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Couverture de L'enfant du péché, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'enfant du péché — Chapitre 7

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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L'enfant du péché

Chapitre 7

Kathleen
 
Le problème, c'est que je commence à fatiguer et que je sens que moi-même, je ne vais pas tarder à jouir, pour une fois, je réagit comme les autres. Je sens mon sexe commencer à palpiter, c'est le signe que je ne vais pas tarder à jouir.
 
–Je sens que tu vas jouir, laisse toi aller mon chéri, vides toi dans mon cul, je viens, je vais jouir, je jouis, je jouis, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
 
Je me laisse aller et me vide dans son rectum, je m'écroule sur son dos pour finir par tomber sur le côté, je suis épuisé.
 
Scarlett vient s'allonger à côté de moi, elle m'enlace.
 
–Tu voudras bien me dépuceler du cul mon amour ?
–Oui ma chérie, mais pas aujourd'hui, je n'en peux plus, je ne suis pas habitué à ce genre de journée, il y a deux jours, je n'avais jamais vu de femme autre que des sœurs bénédictines avant mes six ans. Et depuis hier, je n'arrête pas de baiser, faire l'amour et de jouir, je commence à saturer. 
–Tu as raison, il faut t'arrêter pour aujourd'hui, mais promets moi que tu seras d'attaque demain, j'ai envie de faire l'amour avec toi tout le temps.
–Promis chérie, je serais tout à toi demain, mais Kathleen sera certainement là, nous ne pourrons pas faire exactement ce que l'on veut.
–Oui car tu vas venir chez moi, mes parents doivent se rendre à Washington, mon père fait partie des désignés pour représenter le régiment aux obsèques de Kennedy, je vais être seule à la maison trois jours, tu n'aimerais pas venir les passer avec moi ?
–Tu n'as pas voulu les accompagner ? 
–Non, j'ai déjà voyagé en C cent trente, c'est abominable, inconfortable, bruyant, et j'en passe. En plus, je déteste ce genre de cérémonie, voir tous ces hypocrites faire semblant d'être triste, ça me gonfle.
–Il y en a des sincères tout de même.
–Oui, mais pas beaucoup.
–D'un autre côté, je ne vais pas quitter Fitzgerald et Kathleen à peine deux jours après qu'ils m'aient accueilli.
–Il suffit de leur demander, tu sais, Kathleen tien un magasin de déco en ville, elle n'est pas chez elle dans la journée.
–Ok, je leur demanderai.
–Non, c'est moi qui le demanderai, je sais qu'ils m'aiment bien, je suis la fille de l'adjoint de Fitzgerald, ça devrait le faire.
–Le capitaine  Baugard ?
–Oui, c'est lui, mon papa chéri.
–Ok, mais pour l'instant, dodo.
 
Je me colle contre elle, pose ma tête sur son épaule et ferme les yeux, je m'endors en quelques minutes. Les filles me réveille vers dix-sept heures trente, les parents ne vont pas tarder à arriver, elles ont tout rangé, nous nous rhabillons, nous installons dans le salon et discutons de nous. J'en profite pour raconter ma vie aux filles, Scarlett en est très affectée, elle vient se blottir contre moi en me couvrant de baisers. Fitzgerald et Kathleen arrivent à dix-huit heures quinze, Scarlett se jette sur le divan d'à côté. Taylor se lève, elle doit aller rejoindre ses parents, elle vient me faire deux bises sur les joues, Kathleen lui prend la main.
 
–Merci Taylor, merci de lui avoir tenu compagnie.
–De rien Kathleen, se fut un plaisir, d'autant que Scarlett est venu me voir, elle a fait la connaissance de Just, nous avons passé l'après-midi ensemble à discuter, Just est adorable, mais il va falloir l'aider à revenir dans le monde réel. 
–Je sais, nous sommes là pour ça.
 
Scarlett va vers Kathleen, je les entends discuter, Kathleen semble tout à coup très heureuse et appelle Fitzgerald, ils discutent et me font signe de m'approcher.
 
–Scarlett se proposait de t'accueillir chez elle pendant l'absence de ses parents qui doivent aller aux obsèques du président Kennedy. Or, Fitzgerald doit aussi y aller, nous avions décidé que je reste pour être avec toi, mais si tu vas chez Scarlett, je pourrais l'accompagner. Nous te quittons à peine arrivé mon chéri, mais ce sont les circonstances qui le veulent. 
–Pas de problème, j'irai chez Scarlett demain, comme ça, je verrai d'autres personnes.
 
Scarlett nous quitte aussi, elle me fait deux bises mais en me caressant le sexe au travers de mon pantalon avec un grand sourire.
 
–A demain Just, je te promets des surprises, Kathleen te dira comment venir chez moi, ce n'est pas très loin.
 
Elle s'en va, je regarde ses magnifiques fesses bouger devant moi, j'en ressens une sensation agréable dans le sexe. Kathleen s'assoie sur le divan, elle semble épuisée.
 
–Fitz chéri tu pourrais me servir un bourbon, j'ai envie de me détendre après cette pénible journée, tu en veux un Just.
–Je ne sais pas ce que c'est, mais je veux bien goûter.
 
Fitzgerald me sert un bourbon, il y ajoute un petit peu de liquide clair, je lui demande ce que c'est.
 
–Du Ginger ale, ça s'accorde très bien avec le bourbon, c'est une boisson typiquement américaine.
–Je vais voir si ça me plait, je suis tout de même à moitié américain. Au fait, comment se fait-il qu'il y ai deux personnes de ton équipe sur les douze au total qui aillent aux obsèques de Kennedy ?
–C'est le tirage au sort, le général ne voulait pas choisir parmi ses hommes et officiers, il n'y a que lui qui était obligé d'y aller, il fallait trois officiers, deux sous-officiers et six hommes du rang. Nous partons demain en C cent trente vers dix heures avec escale à Reykjavik et Toronto, il va nous falloir voler douze heures dans un avion bruyant et inconfortable, nous arriverons à Washington que vers seize heures locale.
 
Je suis très heureux de la tournure des évènements, je vais passer trois jours avec Scarlett, je pense que Taylor viendra nous voir, mais elle travaille, je serai le plus souvent seul avec elle. Je m'installe sur un fauteuil en face de Kathleen, en se penchant sur la table basse pour prendre un petit biscuit, elle écarte ses cuisses, me montrant son sexe sous sa jupe tendue. Elle ne porte effectivement pas de slip, je vois ses petites lèvres bien roses se détacher sur sa peau sombre, elles semblent un peu humides, elle aussi a son pubis lisse, Fitzgerald doit aimer lui faire des minettes sans poils dans le nez. Elle resserre les jambes une fois redressée, je peux admirer son sexe à chaque fois qu'elle se sert des biscuits, mon sexe commence à gonfler un peu, vivement qu'on se mette à table. 
 
Nous mangeons vers vingt heures, nous allons nous coucher tout de suite après, nous sommes tous fatigués, surtout moi. Je suis dans mon lit, je relis un livre en anglais, je le parle couramment car un des prêtres était d'origine irlandaise et nous parlions beaucoup ensemble et toujours en anglais. Mais il faut que j'apprenne l'américain, il y a des termes différents, et en plus, j'ai le mauvais accent pour ici, ça la fout mal pour un futur ricain. Mon attention est attirée par des sons bizarres venus de la chambre de Fitzgerald et Kathleen, ce sont des soupirs de plaisir. Je réalise qu'ils doivent faire l'amour, je veux en avoir le cœur net, je me lève. Je vais le plus discrètement possible vers leur chambre, évidemment, la porte est fermée, mais il y a le trou de la serrure, je jette un œil, il n'y a pas de clef, je vois très bien. 
 
J'ai le lit juste en face de moi, je vois les fesses de Fitzgerald, il est agenouillé entre les jambes grandes ouvertes de Kathleen et lui fait une minette, encore un homme qui aime ça. Comme Taylor et Scarlett, Kathleen bouge dans tous les sens, je vois ses fesses monter et descendre, aller de droite à gauche, la tête de Fitzgerald suit le mouvement. Kathleen se raidi, ses fesses montent de quelques centimètres, elle jouit, elle reste assez discrète, certainement pour ne pas me déranger. Fitzgerald s'allonge sur le dos à côté d'elle, son sexe est raide au-dessus de son ventre, il est énorme, bien plus gros que le mien avec un gland gigantesque, ça doit être quelque chose de le prendre entre les fesses. Kathleen vient au-dessus de lui, se positionne bien sur son sexe en le dirigeant face à son vagin avec une main. Quand ses petites lèvres sont au contact de son gland, elle les fait aller d'avant en arrière, histoire de lubrifier le gland je suppose. Elle s'immobilise et elle se laisse tomber d'un seul coup sur cet énorme bout de bois bien raide en poussant un énorme soupir de plaisir, j'en ai le souffle coupé comme si s'était moi qui me faisait empaler par ce monstre. 
 
Elle monte et descend sur le sexe de son mari, elle se penche un peu pour poser ses mains sur son torse, ça ouvre ses fesses me donnant accès à sa rondelle anale. Elle se déchaine sur lui en augmentant l'amplitude et la cadence, je vois le sexe de Fitzgerald briller de la cyprine de sa femme sur toute sa longueur. Son rythme devient fou, elle monte assez haut pour que le sexe de Fitzgerald sorte du sien pour venir l'empaler immédiatement après, comme j'ai fait à Taylor, à priori, c'est une technique connue, je n'ai rien inventé. Très vite elle se raidi et jouit en soupirant discrètement, elle se laisse aller sur le côté en enlaçant Fitzgerald. Elle lui murmure quelques mots en anglais.
 
–Oh mon Dieu que c'est bon de se faire défoncer par un sexe bien gros et bien raide, j'espère que ton fils a le même.
–Ce serait étonnant et un peu dommage pour lui.
–Pourquoi, c'est super de se faire défoncer la vulve avec un tel sexe, j'adore ça.
–Toi oui, mais tu es la seule, tu n'imagines pas le nombre de femme qui se sont enfui en le voyant, à part Marie Virginie, la mère de Just, tu as été la seule à vouloir faire l'amour avec moi.
–Ton sexe ne m'a pas effrayé, il faut dire que c'est un des premiers que je voyais bander. Je venais d'avoir dix-huit ans et toi trente-deux, tu oublies que c'est toi qui m'a dépucelée, et ça a été un merveilleux souvenir.
–Oui car je t'avais préparé pendant très longtemps en te bouffant la chatte au milieu de tes poils hirsutes qui me rentraient dans le nez, heureusement que tu t'en es débarassé. En plus, tu étais inondée, je me souviens de ton sexe ruisselant, j'avais l'impression qu'il me parlait. 
–Moi, je me souviens de ton gland s'enfonçant très lentement dans mon sexe en écartant les petites lèvres, j'avais peur d'avoir très mal avec ce gros sexe, mais ça a été très supportable.
–Normal, tu n'avais pratiquement pas d'hymen, je l'ai à peine senti, et toi qui était dans un état d'excitation dément, tu donnais des coups de rein en appuyant sur mes fesses.
–Je ne voulais plus être vierge.  
–Et tu ne l'a plus été, même du cul que je t'ai défoncé deux heures plus tard.
–A être dépucelée, autant l'être de partout en même temps.
–Tu m'as même fait une fellation en allant jusqu'au bout.
–De partout je te dis, et tu n'avais pas fait l'amour avec une femme entre nous deux ?
–Non, pendant dix ans, même une pute a refusé.
 
Mon propre sexe gonfle, il devient raide, je retourne dans ma chambre. Une fois dans mon lit, je me caresse le sexe, mais je pense à ce que m'a fait la doctoresse, je me saisis de mon sexe et commence des va-et-vient dessus. Je ressens un nouveau plaisir, je continue assez longtemps, petit à petit, je sens des ondes se répandre dans mon corps, je me tend de plus en plus jusqu'à exploser dans un orgasme puissant, je ne peux m'empêcher de pousser un soupir roque et assez sonore. Mon ventre est maculé de sperme, je prends une petite serviette pour m'essuyer, on frappe à la porte, je me recouvre prestement de mon drap.
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Frederyc
5 septembre 2026 à 14:14
Katleen l’a entendu jouir et viens lui proposer son aide pour les prochaines fois ?
Le pauvre va vite être épuisé avec toutes ses demandeuses !
Soyez respectueux
Répondre

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