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Couverture de L'enfant du péché, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'enfant du péché — Chapitre 22

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zooph34
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L'enfant du péché

Chapitre 22

L'ile du levant
 
Le soir, après le repas, tout le monde va dans la grande chambre, les filles s'allongent sur les deux matelas réunis en un seul, Tina me tend les bras. Je m'allonge sur elle, je bande déjà comme un cerf comme Dino qui s'allonge sur Scarlett. Mon gland se fraye un passage entre ses cuisses, il arrive sur ses petites lèvres, les écarte et entre au paradis lentement.
 
–Oui Julian, oui, je sens ton sexe s'enfoncer en moi, il est gros, j'adore.
 
Nous faisons l'amour tendrement, je n'ai pas envie de la brusquer, j'ai envie de douceur avec cette femme, comme avec Scarlett. Je sens son corps se tendre petit à petit, je ne change pas de rythme, même si j'ai l'impression qu'elle aimerait ça, elle donne de violents coups de rein. Elle se tourne vers Scarlett et se saisi de sa main au moment où elle jouit, elle veut communiquer avec elle. Scarlett jouit une seconde après elle, je vois Dino se vider en elle mais moi, je ne jouis pas. Je fais jouir Tina trois fois de plus avant de me vider en elle au moment de son cinquième orgasme.
 
–Tu es toujours aussi lent à jouir ?
–Sauf avec Scarlett, tu n'aimes pas ?
–Si, au contraire, mais tu es le seul homme que je connaisse capable de faire ça.
–Je ne peux pas te confirmer être le seul à pouvoir faire ça, mais je dois te dire qu'il n'y a que sept mois que j'ai découvert l'amour physique avec une femme. J'ai vécu dix-huit ans à l'écart du monde, je dois dire que je ne suis toujours pas au fait de tout ce qui se passe autour de moi.
–Dix-huit ans à l'écart du monde, tu nous expliques.
 
Je leur raconte mon histoire, ils sont sidérés, je vois même des larmes au bord des yeux de Tina.
 
–C'est peut-être pour ça que tu n'as pas trop de sensations quand tu fais l'amour.
–Je ne sais pas, mais je dois dire que j'aime bien être comme ça, j'aime sentir mes compagnes jouir grace à moi.
–Et jouir plusieurs fois de suite, je dois dire que j'adore, les orgasmes sont de plus en plus forts.
–C'est l'impression que j'avais.
–Seulement, beaucoup de femme ne peuvent pas jouir à répétition, ma sœur s'endort dès qu'elle a joui.
–C'est dommage pour elle.
 
Dès le lendemain, nous avons cherché Lucie, nous l'avons trouvé dans un magasin de souvenir, elle était très heureuse de nous retrouver, elle a passé pratiquement toutes ses soirées avec nous. Je suis le seul à pouvoir m'occuper d'elle, elle est surtout intéressée par les filles. 
 
En définitive, nous sommes restés tout le reste de nos vacances à l'ile du levant, Tina et Dino sont repartis au bout de quinze jours, remplacés par un couple d'anglaises bies très affamées pendant trois semaines. 
 
Au retour, il faut penser à bosser, nous sommes inscrits en prépa pour passer les concours grandes écoles. En dehors des cours, tout le monde ne me parle qu'américain, il faut que je maîtrise cette langue parfaitement, ce qui est le cas au bout de deux ans. En mille neuf cent soixante-six, nous sommes tous les deux admissibles dans plusieurs écoles d'ingénieurs, étant classés parmi les vingt premiers, nous pouvons tous les deux choisir l'école Supaéro à Toulouse. Nous trouvons un appartement rue de la Salade Ponsan à un quart d'heure en voiture de l'école. En octobre mille neuf cent soixante-neuf, mon diplôme Supaéro en poche, je suis embauché par la société Sud Aviation à Toulouse, Scarlett a préféré la société Latécoère parce que moins grande. Il faut dire que notre nationalité et notre parfaite maitrise de l'américain nous ont bien aidé. Je suis dans le service motorisation, mon service est en constante relation avec des société américaines dont General Electric concepteur du moteur CFsix-dix qui va équiper l'A trois cent B en remplacement du moteur RB deux cent onze de Rolls Royce. 
 
Il en est de même pour Scarlett dont la société travaille beaucoup avec Boeing, Douglas et Mac Donnald. Le problème, c'est que ces deux sociétés sont géographiquement à l'opposé l'une de l'autre, l'une à Labège, l'autre à Colomiers. Nous choisissons de trouver un appartement dans le centre de Toulouse, nous en trouvons un de trois pièces, pas trop cher, à l'entresol d'un immeuble rue Montardy dans ce qu'on appelle l'hypercentre, à six minutes à pied de la place du Capitole. L'avantage, c'est que ces deux sociétés ont un service de bus qui tourne dans la ville pour récupérer les salariés le matin et le ramener le soir, nous n'avons pas besoin de la voiture qui reste garée dans la cour de l'immeuble.
 
Entre temps, l'hôtel de luxe a été créé, c'est une SA dont Eléonore est la Présidente Directrice Générale, Pauline en est maintenant la directrice exécutive, aidée par son adjointe Taylor, elles ne se quittent plus et vivent ensemble. Eléonore n'est là que pour la frime, les clients aiment bien être accueillis par une marquise. En fait, elle se contente de voir comment ça se passe, et elle est très satisfaite. L'ensemble se compose d'un hôtel cinq étoiles de quatre-vingt-cinq chambres dont douze suites, un golf de dix-huit trous, un haras de six chevaux, deux courts de tennis en terre battue et une piscine d'architecte en forme libre pouvant être chauffée et entièrement couverte par une structure métallique très haute quand le temps est mauvais ou en hiver. La scierie et la menuiserie ont été déplacées de l'autre côté de la forêt après l'achat de soixante hectares de terre y attenant et non exploitables.
 
Mes parents vont régulièrement passer un week-end au château, non pour le luxe, mais surtout pour s'occuper du corps d'Eléonore, de Pauline et de Taylor. Pauline adore le sexe de papa, ça fait trois femmes qui l'acceptent. Un week-end, ils sont venus nous voir à Toulouse, un matin, Scarlett et papa sont allés faire des courses, maman ne les a pas accompagnés, elle est fatiguée, je suis resté avec elle. Nous sommes dans leur lit, nous venons de faire l'amour, elle est allongée à côté de moi toujours aussi belle, ma main glisse sur sa peau douce.
 
–Alors maman, comment va Eléonore, ça fait un bon bout de temps que je ne l'ai pas eu au téléphone, vous y étiez il y a deux semaines non ?
–Oui, elle va bien, mais elle regrette ton installation à Toulouse, ton sexe lui manque, elle trouve que tu ne passes pas assez souvent.
–J'y vais deux fois par an, et en plus de Louis elle a papa de temps en temps, elle est un peu gourmande.
–Comme nous toutes, il y a deux mois, j'ai découvert un nouvel amant plein d'énergie et assez résistant, pas autant que toi, mais pas mal.
–Et c'est qui ?
–Tu vois qui est Antoine ?
–Oui, le nouveau jardinier qui a remplacé Gilles parti à la retraite. C'est un beau gosse et en plus, je crois qu'il a mon âge.
–Exactement et aussi ta fougue. 
–Et comment ça s'est passé ?
–Je me promenais seule dans le jardin à chercher de grandes fleurs pour agrémenter l'entrée de l'hôtel. Comme d'habitude, au bout d'un moment j'ai eu une envie pressante de jouir, je me suis caressé les seins et le sexe, mais ça ne suffisait pas, je ne pouvais pas attendre mon retour au château. Je me suis donc assise derrière un petit bosquet, j'ai enlevé ma robe sur laquelle je me suis allongée en ouvrant bien mes jambes et j'ai commencé à me masturber au soleil, un vrai délice ce soleil réchauffant mon sexe humide. Complètement prise par le plaisir que je sentais monter en moi, je n'ai pas entendu venir Antoine, il faut dire qu'il n'y a que de l'herbe dans ce jardin, c'est silencieux. Lui non plus ne savait pas que j'étais là, quand il a déboulé devant moi, nous avons été tous les deux aussi surpris l'un que l'autre. Il m'a regardé en ouvrant de grands yeux, j'ai vu dans son regard une grande surprise et aussi une sorte de plaisir et d'envie.
–Il faut dire qu'il n'a pas dû voir beaucoup de canon comme toi à poil.
–Avec les jambes grandes ouvertes dans sa direction, il avait une vue imprenable sur mon sexe qui commençait à être très brillant. Je l'ai regardé en souriant et en haussant les sourcils, il m'a souri, je lui ai dit de se déshabiller s'il voulait profiter de la situation. Il a hésité une seconde et a enlevé sa chemise et son pantalon, il était nu devant moi.
–Il bandait ?
–Comme un âne d'autant qu'il est très bien monté. Je lui ai fait signe de venir sur moi, il est venu s'allonger au-dessus de moi en tendant ses bras pour ne pas m'écraser. J'avais envie de sentir son corps sur le mien, je l'ai enlacé, il m'est tombé dessus au moment où son sexe touchait mes petites lèvres. J'ai appuyé sur ses fesses et j'ai senti son gland se frayer un passage dans mes entrailles. Tu me connais mon chéri, j'adore sentir un gland s'enfoncer en moi lentement. Il m'a fait l'amour en douceur, lentement, tendrement, j'ai joui deux fois sur son sexe avant qu'il ne jouisse, j'étais dans un état second, il s'est levé, s'est rhabillé en me regardant une dernière fois avant de partir, je n'ai pas entendu le son de sa voix cette fois-ci.
–Tu l'as revu ?
–Oui, l'après-midi même, mais cette fois, j'étais allé dans le jardin pour le retrouver, j'avais mis Eléonore au courant de mon aventure, elle m'a simplement demandé d'être discrète. J'ai donc retrouvé Antoine, nous avons fait de nouveau plusieurs fois l'amour, il m'a assuré que personne ne serait au courant de notre aventure. J'ai une nouvelle bite pour me satisfaire quand nous allons au château, ça soulage un peu plus Fitz.
–Mais encore ?
–Ok, je l'ai vu tous les jours, nous sommes restés trois jours, nous avons fait l'amour une bonne vingtaine de fois. C'est un amant très attentionné, très délicat et assez expérimenté pour son âge. Maintenant, je le vois à chaque fois que nous allons au château, il est toujours disponible pour moi. 
–Et il a appris comment ?
–Il m'a dit avoir été initié par la sœur cadette de sa mère lors d'un de ses voyages à Paris où elle est accompagneuse comme il dit.
–C'est quoi ça ?
–Des femmes qui accompagnent les hommes seuls lors de soirées ou de diners importants. Dans l'ancien régime, on appelait ces femmes des courtisanes. Ce sont en général des femmes très cultivées capable de tenir n'importe quelle conversation mondaine.
–Et c'est tout, juste accompagner ?
–Souvent, ça va plus loin, elles doivent donner de leur corps.
–Ok, je comprends mieux qu'elle ait initié son neveu, un peu comme toi ton fils d'ailleurs.
–Exactement, il faut savoir partager ses connaissances.
 
Nous éclatons de rire, je me tourne vers elle, mon corps est maintenant sur le sien, mon sexe dur comme un bout de bois s'enfonce lentement dans son vagin, comme elle aime. Ses mains glissent sur mon dos et mes fesses, je commence de lents et profonds va-et-vient, je dois dire que moi aussi j'aime faire l'amour en douceur, j'en ressens plus de plaisir. Mon gland arrive systématiquement au bord de son vagin, mais reste à l'intérieur, je ne veux pas la défoncer comme elle me le demande de temps en temps, je veux l'amener au nirvana lentement, qu'elle sente son corps lui échapper petit à petit. Elle se laisse aller, elle sait qu'elle va jouir plusieurs fois de suite avant que je ne jouisse, ce qui arrive pour la première fois au bout de cinq minutes, cinq ou six minutes plus tard elle récidive avant de jouir une troisième et dernière fois en même temps que moi. Je me laisse aller sur son corps, je suis bien, je profite de ce moment de calme et de sérénité après l'orgasme. Nous somnolons dans les bras l'un de l'autre quand Fritz et Scarlett arrivent, la matinée est passée comme un éclair, nous nous levons, Kathleen rejoint Fritz dans le salon, Scarlett commence à préparer le déjeuner, je viens l'aider.
 
Une fois le repas englouti, chaque couple rejoint sa chambre, Scarlett a envie de dormir, je la prends dans mes bras, elle pose sa tête sur mon épaule.
 
–Je vais dormir amour, j'adore être dans tes bras pour ça.
–Ne t'en fais pas, je ne vais pas bouger, juste caresser ces magnifiques fesses qui me narguent.
–Ça, tu peux.
 
Elle s'endort en une minute, il faut dire qu'ils ont marchés trois heures dans les rues de Toulouse, ça fatigue un peu.
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