Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous son Regard : la Captive volontaire. — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous son Regard : la Captive volontaire.
Chapitre 11
Elise regardait la pièce en cherchant une échappatoire mais qu'elle n'était pas certaine de désirer pleinement.
Depuis qu'elle avait pénétré la chambre tamisée et ressemblant étrangement à un boudoir du XIXème siècle, Elise était partagée entre la fuite immédiate et l'abandon le plus total.
Et, à l'instant présent, l'abandon semblait prendre le dessus malgré les alertes que le cerveau de la jeune femme lui envoyait.
Et, à l'instant présent, l'abandon semblait prendre le dessus malgré les alertes que le cerveau de la jeune femme lui envoyait.
Rien de tout cela ne correspondait à son vécu, à ses certitudes, à son train-train. Mais, au fond d'elle, ces mots qu'elle se répétait systématiquement le soir, dans son lit, dans la noirceur protectrice de la nuit qui la rendait invisible à la réalité, ressemblaient dangereusement aux promesses de Star.
Beaucoup trop dangereusement.
Combien de fois Elise, la timide et réservée Elise, ne s'était-elle pas imaginée comme la prêtresse d'une luxure sans limite ? Comme la Vestale dépucelée attitrée d'un temple appartenant à un dieu païen terriblement bien membré devant la mener à l'extase la plus ultime ? Comme la maîtresse du harem d'un sultan ottoman ?
Combien de fois sa chatte n'avait-elle versée un flot ininterrompu de son jus si suave rien qu'à ces idées sournoises mais si tentantes pour l'esprit fécond de la jeune femme ? Elle avait si souvent ressenti l'humidité salvatrice couler le long de ses cuisses, inonder les lèvres de son sexe, montrer la voie gluante à suivre pour obtenir un orgasme retentissant dans l'obscurité salvatrice de sa chambre.
Ce soir, par contre, elle faisait face à ses propres fantasmes.
Un homme galant, magnifique, élégant et terriblement attirant la regardait subir les assauts si féminins de cette merveilleuse jeune femme nommée Star. Elise, ou plutôt Sun, se sentait pousser des ailes. Car c'était là que se situait le dilemme.
Ce surnom lui offrait, dans son esprit, une liberté d'être ce qu'elle désirait sans rester “Elise”. Elle pouvait s'inventer une personnalité, un comportement qui serait à l'encontre même de celui qui était le sien au quotidien si tel était son bon plaisir. Elle comprit alors, à cet instant, l'intérêt de porter un pseudonyme qui garantissait ainsi une forme d'anonymat, d'intimité même temporaire ou carrément irréelle. Ces gens se connaissaient probablement, venant du même monde de la richesse et de l'argent. Mais ils jouaient le jeu, comme si ces surnoms permettaient toutes les fantaisies dont plus personne ne parlerait lorsque les portes seraient refermées.
Sun se laissa, alors, emporter dans un tourbillon de luxure.
La serrure de son esprit venait de voler en éclat. Elle s'assit en écartant les jambes tout en fixant du regard celle qui tentait de la bousculer dans ses derniers retranchements.
Star se rendit compte du changement et, d'un sourire discret mais carnassier, déclara
— On dirait que notre ingénue vient de prendre une décision.
Gabriel, assit dans un fauteuil dans l'ombre de la pièce, ne réagit pas. Cette phrase ne lui était pas spécialement destinée. Star énonçait simplement tout haut un fait qu'elle venait de constater.
Elise, le surnom Sun résonnant et s'imposant dans sa tête, sourit à Star. Elle écarta encore un peu ses jambes et se pencha vers l'arrière, se tenant sur ses mains placées sur le lit.
Star la regarda un instant puis déclara
— Tu es terriblement attirante, Sun. Belle, désirable, sexy et ton corps semble excitant. Tu me montres ?
— Que veux-tu découvrir ?
— Tes seins.
— Classique.
Elise descendit le décolleté de sa robe pour laisser apparaître le haut de ses seins. Mais Star l'interrompit
— Tu trouves que c'est désirable de bouger ainsi ?
La question prit Elise au dépourvu. Elle ne sut que répondre.
C'est Star qui vint à son secours,
— Tu te donnes sans recevoir, sans chercher à plaire. Tu t'ouvres si rapidement qu'il n'y a aucun jeu, aucune résistance de ta part qui te permettrait de me tester et de m'amener à te supplier d'agir pour mon plaisir et mon excitation. Tu dois rester la maîtresse de ton corps et de ton désir bien trop visible, Sun. Le contrôle est, pour beaucoup de personnes, la clé de leur plaisir. Si tu contrôles la situation, tu en es la propriétaire. Tes actes parleront d'eux-mêmes lorsque tu décideras, si tu le peux, de te donner enfin. Et là, ton partenaire sera à ta merci.
— Je comprends ! Dit-elle en pensant au contrôle incroyable dont Gabriel avait toujours fait preuve.
— La séduction, Sun, est un jeu subtil entre tes désirs, ton excitation mais surtout ce que tu convoites.
— Ce que je convoite ?
— Que convoites-tu ?
Cette seconde question la prit à nouveau au dépourvu mais son regard se tourna vers Gabriel, dont le visage était dissimulé dans l'ombre.
— Il n'est pas disponible ce soir, Sun. Tu devras trouver une nouvelle proie.
— Que veux-tu dire ?
— Gabriel est inaccessible pour toi. Tu n'es pas prête à recevoir sa queue au fond de ta chatte. Tu dois prouver que tu en es digne. S'il te pénétrait en cet instant, cette situation nouvelle, ton excitation trop visible et ton désir refoulé auraient raison de ta résistance en quelques instants. Et tout serait terminé avant même de commencer. Est-ce vraiment ce que tu souhaites ? Un orgasme pour assouvir ton esprit alors que tu peux en disposer à ta guise si tu sais comment le mener à la baguette ?
Le vocabulaire soudain plus cru surpris Elise mais elle comprit le sens de la phrase.
Elle passait, à nouveau, une étape. Et cette fille représentait son défi.
Une forme de nausée prit soudain Elise.
Jamais elle n'avait envisagé de faire l'amour - de baiser, quel mot si excitant se dit-elle in petto – avec une autre femme. C'était tellement contre-nature, tellement loin de ses fantasmes habituels même si elle l'avait parfois envisagé en pensées, tellement transgressif, tellement...excitant de s'imaginer poser ses lèvres sur celles, carmins, de Star. Tellement sensuel de regarder ses seins emprisonnés par la lingerie, d'admirer la rondeur du galbe, de deviner ses tétons durcis par le désir, sa chatte devenir humide et apprendre à la posséder pour en faire son jouet personnel.
Elise ne se reconnaissait pas. Mais Sun comprenait totalement et désirait avec gourmandise ce qu'elle était en train de vivre.
Soudain, Star se pencha et posa ses lèvres sur celle de la jeune femme.
Elle fut tétanisée par l'audace mais surtout par la douceur de ce premier baiser lesbien. Elle mouillait comme une folle, sentant sa chatte suinter et tremper sa culotte fine de dentelles.
Un gémissement guttural retentit dans la pièce tandis que les langues s'unirent entre deux paires de lèvres ouvertes. Ce premier baiser était d'une folie et d'un érotisme torride.
Sans lui permettre de se servir de ses mains, Star fit crouler Elise sur le lit et, sans lui laisser le temps de réagir, fondit à nouveau sur sa bouche.
Le baiser langoureux reprit. Les lèvres de Sun s'ouvrirent pour accueillir la langue de Star. Un tourbillon débuta, mélange de salive, de douceur et de luxure. Les langues se chevauchaient, se frottaient, se léchaient tandis que, les yeux fermés, les deux femmes ressentaient au fond de leur corps, le délice d'une passion grandissante.
Elise ne se reconnaissait pas mais Sun adorait ce moment d'initiation. Elle se reprocha sa trop grande naïveté, ses rejets stupides fondés sur la bienséance et la bonne pensée héritée d'une culture qu'elle ne comprenait plus. Sun prenait le pas sur Elise avec une facilité déconcertante, la repoussant dans les ombres de son âme.
Le baiser s'appuya encore un peu plus, les dents se heurtèrent avec violence mais aucune des deux femmes ne souhaitait modérer ses ardeurs, la salive coula sur les mentons tandis que la main de Sun, enfin libre, se posa sur la nuque de son bourreau pour la pousser encore un peu plus, comme si cela était possible, contre ses propres lèvres avides de ce baiser inédit et terriblement érotique.
Soudain, les deux femmes reculèrent, échappant à l'emprise de l'autre, pour aspirer une goulée d'air bienfaitrice. Les regards se posèrent l'un sur l'autre, l'un dans l'autre. Deux sourires naquirent sur les visages et, dans la seconde, elles se jetèrent à nouveau l'une contre l'autre pour entamer un nouveau ballet de salive, de douceur et d'échange.
Sun sentait sa lingerie se tendre contre ses seins. Elle sentait sa lingerie se liquéfier entre ses jambes et son cœur exploser d'un désir bien trop longtemps contenu. Elle voulait jouir et faire jouir. Plus rien d'autre n'avait la moindre importance.
Star se leva alors, tendit la main à la jeune femme. Elise se leva, encore ivre du plaisir qu'elle venait de découvrir, tandis que Star lui murmura
— Je ne peux plus te laisser partir, maintenant. Tu as mis le feu à mon corps, je compte sur toi pour l'apaiser. Je comprends que je suis la première, alors suit ton instinct de femme et laisse le te guider. Ce sera, alors, parfait.
Star se coucha sur le lit, sortit ses seins délicatement de leur prison de dentelles avec des gestes bien plus lents que Sun tout à l'heure, jouant à les faire apparaître au regard petit à petit en développant la convoitise, les serrant entre ses doigts, les rendant tentant comme la promesse d'un délice annoncé, puis ordonna
— Mange-moi ! Je suis terriblement sensible des seins.
Sans réfléchir, Sun se pencha et goba le sein offert par la main de sa propriétaire. Elle le tendit vers les lèvres avides qui le prirent dans une tenaille sensuelle. Le bout de la langue de Sun titilla le téton tendu tandis que Star serrait son sein pour le tendre un peu plus vers la bouche gourmande.
— Plus fort, je ne suis pas en sucre. Fais comme tu aimerais que l'on te fasse. Rappelle-toi de suivre ton instinct.
Sun sourit alors et goba le téton comme l'auréole. Elle bava sur le sein offert, titilla le petit éperon de chair du bout de la langue tandis que ses lèvres se refermait sur le bout du sein offert.
— Oh putain ! Elle cache bien son jeu, celle-là ! Déclara Star. Continue, encore...putain, tu me fais jouir...Encoooore.
Libérée de toute inhibitions, Sun se jeta sur l'autre sein offert de la même manière. Elle lécha, titilla, mordit même avec douceur cet amas de chair typiquement féminin. Elle ne retint plus ses gémissements, son désir. Star lançait sa poitrine à la rencontre de cette bouche vorace, jamais rassasiée. La pièce n'était plus qu'un lupanar résonnant des soupirs, du bruit d'une langue contre une peau, de respirations plus fortes et d'un plaisir sans cesse grandissant.
Cela puait le stupre, le sexe, la chatte trempée. Cela sentait le plaisir trop longtemps réfréné.
Sun sentait sa chatte couler contre ses cuisses tandis qu'elle dévorait cette poitrine superbe totalement acquise à sa bouche, à sa langue, à ses lèvres. Star respirait de plus en plus bruyamment, ne laissant plus la place à l'interprétation. Son buste bougeait au rythme de la succion et des baisers de Sun, ses mains serraient ses seins contre la bouche vorace et son regard se voila d'un nuage de brume annonciateur.
Un orgasme monstrueux se déclencha en elle. Ses seins étaient gonflés de désir, sa chatte coulait entre ses lèvres ouvertes, son vagin pulsait d'un désir inassouvi. Elle se sentait défaillir et hurla son plaisir sans feindre un seul instant.
— OH PUTAAAAIIIINNNN....OUIIIIIIIII, JE JOUIS DES SEEEEINS....!!!
Son corps s'arqua quelques secondes avant qu'elle ne s'effondre définitivement dans le lit. Sun se releva, lécha ses lèvres puis se jeta sur la chatte offerte, ne laissant aucun répit à son initiatrice.
Ce mouvement inattendu couplé à la sensation de cette langue sur son sexe gluant eut à nouveau raison de Star. Elle se tendit comme un ressort, son clitoris turgescent et prêt pour une nouvel orgasme accueillit avec gratitude la caresse inédite.
Sun léchait cette chatte, buvant le liquide qui coulait, enfermant le clitoris entre ses lèvres tout en pénétrant sa partenaire de deux doigts tendus.
Le résultat fut immédiat. L'excitation du moment jumelé à l'orgasme précédent terrassa la jeune femme dans un hurlement de plaisir
— OOOOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII.....TU ME BAISES, OH PUTAAAAAIIIINNNN...QUELLE SALOPE. AAAAARRRGGHHHHH.....
A l'acmé de son orgasme, Star éjecta un petit jet de cyprine qui surpris Sun. Celle-ci, ravie, ouvrit la bouche afin de recueillir sur le plat de sa langue une éventuelle autre offrande. Elle pénétra Star en léchant les parois d'un vagin inondé, poussa sur le clitoris gonflé, lapa les sucs qui se déversaient. Elle était furie face à une autre tempête. Les mains de Sun pétrissaient les seins de sa victime, tirant sur les tétons, flattant le galbe, pressant les mamelles l'une contre l'autre.
Gabriel, dans son fauteuil, n'en menait pas large.
Son stoïcisme et sa maîtrise de lui allaient bientôt voler en éclats. Il n'en revenait pas et ne reconnaissait pas la jeune femme qu'il avait emmené avec lui.
Sa queue était si tendue qu'il ne se souvenait pas d'avoir déjà tant bandé dans sa vie d'adulte. La situation, qui échappait totalement à ses prévisions, le rendait fou de désir. Elise dépassait ses espérances. Alors qu'il avait cru qu'elle serait timide et réservée, peut-être même peu encline à suivre ses recommandations, voire réticente, elle se montrait vorace, gourmande, désinhibée et maîtresse de ses envies devenues sans limites.
Elise était d'une beauté troublante doublée d'une fieffée salope qui s'ignorait. Lui trouver un surnom avait été une idée de génie. Elle pouvait ainsi “dédoubler” en quelque sorte sa personnalité et laisser celle encore cachée exploser au grand jour.
Il ne s'était pas trompé sur le potentiel de cette femme.
Il se remémorait sa rencontre avec Elise, perdue au milieu de cette foule. Pourtant, il se souvint qu'il n'avait plus eu la force de la quitter des yeux tant elle semblait irréelle dans ce monde de luxe. Elle était tellement plus que cela, tellement plus à l'aise, plus naturelle et plus belle que toutes ces femmes présentes réunies.
Ce soir, il avait enfin la preuve qu'il ne s'était pas trompé.
Il admirait les seins d'Elise qui se balançaient encore dans la lingerie hors de prix sous son buste tandis qu'elle léchait la chatte d'une autre femme à la faire beugler de plaisir. Cette vision, plus que tout le reste, eut raison de sa volonté.
Il ne put résister au désir d'ouvrir son pantalon et de laisser son sexe se tendre enfin sans barrière. Mais il conserva encore l'ombre d'une capacité à ne pas se toucher. Pas encore. Il voulait jouir de cette vue sans geste mécanique obscène. Elise méritait bien cette dernière résistance.
Les cris de jouissance de Star résonnèrent encore sans s'arrêter tandis que sa cyprine s'écrasait sur la langue offerte, le corps convulsant sous le plaisir inouï qu'elle prenait. Les seins d'Elise se balançaient encore, tandis qu'elle avançait et reculait son corps afin de ne perdre aucune goutte giclant de la chatte vaincue mais terriblement tremblante et sans contrôle.
Soudain, Star se releva et se jeta, à nouveau, sur la bouche de Sun.
— Donne-moi mon propre jus, que je le goutte sur tes lèvres et ta langue, salope. Tu caches bien ton jeu, tu es faites pour le sexe. Putain, je n'en reviens pas.
Le baiser n'en fut que plus pervers, Star crachant littéralement dans la bouche ouverte de Sun pour récupérer ensuite les reliquats mélangés de ses sécrétions.
Sun était offerte, complaisante et résignée à lui offrir ce qu'elle voulait. La tête penchée en arrière et les lèvres grandes ouvertes, elle recevait la miction de Star sur sa langue sortie puis la posait sur celle de son bourreau avec force, lui offrant les derniers reliquats encore présents sur ses muqueuses. Sun, à genoux, caressait ses seins et les pinçaient sans même s'en rendre compte, tant la force de son plaisir était forte.
Les mains de Star pressèrent ensuite les seins de sa partenaire tandis que dans un râle de satisfaction, elle léchait les lèvres et la langue de sa victime.
— T'es un salope qui se cache derrière les murs de son éducation. Putain, tu m'as fait mouiller comme une reine.
Les baisers continuaient entre ces paroles perverses, ne laissant aucun répit à l'une ou à l'autre des participantes.
— Sun, toujours à genoux, ne bougea pas plus lorsque Star l'enjamba et posa, à nouveau, sa chatte trempée sur la bouche encore ouverte. Elle frotta ses lèvres intimes contre celles offertes d'Elise.
— Je mouille encore...bordel ! J'en reviens pas, tu es insatiable...
— Frotte ta chatte, plus fort...je veux te prendre encore ! Répondit, cette fois, Sun.
Star agrippa les cheveux de Sun et entama une danse lascive contre les lèvres de sa partenaire. Elle leva les yeux au ciel, comme priant un dieu invisible de lui permettre de supporter le plaisir qui allait croissant au creux de ses reins. Elle sentit l'orgasme arriver lorsque Sun la pénétra à nouveau de sa langue, mais cette fois, l'ingénue profita de la position pour lui titiller le cul. Elle caressa l'anus offert et, sans prévenir, introduisit une phalange dans le canal obscure. Elle prit son temps avant de faire pénétrer l'ensemble du doigt tandis que Star, les yeux révulsés, s'agitait sur la langue comme sur un gode. Elle jouit dans un cri retentissant et s'écroula, terrassée, sur le lit derrière elle.
Sun bondit alors et, sans s'en rendre compte, passa ses jambes de part et d'autre de la tête de Star. Elle posa sa chatte dégoulinante sur les lèvres sans défense, saisit les cheveux de Star et, d'une voix hystérique, ordonna à son tour
— FAIS-MOI JOUIR, PUTAIN, J'EN PEUX PLUS.
Star, émergeant de sa torpeur, agit d'abord par réflexe puis, reprenant ses esprits, y mit tout son savoir-faire. Sun caressait ses seins, les pinçaient tandis que la langue inquisitrice fouillait son intimité. Excitée comme elle l'était, l'orgasme, cette fois, fut rapide. Sun trembla sur ses genoux et écrasa le visage de Star contre son sexe au moment fatidique, l'éclaboussant, à son tour, du fruit de sa jouissance.
Star, laissant la jeune femme revenir sur terre, la coucha sur le lit, positionna sa chatte contre celle de Sun et lui apprit cette caresse si sensuelle entre deux femmes. Sun, couchée, subissait les mouvements du bassin de Star, y répondant de plus en plus fort à mesure que son précédent orgasme disparaissait.
— Caresse tes seins devant moi, Sun. Excite-moi encore. Regarde mes mains sur ma poitrine, tu aimes ?
— C'est si bon...caresse-toi, Star, tu m'excites aussi.
— C'est si bon...caresse-toi, Star, tu m'excites aussi.
Les deux femmes se caressaient sous les yeux de l'autre, les chattes se frottant avec de plus en plus de précisions leur permettant de ressentir, cette fois, les effets de la caresse. Les deux jeunes femmes n'eurent pas besoin de beaucoup de temps et, dans un dernier mouvement, jouirent à nouveau simultanément avec douceur et sensualité. Encore dans les vapes de son orgasme, Star dit d'une voix fatiguée
— Bordel ! Je me suis plantée comme une novice...Gabriel, tu m'as amenée une perle. Je jouis si fort, je n'ai jamais rien connu de tel avec une femme.
Pour la première fois, le prénom de son amant était prononcé. Ce prénom, qu'elle attendait pourtant, coupa toute la magie de cet instant. Sun disparu pour ne laisser place qu'à Elise, en une fraction de seconde, le temps d'un battement de cils.
Cette dernière, comme si elle se réveillait d'un rêve, recula d'un bond, couvrit sa poitrine maculée des sécrétions de Star et se releva d'un coup.
— Gabriel ? Mais...que s'est-il passé ? Je...Mon Dieu, qu'ai-je fait ?
Au fond de son cœur, Sun se battait pour revenir tandis qu'Elise fermait, à nouveau, cette porte qu'elle venait d'ouvrir pour la première fois. La crainte, l'angoisse de la nouveauté combinées à la perversion inédite de la situation de cette expérience sexuelle hors de ses propres sentiers battus eurent raison d'Elise.
Elle se leva d'un bond et, ramassant sa robe, une seule de ses chaussures et son petit sac en un temps d'une seconde, elle se rua sur la porte pour la franchir avant même que Gabriel ne puisse esquisser le moindre geste, la queue toujours tendue hors de son pantalon. Le claquement sourd sembla réveiller Star qui émergeait seulement de ses orgasmes à répétition.
Elise venait de s'enfuir, quittant la pièce sombre pour le couloir éclairé du château. Elle traversa les pièces sans se retourner et sans répondre aux interrogations des personnes présentes. Elle passa sa robe en une seconde, sortit en trombe sur le parvis et hélât, en larmes, l'un des taxis prévus pour la fin de cette soirée hors du temps.
En larmes, elle indiqua son adresse au chauffeur et s'enfonça dans le fauteuil, Cendrillon moderne qui était allée jusqu'à perdre son escarpin dans sa course, soulier de verre moderne destinés aux princesses contemporaines.
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Commentaires ()
Encore un moment agréable passé à suivre cette histoire.