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Couverture de Sous son Regard : la Captive volontaire., par AlexisPC
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sous son Regard : la Captive volontaire. — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AlexisPC
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Sous son Regard : la Captive volontaire.

Chapitre 5

Le weekend d'Elise se passa alors dans un tourbillon de pensées oscillantes entre le déni, la honte, le désir, la luxure et le questionnement sincère. 
Elise savait qu'elle mourait d'envie d'accepter le rôle que Gabriel venait de lui proposer. 
Elle n'allait pas nier ce qu'elle savait ressentir au fond d'elle-même. 
Cette excitation latente, presque insoutenable lorsque le corps sait que le plaisir n'est pas loin, ce petit démon qui titille les zones érogènes, un sexe qui palpite et mouille doucement, des seins qui se tendent sous la lingerie, un cerveau qui déconnecte le sens commun pour redevenir un peu animal. C'était un homme charmant, beau, attentionné, sans autre prétention que de vouloir faire d'elle une femme complète, sans les entraves morales reçues de son éducation qui le lui avait proposé. De plus, il était suffisamment aisé pour ne pas se soucier des dépenses qu'il comptait faire pour profiter de sa présence et, elle en rougissait de désir, de son corps. Elle était, cependant, un peu effrayée de sa faculté à lire en elle mais cela ne représenterait-il pas un atout lorsqu'il s'agirait de lui montrer ce qu'elle refusait de voir ?  
Dimanche matin, en réflexion depuis plus de vingt-quatre heures, Elise comprit que le seul problème venait d'elle.  
Si elle avait rencontré un homme comme Gabriel dans une soirée chez des amis ou dans la rue, jamais elle n'aurait osé s'approcher et discuter avec lui. Trop beau, trop parfait physiquement, trop charismatique pour qu'elle imagine qu'il puisse s'intéresser à elle. Elle si timide, réservée, pudique, discrète, bref ennuyante.
Le fait qu'il soit si empressé auprès d'elle la rendait donc mal à l'aise. Elle ne pouvait sortir de son imagination qu'il tentait de la manipuler dans le seul but de se moquer d'elle, de son insignifiance, de ses maladresses et de son ignorance en termes de sexualité, de son inexpérience de l'orgasme à son âge. 
Cependant, se remémorant leurs discussions et leurs rencontres, elle n'avait jamais détecté le moindre sarcasme, la moindre ambiguïté dans ses décisions ou ses paroles. Gabriel avait toujours été clair sur ses intentions. Il n'avait pas pris de chemin détourné, il ne l'avait encore jamais touchée intimement alors qu'elle s'était présentée à lui dans une tenue faite pour l'excitation du regard masculin. Il savait se contenir et rester maître de ses émotions, même les plus violentes sans se départir de son charme et de sa parfaite éducation.
”Je bande tellement de vous admirer” 
Ses paroles étaient gravées en elle. Elle, Elise Courneuve, faisait bander un homme comme Gabriel. Elle, Elise. La petite et insignifiante Elise. 
Pourtant, il n'avait pas bougé et Elise se souvenait avoir ressenti une pointe de déception. Elle sentait encore l'excitation prendre possession de son corps lorsque sa robe était tombée au sol, que ses courbes et son intimité toujours voilées par la lingerie avait été exposées au regard inquisiteur de cet homme. Elle savait qu'elle aurait succombé avec passion s'il l'avait simplement effleurée. Il avait posé ses yeux longuement sur ses seins cachés par la dentelle mais provocant de rondeurs par les baleines. Il en avait scruté chaque centimètres, chaque élancement courbé. Il s'était délecté de cette rondeur qui rend les hommes fous, de ce petit morceau de peau au-dessus de ses auréoles dont l'arrondi né de la Nature était accentué par les accessoires de la féminité. Il avait profité de ce décolleté offert, de ses seins bombés et arrogants, de ce passage étroit entre eux, défilé naturel mais ô combien convoité par une langue ou une queue. 
Ensuite, il avait admiré ses jambes gainées, ce petit morceau de peau entre sa lingerie la plus intime et les mignonnes attaches si coquines. Il s'était attardé un instant sur ses talons, et enfin sur sa chatte visible en transparence. 
Comme elle avait mouillé, comme elle avait joui de ce pouvoir du regard sur ce corps qu'elle avait caché durant toute sa vie.  
Elise était un peu perdue dans ce tsunami de sentiments contradictoires. Mais elle savait qu'elle allait accepter, ne fût-ce que pour pouvoir dire un jour qu'elle avait vécu entièrement et totalement durant une partie de son existence. Vécu l'extase, le plaisir, le désir, l'attente, la folie.  
Elle ouvrit la petite boîte laquée et sortit le jouet télécommandé.  
Elle comprit le sens de la demande. Placé en elle, son vagin serait rempli et le petit bout dépassant frotterait alors contre son clitoris.  
Elle frémit à cette pensée.  
Et ressentit une excitation un peu perverse de s'imaginer au bureau, cet engin diabolique coincé dans sa chatte contre sa lingerie qui le maintiendrait en place tandis que Sabrina, par exemple, discuterait avec elle d'un projet ou d'un autre.  
C'était délicieusement pervers. Juste un tout petit peu. Une luxure abordable et excitante, silencieuse mais intense. 
Elle prépara sa tenue pour le lundi. Devait-elle porter un pantalon ou une jupe ?  
Elle réfléchit et se dit qu'une jupe serait probablement plus adaptée en cas de débordement aquatique de sa chatte. Elle avait compris qu'elle était parfois très humide et qu'une tâche pouvait apparaître sur un pantalon. Comme si une jupe était étanche par définition, se dit-elle.   
Elle prit un pantalon noir ainsi qu'un chemisier crème. Sa lingerie serait constituée d'un soutien-gorge blanc ainsi que d'un tanga en dentelles de la même couleur, ce qui était sa plus belle pièce de lingerie avant qu'elle ne rentre chez elle vendredi soir encore vêtue des ors de sa soirée avec Gabriel. 
Elle toucha encore une fois le corset qui pendait à un cintre. Le string, les jarretelles et les bas avaient été nettoyés et se trouvaient dans un tiroir, sous sa propre lingerie. Elle avait encore du mal à imaginer que ces accessoires étaient, à présent, à elle. La robe était juste à côté, les chaussures à talons juste en dessous.  
Elle se demanda si elle devait porter des bas puisqu'elle devrait porter à nouveau ces chaussures. Elle les passa sur ses pieds nus et se rendit compte qu'elle était parfaitement à l'aise ainsi.  
Sa tenue choisie, elle se décida à prendre un bouquin et se fit couler un bain bouillant.  
Elle venait d'en sortir et de revêtir son peignoir en éponge lorsqu'elle prit son téléphone en main et appuya sur le beau visage de celui qui hantait son esprit.  
C'était le moment de vérité. 
— Bonsoir Elise. 
— Bonsoir Monsieur Wallace.  
— Comment allez-vous ? 
— Redescendue de mon nuage. Le carrosse de Cendrillon est redevenu citrouille et Elise a quitté le monde des contes de fées. 
— Je n'ai qu'une question dans ce cas. Souhaitez-vous y revenir avec moi ? 
— Oui !  
— A la bonne heure. 
Elise pouffa de rire.  
— Vous n'êtes pas charitable avec moi, douce Elise. 
— Cette expression...Monsieur Wallace...Vous êtes sérieux ?  
— Bon, j'admets. Dit-il en riant à son tour. 
Elise adorait son rire. Il était charmeur et dévastateur pour sa petite culotte.  
— Que souhaitez-vous à présent, Monsieur Wallace ? 
— Rien de plus que ce que je vous ai demandé, vendredi soir. Pour l'instant. Nous allons y aller lentement, d'accord ? 
— D'accord.  
— Dans ce cas, je voudrais que vous m'envoyiez chaque jour une photo de vos pieds afin que je constate que vous m'obéissez.  
— Seriez-vous un brin fétichiste, Monsieur Wallace ? 
— Absolument pas, répondit-il en riant. Je vous l'ai déjà expliqué. Je veux juste m'assurer que vous respectiez votre part du contrat. Vos pieds ne m'intéressent qu'en cela qu'ils vous permettent de vous déplacer vers moi. 
— Et si je n'obtemperais pas ? 
— Je viendrai en personne m'en rendre compte. 
— Vous me tentez, là ! Tenta-t-elle, audacieuse. 
— Ne jouez pas ce petit jeu, douce Elise. Je vous punirais si je devais me déplacer en cas de manquement. Et, croyez-moi, je ne suis pas certain qu'une punition, à ce stade de votre apprentissage juste naissant, vous ravirait.  
Elise, en l'entendant parler, comprit qu'il ne plaisantait pas. Aussi, elle se promit de ne pas le faire venir. Elle sentit une pointe de crainte. Gabriel le sentit aussi car il dit 
— N'ayez pas peur, Elise. Une punition n'est pas une flagellation. Je déteste la violence, sauf dans les affaires lorsqu'elle est nécessaire mais toujours avec réciprocité. Sachez que je suis flatté d'entendre que vous voulez me voir. Mais prenons le temps, cela n'en sera que meilleur pour nous deux. Vous voulez bien ? 
— Merci de me dire cela. Bien sûr que je veux bien. Après tout, c'est vous qui serez mon guide. 
— A la bonne....euh...très bien ! 
Elise pouffa de nouveau.  
— Votre rire est absolument délicieux, Elise. A demain. Nous nous parlerons encore. Passez une bonne fin de journée. Et...préparez-vous à découvrir qui vous êtes réellement.  
— Bonne fin de journée, Monsieur Wallace.  
Le lendemain matin, Elise fut réveillée avant le soleil.  
Elle était excitée comme jamais. Certes, une peur panique lui prenait les tripes en pensant à ce qu'elle s'apprêtait à faire. Mais devenir celle à qui un homme comme Gabriel allait penser plusieurs fois durant la journée était tout simplement irrésistible.  
Elle passa alors les vêtements qu'elle avait préparés la veille.  
Au dernier moment, elle prit le vibreur en main. Elle y plaça une noix de lubrifiant puis, prenant son courage à deux mains, écarta son string et poussa. Elle émit un petit cri de surprise mais aussi un gémissement de bien-être lorsque l'appareil s'introduit lentement au fond de sa chatte devenue humide.  
— Pfiouuuu...c'est bon, sapristi ! Je n'aurais jamais imaginé qu'un truc pareil puisse m'exciter. Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais.  
Elle appuya sur le petit bouton dissimulé dans le latex et son téléphone vibra dans son sac. Elle le regarda pour comprendre que c'était l'application dédiée au jouet qui venait de se connecter. 
Elle pensa alors avec stupéfaction mais aussi un mélange de crainte et d'excitation que Gabriel devait avoir reçu la même notification. Le jeu débutait donc.  
Elle plaça ses pieds graciles dans les escarpins et, prenant une veste contre une pluie éventuelle, démarra sa journée. 
Dans le métro qui l'emmenait vers son travail, elle regarda les visages familiers des mères de famille conduisant leurs enfants à l'école, celle des cadres sérieux lisant le journal, celles des étudiants écoutant de la musique en mastiquant un chewing-gum. Elle se demanda si l'un ou l'une remarquait qu'il y avait un changement sur elle ce matin. Elle pensait que son corps hurlait qu'elle portait un vibreur sexuel au cœur même de son intimité.   
Elle rougit un instant d'imaginer un homme la surprendre si l'appareil se mettait en marche, une étudiante sourire en comprenant le pourquoi du comment, un enfant s'interrogé sur son état.  
Mais elle comprit aussi rapidement que ce type de jouet avait surtout pour vocation d'être discret et silencieux. Aussi, elle rangea sa crainte pour terminer son voyage vers son bureau.  
A son entrée, elle salua Sabrina et se dirigea vers son bureau lorsque cette dernière l'apostropha 
— Pas si vite, Papillon.  
— Pardon ? Se retourna Elise vers sa secrétaire devenue un peu plus qu'une copine. Elle pensait, à nouveau, qu'elle avait été démasquée.  
— Alors ? Rien à me dire ?  
— De quoi parles-tu ? Demanda Elise en rougissant, cette fois, franchement.  
— Ta soirée de vendredi ! Tu n'as pas répondu à mes messages ce weekend. J'attendais des détails croustillants, moi !  
Elise sourit et dit  
— C'était sympa. On a dîné à L'Eclipse.  
— Ah ouais...quand même ! L'Eclipse...j'en rêve. Eeeeeet ??? 
— Quoi ? 
— C'est tout ?  
Elise se demanda si elle devait développer mais elle en mourrait d'envie et Sabrina se rapprochait le plus de ce que l'on considère comme une amie dans sa vie actuelle. Elle craqua.  
— Il m'a offert une robe, de la lingerie et une paire de chaussures. Regarde.  
— QUOI ???? ELISE !!!  
— Quoi ?  
— Je veux tout savoir !  
Sabrina se leva et poussa littéralement Elise dans son bureau. Elles riaient comme des collégiennes. Alors, Elise parla. Elle décrivit les essayages, l'ambiance, le restaurant, le repas. Elle passa sur la proposition et le penthouse qui resteraient son secret à elle et à lui.  
— Oh Elise. Tu as dû passer une si belle soirée. Que je suis heureuse pour toi.  
— Sérieusement ? 
— Elise, dit-elle en lui prenant les mains, je suis venue travailler pour toi et j'ai découvert une patronne mais aussi, et j'espère que c'est réciproque, une véritable amie. Alors bien sûr que je suis heureuse pour toi.  
Depuis longtemps, les larmes vinrent aux yeux d'Elise. Elle n'aurait jamais imaginé que sa secrétaire puisse devenir une amie. Pourtant, depuis deux mois, elles avaient noué des liens forts en travaillant ensemble pour monter ce département.  
Aujourd'hui, Sabrina était, pour Elise, aussi une amie.  
— Les talons te vont vraiment bien. Tu es plus grande mais aussi terriblement plus sexy. Bon choix, Monsieur Wallace. Si en plus, ce mec à du goût, je vais finir par pleurer pour de bon, ajouta-t-elle en souriant, contredisant ainsi sa dernière phrase.  
Les deux jeunes femmes discutèrent encore quelques minutes puis la journée de travail débuta.  
Cependant, Elise restait concentrée sur ce petit appareil logé au creux de ses reins. Elle se rappela sa promesse, prit une photo de ses pieds chaussés des talons offerts par Gabriel et la lui envoya.  
La réponse jaillit dans la minute 
— Merci. Vous devez être délicieuse. Bonne journée, douce Elise.  
Elle sourit et se remit au travail.  
Les lundis étant toujours chargés, le temps passa entre coup de téléphone et discussions, Sabrina entrant avec des requêtes, les rendez-vous entre managers. Elle oublia totalement l'appareil qui dormait entre ses cuisses.  
Ce n'est que le soir rentré, épuisée par sa journée de travail, qu'elle le sentit à nouveau.  
— Elle se demanda alors pourquoi Gabriel ne l'avait pas fait fonctionner. 
Elle lui envoya un message  
— M'auriez-vous oubliée ?  
Elle ne reçut aucune réponse et le petit curseur indiquant que le message avait été lu resta totalement muet.  
La soirée et la nuit furent une succession de questions, de regards sur l'écran bleuté de son téléphone, sur des raisonnements plus ou moins logiques concernant ce manque de communication. Elise passa de la compréhension à l'inquiétude et vice-versa.  
Le lendemain, après une nuit cauchemardesque, elle s'habilla, installa avec questionnement le petit appareil dans son sexe, chaussa ses escarpins, prit la photo et l'envoya. Le message fut lu dans la minute mais sans réponse.  
La journée, à nouveau, se déroula sans appel, sans message et sans vibration en elle.  
Elise commençait à se poser des questions sur l'honnêteté de Gabriel, sur sa volonté de suivre ses paroles et ses promesses.  
La jeune femme se regarda dans son grand miroir et, en une fraction de seconde, s'écroula en larmes.  
Comment avait-elle pu être aussi stupide ? Comment avoir cru qu'un homme comme Garbiel Wallace pouvait s'intéresser sérieusement à elle ?  
Elle prit une douche brûlante, passa un gros pull en coton sur un legging informe et s'installa avec un thé dans son sofa, prête à appeler sa mère en larmes lorsque son téléphone vibra. 
Son cœur eut un raté lorsqu'elle comprit que c'était lui.  
Elle lut le message  
[SMS] 
>Ne désespérez pas et cessez de vous poser des questions idiotes, douce Elise. Tout vient à point à qui sait attendre. Et, dans notre jeu, l'attente, si elle est contrôlée, n'est que le déclencheur d'un plaisir infini. Patience, Belle Egérie, tout arrive.  
Elle ne put s'empêcher de sourire en levant la tête vers son plafond.  
Il était toujours là, il pensait à elle.  
Mais comment savait-il tout ce qu'elle pensait, ses questionnements, ses inquiétudes ?  
Elle décida de ne plus douter et de suivre, à la lettre, les recommandations de son mentor.  
Le lendemain, souriante et décidée, elle prit à nouveau le cliché demandé tout en montrant le haut de ses bas qu'elle avait décidé de porter à nouveau car le temps s'était un peu rafraîchit. Elle se sentit alors terriblement femme dans la rue. Elle sentait sa peau nue sous sa robe, petit plaisir personnel qui la rendit heureuse.  
Elle, elle savait.  
Les autres ne pourraient que supposer.  
Elle était en pleine réunion stratégique avec Sabrina lorsqu'elle sauta en l'air. Le vibreur venait de se mettre en marche. Sa secrétaire la regarda interloquée et elle répondit 
— Une crampe. Je n'ai pas encore l'habitude des talons hauts tous les jours.  
— Cela doit être ça ! Répondit Sabrina en lui jetant un regard plus qu'interrogatif. 
Elise rougit tandis que le petit appareil ronronnait entre ses cuisses, lui laissant un sentiment de plénitude mais aussi de frustration lorsque la puissance diminuait.  
Elle s'inquiétait du bruit, des vibrations, de...tout. Cependant, elle sentait naître en elle un sentiment de plénitude qui commençait à prendre le pas sur sa maîtrise d'elle-même ainsi que sur ses capacités de raisonnement.  
Plusieurs fois, elle ne put répondre à une question pourtant simple. C'est Stéphanie qui, ange gardien, répondit au nom du département comme si de rien n'était. Mais pas sans lancer, de temps en temps, un regard interrogatif à son amie. Cette dernière se sentait devenir pivoine mais parvint, néanmoins, à conserver un semblant de plénitude, mal masquée pour Sabrina. Cette dernière fronça les sourcils et Elise comprit que son esprit tournait à cent à l'heure pour tenter de trouver une raison particulière à ce manque d'assurance et cette perte de moyen soudaine.  
Ce n'est qu'une heure plus tard, tandis que le diabolique petit appareil avait cessé de fonctionner depuis plus de trois quart d'heure, lorsqu'elles rentrèrent dans le bureau d'Elise que Sabrina laissa éclater sa colère et ses questionnements 
— ON PEUT SAVOIR CE QU'IL T'ARRIVE ? ELISE ?  
— Je n'en sais rien. Je ne me sens pas bien, répondit-elle machinalement. 
— Je ne t'ai jamais vue comme cela, toi qui es toujours dans la maitrise, dans le calme, sereine, on aurait dit que tu étais en transe. Tu m'expliques ? 
— Il n'y a rien à expliquer, Sabrina. Je ne me sens pas bien, comme si j'avais des fourmis dans l'estomac. J'ai dû manger un truc pas frais, je n'en sais rien. 
— Une indigestion ne...Oh merde ! Ne me dis pas que... 
— Quoi ? Répondit Elise, persuadée que son amie venait de comprendre.  
— Tu es enceinte !  
— HEIN ???? MAIS...NON VOYONS !  
— Tu en es certaine ? 
Elise pouffa de rire en pensant au vide de son lit depuis plus de deux ans.  
— Oui, j'en suis certaine, vilaine curieuse.  
— Cela ne nous explique pas pourquoi tu sautes en l'air comme si...Oh merdre ! 
— Tu te répètes ! 
— Lève-toi ! 
— Hein ? 
— Pourquoi ? 
— Je veux vérifier un truc... 
— Puis-je savoir de quoi il s'agit ?  
— Tu n'aurais pas dissimulé un petit truc sympathique quelque part entre tes cuisses, par hasard ? 
— QUOI ? SABRINA ! Rougit Elise. 
— C'est la seule explication. On aurait dit que tu avais un vibro caché en toi.  
Sa secrétaire trop perspicace la rendait chèvre. Elise se sentit à nouveau rougir jusqu'aux oreilles puis répondit avec toute l'assurance dont elle était capable 
— Franchement ? Tu me vois avec un truc pareil lors d'une réunion si importante ?  
— Mwouai...tu as raison. Ce n'est pas ton truc. C'est plutôt pour moi. On va rester sur l'indigestion, alors.  
— Merci de m'avoir sorti du pétrin, tenta Elise pour se sortir à nouveau de cette situation scabreuse. 
— De rien... 
Sabrina se tourna pour sortir puis, la main sur la porte, elle dit 
— Mais j'ai du mal à croire à cette version. Enfin...C'est ton problème, après tout.  
— Dehors, Mr. Maigret.  
En riant, elle s'exécuta.  
Elise poussa un ouf de soulagement. Elle remercia la providence de lui avoir permis de retirer le jouet discrètement dans les toilettes, juste avant de pénétrer dans son bureau et que Sabrina ne la rejoigne en revenant de la réunion.  
Je me demande si Cendrillon a déjà eu des problèmes de vibrateur avec son futur prince charmant... 
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OlgaT
6 septembre 2026 à 21:05
Une lente montée en puissance pour Élise, sous le contrôle de Gabriel!
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Frederyc
5 septembre 2026 à 14:29
L’histoire est excellente et ce chapitre est à la hauteur de celle-ci.
Quel plaisir !
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mozart
5 septembre 2026 à 07:57
Un chapitre tout en douceur. Elise avec ses questionnements, ses doutes. Merci pour le partage.
Soyez respectueux
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jaco et sandrine
5 septembre 2026 à 07:54
Super histoire comme du réel Sandrine a déjà connue sa avec un plaisir fou
Soyez respectueux
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Photo de profil de jaco et sandrine
jaco et sandrine
5 septembre 2026 à 07:52
Super histoire comme du réel Sandrine a déjà connue sa avec un plaisir fou
Soyez respectueux
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