Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'enfant du péché — Chapitre 23
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'enfant du péché
Chapitre 23
Les U. S.
En ayant marre du centre-ville trop bruyant et pollué, nous décidons en mille neuf cent soixante-quinze de faire construire une villa vers Colomiers. Nous achetons un terrain de quatre mille mètres carrés constructible, il doit être occupé par deux bâtiments minimum, très bien pout la villa et un grand garage. Nous commençons par faire ceinturer le terrain d'un mur de deux mètres de haut, et de faire construire une grande piscine d'architecte aux formes libres qui s'étend sur vingt-cinq mètres de long et quinze de large, avec une ile sur un côté dont la moitié entrera dans le salon. La villa est construite après, elle est de plein pied sur trois cent vingt mètres carrés, un immense salon au quart occupé par la piscine intérieure, quatre chambres, dont deux avec douche à l'italienne et WC intégrés, les deux autres avec salle de bain complète et WC intégré, un cinquième WC commun, une cuisine, un dressing et un bureau. Nous l'intégrons le jour de notre mariage, le samedi douze juin mille neuf cent soixante-seize, j'ai pris la jeune mariée dans mes bras pour franchir le seuil de la maison sous les applaudissement des copains et de la famille. Comme un panneau indiquait que le tissu était interdit dans la piscine, la plupart des invités sont partis juste après le lunch. avec les autres, ça a été une fête d'enfer, surtout avec papa et maman qui étaient venus avec Eléonore, Louis, devenu inséparable d'Eléonore, Pauline et Taylor. Le château n'étant dirigé par l'assistante de Pauline et le remplaçant de Louis, mais ils assurent.
Papa a dû lui aussi assurer, Eléonore, Pauline et Taylor voulaient toutes goûter à son énorme sexe, sans compter Scarlett qui y a pris goût. Au début, j'ai voulu me tenir un peu à l'écart, mais c'était sans compter sur l'appétit sexuel de Pauline, Taylor et Kathleen, j'ai dû assurer. Je pensais en avoir fini avec ces dames quand Scarlett me présente sa nouvelle secrétaire qu'elle a invité.
–Je te présente Ji-Woo, ma superbe secrétaire d'origine coréenne.
C'est une magnifique jeune fille, petite, ne dépassant pas le mètre cinquante-cinq, elle a une très belle teinte de peau déjà bronzée, un peu dorée, des seins hauts et semble-t-il fermes, un cul de black, de belles jambes bien proportionnées et un pubis lisse. Une vraie petite poupée asiatique qu'on a envie de caresser. Sans hésiter, elle vient vers moi, s'accroupie et me gobe la bite qui pendouillait lamentablement entre mes cuisses. Scarlett ne fait signe de la laisser faire, quand mon sexe est devenu bien raide, elle me prend la main et suit Scarlett qui se dirige vers notre chambre. Elle s'allonge sur le lit les jambes légèrement ouvertes, les bras en croix.
–Mon corps vous appartient monsieur, faites de lui ce que vous voulez.
–Nous allons faire l'amour, je crois que tu peux me tutoyer, ça fait un peu mondain ce vouvoiement.
–N'êtes-vous pas vicomte ?
Je ne réponds pas et m'allonge sur elle, je bande toujours comme un cerf, Scarlett dirige ma bite dans son vagin, elle s'y enfonce avec plaisir.
–Vas-y mon amour, je l'ai préparé, elle va t'accueillir avec plaisir.
–C'est un fait qu'elle est bien lubrifiée.
Je vais et je viens en elle, mon sexe glisse avec une étonnante facilité dans ce vagin liquéfié. Elle m'enlace pour me plaquer contre elle, ses seins s'encastrent sur mon thorax, nos pubis se frottent, elle commence à donner des coups de rein. J'espère qu'elle peut jouir à répétition car elle met très peu de temps à jouir. Elle se cabre pour m'offrir son sexe, elle murmure des mots que je ne comprends pas, certainement du coréen. Ça ne semble pas la perturber, elle continue à me donner des coups de rein comme si rien ne s'était passé. Moi-même, je ne ralenti pas mon rythme, je continue de la pistonner en cadence. Elle jouit une nouvelle fois moins de deux minutes plus tard, ça se répète toutes les minutes au départ pour se terminer par une onzième et ultime fois deux minutes après la précédente. Cette fille a joui en moyenne toutes les deux minutes pendant plus de vingt minutes
–Alors Ji-Woo, c'était comme tu le pensais ?
–Oui Scarlett, et même encore mieux, je n'ai jamais joui de la sorte, c'est une première pour moi.
–Je suis sûre que tu aimerais recommencer.
–Bien sûr, mais il faut que Monsieur le Vicomte le veuille aussi.
Ça ne dépendra que de Scarlett.
Je laisse Ji-Woo se remettre lentement de ses orgasme, elle est liquéfiée sur le lit, elle ne peut plus bouger. Scarlett lui ouvre un peu plus les jambes, elle commence à aspirer mon sperme, elle déteste le laisser se perdre dans un vagin ou un cul. Mais une bouche sur son sexe ne laisse pas Ji-Woo indifférente, au bout d'une petite minute, son bas ventre commence à bouger, cette fille est une folle de sexe. Scarlett continue de lui bouffer la chatte jusqu'à, ce qu'elle explose une nouvelle fois dans un extraordinaire orgasme, beaucoup plus fort que eux vécus avec moi. Je les laisse pour aller plonger dans la piscine occupée par Eléonore, Louis, Pauline et Taylor. Je m'allonge sur la plage immergée pour me reposer.
–Les filles, je veux me reposer, caresses interdites, je ne veux pas que vous vous approchiez à moins de deux mètres de moi.
–Monsieur le Vicomte s'isole, tant pis pour toi.
Personne ne vient me déranger, la fin de la soirée se passe normalement, nous nous retrouvons seuls vers vingt-trois heures, seule Ji-Woo est resté, elle veut aussi tester Fitzgerald, ce qu'elle fera le lendemain devant comme derrière, étonnant pour un si petit gabarit. Elle a finit par s'installer avec nous, elle était devenue indispensable à Scarlett.
Fin mille neuf cent soixante-seize, à ma demande, Scarlett quitte Latécoère pour entrer à l'Aérospatiale division espace, celle que j'ai intégré il y a trois ans et où je suis maintenant responsable qualité. En mille neuf cent soixante-dix-huit, nous sommes envoyés en Floride pour travailler dans une société américaine qui a passé un accord avec l'aérospatiale pour concevoir et lancer des satellites d'observation. Notre nationalité a joué un rôle primordial dans notre sélection, les américains voyant d'un mauvais œil des non-américains fouiller dans leurs secrets. Papa a fait libérer la villa de son père à Mims dans le parc du Willow Lakes Golf. C'est une villa de cent vingt mètres carrés avec un salon assez grand, trois chambres, un salle de bain, cuisine à l'américaine, dans le salon, et un bureau. Ça nous change de la nôtre, mais nous ne sommes là que pour deux ans, juste le temps de mettre en place des procédures communes pour faciliter les échanges de données. C'est à ce moment que je me rends compte de la différence avec la France, nous sentons une espèce de suspicion venant de la plupart de nos collègues américains. Pas parce que nous sommes d'une autre société, mais parce que nous sommes noirs. Le jour de notre présentation au personnel, nous avons vu tout le monde entrer dans la pièce où nous étions avec le sourire qui, pour la plupart, s'effaçait dès qu'ils nous voyez, ils ne s'attendaient pas à voir des noirs à cette responsabilité.
Il n'y a plus de « white only » comme il y a trente ans, mais on sent très bien que pour pas mal d'américains, le noir n'est pas fiable et pas du tout intelligent. Mon QI de cent trente et un les étonnent, beaucoup n'y croient pas. Malgré tout, nous nous lions très vite d'amitié avec Bill, mon alter égo dans la boite, un vendredi il me prend à part.
–Ma femme et moi vous invitons à venir diner ce soir à la maison, je te précise que ma femme, d'origine mexicaine est une spécialiste de la cuisine de son pays. Vous êtes sûrs de ne pas manger de hamburger.
–Ouf !!!
–Elle vous prépare une petite surprise.
Nous arrivons chez Bill vers dix-neuf heures, j'amène une bouteille de champagne français, il est hors de prix ici. Nous sommes accueillis par une ravissante jeune femme très foncée de peau d'une petite trentaine d'années en robe ample ne laissant rien deviner de ses formes. Je suis surpris car Bill m'a dit être marié depuis dix ans à une mexicaine émigrée en mille neuf cent soixante-huit, mais elle a au moins vingt ans de moins que lui qui frise les cinquante. Elle vient nous embrasser comme si nous nous connaissions depuis toujours.
–Soyez les bienvenues, je m'appelle Marisol.
Bill nous rejoint et nous entrons dans une maison typiquement américaine comme neuve, de plein pied et construite en bois, celles qui s'envolent à la moindre tornade, je ne comprends pas très bien, j'en parle à Bill.
–Comment se fait-il que vous ayez tous des maisons en bois surtout dans des régions où il y a beaucoup de cyclone.
–C'est la tradition et en plus, c'est beaucoup moins cher qu'en dur. Mais je dois te dire que si cette maison s'envole encore une fois, je fais construire en dur, quel que soit le coût, quitte à faire venir des spécialistes d'un autre état.
–Ça t'est déjà arrivé ?
–Au moins cinq fois pour la maison, la première fois, c'est Janet en mille neuf cent cinquante-cinq, quand j'avais dans les quinze ans, mon père l'a reconstruite en l'agrandissant. Et puis Camille en mille neuf cent soixante-neuf, Anita en mille neuf cent soixante-dix-huit, Gilbert en mille neuf cent soixante-dix-neuf. La dernière, c'est l'année dernière lors de l'ouragan Elena. Le problème, c'est que les assurances ne te remboursent que la valeur de la construction, c'est pour ça que tout le monde reconstruit en bois. La même maison que la mienne en dur couterait au moins deux fois et demi plus chère.
–Je comprends mieux, celle de mon père est en dur, j'ai remarqué qu'il n'y en avait pas beaucoup, trois ou quatre, sur l'ensemble de de toutes les maisons construites autour.
–C'est pour ça qu'une grande majorité des américains ont une maison individuelle et que les villes sont très étendues.
Bill nous amène dans le salon, je m'assoie sur un fauteuil confortable, Scarlett sur un autre, Marisol s'assoie sur le divan en face de nous, elle ne sert pas trop ses jambes, je vois une grande partie de ses cuisses, mais pas plus. Sans exagérer, je vois que Scarlett laisse ses jambes légèrement ouvertes et ne fait pas grand-chose pour cacher son sexe nu, Marisol doit avoir une vue imprenable. La discussion va bon train, au bout de quelques instants, je peux voir l'entre jambe de Marisol jusqu'à sa culotte blanche, ses jambes se sont légèrement ouvertes, Scarlett ouvre à peine plus les siennes, mais Bill ne peut rien voir, il n'est pas dans l'axe. Marisol se lève pour aller dans la cuisine, Scarlett aussi.
–Je t'accompagne si tu as besoin d'aide.
–Non, mais comme ça, on pourra discuter ensemble.
Elles restent un petit moment dans la cuisine, j'entends les casseroles faire un peu de bruit, mais le tout me semble un peu calme. Au bout d'une grosse demi-heure, elles réapparaissent, à l'attitude de Scarlett, il est évident qu'il s'est passé quelque chose dans la cuisine. Marisol s'assoie sur son divan mais cette fois elle ne resserre pas ses jambes, la culotte a disparue, je vois son pubis lisse et son sexe rose au milieu de sa peau brune. Ce sexe me semble bien mouillé, elles se sont bien amusé dans la cuisine, je pense que la soirée va être agréable.
Après le repas, les femmes débarrassent, Bill m'offre un bourbon, nous nous installons dans les fauteuils pour voir apparaitre les femmes nues et enlacées. Je regarde mieux Marisol et ses seins hauts, ronds et fermes, son ventre plat, ses fesses d'enfer et son pubis lisse et bien rebondi comme je les aime. On ne distingue rien entre ses cuisses, son sexe est très discret. Elle viennent s'allonger sur le divan tête bêche, elle se broutent le minou avec entrain. Je regarde Bill qui sourit, je comprends que c'est la surprise. Les fille s'en donnent à cœur joie, ce ne sont que soupirs de bonheur jusqu'à ce que Marisol jouisse en exprimant son bonheur quelques secondes avant Scarlett. Scarlett qui était dessus se retourne pour poser ses lèvres sur celle de Marisol. Elles restent un long moment enlacées, je commence à m'impatienter, j'aimerais bien goûter au sexe de cette fille superbe, Bill se penche sur moi.
–Il faut savoir que Marisol est exclusivement lesbienne, je ne lui ai jamais fait l'amour, même pas pendant notre nuit de noce, elle est toujours vierge. Nous avons taché le drap de notre lit avec du sang de poulet.
–Pourquoi ?
–Pour faire constater la consommation du mariage, en plus, ça faisait une preuve pour l'administration, ne te pose pas de question, nous sommes aux US.
–Ok, et tu n'es pas tenté.
–Je ne la toucherai jamais, ça dure depuis dix ans, c'est une sorte de pacte entre nous. De même, je ne toucherai pas à Scarlett puisque tu ne peux pas toucher à Marisol, crois moi, je le regrette beaucoup.
–Et tu fais comment ?
–Je fais l'amour avec certaines copines de Marisol qui sont bi, je n'ai pas à me plaindre, elle en a pas mal qui aiment la bite.
–Et pourquoi t'es-tu marié avec elle.
–C'est la fille de mon meilleur ami mexicain, elle était convoitée par un truand du coin, son père m'a demandé de l'aider, c'était la seule solution, que je l'épouse. Elle est devenue américaine, comme ça le mec ne pouvait plus rien faire, mais je ne savais pas qu'elle était lesbienne. En fait, nous nous entendons très bien, il est très agréable de vivre avec elle. Nous dormons dans le même lit, mais je ne la touche pas.
–Je comprends mieux votre différence d'âge, et vous ne pouviez pas divorcer ?
–Elle est catholique, son père comprendrait, mais sa famille la renierait.
–Ok, pas simple tout ça.
Pendant ce temps, Scarlett et Marisol sont allées dans une chambre, nous entendons leurs gémissements de plaisir, je suis heureux pour elles, j'aurais aimé pouvoir moi aussi m'amuser, mais je crois que ça ne va pas être possible avec Marisol. Les deux années sont passées très vite, nous sommes restés entre nous, juste en voyant Bill et Marisol de temps en temps. Quand nous sommes revenus, papa a voulu me donner sa maison, mais je n'ai pas voulu la garder, maintenant, je ne retourne en Floride qu'une fois par an pour deux ou trois jours, je préférais l'hôtel. Avec son accord, je l'ai vendu à Bill un prix très attractif, j'ai eu droit à un millier de baisers de Marisol, en plus, ils me logent quand je suis là.
De retour en France, nous sommes restés entre nous, seuls papa, maman, Eléonore, Pauline et Taylor venaient chez nous pour faire la fête, ça nous suffisait. Début mille neuf cent quatre-vingt-cinq, nous apprenons que Scarlett est enceinte, nous décidons de le garder malgré notre age, trente-neuf ans tous les deux. Comme nous faisions toujours l'amour sans rien, et qu'elle ne tombait pas enceinte, nous en avions conclu que nous ne pouvions pas en avoir ensemble. Cette merveilleuse surprise n'a pas été la seule, il y avait deux fœtus, deux filles. Le huit septembre mille neuf cent quatre-vingt-cinq arrivent Cameron et Brooke deux jumelles monozigotes, ça promet pour la suite.
Les filles ont grandies, elles nous ont menée en bateau quand elles étaient petites, mais elles sont devenues de magnifiques jeunes femmes très sexy, ce qui nous a étonné, c'est qu'elle ne ramenaient personne à la maison, ni garçons, ni filles. En fait, elle vivent un amour profond entre elles, elles se suffisent et ne vont pas chercher ailleurs. Nous serions un peu hypocrites de ne pas les laisser s'aimer. Après des études de gestions, elles ont pris petit à petit la place de Pauline qui a pris sa retraite.
En deux mille cinq, nous prenons notre retraite, nous sommes de la génération qui peut la prendre à soixante ans. Nous nous sommes installés dans le château, nous avons vendu la villa de Colomiers. Nous sommes en deux mille vingt-six, maintenant, nous vivons tous au château avec Pauline, Taylor et Ji-Woo dont tout le monde raffole. Eléonore nous a quittée il y a deux ans, elle avait quatre-vingt-treize ans. Evidemment, le sexe est un peu laissé de côté, nous avons tous autour de quatre-vingt ans sauf Ji-Woo, il faut savoir dire stop, n'est-ce pas Alain ?
La venue de nos filles a totalement changée notre vie, nous n'avons plus jamais fait l'amour en public, et rarement dans la journée, nous ne voulions pas les perturber. Ce n'est que quand elles sont devenues adultes et qu'elle nous ont dit ce qu'elles vivaient que nous nous sommes un peu relâché. Nous sommes devenues des parents attentifs mais exigeants, ce qui a rendu notre vie encore plus belle.
En ayant marre du centre-ville trop bruyant et pollué, nous décidons en mille neuf cent soixante-quinze de faire construire une villa vers Colomiers. Nous achetons un terrain de quatre mille mètres carrés constructible, il doit être occupé par deux bâtiments minimum, très bien pout la villa et un grand garage. Nous commençons par faire ceinturer le terrain d'un mur de deux mètres de haut, et de faire construire une grande piscine d'architecte aux formes libres qui s'étend sur vingt-cinq mètres de long et quinze de large, avec une ile sur un côté dont la moitié entrera dans le salon. La villa est construite après, elle est de plein pied sur trois cent vingt mètres carrés, un immense salon au quart occupé par la piscine intérieure, quatre chambres, dont deux avec douche à l'italienne et WC intégrés, les deux autres avec salle de bain complète et WC intégré, un cinquième WC commun, une cuisine, un dressing et un bureau. Nous l'intégrons le jour de notre mariage, le samedi douze juin mille neuf cent soixante-seize, j'ai pris la jeune mariée dans mes bras pour franchir le seuil de la maison sous les applaudissement des copains et de la famille. Comme un panneau indiquait que le tissu était interdit dans la piscine, la plupart des invités sont partis juste après le lunch. avec les autres, ça a été une fête d'enfer, surtout avec papa et maman qui étaient venus avec Eléonore, Louis, devenu inséparable d'Eléonore, Pauline et Taylor. Le château n'étant dirigé par l'assistante de Pauline et le remplaçant de Louis, mais ils assurent.
Papa a dû lui aussi assurer, Eléonore, Pauline et Taylor voulaient toutes goûter à son énorme sexe, sans compter Scarlett qui y a pris goût. Au début, j'ai voulu me tenir un peu à l'écart, mais c'était sans compter sur l'appétit sexuel de Pauline, Taylor et Kathleen, j'ai dû assurer. Je pensais en avoir fini avec ces dames quand Scarlett me présente sa nouvelle secrétaire qu'elle a invité.
–Je te présente Ji-Woo, ma superbe secrétaire d'origine coréenne.
C'est une magnifique jeune fille, petite, ne dépassant pas le mètre cinquante-cinq, elle a une très belle teinte de peau déjà bronzée, un peu dorée, des seins hauts et semble-t-il fermes, un cul de black, de belles jambes bien proportionnées et un pubis lisse. Une vraie petite poupée asiatique qu'on a envie de caresser. Sans hésiter, elle vient vers moi, s'accroupie et me gobe la bite qui pendouillait lamentablement entre mes cuisses. Scarlett ne fait signe de la laisser faire, quand mon sexe est devenu bien raide, elle me prend la main et suit Scarlett qui se dirige vers notre chambre. Elle s'allonge sur le lit les jambes légèrement ouvertes, les bras en croix.
–Mon corps vous appartient monsieur, faites de lui ce que vous voulez.
–Nous allons faire l'amour, je crois que tu peux me tutoyer, ça fait un peu mondain ce vouvoiement.
–N'êtes-vous pas vicomte ?
Je ne réponds pas et m'allonge sur elle, je bande toujours comme un cerf, Scarlett dirige ma bite dans son vagin, elle s'y enfonce avec plaisir.
–Vas-y mon amour, je l'ai préparé, elle va t'accueillir avec plaisir.
–C'est un fait qu'elle est bien lubrifiée.
Je vais et je viens en elle, mon sexe glisse avec une étonnante facilité dans ce vagin liquéfié. Elle m'enlace pour me plaquer contre elle, ses seins s'encastrent sur mon thorax, nos pubis se frottent, elle commence à donner des coups de rein. J'espère qu'elle peut jouir à répétition car elle met très peu de temps à jouir. Elle se cabre pour m'offrir son sexe, elle murmure des mots que je ne comprends pas, certainement du coréen. Ça ne semble pas la perturber, elle continue à me donner des coups de rein comme si rien ne s'était passé. Moi-même, je ne ralenti pas mon rythme, je continue de la pistonner en cadence. Elle jouit une nouvelle fois moins de deux minutes plus tard, ça se répète toutes les minutes au départ pour se terminer par une onzième et ultime fois deux minutes après la précédente. Cette fille a joui en moyenne toutes les deux minutes pendant plus de vingt minutes
–Alors Ji-Woo, c'était comme tu le pensais ?
–Oui Scarlett, et même encore mieux, je n'ai jamais joui de la sorte, c'est une première pour moi.
–Je suis sûre que tu aimerais recommencer.
–Bien sûr, mais il faut que Monsieur le Vicomte le veuille aussi.
Ça ne dépendra que de Scarlett.
Je laisse Ji-Woo se remettre lentement de ses orgasme, elle est liquéfiée sur le lit, elle ne peut plus bouger. Scarlett lui ouvre un peu plus les jambes, elle commence à aspirer mon sperme, elle déteste le laisser se perdre dans un vagin ou un cul. Mais une bouche sur son sexe ne laisse pas Ji-Woo indifférente, au bout d'une petite minute, son bas ventre commence à bouger, cette fille est une folle de sexe. Scarlett continue de lui bouffer la chatte jusqu'à, ce qu'elle explose une nouvelle fois dans un extraordinaire orgasme, beaucoup plus fort que eux vécus avec moi. Je les laisse pour aller plonger dans la piscine occupée par Eléonore, Louis, Pauline et Taylor. Je m'allonge sur la plage immergée pour me reposer.
–Les filles, je veux me reposer, caresses interdites, je ne veux pas que vous vous approchiez à moins de deux mètres de moi.
–Monsieur le Vicomte s'isole, tant pis pour toi.
Personne ne vient me déranger, la fin de la soirée se passe normalement, nous nous retrouvons seuls vers vingt-trois heures, seule Ji-Woo est resté, elle veut aussi tester Fitzgerald, ce qu'elle fera le lendemain devant comme derrière, étonnant pour un si petit gabarit. Elle a finit par s'installer avec nous, elle était devenue indispensable à Scarlett.
Fin mille neuf cent soixante-seize, à ma demande, Scarlett quitte Latécoère pour entrer à l'Aérospatiale division espace, celle que j'ai intégré il y a trois ans et où je suis maintenant responsable qualité. En mille neuf cent soixante-dix-huit, nous sommes envoyés en Floride pour travailler dans une société américaine qui a passé un accord avec l'aérospatiale pour concevoir et lancer des satellites d'observation. Notre nationalité a joué un rôle primordial dans notre sélection, les américains voyant d'un mauvais œil des non-américains fouiller dans leurs secrets. Papa a fait libérer la villa de son père à Mims dans le parc du Willow Lakes Golf. C'est une villa de cent vingt mètres carrés avec un salon assez grand, trois chambres, un salle de bain, cuisine à l'américaine, dans le salon, et un bureau. Ça nous change de la nôtre, mais nous ne sommes là que pour deux ans, juste le temps de mettre en place des procédures communes pour faciliter les échanges de données. C'est à ce moment que je me rends compte de la différence avec la France, nous sentons une espèce de suspicion venant de la plupart de nos collègues américains. Pas parce que nous sommes d'une autre société, mais parce que nous sommes noirs. Le jour de notre présentation au personnel, nous avons vu tout le monde entrer dans la pièce où nous étions avec le sourire qui, pour la plupart, s'effaçait dès qu'ils nous voyez, ils ne s'attendaient pas à voir des noirs à cette responsabilité.
Il n'y a plus de « white only » comme il y a trente ans, mais on sent très bien que pour pas mal d'américains, le noir n'est pas fiable et pas du tout intelligent. Mon QI de cent trente et un les étonnent, beaucoup n'y croient pas. Malgré tout, nous nous lions très vite d'amitié avec Bill, mon alter égo dans la boite, un vendredi il me prend à part.
–Ma femme et moi vous invitons à venir diner ce soir à la maison, je te précise que ma femme, d'origine mexicaine est une spécialiste de la cuisine de son pays. Vous êtes sûrs de ne pas manger de hamburger.
–Ouf !!!
–Elle vous prépare une petite surprise.
Nous arrivons chez Bill vers dix-neuf heures, j'amène une bouteille de champagne français, il est hors de prix ici. Nous sommes accueillis par une ravissante jeune femme très foncée de peau d'une petite trentaine d'années en robe ample ne laissant rien deviner de ses formes. Je suis surpris car Bill m'a dit être marié depuis dix ans à une mexicaine émigrée en mille neuf cent soixante-huit, mais elle a au moins vingt ans de moins que lui qui frise les cinquante. Elle vient nous embrasser comme si nous nous connaissions depuis toujours.
–Soyez les bienvenues, je m'appelle Marisol.
Bill nous rejoint et nous entrons dans une maison typiquement américaine comme neuve, de plein pied et construite en bois, celles qui s'envolent à la moindre tornade, je ne comprends pas très bien, j'en parle à Bill.
–Comment se fait-il que vous ayez tous des maisons en bois surtout dans des régions où il y a beaucoup de cyclone.
–C'est la tradition et en plus, c'est beaucoup moins cher qu'en dur. Mais je dois te dire que si cette maison s'envole encore une fois, je fais construire en dur, quel que soit le coût, quitte à faire venir des spécialistes d'un autre état.
–Ça t'est déjà arrivé ?
–Au moins cinq fois pour la maison, la première fois, c'est Janet en mille neuf cent cinquante-cinq, quand j'avais dans les quinze ans, mon père l'a reconstruite en l'agrandissant. Et puis Camille en mille neuf cent soixante-neuf, Anita en mille neuf cent soixante-dix-huit, Gilbert en mille neuf cent soixante-dix-neuf. La dernière, c'est l'année dernière lors de l'ouragan Elena. Le problème, c'est que les assurances ne te remboursent que la valeur de la construction, c'est pour ça que tout le monde reconstruit en bois. La même maison que la mienne en dur couterait au moins deux fois et demi plus chère.
–Je comprends mieux, celle de mon père est en dur, j'ai remarqué qu'il n'y en avait pas beaucoup, trois ou quatre, sur l'ensemble de de toutes les maisons construites autour.
–C'est pour ça qu'une grande majorité des américains ont une maison individuelle et que les villes sont très étendues.
Bill nous amène dans le salon, je m'assoie sur un fauteuil confortable, Scarlett sur un autre, Marisol s'assoie sur le divan en face de nous, elle ne sert pas trop ses jambes, je vois une grande partie de ses cuisses, mais pas plus. Sans exagérer, je vois que Scarlett laisse ses jambes légèrement ouvertes et ne fait pas grand-chose pour cacher son sexe nu, Marisol doit avoir une vue imprenable. La discussion va bon train, au bout de quelques instants, je peux voir l'entre jambe de Marisol jusqu'à sa culotte blanche, ses jambes se sont légèrement ouvertes, Scarlett ouvre à peine plus les siennes, mais Bill ne peut rien voir, il n'est pas dans l'axe. Marisol se lève pour aller dans la cuisine, Scarlett aussi.
–Je t'accompagne si tu as besoin d'aide.
–Non, mais comme ça, on pourra discuter ensemble.
Elles restent un petit moment dans la cuisine, j'entends les casseroles faire un peu de bruit, mais le tout me semble un peu calme. Au bout d'une grosse demi-heure, elles réapparaissent, à l'attitude de Scarlett, il est évident qu'il s'est passé quelque chose dans la cuisine. Marisol s'assoie sur son divan mais cette fois elle ne resserre pas ses jambes, la culotte a disparue, je vois son pubis lisse et son sexe rose au milieu de sa peau brune. Ce sexe me semble bien mouillé, elles se sont bien amusé dans la cuisine, je pense que la soirée va être agréable.
Après le repas, les femmes débarrassent, Bill m'offre un bourbon, nous nous installons dans les fauteuils pour voir apparaitre les femmes nues et enlacées. Je regarde mieux Marisol et ses seins hauts, ronds et fermes, son ventre plat, ses fesses d'enfer et son pubis lisse et bien rebondi comme je les aime. On ne distingue rien entre ses cuisses, son sexe est très discret. Elle viennent s'allonger sur le divan tête bêche, elle se broutent le minou avec entrain. Je regarde Bill qui sourit, je comprends que c'est la surprise. Les fille s'en donnent à cœur joie, ce ne sont que soupirs de bonheur jusqu'à ce que Marisol jouisse en exprimant son bonheur quelques secondes avant Scarlett. Scarlett qui était dessus se retourne pour poser ses lèvres sur celle de Marisol. Elles restent un long moment enlacées, je commence à m'impatienter, j'aimerais bien goûter au sexe de cette fille superbe, Bill se penche sur moi.
–Il faut savoir que Marisol est exclusivement lesbienne, je ne lui ai jamais fait l'amour, même pas pendant notre nuit de noce, elle est toujours vierge. Nous avons taché le drap de notre lit avec du sang de poulet.
–Pourquoi ?
–Pour faire constater la consommation du mariage, en plus, ça faisait une preuve pour l'administration, ne te pose pas de question, nous sommes aux US.
–Ok, et tu n'es pas tenté.
–Je ne la toucherai jamais, ça dure depuis dix ans, c'est une sorte de pacte entre nous. De même, je ne toucherai pas à Scarlett puisque tu ne peux pas toucher à Marisol, crois moi, je le regrette beaucoup.
–Et tu fais comment ?
–Je fais l'amour avec certaines copines de Marisol qui sont bi, je n'ai pas à me plaindre, elle en a pas mal qui aiment la bite.
–Et pourquoi t'es-tu marié avec elle.
–C'est la fille de mon meilleur ami mexicain, elle était convoitée par un truand du coin, son père m'a demandé de l'aider, c'était la seule solution, que je l'épouse. Elle est devenue américaine, comme ça le mec ne pouvait plus rien faire, mais je ne savais pas qu'elle était lesbienne. En fait, nous nous entendons très bien, il est très agréable de vivre avec elle. Nous dormons dans le même lit, mais je ne la touche pas.
–Je comprends mieux votre différence d'âge, et vous ne pouviez pas divorcer ?
–Elle est catholique, son père comprendrait, mais sa famille la renierait.
–Ok, pas simple tout ça.
Pendant ce temps, Scarlett et Marisol sont allées dans une chambre, nous entendons leurs gémissements de plaisir, je suis heureux pour elles, j'aurais aimé pouvoir moi aussi m'amuser, mais je crois que ça ne va pas être possible avec Marisol. Les deux années sont passées très vite, nous sommes restés entre nous, juste en voyant Bill et Marisol de temps en temps. Quand nous sommes revenus, papa a voulu me donner sa maison, mais je n'ai pas voulu la garder, maintenant, je ne retourne en Floride qu'une fois par an pour deux ou trois jours, je préférais l'hôtel. Avec son accord, je l'ai vendu à Bill un prix très attractif, j'ai eu droit à un millier de baisers de Marisol, en plus, ils me logent quand je suis là.
De retour en France, nous sommes restés entre nous, seuls papa, maman, Eléonore, Pauline et Taylor venaient chez nous pour faire la fête, ça nous suffisait. Début mille neuf cent quatre-vingt-cinq, nous apprenons que Scarlett est enceinte, nous décidons de le garder malgré notre age, trente-neuf ans tous les deux. Comme nous faisions toujours l'amour sans rien, et qu'elle ne tombait pas enceinte, nous en avions conclu que nous ne pouvions pas en avoir ensemble. Cette merveilleuse surprise n'a pas été la seule, il y avait deux fœtus, deux filles. Le huit septembre mille neuf cent quatre-vingt-cinq arrivent Cameron et Brooke deux jumelles monozigotes, ça promet pour la suite.
Les filles ont grandies, elles nous ont menée en bateau quand elles étaient petites, mais elles sont devenues de magnifiques jeunes femmes très sexy, ce qui nous a étonné, c'est qu'elle ne ramenaient personne à la maison, ni garçons, ni filles. En fait, elle vivent un amour profond entre elles, elles se suffisent et ne vont pas chercher ailleurs. Nous serions un peu hypocrites de ne pas les laisser s'aimer. Après des études de gestions, elles ont pris petit à petit la place de Pauline qui a pris sa retraite.
En deux mille cinq, nous prenons notre retraite, nous sommes de la génération qui peut la prendre à soixante ans. Nous nous sommes installés dans le château, nous avons vendu la villa de Colomiers. Nous sommes en deux mille vingt-six, maintenant, nous vivons tous au château avec Pauline, Taylor et Ji-Woo dont tout le monde raffole. Eléonore nous a quittée il y a deux ans, elle avait quatre-vingt-treize ans. Evidemment, le sexe est un peu laissé de côté, nous avons tous autour de quatre-vingt ans sauf Ji-Woo, il faut savoir dire stop, n'est-ce pas Alain ?
La venue de nos filles a totalement changée notre vie, nous n'avons plus jamais fait l'amour en public, et rarement dans la journée, nous ne voulions pas les perturber. Ce n'est que quand elles sont devenues adultes et qu'elle nous ont dit ce qu'elles vivaient que nous nous sommes un peu relâché. Nous sommes devenues des parents attentifs mais exigeants, ce qui a rendu notre vie encore plus belle.
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