Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'enfant du péché — Chapitre 17
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'enfant du péché
Chapitre 17
Les courses
Kathleen et Eléonore sont assises côte à côte, j'ai la vague impression qu'il s'est passé quelque chose entre elles. Je suis assis en face d'elles qui ne font rien pour cacher leurs sexes, Fitzgerald est à côté de moi, il doit lui aussi se régaler, d'autant qu'Eléonore le drague ostensiblement avec la complicité de Kathleen. Je crois que cette nuit va être chaude pour eux, et qu'il n'y aura que deux chambres d'occupées, les adultes dans l'une et Pauline et moi dans l'autre. Elle vient amener des amuse-gueules, elle se penche à côté de moi, me dévoilant ses magnifiques fesses et une partie de son sexe, j'ai envie de la bouffer mais ce n'est ni le lieu, ni l'instant. Elle se redresse et se retourne en me souriant, elle retourne dans la cuisine. Le spectacle des sexes de Kathleen et Eléonore commence à faire leur effet sur moi, je me lève pour aller aux toilettes, il faut faire baisser la pression. C'est une pièce assez grande de deux mètres sur trois avec un évier et un WC. Je vais pour verrouiller la porte quand elle s'ouvre, Pauline s'engouffre et la ferme. Elle se jette sur mon pantalon pour me l'enlever, je sens ses lèvres sur ma bite, je bande dur en moins d'une demi-minute, elle se colle contre un mur en écartant les jambes.
–Fais-moi mal, défonce-moi la chatte, je veux du sexe, aucune tendresse.
Je m'enfonce dans son sexe d'un seul coup, je butte violement contre son utérus, elle fait la grimace. Je me déchaine dans ce tube gras que j'adore pistonner. Elle jouit très vite, je continue de lui défoncer la chatte, elle donne de violents coups de rein, m'enlace en me serrant très fort. Nos bouches se soudent, nos langues entament une longue conversation, elle jouit de nouveau tout aussi silencieusement. Personnellement, je ne suis pas encore sur le point de jouir, cette fois, je vais la faire jouir au moins six ou sept fois avant de me vider en elle, elle va bien aimer. Je ne cesse de la pistonner, elle se donne au maximum, elle jouit à répétition coup sur coup. Ce n'est qu'au bout de six orgasmes que je peux accompagner Pauline, elle ne tient plus sur ses pieds, je suis obligé de la maintenir debout, moi-même, je commence à être très fatigué, je ne suis pas si heureux que ça de jouir comme ça, j'aimerais être plus « normal » et jouir plus rapidement quand je fais l'amour. Elle ne revient à elle qu'au bout de cinq bonnes minutes, ils doivent se demander ce que je fous.
Je me lave les mains et sors des toilettes, tout le monde est à table et me regarde arriver en souriant. Je m'assois entre Kathleen et Eléonore en face de Fitzgerald, le repas est excellent, il faut dire que le cuisinier a travaillé dans un grand restaurant de la région parisienne avant de rentrer au service d'Eléonore il y a un peu plus de deux ans quand elle a pris la direction du château. Après le repas, nous allons nous assoir autour de la table basse du salon, je m'assoie à côté d'Eléonore, j'ai une vue profonde sur ses seins d'autant qu'elle ne fait rien pour fermer son décolleté. Kathleen et Fitzgerald vont dans leur chambre prendre une douche, je reste avec Eléonore.
–Comment était cette petite entrevue avec Pauline ?
–Ce n'était pas prévu.
–Ok, mais comment c'était ?
–Merveilleuse, cette fille est adorable et très câline.
–Elle a dix-huit ans, elle travaille pour moi depuis deux ans pour aider ses parents, je suis désespérée, elle est très intelligente, a son bac et aurait pu faire des études supérieures.
–Tu me dis qu'elle a dix-huit ans, qu'elle travaille chez toi depuis deux ans et qu'elle a son bac, elle l'a eu à quel âge ?
–Seize ans, comme ta mère, mais son père a eu un accident, il est diminué, elle a dû travailler pour assurer un salaire et les aider.
–Et tu ne peux rien pour elle.
–Si, mais il faut que ça passe par toi. Je ne peux pas faire de favoritisme, ça foutrait le bordel dans le château.
–Ok, à moi de prendre le relai, c'est pour ça que tu me l'as affecté.
–Décidément, tu es d'une intelligence rare, tu es bien le fils de ta mère, elle avait cent soixante-dix-huit de QI, c'est la mesure de l'intelligence, la valeur moyenne en France est de quatre-vingt-dix et seulement trois pour cent de la population est au-dessus de cent-trente. Elle a été numéro deux au concours général de français en première et numéro un à celui de philosophie et celui de mathématiques en terminale.
–Je ne savais pas qu'elle était à ce niveau.
–Et je suis sûre que toi aussi tu as un QI très élevé, il va falloir vérifier tout ça le plus vite possible.
–On verra ça un peu plus tard, je ne suis pas pressé de connaitre mon QI, je n'y attache pas trop d'importance.
–Pour Pauline, je me suis renseigné depuis deux jours, il y a une bonne école de gestion à Châteauroux, je les ai contactés, ils acceptent de la prendre à votre retour pour voir son niveau, si ça passe, elle reste jusqu'à la fin de l'année et peut faire une seconde année en se spécialisant dans la gestion d'hôtel de luxe, ils savent faire venir des experts pour certains élèves. Je sais que son institutrice la considérait comme une surdouée, il lui fallait le quart du temps passé par les autres élèves pour solutionner un problème, c'est pour ça qu'elle lui a fait sauter deux classes. Cette fille a cent-soixante de QI, il est hors de question de la laisser de morfondre dans ce métier temporaire.
–J'avais remarqué qu'elle était très intelligente, je lui en parle.
–Cette nuit, entre deux séances ?
–Ne soit pas triviale tata Eléonore, nous sommes entre gens du monde.
Elle éclate de rire, Kathleen et Fitzgerald nous rejoignent, Pauline vient nous servir les digestifs, pour se faire, elle doit se pencher et comme elle s'est mise devant moi, j'ai une vue imprenable sur son sexe blotti entre ses cuisses. Eléonore me fait un clin d'œil et regarde Pauline en souriant, elle vient se mette devant elle pour se pencher et lui servir son Armagnac, je vois que les yeux d'Eléonore ne quittent pas les cuisses de Pauline, moi, elle me présente ses seins libres sous son corsage légèrement ouvert. Après le traditionnel digestif, chacun se dirige vers sa chambre, Eléonore invite Kathleen et Fitzgerald à la rejoindre dans sa chambre, je vais rejoindre Pauline qui débarrasse la table basse.
–Il faudrait que vous veniez vérifier si mon lit est bien fait, vous pouvez le faire ?
–Bien sûr, j'ai bien deux ou trois minutes à vous consacrer Monsieur.
–Je pense que ça va demander un peu plus de temps.
–A bon, mais comment ça ?
–Une fois constater s'il est bien fait, il va falloir le tester pour voir s'il est bien confortable.
–Et comment vais-je faire ça Monsieur ?
–En vous déshabillant et en vous jetant dessus toute nue pour voir s'il est vraiment confortable.
–Si Monsieur le désire, je vous rejoins dans quelques secondes, le temps de ranger ces verres et ces tasses.
Elle amène les tasses et les verres à la cuisine, je me dirige vers ma chambre dont je laisse la porte ouverte, elle apparait cinq secondes plus tard, elle déboutonne déjà son corsage en souriant. Elle parle assez fort.
–Je viens vérifier l'état de votre lit Monsieur !!
Elle ferme la porte en éclatant de rire, je me jette sur elle, sa jupe est déjà au sol, je la prends dans mes bras pour la déposer délicatement sur le lit que j'ai tout juste eu le temps d'ouvrir. Je me déshabille, elle ne m'en avait pas laissé le temps, je m'allonge à côté d'elle, nous nous enlaçons pour échanger un tendre baiser. Quand nos bouches se séparent, elle se met sur le dos en écartant les bras en croix.
–Pouvez-vous me faire l'amour à la missionnaire s'il vous plait Monsieur ?
–Avec le plus grand des plaisirs gente damoiselle.
–Mais en douceur messire, je n'aime pas la violence.
Elle éclate de rire en ouvrant légèrement ses cuisses. Je lui écarte un peu plus pour aller me délecter de sa cyprine, il me faut ma ration de cyprine avant de faire l'amour. Je lui embrasse le pied droit et remonte le long de sa jambe en l'embrassant et la léchant, une fois en haut, je recommence avec le gauche, elle se tortille dans tous les sens.
–Oui chéri, oui, c'est divin.
Une fois arrivé en haut pour la seconde fois, je plonge entre ses petites lèvres, encore une fois, je m'ébroue entre elles, je ne peux pas m'en passer, je me badigeonne le visage de son odeur. Je sais qu'elle jouit très vite, je ne prends donc pas de précautions, je lui masturbe le clitoris entre mes lèvres, elle jouit une minute plus tard, mais je ne m'arrête pas, je la branle sans discontinuer, je veux voir ce qui se passe. Elle jouit régulièrement toutes les deux minutes et j'ai l'impression que c'est de plus en plus fort, je vois qu'elle commence à se fatiguer tellement elle est tendue.
–Libère moi mon chéri, libère-moi, je veux aussi jouir avec ton sexe, prends-moi, j'ai envie de te sentir en moi.
Je libère son sexe pour remonter avec ma bouche tout le long de son corps que je couvre de baisers, elle se calme un peu, mais au contact de mon sexe sur le haut de sa cuisse l'électrise.
–Oui mon chéri, fais-moi l'amour à la missionnaire, j'adore ça et surtout, j'adore recevoir ton gros sexe dans le mien, viens me défoncer la chatte, vas-y à fond, j'aime ça.
Je me glisse dans son sexe, je n'ai pas envie de lui défoncer la chatte, je veux lui faire l'amour tendrement, c'est ce qu'elle désire, mais aussi ce qu'elle m'inspire. J'en reste à ma décision, elle semble apprécier, même si je suis peut-être un peu trop calme pour elle. Cette fois, elle met deux minutes à avoir son premier orgasme, je ne m'arrête pas de la pistonner, elle se donne de plus en plus, elle jouit quatre fois de suite avant que je ne me vide dans son antre, ce qui décuple son dernier orgasme. Une fois plus calme, je me laisse glisser sur le côté, elle se tourne vers moi et fait glisser sa main sur mon torse.
–Vous êtes beau, délicat, prévenant et surtout endurant, vous êtes l'amant idéal pour une fille comme moi, votre départ va laisser des traces.
–Pourquoi tu me parles comme ça ?
–Ça m'amuse de vouvoyer l'homme qui m'a fait jouir neuf fois en moins de deux heures, j'avoue que tu prends une place dans mon cœur.
J'ai soudain peur qu'elle s'attache trop à moi, mon cœur est déjà pris, je ne voudrais pas lui faire de mal, autant tout mettre sur la table.
–Pauline, je ne suis pas libre, j'ai un amour qui m'attend à Châteauroux, il n'y a pas de place pour toi dans mon cœur.
Elle éclate de rire.
–Mais qui te parles d'amour, je suis une gouine, je n'aime vraiment que les femmes, par contre, j'aime faire l'amour avec un homme de temps en temps, mais quand je dis ça, c'est une fois tous les six mois. Ça a été plus fréquent avec toi pour deux raisons, d'abord, tu as un sexe hors normes et en plus, tu sais me faire jouir comme une folle, mais c'est juste physique, je dirais même hygiénique.
–Tu me vois rassuré, mais si tu veux du sexe hors normes, il faut aller voir mon père, le sien fait six centimètres de diamètre en érection.
–Ce n'est pas possible, et Kathleen l'absorbe dans son vagin.
–Oui et sans problème, ils font souvent l'amour ensemble, elle aime le sexe avec les hommes comme avec les femmes.
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