pousse un peu sur mes fesses, mais mon sexe est encore un peu mou, je viens de jouir.
–Un peu de patience ma chérie, il faut que je récupère.
–Ok, je patiente.
Elle me fait glisser sur le côté, je redresse la tête, je vois Taylor derrière elle à côté du lit.
–Eh bien les amis, si j'avais un doute sur la puissance de votre amour, je n'en ai plus aucun. Je viens d'assister à la plus belle scène d'amour de ma vie, et je peux vous dire que j'ai vu pal mal de monde s'envoyer en l'air.
Elle vient s'assoir sur le lit, se penche sur moi pour déposer un baiser chaste sur mes lèvres, elle se retourne vers Scarlett pour lui faire la même chose.
–Je ne sais pas si je suis la bienvenue, je ferai ce que vous me demandez de faire.
–Tu vas rester cet après-midi, j'ai envie de me faire défoncer le cul, il faut que tu sois à côté de moi, je serai plus rassurée.
–Ok ma chérie, mais moi aussi j'ai une chatte qui aime se faire défoncer et se faire bouffer par une bouche vorace, si je reste, ce ne sera pas pour tenir la chandelle.
–Ce n'est pas ce que je voulais dire, simplement, qu'on aimerait avoir un peu plus d'intimité, j'aime Just, tu sais que je ne suis pas jalouse de mes copines, mais je crois que l'amour que j'éprouve pour lui va finir par me rendre conne, j'ai trop envie de rester avec lui tout le temps.
–Ok, tu n'auras qu'à nous appeler quand tu auras besoin de nous, je pense que Caroline, Mégane et Jaky aimeraient bien faire la connaissance de Just, et surtout, de sa bite.
–Elles devront patienter encore quelques jours, je veux passer les deux derniers jours avec Just et qu'avec lui.
–Ok, occupons nous de ton cul.
Scarlett va dans la salle de bain avec Taylor pour se préparer. je vais chercher du beurre, je mets quatre oreillers sur le lit en les recouvrant d'une serviette, je m'allonge sur le lit pour les attendre. Elle reviennent en rigolant, Taylor a deux carottes dans les mains, une petite et une plus grosse, elle s'en enfonce une dans le sexe, la ressort et me les montre.
–C'est pour assouplir son sphincter, avec ta grosse bite, elle en aura besoin, elle est vierge de ce côté-ci.
Scarlett se met à plat ventre sur les oreillers, je lui écarte les fesses, Taylor prend du beurre et lui badigeonne la rondelle. Au lieu de ses doigts, elle utilise la petite carotte pour l'enfoncer dans son cul et faire de rapide aller-retours, Scarlett ne bronche pas, au bout de plusieurs aller-retours, elle change de carotte et lui enfonce la plus grosse, même chose du côté de Scarlett. Elle s'écarte les fesses pour faciliter la pénétration, Taylor se déchaine dans son cul.
–Son cul accepte bien les étrangers, voyons avec quelque chose d'un peu plus gros, va me chercher le poireau qui est sur la table de la cuisine s'il te pait.
Je vais dans la cuisine, le poireau est effectivement beaucoup plus gros que la dernière carotte. Je le donne à Taylor qui le présente sur la rondelle de ma chérie, c'est d'autant mieux que l'extrémité du légume fait comme un gland, il est plus gros que la tige. Taylor appuie, le poireau écarte la rondelle et s'enfonce lentement dans le cul de Scarlett, il ne semble pas y avoir de résistance, elle l'enfonce sur toute la longueur du blanc, ça fait déjà pas mal de centimètres dans l'anus. Elle fait des aller-retours dans son cul, je vois que sa rondelle serre de moins en moins la tige du poireau, son sphincter se détend.
–Ok ma chérie, je crois que je suis suffisamment préparée pour Just, j'aimerais bien sentir sa bite au lieu d'un poireau dans mon cul.
–Tes désirs sont des ordres ma chérie.
Elle le retire, je me positionne derrière elle, la prends par les hanches, me penche un peu pour être à sa hauteur. Taylor se saisie de ma bite pour l'amener sur sa rondelle, quand mon gland au contact, elle le fait glisser le long de la raie des fesses, ça semble exciter Scarlett, elle libère mon sexe juste sur sa rondelle. Je pousse un peu, j'y vais très doucement, ma bite est au moins deux fois plus grosse que le poireau, ça va tout de même faire une sacrée différence. Je sens mon gland écarter la rondelle de Scarlett, pour l'instant, elle a l'air de bien supporter. Mais au moment où mon gland va franchir le cap, elle se raidi.
–Doucement mon amour, ça commence à devenir dur, attend un peu que mon sphincter se détende.
Je m'arrête un instant, je sens sa rondelle me ceinturer le gland, au bout de quelques secondes, je sens la pression moins forte, son sphincter s'est détendu un peu, je recommence précautionneusement ma poussée, sa rondelle se referme sur mon gland, maintenant, ce n'est que la tige de mon sexe qui ouvre son anus, c'est plus facile et mon sexe s'enfonce doucement.
–Oui mon amour, tu es passé sans me faire mal, vas-y, enfonce toi au maximum, je veux sentir ton pubis sur mes fesses, enfonce toi à fond.
Je pousse toujours jusqu'à ce que je sente ses fesses sur mes cuisses, je reste un petit moment immobile, elle semble apprécier mais s'impatiente.
–Allez, qu'est-ce que tu attends, vas-y, défonce moi le cul, le beure fait bien glisser, vas-y.
Je commence mes aller-retours, sur toute la longueur de mon sexe, mais pas trop rapidement au départ, je ne veux pas lui faire mal. Petit à petit j'augmente le rythme, ça glisse de plus en plus facilement, elle m'accompagne en donnant de petits coups de rein en arrière. Je finis par lui labourer l'anus à grands coups de rein, sa rondelle est de plus en plus souple, elle accepte très bien mon sexe. Quand je sens presque plus sa rondelle devenue extrêmement souple, j'augmente l'amplitude, je fais sortir ma bite de son cul pour l'enfoncer immédiatement après.
–Oh oui mon amour, c'est géant, continue, continue, je n'ai pas du tout mal, c'est le pied, je vais jouir, je vais jouir, je le sens.
Je continue mais je commence à être fatigué, mes reins commencent à en avoir marre, d'autant que je sens que je ne suis pas loin de jouir moi aussi. Je donne tout ce que j'ai pour en finir, je suis sur le point de jouir quand je la sens se raidir et se redresser.
–Oui, je jouis, je jouis, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, tu me fais jouir du cul, viens mon amour, inonde moi de ton jus d'amour.
Je l'accompagne soulagé qu'elle ait réussi à jouir, je n'y croyais pas, c'est la première fois qu'elle se fait sodomiser. Je m'effondre sur son dos, elle est en nage, moi aussi, je reste un petit instant comme ça, à sentir sa peau, à la sentir respirer, à la sentir vivre. Taylor quitte la chambre, j'ai un peu peur qu'elle soit vexée, je me laisse aller sur le lit et fais tomber Scarlett sur moi, nos bouches se soudent dans un long baiser passionné. Taylor revient avec un plateau sur lequel il y a trois verres remplis.
–Je vous amène du coca, je pense que vous en aurez besoin, j'en profite pour me servir aussi.
–C'est quoi le coca ?
–Je n'arriverai pas à m'y faire, comment peut-on enfermer quelqu'un presque vingt ans et le rendre étranger à tout ce qui fait la vie.
–Juste le fait de croire que l'on détient la vérité.
–Pour te répondre, le coca est une boisson typiquement américaine, bourrée de sucre, c'est délicieux, c'est ma boisson préférée.
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