Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'enfant du péché — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'enfant du péché
Chapitre 13
Le voyage
Papa intervient.
–Dis donc, dans ta famille d'origine, ils ont tous plusieurs prénoms plus ou moins vieillots, comme nous en avons deux aux US, mais toi, c'est juste Just, ça va faire tache dans ta famille, il te faut trouver un deuxième prénom pour entrer dans leur jeu, un second prénom un peu vieillot ça va de soi.
–Ok, mais lequel.
–J'avais pensé à Ferdinand ou Florimond, ça fait ancien comme prénom.
–Tu peux même dire extrêmement ancien, mais je suis ton fils, tu es américain, nous devons respecter la tradition, ce sera Fitzgerald ou rien.
–En plus, en abrégé, ça fait Just Fitzgerald Kenwood, J.F.K.
–Ce n'est pas un peu trop ça par contre ?
–Non, ça te va comme un gant.
–Il a raison, et ça aurait fait pareil avec Ferdinand ou Florimond.
–Ok, va pour Just Fitzgerald Kenwood. Autre chose, nous pouvons emmener Scarlett avec nous, j'aimerais tant ?
–Et elle dormirait où ?
–Ne soyons pas hypocrites, il n'y a qu'un endroit où elle puisse dormir chez ma tante.
–Et tu crois que ta tante acceptera ?
–J'en suis sûr, cette femme m'a paru très moderne, mais je vais lui téléphoner pour en être sûr.
–Tu es sûr que Scarlett pourra venir avec nous, elle a des cours en ce moment, elle n'est pas en vacances elle, nous sommes mardi et nous partons quatre jours, elle a cours demain, après-demain matin et vendredi, je ne sais pas si elle pourra venir avec nous.
–Tu as raison, j'avais complètement oublié ce détail, laissons tomber, je sais qu'elle a cours ces trois prochains jours.
Il se fait tard, après avoir diné, nous allons tous nous coucher, je m'endors assez rapidement non sans entendre papa et maman faire l'amour, elle a raison, c'est une vraie nymphomane.
Le lendemain, réveille six heures, papa a téléphoné à la base, il est libre jusqu'à samedi six heures, il est d'astreinte ce week-end. J'ai fait un sac de fringues, nous allons à Saint-Pierre-du-Vauvray, à côté de Louviers, là où habite Eléonore. Nous en avons pour plus de quatre heures de route, nous comptons arriver vers onze heures, juste le temps de se présenter avant de passer à table. Nous décollons à six heures trente, la voiture est capotée, il ne fait pas très chaud, mais je suis bien derrière allongé sur la banquette. Nous nous arrêtons à une station-service juste après Vierzon, il faut faire le plein, nous sommes partis sans vérifier le niveau, il est temps de s'arrêter. Nous en profitons pour boire une boisson fraîche, en repartant, Kathleen monte derrière avec moi, nous sommes à peine sur le bitume qu'elle enlève son corsage et sa jupe, elle s'allonge nue sur la banquette.
–Fais-moi l'amour mon chéri, j'ai envie de jouir.
Je me déshabille, rien que de voir son sexe rose ouvert devant moi me fait bander, je m'agenouille entre ses cuisses pour lui gober la chatte, je donne deux ou trois coups de langue.
–Oui, oui, oui, fais-moi jouir mon chéri, fais-moi jouir.
Je lui suce les petites lèvres, l'urètre, titille le périnée, lèche son vagin pour me goinfrer de sa cyprine. Je lui titille une seconde le clitoris avant de remonter le long de son corps, j'arrive sur ses seins que je lèche et mordille, elle bouge dans tous les sens. Ma bouche se pose sur la sienne, sa langue vient discuter avec la mienne, mon gland se glisse entre ses cuisses pour aller se frayer un passage entre ses petites lèvres et s'enfoncer entièrement dans son vagin. Je la pénètre doucement pour lui laisser le temps d'apprécier mon gland écarter ses petites lèvres et envahir son antre chaud. Elle donne de violents coups de rein, j'ai déjà un rythme soutenu, elle se donne encore plus. Son corps finit par se tendre, son ventre se crispe, elle explose dans un magnifique orgasme, je l'entretiens le plus possible en ne m'arrêtant pas mes va-et-vient. Lentement, elle reprend ses esprits, elle me regarde.
–Je ne t'ai pas senti jouir.
–Parce que je n'ai pas joui.
–On va remédier à ça.
Elle cherche dans son sac et sort un tube, je reconnais le tube de gel anal, elle me le tend.
–Badigeonne moi le fion, j'ai envie que tu me sodomise, je me suis préparée avant de partir.
–Tu as tout prémédité.
–Tu ne t'imagines pas que je pouvais rester quatre heures sans baiser entourée de deux des plus belles bites de la terre !!
–Sauf qu'il n'y en a qu'une de disponible.
–C'est pour ça que tu es de corvée !!
–Vu sous cet angle.
Elle se met sur le ventre en écartant ses fesses. Je lui badigeonne le cul, je glisse trois doigts dans sa rondelle, ils entrent comme dans du beurre. Je m'allonge sur elle, elle écarte toujours ses fesses, sans la guider, je fais en sorte de présenter ma bite sur son anus. Quand je sens mon gland au contact, j'appuie de toutes mes forces, je l'empale eu une demi-seconde, je sais qu'elle adore ça, je ne m'arrête de pousser que quand je sens ses fesses contre mon pubis.
–Oui, comme ça, comme une bête, défonce-moi le cul à mort, je veux me sentir exploser de bonheur avec ta bite.
Je me déchaine dans son cul, ma bite sort à chaque retour pour l'empaler violemment à chaque aller, elle semble adorer ça, je ne l'en prive pas. Elle écarte toujours ses fesses avec ses mains, elle les soulève le plus possible, accentuant ma pénétration, je commence à sentir les prémices d'un futur orgasme, il en est de même pour elle. Elle se tend et explose au moment où je me vide dans son cul. Je m'effondre sur elle, j'adore sentir la peau d'une femme contre la mienne, je suis bien, heureux.
–Les enfants, nous arrivons à Orléans, nous sommes obligés de traverser la ville, il faudrait être plus présentables.
Nous enfilons nos fringues et restons assis côte à côte derrière, ça fait couple et son chauffeur, nous nous regardons en rigolant.
–Le vicomte de Saint-Maur en voyage !!
Orléans passé, je m'allonge en mettant ma tête sur ses cuisses, le nez contre son ventre, j'ai envie de dormir.
–J'aimerais bien dormir un petit peu, je peux ?
–Bien sûr mon chéri, je ne bouge pas, dors tant que tu peux.
Je m'endors au bout de cinq minutes, je suis épuisé et les mouvements chaloupés de la voiture m'endorment. En plus, l'odeur suave du sexe de Kathleen qui vient de jouir me calme. Quand je me réveille, nous venons de dépasser Dreux, je me mets sur le ventre et écarte la jambe droite de Kathleen, elle comprend ce que je veux faire et se tourne vers moi.
–Bon appétit mon chéri.
Je plonge ma tête entre ses cuisses pour lui gober la chatte, une nouvelle fois, je m'ébroue dedans. Je veux prendre mon temps, je batifole dans son sexe sans vraiment vouloir l'exciter, juste la maintenir dans un plaisir diffus pour qu'elle soit bien dans son corps. Je lui masturbe le clitoris pendant trois secondes, je sens qu'elle réagit, mais j'arrête tout de suite et lèche son urètre d'un grand coup de langue, elle semble un peu contrariée, mais elle doit se douter que je veux la faire languir. Je recommence ce petit manège une bonne dizaine de fois, elle commence à trouver le temps long.
–Fais-moi jouir petit salop, fais-moi jouir nom de Dieu.
–Je crois que Dieu a autre chose à faire, mais fais-la jouir Just, nous arrivons dans un quart d'heure je pense.
Papa a raison, je crois qu'il est temps de la faire jouir et lui laisser le temps de déguster sa béatitude post orgasme avant d'arriver à destination. Je remonte sur son clitoris, il est gonflé comme une baudruche, je le masturbe. Elle explose dans un gigantesque orgasme, elle hurle son plaisir, heureusement que nous sommes en rase campagne. Je la libère quand sa respiration est redevenue normale. Elle se redresse, se rhabille tant bien que mal, ce n'est pas évident à l'arrière d'une voiture.
Nous arrivons devant un magnifique portail en fer forgé, il doit faire deux mètres cinquante de haut sur cinq de large, il y a un bouton avec le nom de mon grand-père, Fitz sonne, le portail s'ouvre quelques secondes plus tard. Nous roulons sur au moins quatre cent mètre dans une allée bordée d'arbres de vingt mètres de haut au moins, cela fait une magnifique voute ombragée. Nous débouchons sur un vaste espace plat avec au centre un jardin à la française et tout au fond, à quatre ou cinq cents mètres un Chambord à l'échelle zéro-cinq.
–Nom de Dieu, mais c'est quoi ça ?
–Le château de ton grand-père dont tu hériteras un jour puisque ta tante n'a pas d'enfant.
Nous arrivons devant l'escalier, une femme d'une bonne trentaine d'années nous montre un endroit pour garer la voiture, certainement ma tante. Nous descendons de la voiture, elle vient directement vers moi pour m'enlacer et me faire deux bises, elle me sert fort deux secondes, se recule et me regarde.
–Aussi beau que son père en quarante-cinq.
–Tu te souviens de lui il y a dix-huit ans ?
–Bien sûr, j'étais folle amoureuse de lui comme ta mère, mais je n'avais que quatorze ans, il ne me regardait même pas, pourtant, j'étais déjà bien formée et jolie, j'avais tout pour satisfaire un homme.
Elle me renifle.
–Je trouve que tu sens une drôle d'odeur, tu aurais dû te débarbouiller.
Elle me regarde avec un petit sourire narquois, je pense qu'elle a tout compris. Papa vient vers nous, elle l'enlace et l'embrasse aussi, il est vrai qu'elle le connait depuis longtemps.
–Tu es toujours aussi beau Fitzgerald, peut-être même plus que dans mes souvenirs.
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