00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Sous son Regard : la Captive volontaire., par AlexisPC
Couverture de Sous son Regard : la Captive volontaire., par AlexisPC
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sous son Regard : la Captive volontaire. — Chapitre 10

14 minutes
2.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de AlexisPC
AlexisPC
Histoires publiées
151
Abonnés
609
J'aime cumulés
34.8k

Sous son Regard : la Captive volontaire.

Chapitre 10

Le trajet ne dura pas longtemps.  
Sam arrêta le grand véhicule sous le porche d'un hôtel particulier de la grande ville, dans le quartier le plus huppé et le plus select. Celui où, pour acquérir un bien immobilier, il fallait un compte en banque à plus de sept chiffres au minimum.  
La demeure en question possédait un jardin orné d'un portillon en fer forgé donnant sur un jardin luxuriant.  
Dans la lumière du proche, Sam ouvrit la porte d'Elise d'un geste rapide, l'aidant à s'extraire élégamment de la limousine en lui tendant une main ferme. Les jambes d'Elise se déployèrent, relevant légèrement le bas de sa robe rouge, juste à la limite de la décence. Elle se releva sur ses talons hauts et admira la façade gigantesque devant laquelle elle se trouvait.  
Gabriel, qui venait de faire le tour de la voiture, l'arracha à ses pensées en lui prenant la main tendrement 
— Ne soyez pas inquiète, Elise. Rien, ce soir, ne se fera sans votre accord, votre parole et vos désirs. Je vous propose, afin de ne pas vous mettre mal à l'aise, de convenir d'un mot code que vous ne prononcerez que si vous voulez que cela cesse.  
— Un mot code ? 
— Oui, un mot que je serais le seul à comprendre dans ce contexte mais qui m'indiquera qu'il me faut vous sortir de cet endroit rapidement.  
— Je comprends. Cela m'inquiète un peu d'entendre cette nécessité.  
— Ne le soyez pas. Vous n'allez rencontrer que des personnes agréables, éduquées et très respectueuses. Vous ne risquez absolument rien d'autre que ce que vous déciderez. Et je serai à vos côtés en permanence, cela vous va-t-il ? 
— Chocolat ! 
— Chocolat ?  
— Ce sera mon mot code. 
— Gourmande ! Répondit Gabriel en riant, étonné de sa proposition. Allons-y ! 
L'entrée, sous le porche, se fit lentement. Elise découvrit un monde inconnu.  
Un homme vêtu d'un smoking parfait mais encore plus grand que Sam s'approcha du couple. Il reconnut Gabriel et se retira en s'inclinant avec une forme de respect. 
— Qui est-ce ? Demanda Elise en serrant le bras de Gabriel. 
— C'est celui qui garantit la sécurité et le bon déroulement de la soirée. N'y prêtez aucune attention. Il effectue remarquablement son travail et ne demande rien de plus.  
Elise entra dans le grand corridor au bout duquel un double escalier permettait de monter à l'étage. L'ensemble semblait avoir été décoré selon les canons de la vie parisienne du XIXème siècle. Elise y vit un mélange entre le Moulin Rouge et les Folies Bergères. Plumes, brocards, tentures lourdes en velours rouge, lampadaires diffusant une lumière tamisée, odeurs de musc et de jasmin dans un drôle de mélange. Tout semblait fait pour l'emporter dans un autre monde.  
Elle resserra instinctivement le bras de son cavalier qui, sentant la pression, posa une main bienveillante sur celle de sa compagne 
— Cela surprend toujours la première fois, j'en conviens.  
— C'est peu de le dire, Monsieur Wallace. J'ai l'impression de changer d'époque. 
— Le comte de Montpertus adore les déguisements et les décors exubérants. Il ne peut s'en empêcher.  
— Qui ? 
— Notre hôte de ce soir, ma chère. Celui qui nous prête sa demeure pour assouvir nos envies et nos fantasmes sans la moindre limite que celles décidées par les participants.  
— Je ne comprends pas.  
— Vous allez comprendre. Restez bien près de moi et tout ira bien. 
— Je vous fais confiance, Monsieur Wallace.  
En avançant dans le grand hall d'accueil, Elise remarqua plusieurs personnes avachies dans de grand fauteuil sur les côtés. Ce qui lui sauta aux yeux, c'est que les hommes étaient encore habillés tandis que les femmes ne portaient plus que des dentelles, des jarretières, des bas et des hauts talons.  
— C'est un bordel privé ou quoi ? Demanda Elise, froidement. On se croirait entrer dans une maison close d'avant-guerre. 
— Ma chère, me pensez-vous capable de vous emmener dans un endroit aussi sordide ? Ces femmes font toutes partie de la haute société. Elles ont un pedigree irréprochable. Mais elles ont aussi, comme leurs maris, des penchants certains pour le sexe. Elles préfèrent les assouvir dans un milieu qui ne met pas en question leur statut et ne risque pas de leur poser un problème, si vous voyez ce que je veux dire. 
— On baise dans le luxe entre gens du même statut social. Ainsi, je sais que tu sais mais tu sais que je sais aussi. Pas de risque de divulguer quoi que ce soit et donc de ternir une réputation chèrement acquise aux yeux du vulgum pecus.  
— Vous êtes remarquable, ma chère Elise.  
— Que suis-je censé faire là, dans ce cas ? Je ne fais pas partie de ce monde. 
— Moi, je le sais. Mais eux, non. Vous êtes à mon bras, me semble-t-il ? 
— Le puissant Gabriel Wallace. 
— Exactement, Elise. Vous ne pensez pas qu'il puisse s'imaginer que j'entre dans cet endroit au bras d'une femme qui était encore secrétaire de direction il y a quelques mois, n'est-ce pas ? 
— C'est charmant et tellement élégant comme remarque. Merci de me rappeler avec tant de tact que je ne suis rien pour des gens comme vous.  
— Ne vous méprenez pas, Elise. Vous savez que votre emploi tout comme votre origine sociale n'ont aucune forme d'importance pour moi. Vous le savez, n'est-ce pas ? 
— Je le sais, Gabriel. Dit-elle en s'adoucissant et en faisant taire cette petite voix inutile en cet instant.   
— Alors entrons dans le vif du sujet, si vous le voulez bien.  
D'autorité, Gabriel entraîna sa compagne de jeu à l'étage supérieur. Les rires et les gémissements de plaisirs se mélangeaient en passant devant des portes ouvertes et des portes fermées. Quelques claquements caractéristiques résonnèrent aux oreilles d'Elise 
— On dirait que le comte reçoit sa punition hebdomadaire ce soir, rit Gabriel. 
— Pardon ? 
— Venez ! 
Gabriel se posta derrière une grande plante ornementale et, du regard, intima l'ordre à Elise de regarder dans la même direction. 
La jeune femme ne put retenir sa main qui se porta à ses lèvres pour étouffer un cri de surprise.  
Un homme corpulent était attaché, nu, sur une croix de Saint-André au milieu d'un vaste salon décoré comme le reste de la demeure. Une jeune femme vêtue de cuir de la tête aux pieds, fouettait le pauvre hère. Ses seins volumineux visibles par des ouvertures spécialement aménagées dans sa tenue. Ses tétons semblaient immenses.  
Elise ouvrit grand les yeux en les découvrant.  
Le fouet claqua à nouveau, sec et précis, sur les parties génitales de la victime qui hululait comme un hibou. Elise ne savait si c'était de douleur ou de plaisir. Un peu des deux, se dit-elle.  
Le sexe de l'homme, sous son ventre rebondit, était tendu au maximum, preuve de son plaisir visible.  
— Tu te permets de crier alors que j'ai réclamé le silence ? Tu veux que je te fasse encore plus mal, vilain pervers ? Déclara le bourreau du jour.  
L'homme attaché et transpirant répondit piteusement 
— Je suis un sale chien qui n'obéit pas à sa maîtresse. Je mérite d'être puni. Pardon, Maîtresse.  
Le coup claqua à nouveau et Elise put constater que la verge se dressa encore un peu plus. Elle palpitait à présent.  
Gabriel approcha ses lèvres de l'oreille d'Elise et dit 
— Il ne va pas tarder à jouir. Cela vous intéresse-t-il ? 
— Non, pas vraiment ! Répondit la jeune femme, perturbée par ce qu'elle regardait. 
— Je vous comprends. Suivez-moi.  
Gabriel entraîna Elise dans le couloir tandis qu'un cri de contentement résonna derrière eux. Visiblement, le comte venait d'éjaculer sous les coups de son tortionnaire.  
— Comment peut-on aimer cela ? 
— Tous les goûts sont dans la nature, chère Elise. A qui font-ils du mal ? Si c'est ainsi qu'ils prennent leurs plaisirs, grand bien leurs fassent.  
— Vous avez probablement raison, Gabriel. Mais ce n'est pas mon truc ! 
Gabriel sourit et lui demanda 
— Quel est votre truc, dans ce cas ?  
Il s'arrêta et posa ses mains sur les joues de la jeune femme, avec tendresse. Puis, la fixant dans les yeux, il poursuivit 
— Savez-vous seulement ce que vous voulez ? Jusqu'où vous pouvez aller ?  
— Je pense que oui. 
— Vous n'en savez rien, jeune femme.  
Elise voulut protester mais Gabriel posa un doigt sur ses lèvres et continua 
— Laissez-moi m'expliquer. Vous n'en savez rien parce que votre éducation, vos préjugés, votre culture peut-être vous empêchent de décider de ce qui est bon pour vous. Je ne prétends pas que vous pourriez recevoir le traitement auquel nous venons d'assister mais je suis persuadé que, comme l'ensemble des personnes de ce monde, vous réfrénez vos envies par pudeur, crainte du jugement des autres, ou simplement manque évident de curiosité et de connaissance vous-même. Alors pour une fois, laissez tout cela au vestiaire et ne réfléchissez pas. 
— Facile à dire pour vous, Monsieur Wallace. Vous êtes de ce monde, vous avez accès à tout ce que vous désirez en claquant des doigts, vous n'avez pas de crises morales visiblement. Je ne suis pas ainsi. 
— Vous ne l'êtes pas encore, Elise. Nuance ! Venez !  
Le couloir tourna vers la droite. Elise tenait toujours le bras de Gabriel. Une jeune femme, visiblement un peu ivre et totalement nue, sortir d'une chambre. Ses seins se balançaient sous son pas. Cette vision troubla Elise plus qu'elle ne voulut l'admettre.  
— Gabrieeeeeel ! Tu m'as manquééééé...  
En prononçant ces paroles, la jeune femme écrasa sa lourde poitrine sur celle de Gabriel tout en l'enlaçant de ses bras et cherchant à poser ses lèvres sur les siennes. 
— Hélène, s'il-te-plaît. Je suis accompagné, ce soir.  
— Oops, pardon. Mais dit donc, c'est qu'elle est à croquer, cette petite chose.  
Elise mit une seconde à comprendre que cette femme parlait d'elle. Instinctivement, elle resserra le bras de Gabriel qui reçut le message. 
— Je suis certain que ton mari te cherche. Et si tu le trouvais, pour une fois ? 
— Hihihi...il s'amuse avec deux greluches dans la chambre du fond. Mais tu as raison, pas question de le laissez s'en tirer ainsi. Il mérite une punition. A plus tard, j'espère. 
En se dirigeant, titubante, vers la salle désignée, la volatile Hélène gloussait et riait à gorge déployée, entraînant avec elle une jeune femme dans le même état qu'elle.  
— Drôle d'oiseau ! Enonça Elise. 
— Hélène est une personne charmante et cultivée. Vous seriez étonnée de la voir lors d'un conseil d'administration. C'est un vrai requin de la finance. Mais lors de ces soirées, elle n'a aucune limite et préfère oublier qu'elle est une femme de pouvoir pour se soumettre aux caprices de son mari. C'est une tendance assez répandue dans ces cercles. 
— Ah oui ? 
— Des personnes de pouvoirs qui se laissent aller durant quelques instants privilégiés à oublier qui ils ou elles sont pour redevenir ce qu'ils ou elles étaient. 
— C'est-à-dire ?  
— Des gens libres, voyons.  
Cette dernière phrase tétanisa Elise. Elle n'avait jamais envisagé que ces gens pour qui elle avait travaillé durant des années puissent se sentir prisonniers. C'était si étrange et pourtant si logique lorsque l'on y pensait.  
— Venez plus loin ! Il est temps que nous envisagions cette soirée autrement.  
Elise eut un frisson de plaisir mêlé à une peur incontrôlable.  
Sans lui laissez le temps de réagir, Gabriel ouvrit une porte, laissa entrer avec galanterie la jeune femme et la referma derrière elle.  
La chambre était tamisée, flamboyante et sereine. Une douce musique berçait les tympans tandis qu'une odeur florale titilla les narines d'Elise.  
Quelques bougies étaient allumées, faisant courir quelques ombres sur les tapis rouges et ors ornant la pièce.  
Un léger mouvement attira l'attention d'Elise.  
Sur le grand lit rond, une jeune femme attendait, alanguie et patiente. 
Elise serra le bras de Gabriel qui, avec une douceur infinie, la fit asseoir sur un grand fauteuil aux accoudoirs moelleux.  
— Elise, je vous présente Star. Elle sera votre initiatrice aux plaisirs. 
— Pardon ? Rétorqua la jeune femme. 
— Vous avez promis de m'obéir, Elise. Rien ne sera fait contre vous, soyez-en certaine. Seul votre plaisir et votre découverte de vous-même m'intéressent. 
— Et pour cela, j'ai besoin d'un professeur ? 
— Oh oui ! Une maîtresse dans ce domaine, d'ailleurs. 
La réponse avait été nette, tranchée et sans appel. Les épaules d'Elise s'affaissèrent dans un soupir de résignation. Gabriel posa ses lèvres sur le front de son invitée et se dirigea vers l'autre jeune femme en retirant son veston. 
S'adressant à elle, il dit 
— Ma chère, je suis heureux de vous revoir. Pouvez-vous faire quelque chose pour cette jeune femme absolument délicieuse ? 
— Certainement !  
Ce seul mot, prononcé d'une voix profonde et sensuelle fit transpirer Elise et résonna en elle comme le son d'un violon.  
Elle observa la jeune femme.  
Elle ne portait qu'une lingerie classique – si l'on peut appeler cela ainsi - composée d'un soutien-gorge à balconnets emprisonnant une poitrine moyenne. Elise se dit avec une fierté toute féminine que ses propres seins étaient plus volumineux que ceux de son initiatrice. Un string en dentelles et un porte-jarretelles complétaient la panoplie avec des bas et des escarpins noirs et brillants.  
Star reprit alors la parole de cette voix suave qui transportait Elise. 
— Que désires-tu, Gabriel ? 
— Tout.  
— Tu es incorrigible.  
— Tu me connais bien. Mais, je t'en prie, prends grand soin de cette jeune femme. Elle est exceptionnelle.  
— Comme tu voudras. Bonjour, tu peux m'appeler Star. Quel est ton prénom ? Demanda-t-elle en se tournant vers Elise. 
— Tu peux l'appeler Sun. Ce sera son pseudonyme sous ce toit, intervint Gabriel.  
— Un peu de mystère, dans ce cas. Très bien, Sun. Qu'est-ce que le plaisir selon toi ? 
La question prit Elise au dépourvu. 
Elle regarda Star, puis Gabriel. Elle comprit que ce n'était pas un jeu mais une question sérieuse.  
— C'est se permettre d'atteindre des états qui ne sont pas habituels.  
La réponse lui sembla, sur le moment, logique. 
— Effectivement, il y a du travail ! Répliqua Star à la grande déception d'Elise. 
— Que voulez-vous dire ? Osa-t-elle. 
— Que le plaisir, Sun, est un état d'esprit, une quête perpétuelle si on le désire. Pas un état que l'on se permet dans le noir, sous une couette après un verre de vin de trop.  
— Puisque vous êtes si forte, montrez-moi ce qu'est le plaisir ! 
La voix d'Elise avait été tranchante, vexée par les remarques trop perspicaces de la jeune femme.  
— On dirait que je viens de toucher un point sensible ! Dit-elle en souriant et en regardant un Gabriel assis dans un coin sombre de la pièce.  
Elle sourit un peu plus et lui demanda 
— Je peux ?  
— Elle est toute à toi. Mais à présent, je n'interviendrai plus, d'accord ? Répondit-il.  
— J'ai compris ! 
Se tournant vers Elise tout en se levant, elle avança d'un pas félin qui tétanisa cette dernière.  
Star était parfaite. Un corps si bien proportionné qu'on l'aurait crue taillée dans le marbre. Ses hanches se balançaient au rythme de ses pas en talons hauts. Elle était d'une sensualité et d'une beauté fracassante.  
Elise déglutit un peu trop fort en se sentant la proie face à la reine des Chasseurs.  
Star se pencha à l'oreille d'Elise, laissant son décolleté plonger sous les yeux de sa victime. Ses seins ronds étaient un appel au sexe. Ils étaient si parfaits qu'Elise ne put détourner le regard.  
Ses lèvres se posèrent contre son oreille et tandis qu'elle passait sa main sur son corps depuis ses hanches jusqu'à ses seins, elle dit en susurrant d'une voix si douce et si excitante 
— Tu ne sais pas encore que tu seras à moi avant quelques minutes.  
Elise se dit que son Prince charmant avait de drôle de manière. Mais elle était certaine que jamais Cendrillon n'avait eu de relations homosexuelles...ou alors, on lui avait menti quelque part. 
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 11
19 minutes
5.6k
74
7
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
OlgaT
25 septembre 2026 à 22:07
Une nouvelle découverte pour Élise!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de mozart
mozart
25 septembre 2026 à 07:24
La rentrée dans la découverte, excellent chapitre.
Nous percevons les doutes et les emotions d'Elise.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Frederyc
Frederyc
20 septembre 2026 à 22:39
L’initiation débute…
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Rain Invitation Spéciale XSTORY
Invitation Spéciale
Chapitre 1
Par Rain
101
0
18k
Hétéro
✦ SofiaReve Mon premier trio HHF (1) XSTORY
Mon premier trio HHF (1)
Chapitre 3
Par SofiaReve
104
2
17.8k
Bi
✦ Jane Does L'école du vice XSTORY
L'école du vice
Chapitre 6
Par Jane Does
78
3
3.3k
Hétéro
✦ Anthynéa Folies en rut majeur XSTORY
Folies en rut majeur
Chapitre 7
Par Anthynéa
11
2
3.7k
Hétéro
✦ rollercoaster Un groupe d'amis, des aventures en cascade XSTORY
Un groupe d'amis, des aventures en cascade
Chapitre 3
Par rollercoaster
14
0
14.2k
Hétéro
✦ Barbeman86 Femboy petit femboy XSTORY
Femboy petit femboy
Chapitre unique
Par Barbeman86
91
4
12k
Trans & QIA+
✦ Vachette Elodie et son amour pour les femmes XSTORY
Elodie et son amour pour les femmes
Chapitre 1
Par Vachette
138
8
13.3k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio