Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De l’amour aux cendres — Chapitre 3 · L’Écho des Corps
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De l’amour aux cendres
Chapitre 3 · L’Écho des Corps
La lumière du lac traversait la baie vitrée en bandes horizontales. Elle découpait le lit en zones d’or et d’ombre. Ayako avait bougé. Un mouvement infime. La hanche glissée de quelques centimètres. La jambe repliée autrement. Et l’entrejambe avait rappelé la veille. Pas une douleur. Une sensibilité sourde. Elle resta immobile, les yeux ouverts sur le plafond. Dehors, quelque part dans les arbres du quai, un oiseau chantait. Une note claire, répétée, presque trop pure pour le silence de la chambre.
Le bras de Lucas se referma sur sa taille. Il la tira contre lui. Sa paume se posa à plat sur son ventre. La chaleur de sa peau. Le souffle régulier contre sa nuque.
Elle ne résista pas. Son corps épousa le sien. Elle resta silencieuse un moment. Puis sa voix sortit, rauque, à peine audible.
— J’ai eu peur.
Lucas ne répondit pas tout de suite. Ses doigts tracèrent un lent cercle autour de son nombril.
— Peur de quoi.
Ayako déglutit. Sa main trouva le drap et le froissa.
— Quand il était en moi. Je te regardais. Ton visage. Et je… je ne savais pas si tu voulais encore de moi.
Les doigts de Lucas s’arrêtèrent. Un silence. Puis il poussa un souffle court contre ses cheveux.
— Tu crois que je t’ai prêtée pour te perdre.
Elle hocha la tête. Son dos se contracta contre lui.
— Oui. Un peu. Tu me regardais comme… différent.
— Différent comment.
— Comme si tu testais. Comme si tu regardais ce que mon corps faisait. Pas moi.
Lucas laissa le silence s’étirer. Sa main remonta jusqu’au sternum. Il sentit les battements sous ses doigts.
— Et qu’est-ce que ton corps a fait.
Ayako ferma les yeux. Sa voix se fissura légèrement.
— Il a aimé. Pas pareil qu’avec toi. Mais il a aimé. Et ça me fait peur.
Lucas laissa échapper un son bas. Sa main remonta jusqu’à sa gorge. Les doigts se posèrent autour du cou, sans serrer.
— C’est normal. Un corps est fait pour ça.
Elle tourna légèrement la tête vers lui.
— Mais toi ? Toi, tu as aimé ?
— Oui.
Le mot tomba sans rien autour.
— J’ai aimé te regarder. J’ai aimé te voir prise. J’ai aimé que tu cherches mon regard pendant qu’il te prenait.
Sa main descendit jusqu’à la sienne. Il entrelaça leurs doigts.
— Tu l’as fait pour moi.
Ayako acquiesça. Un mouvement petit, saccadé.
— Oui. Pour toi.
Dehors, l’oiseau se tut un instant, puis reprit. Lucas se redressa légèrement et la fit pivoter pour lui faire face. Elle obéit avec une lenteur prudente. L’entrejambe protesta. Elle ne le montra pas.
Il la regarda. Son regard descendit un moment, puis revint à son visage.
— Laisse ça.
Elle relâcha le drap. Sa poitrine apparut. Elle ne chercha pas à se couvrir.
— On va aller plus loin.
La phrase resta un moment entre eux. Ayako ne bougea pas. Ses narines se pincèrent.
— Plus loin comment.
Lucas posa sa main sur son genou.
— Deux possibilités.
Il marqua une pause.
— Soit tu revois Ibra.
Elle cligna.
— Seule ?
— Non. Avec moi. Ou sous mon regard. Mais tu le revois. Et cette fois, ça n’en restera pas à moitié.
Son genou tressaillit sous la main de Lucas.
— Ou alors, continua-t-il plus bas, on prend une femme. Avec nous. Je choisis. Tu suis.
Le silence changea de densité. Ayako détourna les yeux vers le lac.
— Une femme…
Sa voix était devenue mince.
— Tu veux que je… avec une femme ?
— Nous. Mais oui.
Elle se mordit l’intérieur de la joue.
— Et si je ne veux ni l’un ni l’autre ?
Lucas ne répondit pas tout de suite. Sa main remonta le long de sa cuisse, s’arrêta à la hanche.
— Ce n’est pas une obligation. C’est une ouverture. Je te laisse choisir laquelle des deux tu peux porter.
Ayako resta silencieuse un moment.
— Mais les deux sont pour toi.
— Oui. Les deux sont pour moi. L’une te demande peut-être moins. Je te laisse celle-là.
Elle se recroquevilla légèrement. Les genoux se rapprochèrent. Les bras se croisèrent sur sa poitrine.
— La femme, alors…
— Peut-être. À toi de le dire.
Elle secoua la tête.
— Je ne sais pas. Je n’ai jamais été avec une femme. Avec Ibra, c’était déjà beaucoup. Trop, peut-être. Mais au moins… je savais.
— Tu savais quoi.
— Ce que fait un homme. Une femme, je ne sais même pas si mon corps répondra.
Lucas la regarda. Un coin de sa bouche se releva à peine.
— Ton corps répond à ce que je te demande. Pas seulement à ce que tu connais déjà.
Ayako le fixa. Ses pupilles étaient dilatées. Peur et attente, collées l’une à l’autre.
— Et si je choisis Ibra… il ira jusqu’au bout ?
— Oui.
— Et toi, tu regardes.
— Oui. Ou je prends part. Je décide sur le moment.
Elle détourna le regard. Ses doigts roulèrent le bord du drap.
— Et si je choisis la femme… c’est toi qui la choisis ?
— Oui.
— Et elle fait quoi avec moi ?
— Ce que je lui dirai de faire.
Ayako ferma les yeux. Quand elle les rouvrit, ils étaient humides.
— Lucas…
— Oui.
— Est-ce que tu me désires encore ? Après hier. Après ce que j’ai fait.
La question resta un instant suspendue. Puis sa main vint se poser sur sa joue. Le pouce juste sous l’œil.
— Je ne t’ai jamais désirée autant qu’à présent.
Elle laissa échapper un souffle court. Sa joue chercha la paume.
— Alors… la femme.
Les mots sortirent presque sans voix.
— Je choisis la femme. Parce que si c’est Ibra, j’ai peur que tu me regardes et que tu y voies quelque chose qui te fasse me perdre. Avec une femme, c’est toi qui mènes. C’est toi qui décides. Je reste à toi.
Lucas ne parla pas tout de suite. Son pouce traça une ligne lente de la pommette au coin de sa bouche. Puis il se pencha et posa ses lèvres sur son front. Un baiser long. Appuyé. Comme on pose un sceau.
Quand il se recula, sa main se referma sur la nuque d’Ayako. Pression ferme. Constante.
— Bien.
Un seul mot.
— Tu es à moi. Ce qu’elle te fera, ce que tu feras avec elle, c’est moi qui le déciderai. C’est moi qui te regarderai. C’est moi qui te reprendrai après.
Ayako hocha la tête sous sa main.
— Oui. À toi.
Il la tira contre lui. Son front vint se poser contre le torse de Lucas. Ses mains s’accrochèrent à ses côtes.
Dehors, l’oiseau se tut. Le lac brillait, immense et calme. Dans la chambre, le silence avait changé. Il était devenu plus lourd. Plus décidé.
La main de Lucas sur la nuque d’Ayako ne se desserra pas.
Le bras de Lucas se referma sur sa taille. Il la tira contre lui. Sa paume se posa à plat sur son ventre. La chaleur de sa peau. Le souffle régulier contre sa nuque.
Elle ne résista pas. Son corps épousa le sien. Elle resta silencieuse un moment. Puis sa voix sortit, rauque, à peine audible.
— J’ai eu peur.
Lucas ne répondit pas tout de suite. Ses doigts tracèrent un lent cercle autour de son nombril.
— Peur de quoi.
Ayako déglutit. Sa main trouva le drap et le froissa.
— Quand il était en moi. Je te regardais. Ton visage. Et je… je ne savais pas si tu voulais encore de moi.
Les doigts de Lucas s’arrêtèrent. Un silence. Puis il poussa un souffle court contre ses cheveux.
— Tu crois que je t’ai prêtée pour te perdre.
Elle hocha la tête. Son dos se contracta contre lui.
— Oui. Un peu. Tu me regardais comme… différent.
— Différent comment.
— Comme si tu testais. Comme si tu regardais ce que mon corps faisait. Pas moi.
Lucas laissa le silence s’étirer. Sa main remonta jusqu’au sternum. Il sentit les battements sous ses doigts.
— Et qu’est-ce que ton corps a fait.
Ayako ferma les yeux. Sa voix se fissura légèrement.
— Il a aimé. Pas pareil qu’avec toi. Mais il a aimé. Et ça me fait peur.
Lucas laissa échapper un son bas. Sa main remonta jusqu’à sa gorge. Les doigts se posèrent autour du cou, sans serrer.
— C’est normal. Un corps est fait pour ça.
Elle tourna légèrement la tête vers lui.
— Mais toi ? Toi, tu as aimé ?
— Oui.
Le mot tomba sans rien autour.
— J’ai aimé te regarder. J’ai aimé te voir prise. J’ai aimé que tu cherches mon regard pendant qu’il te prenait.
Sa main descendit jusqu’à la sienne. Il entrelaça leurs doigts.
— Tu l’as fait pour moi.
Ayako acquiesça. Un mouvement petit, saccadé.
— Oui. Pour toi.
Dehors, l’oiseau se tut un instant, puis reprit. Lucas se redressa légèrement et la fit pivoter pour lui faire face. Elle obéit avec une lenteur prudente. L’entrejambe protesta. Elle ne le montra pas.
Il la regarda. Son regard descendit un moment, puis revint à son visage.
— Laisse ça.
Elle relâcha le drap. Sa poitrine apparut. Elle ne chercha pas à se couvrir.
— On va aller plus loin.
La phrase resta un moment entre eux. Ayako ne bougea pas. Ses narines se pincèrent.
— Plus loin comment.
Lucas posa sa main sur son genou.
— Deux possibilités.
Il marqua une pause.
— Soit tu revois Ibra.
Elle cligna.
— Seule ?
— Non. Avec moi. Ou sous mon regard. Mais tu le revois. Et cette fois, ça n’en restera pas à moitié.
Son genou tressaillit sous la main de Lucas.
— Ou alors, continua-t-il plus bas, on prend une femme. Avec nous. Je choisis. Tu suis.
Le silence changea de densité. Ayako détourna les yeux vers le lac.
— Une femme…
Sa voix était devenue mince.
— Tu veux que je… avec une femme ?
— Nous. Mais oui.
Elle se mordit l’intérieur de la joue.
— Et si je ne veux ni l’un ni l’autre ?
Lucas ne répondit pas tout de suite. Sa main remonta le long de sa cuisse, s’arrêta à la hanche.
— Ce n’est pas une obligation. C’est une ouverture. Je te laisse choisir laquelle des deux tu peux porter.
Ayako resta silencieuse un moment.
— Mais les deux sont pour toi.
— Oui. Les deux sont pour moi. L’une te demande peut-être moins. Je te laisse celle-là.
Elle se recroquevilla légèrement. Les genoux se rapprochèrent. Les bras se croisèrent sur sa poitrine.
— La femme, alors…
— Peut-être. À toi de le dire.
Elle secoua la tête.
— Je ne sais pas. Je n’ai jamais été avec une femme. Avec Ibra, c’était déjà beaucoup. Trop, peut-être. Mais au moins… je savais.
— Tu savais quoi.
— Ce que fait un homme. Une femme, je ne sais même pas si mon corps répondra.
Lucas la regarda. Un coin de sa bouche se releva à peine.
— Ton corps répond à ce que je te demande. Pas seulement à ce que tu connais déjà.
Ayako le fixa. Ses pupilles étaient dilatées. Peur et attente, collées l’une à l’autre.
— Et si je choisis Ibra… il ira jusqu’au bout ?
— Oui.
— Et toi, tu regardes.
— Oui. Ou je prends part. Je décide sur le moment.
Elle détourna le regard. Ses doigts roulèrent le bord du drap.
— Et si je choisis la femme… c’est toi qui la choisis ?
— Oui.
— Et elle fait quoi avec moi ?
— Ce que je lui dirai de faire.
Ayako ferma les yeux. Quand elle les rouvrit, ils étaient humides.
— Lucas…
— Oui.
— Est-ce que tu me désires encore ? Après hier. Après ce que j’ai fait.
La question resta un instant suspendue. Puis sa main vint se poser sur sa joue. Le pouce juste sous l’œil.
— Je ne t’ai jamais désirée autant qu’à présent.
Elle laissa échapper un souffle court. Sa joue chercha la paume.
— Alors… la femme.
Les mots sortirent presque sans voix.
— Je choisis la femme. Parce que si c’est Ibra, j’ai peur que tu me regardes et que tu y voies quelque chose qui te fasse me perdre. Avec une femme, c’est toi qui mènes. C’est toi qui décides. Je reste à toi.
Lucas ne parla pas tout de suite. Son pouce traça une ligne lente de la pommette au coin de sa bouche. Puis il se pencha et posa ses lèvres sur son front. Un baiser long. Appuyé. Comme on pose un sceau.
Quand il se recula, sa main se referma sur la nuque d’Ayako. Pression ferme. Constante.
— Bien.
Un seul mot.
— Tu es à moi. Ce qu’elle te fera, ce que tu feras avec elle, c’est moi qui le déciderai. C’est moi qui te regarderai. C’est moi qui te reprendrai après.
Ayako hocha la tête sous sa main.
— Oui. À toi.
Il la tira contre lui. Son front vint se poser contre le torse de Lucas. Ses mains s’accrochèrent à ses côtes.
Dehors, l’oiseau se tut. Le lac brillait, immense et calme. Dans la chambre, le silence avait changé. Il était devenu plus lourd. Plus décidé.
La main de Lucas sur la nuque d’Ayako ne se desserra pas.
La main de Lucas quitta la nuque d’Ayako, glissa le long de son épaule fine, puis remonta jusqu’à sa mâchoire. Il lui releva le menton. Lentement. Ses yeux encore un peu vitreux accrochèrent les siens. Il se pencha et posa ses lèvres sur les siennes. Pas un baiser de possession brutale. Un baiser lent, profond, la langue cherchant la sienne par petits cercles patients, comme s’il la réapprenait. Ayako ouvrit la bouche. Un souffle court s’échappa de son nez. Ses doigts se refermèrent sur les côtes fermes de Lucas.
Il la bascula sous lui. Son dos toucha les draps. Ses cheveux noirs s’étalèrent sur le linge blanc. Lucas s’installa entre ses cuisses. Il sentit la chaleur de son sexe contre son ventre plat. Elle était déjà humide. Quand il fit glisser sa verge longue et fine entre ses lèvres, le long de sa fente, Ayako émit un son guttural, presque avalé. Elle était sensible de la veille. Il le sentit à la façon dont ses cuisses élancées se contractèrent, à ce petit sursaut quand le gland frotta le clitoris. Il cala son bassin, trouva l’entrée, et poussa.
La pénétration fut lente. Centimètre par centimètre. Jusqu’au fond. Sa verge s’enfonça entièrement dans la chair tiède et serrée. Ayako ferma les yeux, la tête basculée en arrière, le dos cambré. Ses seins fermes s’écrasèrent légèrement contre le torse musclé de Lucas. Il resta immobile un moment, enfoncé au maximum, les hanches plaquées contre les siennes. Il la regardait. Les traits délicats de son visage se détendaient. Sa bouche pleine s’entrouvrait.
— Regarde-moi.
Elle ouvrit les yeux. Il commença à bouger. Des va-et-vient amples, réguliers, presque méditatifs. Chaque retrait était presque complet. Chaque poussée le ramenait au fond. Ce n’était pas le rythme de la veille. Pas celui des soirs où il la prenait sans retenue. C’était plus lent. Plus posé. Une façon de confirmer. Chaque coup de rein disait la même chose. Ayako gémissait à chaque poussée, un petit son aigu qui montait quand il touchait le fond.
Ses jambes s’enroulèrent autour de ses hanches. Ses mains montèrent le long de son dos large. Lucas accéléra à peine, gardant la même amplitude, mais avec plus de poids. Le lit grinça doucement. La lumière du lac bougeait sur leurs corps.
— Oui… comme ça… murmura-t-elle.
Il se pencha contre son oreille, sans casser le rythme.
— Tu m’appartiens.
Ayako se contracta autour de lui. Brève. Involontaire. Il la prit un peu plus fort. Elle gémit plus haut. Ses ongles laissèrent des traces sur la peau de son dos.
Puis il ralentit. Sans se retirer, il la fit pivoter sur le côté. Elle obéit. Elle se retrouva sur le flanc, dos contre son torse, les jambes légèrement repliées. Il ajusta l’angle. Sa verge toujours enfoncée. Les va-et-vient devinrent plus courts, plus profonds. Le gland frottait autrement. Ayako émit un son plus grave, presque un râle.
La main de Lucas descendit vers ses fesses fermes. Ses doigts trouvèrent l’anus. Il appuya doucement. Le bout du majeur fit de petits cercles. Ayako se raidit une fraction de seconde — la zone encore sensible — puis se détendit, poussant son bassin vers lui. Il enfonça le doigt jusqu’à la première phalange et le maintint là, immobile, pendant qu’il continuait de la prendre lentement.
— Encore… souffla-t-elle.
Il enfonça un peu plus. Le muscle se referma, puis se relâcha. Il fit des rotations lentes. Ayako se mit à trembler légèrement. Ses gémissements se suivaient sans interruption. Il sentait son doigt à travers la paroi, pressant contre sa verge.
Il la garda ainsi plusieurs minutes. Lentement. Profondément. Puis il se retira. Elle émit un petit bruit de protestation. Il posa sa main sur sa nuque.
— Attends.
Il se redressa, ouvrit le tiroir de la table de nuit et en sortit le vibro anal.
Ce n’était pas un simple plug. Un axe flexible en silicone rose pâle, long d’une quinzaine de centimètres, sur lequel s’alignaient quatre boules de taille croissante. La première, à peine plus large qu’un gros pois. La deuxième, comme une cerise. La troisième, nettement plus imposante. La quatrième, presque de la taille d’une noix. Entre chaque sphère, un renflement plus fin permettait à l’anneau de se refermer. À la base, une collerette plate pour bloquer l’ensemble, et un petit bouton pour activer les vibrations. Le silicone était lisse, légèrement satiné sous les doigts.
Il prit aussi le flacon de lubrifiant et revint vers elle.
Ayako le regardait par-dessus son épaule. Ses yeux brun très foncé descendirent vers le jouet, puis remontèrent à son visage. Elle ne dit rien. Sa langue passa sur sa lèvre inférieure.
Lucas s’allongea sur le dos.
— Viens.
Elle se positionna au-dessus de lui, à l’envers. Genoux de chaque côté de sa tête. Sexe offert à sa bouche. Elle prit sa verge, l’approcha de ses lèvres, lécha le gland, puis l’engloutit. La bouche chaude se referma autour de lui.
Lucas tira son bassin vers le bas et posa sa bouche sur elle. Sa langue trouva le clitoris, gonflé, sensible, et le lécha en longues caresses plates. Ayako gémit autour de sa verge. Ses hanches tressaillirent.
Il étala du gel sur les premières boules, écarta légèrement ses fesses, et enduisit l’entrée. Elle se contracta, puis se détendit.
La première boule toucha l’anneau. Il pressa. L’anneau céda presque tout de suite. La sphère glissa à l’intérieur. Ayako émit un petit souffle. La deuxième boule resta pressée contre l’entrée.
Il reprit à la lécher. Cercles lents. Succion douce. Elle gémit, la bouche pleine, et reprit son mouvement de va-et-vient.
Lucas poussa la deuxième boule. Plus large. Elle résista un instant, puis entra. Ayako se raidit. Un gémissement plus aigu. Puis elle se détendit.
— Oui… comme ça…
Il fit un léger va-et-vient avec le vibro. Elle gémit plus fort. Il la sentait trembler au-dessus de lui. Ses cuisses fines se serraient contre sa tête.
La troisième boule demanda plus de patience. Il la tint contre l’entrée, fit de micro-mouvements, jusqu’à ce que l’anneau s’ouvre et l’avale. Ayako émit un cri étouffé. Sa bouche quitta un instant la verge. Sa tête bascula. Ses cheveux noirs tombèrent sur la cuisse de Lucas.
— Doucement…
Il ralentit. Sa langue reprit sur le clitoris, régulière, pendant qu’il maintenait le vibro. Il appuya sur le bouton. Un bourdonnement sourd emplit la chambre. Ayako sursauta. Un gémissement long lui échappa.
— Oh…
Elle reprit la verge en bouche, mais son rythme était devenu irrégulier. Les vibrations irradiaient en elle. Lucas continuait de la lécher tout en jouant avec le vibro : petites sorties, petites rentrées, la troisième boule étirant l’entrée à chaque passage.
Ayako gémissait sans s’arrêter. Sa chatte trempée contre son visage. Ses hanches ondulaient entre la langue et le jouet. Sa bouche descendait plus loin, le gland touchant le fond de sa gorge. Elle toussa, se retira un peu, reprit.
Lucas enfonça la quatrième boule. La plus large. Ayako se figea. Un gémissement grave vibra autour de lui. L’anneau se referma. Les quatre sphères étaient à l’intérieur. Les vibrations se propageaient jusqu’à sa langue.
Il maintint le vibro et accéléra sur le clitoris. Ayako se mit à trembler de tout le corps. Ses cuisses se serrèrent. Ses gémissements montèrent. Sa bouche lâcha la verge pour crier, puis la reprit.
— Oui… oui… s’il te plaît…
Lucas tira lentement les quatre boules vers l’extérieur, l’anneau s’étirant, puis les repoussa au fond. Ayako gémit, la voix brisée. Son corps s’arc-bouta au-dessus de lui. Ses seins fermes pressés contre son ventre. Ses hanches oscillaient sans contrôle.
Le silence de la chambre n’était plus fait que du bourdonnement du vibro, des gémissements d’Ayako et du bruit humide de la langue de Lucas. La lumière du lac bougeait sur leurs peaux. L’air sentait le sexe et le lubrifiant.
Elle suçait, léchait, gémissait. Sa main tenait la base. Sa chatte tremblait contre la bouche de Lucas. Les boules vibraient en elle. Une double sensation qui la parcourait tout entière, sans qu’aucun des deux ne franchisse encore le seuil.
Il la bascula sous lui. Son dos toucha les draps. Ses cheveux noirs s’étalèrent sur le linge blanc. Lucas s’installa entre ses cuisses. Il sentit la chaleur de son sexe contre son ventre plat. Elle était déjà humide. Quand il fit glisser sa verge longue et fine entre ses lèvres, le long de sa fente, Ayako émit un son guttural, presque avalé. Elle était sensible de la veille. Il le sentit à la façon dont ses cuisses élancées se contractèrent, à ce petit sursaut quand le gland frotta le clitoris. Il cala son bassin, trouva l’entrée, et poussa.
La pénétration fut lente. Centimètre par centimètre. Jusqu’au fond. Sa verge s’enfonça entièrement dans la chair tiède et serrée. Ayako ferma les yeux, la tête basculée en arrière, le dos cambré. Ses seins fermes s’écrasèrent légèrement contre le torse musclé de Lucas. Il resta immobile un moment, enfoncé au maximum, les hanches plaquées contre les siennes. Il la regardait. Les traits délicats de son visage se détendaient. Sa bouche pleine s’entrouvrait.
— Regarde-moi.
Elle ouvrit les yeux. Il commença à bouger. Des va-et-vient amples, réguliers, presque méditatifs. Chaque retrait était presque complet. Chaque poussée le ramenait au fond. Ce n’était pas le rythme de la veille. Pas celui des soirs où il la prenait sans retenue. C’était plus lent. Plus posé. Une façon de confirmer. Chaque coup de rein disait la même chose. Ayako gémissait à chaque poussée, un petit son aigu qui montait quand il touchait le fond.
Ses jambes s’enroulèrent autour de ses hanches. Ses mains montèrent le long de son dos large. Lucas accéléra à peine, gardant la même amplitude, mais avec plus de poids. Le lit grinça doucement. La lumière du lac bougeait sur leurs corps.
— Oui… comme ça… murmura-t-elle.
Il se pencha contre son oreille, sans casser le rythme.
— Tu m’appartiens.
Ayako se contracta autour de lui. Brève. Involontaire. Il la prit un peu plus fort. Elle gémit plus haut. Ses ongles laissèrent des traces sur la peau de son dos.
Puis il ralentit. Sans se retirer, il la fit pivoter sur le côté. Elle obéit. Elle se retrouva sur le flanc, dos contre son torse, les jambes légèrement repliées. Il ajusta l’angle. Sa verge toujours enfoncée. Les va-et-vient devinrent plus courts, plus profonds. Le gland frottait autrement. Ayako émit un son plus grave, presque un râle.
La main de Lucas descendit vers ses fesses fermes. Ses doigts trouvèrent l’anus. Il appuya doucement. Le bout du majeur fit de petits cercles. Ayako se raidit une fraction de seconde — la zone encore sensible — puis se détendit, poussant son bassin vers lui. Il enfonça le doigt jusqu’à la première phalange et le maintint là, immobile, pendant qu’il continuait de la prendre lentement.
— Encore… souffla-t-elle.
Il enfonça un peu plus. Le muscle se referma, puis se relâcha. Il fit des rotations lentes. Ayako se mit à trembler légèrement. Ses gémissements se suivaient sans interruption. Il sentait son doigt à travers la paroi, pressant contre sa verge.
Il la garda ainsi plusieurs minutes. Lentement. Profondément. Puis il se retira. Elle émit un petit bruit de protestation. Il posa sa main sur sa nuque.
— Attends.
Il se redressa, ouvrit le tiroir de la table de nuit et en sortit le vibro anal.
Ce n’était pas un simple plug. Un axe flexible en silicone rose pâle, long d’une quinzaine de centimètres, sur lequel s’alignaient quatre boules de taille croissante. La première, à peine plus large qu’un gros pois. La deuxième, comme une cerise. La troisième, nettement plus imposante. La quatrième, presque de la taille d’une noix. Entre chaque sphère, un renflement plus fin permettait à l’anneau de se refermer. À la base, une collerette plate pour bloquer l’ensemble, et un petit bouton pour activer les vibrations. Le silicone était lisse, légèrement satiné sous les doigts.
Il prit aussi le flacon de lubrifiant et revint vers elle.
Ayako le regardait par-dessus son épaule. Ses yeux brun très foncé descendirent vers le jouet, puis remontèrent à son visage. Elle ne dit rien. Sa langue passa sur sa lèvre inférieure.
Lucas s’allongea sur le dos.
— Viens.
Elle se positionna au-dessus de lui, à l’envers. Genoux de chaque côté de sa tête. Sexe offert à sa bouche. Elle prit sa verge, l’approcha de ses lèvres, lécha le gland, puis l’engloutit. La bouche chaude se referma autour de lui.
Lucas tira son bassin vers le bas et posa sa bouche sur elle. Sa langue trouva le clitoris, gonflé, sensible, et le lécha en longues caresses plates. Ayako gémit autour de sa verge. Ses hanches tressaillirent.
Il étala du gel sur les premières boules, écarta légèrement ses fesses, et enduisit l’entrée. Elle se contracta, puis se détendit.
La première boule toucha l’anneau. Il pressa. L’anneau céda presque tout de suite. La sphère glissa à l’intérieur. Ayako émit un petit souffle. La deuxième boule resta pressée contre l’entrée.
Il reprit à la lécher. Cercles lents. Succion douce. Elle gémit, la bouche pleine, et reprit son mouvement de va-et-vient.
Lucas poussa la deuxième boule. Plus large. Elle résista un instant, puis entra. Ayako se raidit. Un gémissement plus aigu. Puis elle se détendit.
— Oui… comme ça…
Il fit un léger va-et-vient avec le vibro. Elle gémit plus fort. Il la sentait trembler au-dessus de lui. Ses cuisses fines se serraient contre sa tête.
La troisième boule demanda plus de patience. Il la tint contre l’entrée, fit de micro-mouvements, jusqu’à ce que l’anneau s’ouvre et l’avale. Ayako émit un cri étouffé. Sa bouche quitta un instant la verge. Sa tête bascula. Ses cheveux noirs tombèrent sur la cuisse de Lucas.
— Doucement…
Il ralentit. Sa langue reprit sur le clitoris, régulière, pendant qu’il maintenait le vibro. Il appuya sur le bouton. Un bourdonnement sourd emplit la chambre. Ayako sursauta. Un gémissement long lui échappa.
— Oh…
Elle reprit la verge en bouche, mais son rythme était devenu irrégulier. Les vibrations irradiaient en elle. Lucas continuait de la lécher tout en jouant avec le vibro : petites sorties, petites rentrées, la troisième boule étirant l’entrée à chaque passage.
Ayako gémissait sans s’arrêter. Sa chatte trempée contre son visage. Ses hanches ondulaient entre la langue et le jouet. Sa bouche descendait plus loin, le gland touchant le fond de sa gorge. Elle toussa, se retira un peu, reprit.
Lucas enfonça la quatrième boule. La plus large. Ayako se figea. Un gémissement grave vibra autour de lui. L’anneau se referma. Les quatre sphères étaient à l’intérieur. Les vibrations se propageaient jusqu’à sa langue.
Il maintint le vibro et accéléra sur le clitoris. Ayako se mit à trembler de tout le corps. Ses cuisses se serrèrent. Ses gémissements montèrent. Sa bouche lâcha la verge pour crier, puis la reprit.
— Oui… oui… s’il te plaît…
Lucas tira lentement les quatre boules vers l’extérieur, l’anneau s’étirant, puis les repoussa au fond. Ayako gémit, la voix brisée. Son corps s’arc-bouta au-dessus de lui. Ses seins fermes pressés contre son ventre. Ses hanches oscillaient sans contrôle.
Le silence de la chambre n’était plus fait que du bourdonnement du vibro, des gémissements d’Ayako et du bruit humide de la langue de Lucas. La lumière du lac bougeait sur leurs peaux. L’air sentait le sexe et le lubrifiant.
Elle suçait, léchait, gémissait. Sa main tenait la base. Sa chatte tremblait contre la bouche de Lucas. Les boules vibraient en elle. Une double sensation qui la parcourait tout entière, sans qu’aucun des deux ne franchisse encore le seuil.
Lucas attrapa l’extrémité du vibro d’une main, l’autre plaquée contre la hanche d’Ayako pour la maintenir. Il tira lentement. La première boule sortit avec un léger claquement mouillé. Ayako émit un gémissement étouffé autour de sa verge, sa gorge vibrant contre le gland. Il continua, régulier. La deuxième boule, plus large, s’étira contre l’anneau avant de glisser hors d’elle avec un bruit obscène. L’ouverture rose cligna, vide, encore luisante. La troisième demanda une traction plus ferme. Ayako creusa le dos. Un son aigu lui échappa. La quatrième, la plus large, sortit lentement, étirant l’anneau jusqu’au dernier moment avant de se dégager. Elle lâcha la verge de Lucas, la bouche ouverte, un souffle rauque sur les lèvres brillantes de salive. Son anus encore entrouvert pulsait dans le vide.
Lucas posa le vibro sur le drap. Il prit les hanches d’Ayako et la fit pivoter. Elle se laissa guider. Elle se retrouva au-dessus de lui, face à face, à califourchon. Sa chatte trempée pressait son bas-ventre. Ses seins fermes se soulevaient à chaque respiration, les pointes raidies. Un filet transparent coulait d’elle, collant leurs peaux.
— Assieds-toi dessus. Doucement.
Ayako se redressa, prit sa verge, la positionna contre son entrée. Elle s’abaissa lentement. Le gland écarta ses lèvres, puis la tige s’enfonça centimètre par centimètre. Elle ferma les yeux, la bouche entrouverte. Lucas posa ses mains sur ses cuisses fines et la regarda s’empaler. Quand elle fut assise à fond, ses fesses contre lui, elle resta immobile un instant. Sa chatte serrait par vagues involontaires.
— Bouge.
Elle se souleva, redescendit. Son rythme était lent, un peu malhabile au début. Lucas la laissa faire, les yeux fixés sur elle. Elle trouva progressivement sa cadence. Ses hanches prirent de l’assurance. Ses seins rebondissaient à chaque descente. Le bruit mouillé de leur connexion emplissait la pièce.
— Plus vite.
Ayako obéit. Ses hanches montaient et descendaient plus rapidement. Elle posa ses mains sur le torse de Lucas et se mit à le chevaucher avec plus d’aplomb. Ses gémissements devenaient continus, aigus à chaque descente. Lucas laissa retomber une main, trouva son clitoris du pouce et frotta en cercle. Elle se cambra. Un cri bref lui échappa. Sa chatte se contracta autour de lui. Elle continua, le visage déjà un peu défait.
— Tourne-toi.
Elle se souleva. La verge sortit avec un bruit visqueux. Lucas la guida pour qu’elle lui tourne le dos. Elle se rassit, prit la verge derrière elle et la réinséra. Elle s’assit d’un coup. Un gémissement grave lui échappa.
Lucas eut sous les yeux exactement ce qui le faisait bander le plus fort.
La courbe de ses reins.
La fossette au bas de sa colonne.
Et surtout ses fesses. Fermes. Hautes. Rondes. Qui venaient s’écraser contre lui à chaque descente, s’écrasant, rebondissant, s’ouvrant légèrement. Son anus encore luisant clignait entre elles, petit, rose, vulnérable.
Il ne regardait presque plus que ça.
Ses mains remontèrent le long de ses cuisses, puis se posèrent à plat sur ses fesses. Il les écarta un peu, juste assez pour mieux voir. La vue le frappa en pleine poitrine. Sa verge dura encore davantage à l’intérieur d’elle.
Plus bas, les pieds d’Ayako. Petits. Fins. Les orteils légèrement recroquevillés sur les draps à chaque fois qu’elle s’empalait. Il les vit se crisper, se détendre, se crisper encore. Ce détail minuscule l’excita presque autant que le reste.
Il posa les mains sur ses hanches et la guida. Elle se mit à le chevaucher en position inversée. Le rythme était plus profond sous cet angle. Sa verge touchait le fond à chaque descente. Mais ce n’était plus seulement la sensation. C’était la vision.
Ses fesses qui s’écrasaient contre son bassin.
La chair ferme qui tremblait à chaque impact.
L’anus qui s’ouvrait et se refermait au rythme de ses mouvements.
Les petits pieds qui se contractaient sur le drap.
Lucas respirait plus fort. Sa mâchoire était serrée. Il n’avait jamais autant joui du simple fait de regarder.
— Là… plus fort… s’il te plaît…
Il la laissa faire un instant, les yeux rivés sur ce spectacle. Puis il donna une tape sur sa fesse droite. La chair ondula. La marque rose de sa main apparut aussitôt sur la peau mate. Ayako se contracta autour de lui. Un cri aigu.
— Continue.
Elle accéléra. Ses hanches roulaient, montaient, descendaient. À chaque descente, ses fesses s’écrasaient lourdement contre lui. Lucas ne clignait presque plus. Il regardait. Fixement. Comme un homme qui mémorise.
Il la bascula. Ayako glissa sur le côté. Lucas se redressa, la poussa sur le dos. Elle s’allongea, cheveux noirs éparpillés, poitrine haletante, cuisses ouvertes. Sa chatte était gonflée, ruisselante, les lèvres ouvertes et luisantes. Lucas se positionna entre ses jambes, les leva et les posa sur ses épaules. Ses mollets reposaient contre ses clavicules. Ses petits pieds pendaient de chaque côté de sa tête.
Il prit sa verge, la positionna, et poussa d’un coup. Le cri d’Ayako emplit la chambre. Sous cet angle, il s’enfonçait entièrement, butant au fond. Elle agrippa les draps. Ses seins se trouvaient plaqués par la position de ses jambes.
— Regarde-moi.
Elle ouvrit les yeux. Son regard brumeux croisa le sien. Il commença à la prendre. Des va-et-vient longs et profonds. Chaque coup poussait ses jambes un peu plus en arrière. Le lit grinçait. Ses seins ondulaient à chaque impact. De temps en temps, son regard glissait vers les pieds d’Ayako, croisés derrière sa nuque, les orteils encore légèrement crispés.
— Là… là… c’est bon…
Lucas accéléra. Ses abdominaux se contractaient à chaque poussée. Ses couilles venaient claquer contre elle. Ayako gémissait de façon continue. Sa voix montait. Ses parois se resserraient autour de lui.
— Tu aimes ça. Dis-le.
— J’aime… j’aime ça…
— Dis ce que tu veux.
— Je te veux… plus fort…
Il obéit. Ses reins frappaient plus dur. Le bruit de chair contre chair résonnait. Ayako criait maintenant, des cris courts et aigus à chaque pénétration. Sa chatte aspirait à chaque coup.
Il se retira brusquement. Elle émit un son de protestation. Lucas la retourna, la mettant à quatre pattes. Elle se positionna, le front contre le matelas, le dos cambré, les fesses hautes. Sa chatte ouverte ruisselait entre ses cuisses. Il se plaça derrière elle et s’enfonça d’un coup de rein.
Ayako cria dans le drap. Lucas la tenait par les hanches, ses mains enserrant la taille fine, et la prenait en levrette. Ses reins frappaient fort, réguliers. Ses fesses ondulaient à chaque impact, s’écrasant contre lui. Le bruit de leurs corps emplissait la pièce.
— Encore… encore…
Il accéléra encore. Le rythme devenait plus rude. Clapotis mouillé. Claquement de peau. Gémissements. Ayako se cambrait davantage. Sa voix se brisa. Le lit cognait légèrement contre le mur. La sueur perlait dans le creux de ses reins.
— Je… je vais…
Lucas ne ralentit pas. Il la tira contre lui à chaque descente. Ayako se contracta. Tout son corps se raidit. Un orgasme la traversa — moyen, prolongé — sa chatte se serrant autour de lui par vagues successives. Elle gémit longuement, un son aigu et tremblant, le visage enfoncé dans le drap. Ses parois palpitaient autour de la verge.
Lucas laissa passer les vagues, puis se retira. Elle gémit de la perte, le corps encore tremblant. Il la retourna sur le dos, se positionna au-dessus d’elle, à genoux de chaque côté de sa taille. Il prit sa verge et la frotta contre son ventre plat. Ses couilles étaient contractées, proches de l’explosion. Ayako le regardait, les yeux mi-clos, la poitrine haletante.
— Prends tout.
Le sperme jaillit en jets épais. Il blanchit le ventre d’Ayako, coula entre ses seins, s’écoula le long de ses côtes. Lucas se pompa lentement, vidant chaque goutte sur elle. Les traînées nacrées couvraient son ventre, son sternum, la base de ses seins. Elle resta immobile, le souffle court, le sperme tiède étalé sur sa peau. Un filet glissa le long de sa hanche.
Lucas s’effondra à côté d’elle. Sa main trouva la sienne. Leurs doigts s’entrelacèrent. Il tourna la tête vers elle. Ayako avait les yeux fermés, les lèvres entrouvertes, le corps encore parcouru de légers tremblements. Le sperme séchait lentement sur sa peau mate, nacré sous la lumière dorée.
Il posa sa main libre sur son ventre, paume à plat, sentant la chaleur et la viscosité de son propre sperme. Il laissa sa main remonter lentement, traçant une ligne humide entre ses seins jusqu’à sa gorge. Ayako ouvrit les yeux et tourna la tête vers lui. Son regard était doux, brumeux, soumis.
— Tu es à moi.
Elle ne répondit pas. Elle se blottit contre lui, la tête contre son épaule, une jambe repliée sur la sienne. Lucas passa son bras autour d’elle. Le silence retomba sur la chambre, rompu seulement par leur respiration qui se calmait et le clapotis lointain du lac. Sa main reposait sur la hanche d’Ayako, le pouce traçant des cercles lents sur sa peau. Le sperme séchait entre eux, collant leurs peaux l’une à l’autre.
Lucas posa le vibro sur le drap. Il prit les hanches d’Ayako et la fit pivoter. Elle se laissa guider. Elle se retrouva au-dessus de lui, face à face, à califourchon. Sa chatte trempée pressait son bas-ventre. Ses seins fermes se soulevaient à chaque respiration, les pointes raidies. Un filet transparent coulait d’elle, collant leurs peaux.
— Assieds-toi dessus. Doucement.
Ayako se redressa, prit sa verge, la positionna contre son entrée. Elle s’abaissa lentement. Le gland écarta ses lèvres, puis la tige s’enfonça centimètre par centimètre. Elle ferma les yeux, la bouche entrouverte. Lucas posa ses mains sur ses cuisses fines et la regarda s’empaler. Quand elle fut assise à fond, ses fesses contre lui, elle resta immobile un instant. Sa chatte serrait par vagues involontaires.
— Bouge.
Elle se souleva, redescendit. Son rythme était lent, un peu malhabile au début. Lucas la laissa faire, les yeux fixés sur elle. Elle trouva progressivement sa cadence. Ses hanches prirent de l’assurance. Ses seins rebondissaient à chaque descente. Le bruit mouillé de leur connexion emplissait la pièce.
— Plus vite.
Ayako obéit. Ses hanches montaient et descendaient plus rapidement. Elle posa ses mains sur le torse de Lucas et se mit à le chevaucher avec plus d’aplomb. Ses gémissements devenaient continus, aigus à chaque descente. Lucas laissa retomber une main, trouva son clitoris du pouce et frotta en cercle. Elle se cambra. Un cri bref lui échappa. Sa chatte se contracta autour de lui. Elle continua, le visage déjà un peu défait.
— Tourne-toi.
Elle se souleva. La verge sortit avec un bruit visqueux. Lucas la guida pour qu’elle lui tourne le dos. Elle se rassit, prit la verge derrière elle et la réinséra. Elle s’assit d’un coup. Un gémissement grave lui échappa.
Lucas eut sous les yeux exactement ce qui le faisait bander le plus fort.
La courbe de ses reins.
La fossette au bas de sa colonne.
Et surtout ses fesses. Fermes. Hautes. Rondes. Qui venaient s’écraser contre lui à chaque descente, s’écrasant, rebondissant, s’ouvrant légèrement. Son anus encore luisant clignait entre elles, petit, rose, vulnérable.
Il ne regardait presque plus que ça.
Ses mains remontèrent le long de ses cuisses, puis se posèrent à plat sur ses fesses. Il les écarta un peu, juste assez pour mieux voir. La vue le frappa en pleine poitrine. Sa verge dura encore davantage à l’intérieur d’elle.
Plus bas, les pieds d’Ayako. Petits. Fins. Les orteils légèrement recroquevillés sur les draps à chaque fois qu’elle s’empalait. Il les vit se crisper, se détendre, se crisper encore. Ce détail minuscule l’excita presque autant que le reste.
Il posa les mains sur ses hanches et la guida. Elle se mit à le chevaucher en position inversée. Le rythme était plus profond sous cet angle. Sa verge touchait le fond à chaque descente. Mais ce n’était plus seulement la sensation. C’était la vision.
Ses fesses qui s’écrasaient contre son bassin.
La chair ferme qui tremblait à chaque impact.
L’anus qui s’ouvrait et se refermait au rythme de ses mouvements.
Les petits pieds qui se contractaient sur le drap.
Lucas respirait plus fort. Sa mâchoire était serrée. Il n’avait jamais autant joui du simple fait de regarder.
— Là… plus fort… s’il te plaît…
Il la laissa faire un instant, les yeux rivés sur ce spectacle. Puis il donna une tape sur sa fesse droite. La chair ondula. La marque rose de sa main apparut aussitôt sur la peau mate. Ayako se contracta autour de lui. Un cri aigu.
— Continue.
Elle accéléra. Ses hanches roulaient, montaient, descendaient. À chaque descente, ses fesses s’écrasaient lourdement contre lui. Lucas ne clignait presque plus. Il regardait. Fixement. Comme un homme qui mémorise.
Il la bascula. Ayako glissa sur le côté. Lucas se redressa, la poussa sur le dos. Elle s’allongea, cheveux noirs éparpillés, poitrine haletante, cuisses ouvertes. Sa chatte était gonflée, ruisselante, les lèvres ouvertes et luisantes. Lucas se positionna entre ses jambes, les leva et les posa sur ses épaules. Ses mollets reposaient contre ses clavicules. Ses petits pieds pendaient de chaque côté de sa tête.
Il prit sa verge, la positionna, et poussa d’un coup. Le cri d’Ayako emplit la chambre. Sous cet angle, il s’enfonçait entièrement, butant au fond. Elle agrippa les draps. Ses seins se trouvaient plaqués par la position de ses jambes.
— Regarde-moi.
Elle ouvrit les yeux. Son regard brumeux croisa le sien. Il commença à la prendre. Des va-et-vient longs et profonds. Chaque coup poussait ses jambes un peu plus en arrière. Le lit grinçait. Ses seins ondulaient à chaque impact. De temps en temps, son regard glissait vers les pieds d’Ayako, croisés derrière sa nuque, les orteils encore légèrement crispés.
— Là… là… c’est bon…
Lucas accéléra. Ses abdominaux se contractaient à chaque poussée. Ses couilles venaient claquer contre elle. Ayako gémissait de façon continue. Sa voix montait. Ses parois se resserraient autour de lui.
— Tu aimes ça. Dis-le.
— J’aime… j’aime ça…
— Dis ce que tu veux.
— Je te veux… plus fort…
Il obéit. Ses reins frappaient plus dur. Le bruit de chair contre chair résonnait. Ayako criait maintenant, des cris courts et aigus à chaque pénétration. Sa chatte aspirait à chaque coup.
Il se retira brusquement. Elle émit un son de protestation. Lucas la retourna, la mettant à quatre pattes. Elle se positionna, le front contre le matelas, le dos cambré, les fesses hautes. Sa chatte ouverte ruisselait entre ses cuisses. Il se plaça derrière elle et s’enfonça d’un coup de rein.
Ayako cria dans le drap. Lucas la tenait par les hanches, ses mains enserrant la taille fine, et la prenait en levrette. Ses reins frappaient fort, réguliers. Ses fesses ondulaient à chaque impact, s’écrasant contre lui. Le bruit de leurs corps emplissait la pièce.
— Encore… encore…
Il accéléra encore. Le rythme devenait plus rude. Clapotis mouillé. Claquement de peau. Gémissements. Ayako se cambrait davantage. Sa voix se brisa. Le lit cognait légèrement contre le mur. La sueur perlait dans le creux de ses reins.
— Je… je vais…
Lucas ne ralentit pas. Il la tira contre lui à chaque descente. Ayako se contracta. Tout son corps se raidit. Un orgasme la traversa — moyen, prolongé — sa chatte se serrant autour de lui par vagues successives. Elle gémit longuement, un son aigu et tremblant, le visage enfoncé dans le drap. Ses parois palpitaient autour de la verge.
Lucas laissa passer les vagues, puis se retira. Elle gémit de la perte, le corps encore tremblant. Il la retourna sur le dos, se positionna au-dessus d’elle, à genoux de chaque côté de sa taille. Il prit sa verge et la frotta contre son ventre plat. Ses couilles étaient contractées, proches de l’explosion. Ayako le regardait, les yeux mi-clos, la poitrine haletante.
— Prends tout.
Le sperme jaillit en jets épais. Il blanchit le ventre d’Ayako, coula entre ses seins, s’écoula le long de ses côtes. Lucas se pompa lentement, vidant chaque goutte sur elle. Les traînées nacrées couvraient son ventre, son sternum, la base de ses seins. Elle resta immobile, le souffle court, le sperme tiède étalé sur sa peau. Un filet glissa le long de sa hanche.
Lucas s’effondra à côté d’elle. Sa main trouva la sienne. Leurs doigts s’entrelacèrent. Il tourna la tête vers elle. Ayako avait les yeux fermés, les lèvres entrouvertes, le corps encore parcouru de légers tremblements. Le sperme séchait lentement sur sa peau mate, nacré sous la lumière dorée.
Il posa sa main libre sur son ventre, paume à plat, sentant la chaleur et la viscosité de son propre sperme. Il laissa sa main remonter lentement, traçant une ligne humide entre ses seins jusqu’à sa gorge. Ayako ouvrit les yeux et tourna la tête vers lui. Son regard était doux, brumeux, soumis.
— Tu es à moi.
Elle ne répondit pas. Elle se blottit contre lui, la tête contre son épaule, une jambe repliée sur la sienne. Lucas passa son bras autour d’elle. Le silence retomba sur la chambre, rompu seulement par leur respiration qui se calmait et le clapotis lointain du lac. Sa main reposait sur la hanche d’Ayako, le pouce traçant des cercles lents sur sa peau. Le sperme séchait entre eux, collant leurs peaux l’une à l’autre.
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