Bi
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De l’amour aux cendres — Chapitre 6 · Orgasmes à trois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De l’amour aux cendres
Chapitre 6 · Orgasmes à trois
Le Café du Lac baignait dans une lumière ambrée. Le Léman la leur renvoyait, plus sombre déjà. Les parasols restaient ouverts, inutiles. Lucas choisit une table à l’angle de la terrasse, près de la rambarde. Il tint la chaise d’Ayako. Sa main s’attarda une seconde de trop entre ses omoplates. Elle s’assit, croisa les chevilles, posa les mains à plat sur la nappe. Robe noire ajustée, sans manches. Talons. Cheveux détachés. Pas de parfum. Il le lui avait demandé. Il voulait qu’on sente sa peau.
Ibra arriva avec sept minutes de retard. Lucas l’avait chronométré, par habitude. Ibra traversa la terrasse sans se presser. Polo anthracite. Barbe nette. Nuque massive. Il ne sourit pas. Il s’assit, cala son dos, posa ses avant-bras sur la table. Ses mains restèrent immobiles. Il ne regarda pas le menu.
— Lucas. Ayako.
Rien de plus. Le serveur revint. Ibra prit un espresso. Lucas un americano. Ayako hésita, demanda un thé, puis de l’eau. Sa voix avait légèrement monté. Lucas l’entendit. Il ne dit rien.
Ils parlèrent d’abord de rien. Le lac. L’air. Le quai. Ibra répondait court. Lucas menait, comme toujours. Mais Ibra laissait les silences durer trop longtemps. Ayako n’avait pas touché son verre. Son pouce frottait l’index, sous la nappe.
Le quatrième silence fut le bon. Ibra posa sa tasse, la fit tourner d’un quart, et regarda Ayako. De face. Sans détour.
— Je vais être clair. Je n’ai pas envie de jouer. Pas de codes. Pas de sous-entendus.
Lucas hocha la tête, une fois. Ibra ne le regarda pas.
— Ce que je veux, c’est te prendre. À ma façon. Sans que lui — un mouvement du menton vers Lucas — intervienne. Sans qu’il corrige. Sans qu’il dirige.
Ayako ne bougea pas. Sa mâchoire se tendit. Elle ne baissa les yeux qu’un instant, vers sa bouche, puis remonta.
— Tu comprends ?
— Oui.
Ibra se pencha. L’air changea. Une chaleur plus lourde, différente de celle de Lucas.
— Je ne suis pas tendre. Je ne suis pas méchant non plus. Mais quand je prends une femme, je la prends. Je ne fais pas de discours. Je lis le corps. Et j’avance.
Un cygne passa près de la rambarde. Quelque part, une tasse tinta.
— Si tu dis oui, tu dis oui. Pas à moitié. Je ne veux pas m’arrêter au milieu.
Ayako avala. Ses doigts s’écartèrent sur la nappe. Son regard alla vers Ibra, puis vers Lucas.
Lucas était immobile. Le visage calme. Sous la table, sa jambe était tendue. Le talon soulevé. Cette position de retrait, il l’avait choisie. L’entendre poser ses conditions sur elle le traversait comme une fièvre nette.
— Ayako, dit-il. Tu as entendu.
Ce n’était pas une question. C’était une permission déguisée.
Elle revint à Ibra.
— Tu veux dire… pas de limites ?
— Je veux dire : je prends ce que je veux, quand je le veux. Pas de violence. Pas de bêtise. Mais pas de négociation à chaque geste. Tu te donnes, ou tu ne te donnes pas.
Le soleil avait disparu derrière le Jura. Il ne restait qu’une bande orangée sur l’eau.
Ayako pressa ses lèvres. Un voile rose lui monta aux pommettes. Sous la table, sa main serra le tissu de sa robe.
Elle pensa à la promesse de l’après-midi. À ce qu’elle avait dit : une part de moi y pense. À la peur, encore là. Puis elle dit :
— D’accord.
Le mot sortit bas. Presque un souffle.
Ibra ne sourit pas. Il hocha la tête, comme on enregistre un accord. Puis il regarda Lucas pour la première fois vraiment.
— Et toi ?
— Je regarde. Rien de plus.
— Tu n’interviens pas.
— Je n’interviens pas.
Ibra le scruta un instant. Il ne trouva pas de faille. Il se tourna vers Ayako.
— On y va maintenant. Pas la peine d’attendre.
Ce n’était plus une proposition. Il se leva. Sa silhouette coupa le ciel du soir. Il laissa un billet pour son espresso, recula sa chaise sans bruit.
Lucas se leva à son tour. Sa main revint au bas du dos d’Ayako. Une dernière pression. Elle se leva, lissa sa robe, prit son sac. Ibra marchait déjà vers la sortie.
Ils longèrent le quai. Les lampadaires venaient de s’allumer. Le lac avait viré au graphite. Personne ne parla. Ibra devant, les mains dans les poches. Lucas et Ayako derrière, elle un demi-pas en retrait.
Devant la porte du bâtiment, Ayako tourna la tête une dernière fois vers l’eau. Puis elle regarda le hall, et Ibra qui attendait déjà à l’intérieur, immobile, les bras le long du corps.
Elle entra.
Ibra arriva avec sept minutes de retard. Lucas l’avait chronométré, par habitude. Ibra traversa la terrasse sans se presser. Polo anthracite. Barbe nette. Nuque massive. Il ne sourit pas. Il s’assit, cala son dos, posa ses avant-bras sur la table. Ses mains restèrent immobiles. Il ne regarda pas le menu.
— Lucas. Ayako.
Rien de plus. Le serveur revint. Ibra prit un espresso. Lucas un americano. Ayako hésita, demanda un thé, puis de l’eau. Sa voix avait légèrement monté. Lucas l’entendit. Il ne dit rien.
Ils parlèrent d’abord de rien. Le lac. L’air. Le quai. Ibra répondait court. Lucas menait, comme toujours. Mais Ibra laissait les silences durer trop longtemps. Ayako n’avait pas touché son verre. Son pouce frottait l’index, sous la nappe.
Le quatrième silence fut le bon. Ibra posa sa tasse, la fit tourner d’un quart, et regarda Ayako. De face. Sans détour.
— Je vais être clair. Je n’ai pas envie de jouer. Pas de codes. Pas de sous-entendus.
Lucas hocha la tête, une fois. Ibra ne le regarda pas.
— Ce que je veux, c’est te prendre. À ma façon. Sans que lui — un mouvement du menton vers Lucas — intervienne. Sans qu’il corrige. Sans qu’il dirige.
Ayako ne bougea pas. Sa mâchoire se tendit. Elle ne baissa les yeux qu’un instant, vers sa bouche, puis remonta.
— Tu comprends ?
— Oui.
Ibra se pencha. L’air changea. Une chaleur plus lourde, différente de celle de Lucas.
— Je ne suis pas tendre. Je ne suis pas méchant non plus. Mais quand je prends une femme, je la prends. Je ne fais pas de discours. Je lis le corps. Et j’avance.
Un cygne passa près de la rambarde. Quelque part, une tasse tinta.
— Si tu dis oui, tu dis oui. Pas à moitié. Je ne veux pas m’arrêter au milieu.
Ayako avala. Ses doigts s’écartèrent sur la nappe. Son regard alla vers Ibra, puis vers Lucas.
Lucas était immobile. Le visage calme. Sous la table, sa jambe était tendue. Le talon soulevé. Cette position de retrait, il l’avait choisie. L’entendre poser ses conditions sur elle le traversait comme une fièvre nette.
— Ayako, dit-il. Tu as entendu.
Ce n’était pas une question. C’était une permission déguisée.
Elle revint à Ibra.
— Tu veux dire… pas de limites ?
— Je veux dire : je prends ce que je veux, quand je le veux. Pas de violence. Pas de bêtise. Mais pas de négociation à chaque geste. Tu te donnes, ou tu ne te donnes pas.
Le soleil avait disparu derrière le Jura. Il ne restait qu’une bande orangée sur l’eau.
Ayako pressa ses lèvres. Un voile rose lui monta aux pommettes. Sous la table, sa main serra le tissu de sa robe.
Elle pensa à la promesse de l’après-midi. À ce qu’elle avait dit : une part de moi y pense. À la peur, encore là. Puis elle dit :
— D’accord.
Le mot sortit bas. Presque un souffle.
Ibra ne sourit pas. Il hocha la tête, comme on enregistre un accord. Puis il regarda Lucas pour la première fois vraiment.
— Et toi ?
— Je regarde. Rien de plus.
— Tu n’interviens pas.
— Je n’interviens pas.
Ibra le scruta un instant. Il ne trouva pas de faille. Il se tourna vers Ayako.
— On y va maintenant. Pas la peine d’attendre.
Ce n’était plus une proposition. Il se leva. Sa silhouette coupa le ciel du soir. Il laissa un billet pour son espresso, recula sa chaise sans bruit.
Lucas se leva à son tour. Sa main revint au bas du dos d’Ayako. Une dernière pression. Elle se leva, lissa sa robe, prit son sac. Ibra marchait déjà vers la sortie.
Ils longèrent le quai. Les lampadaires venaient de s’allumer. Le lac avait viré au graphite. Personne ne parla. Ibra devant, les mains dans les poches. Lucas et Ayako derrière, elle un demi-pas en retrait.
Devant la porte du bâtiment, Ayako tourna la tête une dernière fois vers l’eau. Puis elle regarda le hall, et Ibra qui attendait déjà à l’intérieur, immobile, les bras le long du corps.
Elle entra.
Ibra poussa la porte de la chambre sans frapper. Il entra le premier. Ses pas pesaient sur le parquet. Il balaya la pièce du regard — le lit, les draps gris, la baie ouverte sur le lac — puis se tourna vers Lucas.
— La chaise. Là.
Il désigna le fauteuil, en biais face au lit. Lucas le déplaça sans un mot, s’assit, croisa les jambes, posa les mains sur les accoudoirs. Son bracelet craqua contre le cuir. Il ne dit rien. Son regard se fixa sur le lit.
Ayako se tenait dans l’encadrement. Le sac encore en bandoulière. Ibra se tourna vers elle. Il ne sourit pas.
— Ici. Sur le lit.
Elle posa le sac, traversa la chambre, s’assit au bord du matelas. Mains jointes. Joues déjà roses.
Ibra se plaça face à elle. Il tira le polo par-dessus sa tête. Le tissu tomba. La peau sombre, tendue sur des pectoraux denses. Il défit la ceinture, le pantalon. Pas de caleçon. Sa verge apparut, lourde, au repos, contre sa cuisse. Circoncise. Gland large. Tige épaisse même molle.
Ayako baissa les yeux. Ses doigts se crispèrent sur sa robe.
Il la laissa regarder. La verge tressaillit. Le sang y monta par vagues. Elle se redressa, s’épaissit, se tendit jusqu’à se dresser contre son ventre, veineuse, le gland sombre et luisant.
Sur la chaise, Lucas ne respirait presque plus. Son mollet était tendu.
Ibra lui prit le menton, releva son visage, l’embrassa. Sans douceur. Sa langue entra d’un coup. Ayako gémit contre lui. Ses mains trouvèrent ses épaules. Il la tira contre son torse. Ses seins s’écrasèrent. Sa verge dure pressa son ventre à travers la robe.
Il la repoussa. La fermeture éclair glissa dans son dos. La robe s’écarta, tomba. Lingerie noire. Il prit ses seins par-dessus la dentelle, les pétrit, ferme. Dégrafa. Les prit à pleines mains. Ayako cambra le dos, la nuque contre son épaule.
— Enlève ça.
Elle fit glisser la culotte. Le triangle de poils taillé apparut. Ibra passa la main entre ses cuisses. Chaud. Déjà humide. Un doigt entre les lèvres. Il le porta à ses narines.
— Mouillée.
Il la poussa vers le lit, puis plus bas. Elle comprit. Elle s’agenouilla. Son visage à hauteur de lui. Elle le prit en main. Ses doigts n’en firent pas le tour. Elle ouvrit la bouche, engloutit le gland, tourna la langue. Ibra empoigna ses cheveux, l’attira. La verge s’enfonça, étira ses lèvres, heurta le fond. Ayako gargouilla. La salive coula. Il la tenait, avançait par petits coups.
Lucas agrippait les accoudoirs. Dur sous le pantalon. Sans y toucher.
Ibra se retira. Un fil de salive relia le gland à sa bouche. Il la poussa sur le dos. S’allongea sur elle. Ses cuisses massives écartèrent les siennes. Il plaça le gland contre l’entrée et poussa.
Lentement. Les lèvres s’étirèrent. Un gémissement aigu. Il continua, centimètre par centimètre, jusqu’à la garde. Ses couilles contre elle. Il resta un instant immobile.
— Tu la sens.
Elle hocha la tête, les yeux vitreux. Il commença à bouger. De longs coups, presque complets. Chaque rentrée lui arrachait un son, presque surpris. Ses mains s’accrochaient aux draps.
Puis il la retourna. À quatre pattes. Une claque sèche sur la fesse droite. La peau rosit. Il entra d’un coup. Ayako cria. Il la tenait par les hanches et la prenait, sec, profond, rythmé. Le bruit de leurs corps emplit la pièce. Ses seins ballottaient. Son dos se cambrait.
— Plus fort, murmura-t-elle.
Ibra accéléra. Méthodique. Chaque coup jusqu’à la garde. Le visage d’Ayako s’enfonça dans les draps.
Il ralentit, se retira, la bascula sur le côté, s’allongea derrière elle. Souleva sa jambe, la maintint ouverte. L’angle changea. Plus direct. Plus profond. Sa bouche s’ouvrit sans son. Il était en elle autrement. Plus loin.
Il la prit ainsi, d’abord lentement, puis plus fort. Une main sur son sein. L’autre sur sa gorge — sans serrer, seulement pour la tenir contre lui. Les hanches pompaient, implacables.
Ayako se mit à trembler. Ses doigts s’enfoncèrent dans l’avant-bras d’Ibra.
— Je… je vais…
Il n’a pas ralenti. Il accéléra.
Elle jouit.
Son corps se cambra contre lui. Un cri rauque, déchiré. Ses parois se contractèrent par vagues. Des larmes coulèrent. Entre deux spasmes, brisée :
— Jamais… jamais comme ça…
Chaque coup prolongeait la vague.
Sur sa chaise, Lucas jouit.
Sans se toucher. Au moment où elle avait crié, tout son corps s’était tendu. La chaleur se répandit dans le tissu. Mâchoire serrée. Phalanges blanches. Il ne ferma pas les yeux. Il regarda jusqu’au bout.
Ibra ralentit. Coups plus profonds, plus espacés. Ayako redescendait par paliers, encore tremblante contre lui. Il ne l’avait pas lâchée. Sa main toujours à sa gorge. Sa verge toujours en elle, dure.
Il n’avait pas fini.
— La chaise. Là.
Il désigna le fauteuil, en biais face au lit. Lucas le déplaça sans un mot, s’assit, croisa les jambes, posa les mains sur les accoudoirs. Son bracelet craqua contre le cuir. Il ne dit rien. Son regard se fixa sur le lit.
Ayako se tenait dans l’encadrement. Le sac encore en bandoulière. Ibra se tourna vers elle. Il ne sourit pas.
— Ici. Sur le lit.
Elle posa le sac, traversa la chambre, s’assit au bord du matelas. Mains jointes. Joues déjà roses.
Ibra se plaça face à elle. Il tira le polo par-dessus sa tête. Le tissu tomba. La peau sombre, tendue sur des pectoraux denses. Il défit la ceinture, le pantalon. Pas de caleçon. Sa verge apparut, lourde, au repos, contre sa cuisse. Circoncise. Gland large. Tige épaisse même molle.
Ayako baissa les yeux. Ses doigts se crispèrent sur sa robe.
Il la laissa regarder. La verge tressaillit. Le sang y monta par vagues. Elle se redressa, s’épaissit, se tendit jusqu’à se dresser contre son ventre, veineuse, le gland sombre et luisant.
Sur la chaise, Lucas ne respirait presque plus. Son mollet était tendu.
Ibra lui prit le menton, releva son visage, l’embrassa. Sans douceur. Sa langue entra d’un coup. Ayako gémit contre lui. Ses mains trouvèrent ses épaules. Il la tira contre son torse. Ses seins s’écrasèrent. Sa verge dure pressa son ventre à travers la robe.
Il la repoussa. La fermeture éclair glissa dans son dos. La robe s’écarta, tomba. Lingerie noire. Il prit ses seins par-dessus la dentelle, les pétrit, ferme. Dégrafa. Les prit à pleines mains. Ayako cambra le dos, la nuque contre son épaule.
— Enlève ça.
Elle fit glisser la culotte. Le triangle de poils taillé apparut. Ibra passa la main entre ses cuisses. Chaud. Déjà humide. Un doigt entre les lèvres. Il le porta à ses narines.
— Mouillée.
Il la poussa vers le lit, puis plus bas. Elle comprit. Elle s’agenouilla. Son visage à hauteur de lui. Elle le prit en main. Ses doigts n’en firent pas le tour. Elle ouvrit la bouche, engloutit le gland, tourna la langue. Ibra empoigna ses cheveux, l’attira. La verge s’enfonça, étira ses lèvres, heurta le fond. Ayako gargouilla. La salive coula. Il la tenait, avançait par petits coups.
Lucas agrippait les accoudoirs. Dur sous le pantalon. Sans y toucher.
Ibra se retira. Un fil de salive relia le gland à sa bouche. Il la poussa sur le dos. S’allongea sur elle. Ses cuisses massives écartèrent les siennes. Il plaça le gland contre l’entrée et poussa.
Lentement. Les lèvres s’étirèrent. Un gémissement aigu. Il continua, centimètre par centimètre, jusqu’à la garde. Ses couilles contre elle. Il resta un instant immobile.
— Tu la sens.
Elle hocha la tête, les yeux vitreux. Il commença à bouger. De longs coups, presque complets. Chaque rentrée lui arrachait un son, presque surpris. Ses mains s’accrochaient aux draps.
Puis il la retourna. À quatre pattes. Une claque sèche sur la fesse droite. La peau rosit. Il entra d’un coup. Ayako cria. Il la tenait par les hanches et la prenait, sec, profond, rythmé. Le bruit de leurs corps emplit la pièce. Ses seins ballottaient. Son dos se cambrait.
— Plus fort, murmura-t-elle.
Ibra accéléra. Méthodique. Chaque coup jusqu’à la garde. Le visage d’Ayako s’enfonça dans les draps.
Il ralentit, se retira, la bascula sur le côté, s’allongea derrière elle. Souleva sa jambe, la maintint ouverte. L’angle changea. Plus direct. Plus profond. Sa bouche s’ouvrit sans son. Il était en elle autrement. Plus loin.
Il la prit ainsi, d’abord lentement, puis plus fort. Une main sur son sein. L’autre sur sa gorge — sans serrer, seulement pour la tenir contre lui. Les hanches pompaient, implacables.
Ayako se mit à trembler. Ses doigts s’enfoncèrent dans l’avant-bras d’Ibra.
— Je… je vais…
Il n’a pas ralenti. Il accéléra.
Elle jouit.
Son corps se cambra contre lui. Un cri rauque, déchiré. Ses parois se contractèrent par vagues. Des larmes coulèrent. Entre deux spasmes, brisée :
— Jamais… jamais comme ça…
Chaque coup prolongeait la vague.
Sur sa chaise, Lucas jouit.
Sans se toucher. Au moment où elle avait crié, tout son corps s’était tendu. La chaleur se répandit dans le tissu. Mâchoire serrée. Phalanges blanches. Il ne ferma pas les yeux. Il regarda jusqu’au bout.
Ibra ralentit. Coups plus profonds, plus espacés. Ayako redescendait par paliers, encore tremblante contre lui. Il ne l’avait pas lâchée. Sa main toujours à sa gorge. Sa verge toujours en elle, dure.
Il n’avait pas fini.
Le rythme d’Ibra se fit plus lent. Ses hanches ne poussaient plus : elles roulaient, presque imperceptiblement, sa verge restant au fond d’elle. La pression devint une présence pleine, immobile, chaude. Son souffle se régularisa contre la nuque d’Ayako. Sa main quitta un sein, descendit le long du flanc, remonta, pétrit l’autre. Le pouce tourna autour du mamelon, lent, méthodique. Un gémissement court lui échappa.
Il la fit pivoter vers lui. Sa verge glissa hors d’elle avec un bruit mouillé. Ayako se retrouva sur le dos, les cheveux éparpillés sur les draps gris. Ibra se pencha. Sa bouche prit la sienne. Pas brutalement. Avec insistance. Sa langue entra, large, explorant. Elle répondit, docile. Puis sa bouche descendit. Un sein. L’autre. Il aspira, tira, mordit à peine le bord de l’aréole.
Il la retourna. À plat ventre. Ses paumes larges prirent ses fesses, les écartèrent, les malaxèrent. Les pouces plongèrent dans le sillon. Ayako contracta l’anus, un réflexe. Il ne s’y attarda pas. Pas encore. Une claque sèche sur la fesse droite. La peau mate rosit. Un cri étouffé dans le drap.
Il se coucha sur le côté, face à elle. Attrapa sa cheville, souleva le pied. Elle le regarda, interdite. Il porta le pied à sa bouche. Embrassa la voûte. Lécha du talon aux orteils. Prit le gros orteil, suça, relâcha. Fit de même avec l’autre. Les petits pieds d’Ayako, fins, se crispèrent dans sa main.
Puis il s’agenouilla entre ses cuisses, la souleva un peu, et posa sa bouche sur elle. Langue large, plate, de bas en haut. De la fourche au clitoris. Encore. Et encore. Il séparait les lèvres, entrait à peine, remontait, encerclait le bouton. Ayako gémit. Ses hanches ondulaient malgré elle. Il accéléra sur le clitoris. Coups rapides, précis. Son ventre se contracta. Il s’arrêta net.
Il se coucha sur le dos. Sa verge se dressait contre son ventre, épaisse, circoncise, la veine dorsale gonflée. Il tira Ayako vers lui. Elle comprit. Elle se mit au-dessus, inversée. Pris la verge, l’ouvrit de sa bouche. Le gland large écarta ses lèvres. Elle descendit, reconnut le goût d’elle-même sur lui. Elle pompait. Salive. Cheveux tombant de chaque côté. Ibra posa les mains sur ses fesses, les écarta, sans la lécher. Il la tenait seulement. Elle prit plus loin. Toussa. Reprit.
Il la fit glisser le long de son corps, la remit sur le dos. Deux doigts dans sa chatte. Aucune résistance. Il les retira, les porta à l’anus. Le majeur pressa, tourna, entra. Un son guttural. Il poussa jusqu’à la racine, plia, gratta la paroi. Un second doigt. L’anneau s’étira. Il ne fut pas tendre. Va-et-vient. Ciseaux. Trois doigts. Le bruit mouillé emplit la chambre. Puis il retira tout d’un coup. L’ouverture cligna, humide.
Il se plaça derrière elle, en cuillère. Sa verge glissa d’abord entre les lèvres, puis s’enfonça. Lente. Complète. Il la prit avec des coups longs, presque entiers. Une main à la hanche. L’autre au sein. Chaque poussée faisait claquer ses couilles contre elle. Le rythme monta. Le lit grinça.
Il la bascula à quatre pattes. La prit plus fort. Coups secs, profonds. Deux gifles encore. Traces roses. Ayako criait dans l’oreiller. Il la ramenait à chaque retrait.
Sans sortir, il attrapa ses chevilles, les releva. Elle tomba sur le ventre, les jambes tenues. L’angle changea. Plus frontal. Le gland frottait autrement. Ayako haletait, les doigts crispés. Le rythme s’accéléra. Elle se mit à trembler. Ses jambes se raidirent dans ses mains. Puis son corps bascula.
Un cri rauque, animal. Les yeux révulsés un instant. Le vagin se serra par vagues autour de lui. Tout son corps convulsa. Des larmes. Ibra la maintint, continua à travers les spasmes, prolongeant chaque onde. Puis elle s’affaissa, vidée, tremblante, la bouche ouverte contre l’oreiller.
Il se retira. Sa verge brillait. Il la tira au bord du lit, puis à genoux sur le sol. Elle chancela. S’agenouilla. Ibra se plaça devant elle, se prit en main, se pompa à quelques centimètres de son visage. Elle ouvrit la bouche, ferma à demi les yeux.
Il grogna. Le premier jet la frappa en travers du nez et de la joue. Le second sur les lèvres et le menton. Le troisième glissa entre ses seins. Il pressa les dernières gouttes sur le mamelon gauche. Puis laissa retomber sa verge, lourde.
Ayako resta à genoux. Le visage maculé. Le sperme coulait le long de la joue, gouttait sur la poitrine. Elle ne bougea pas. Respiration courte.
Ibra ne dit rien. Il ramassa ses vêtements, s’habilla sans précipitation. Polo. Pantalon. Chaussures. Il ne regarda ni Ayako ni Lucas. La porte se referma.
Le silence retomba. Seulement le souffle rauque d’Ayako, à genoux, et celui de Lucas, encore dans le fauteuil, la tache froide contre son pantalon.
Il n’avait pas bougé.
Il la fit pivoter vers lui. Sa verge glissa hors d’elle avec un bruit mouillé. Ayako se retrouva sur le dos, les cheveux éparpillés sur les draps gris. Ibra se pencha. Sa bouche prit la sienne. Pas brutalement. Avec insistance. Sa langue entra, large, explorant. Elle répondit, docile. Puis sa bouche descendit. Un sein. L’autre. Il aspira, tira, mordit à peine le bord de l’aréole.
Il la retourna. À plat ventre. Ses paumes larges prirent ses fesses, les écartèrent, les malaxèrent. Les pouces plongèrent dans le sillon. Ayako contracta l’anus, un réflexe. Il ne s’y attarda pas. Pas encore. Une claque sèche sur la fesse droite. La peau mate rosit. Un cri étouffé dans le drap.
Il se coucha sur le côté, face à elle. Attrapa sa cheville, souleva le pied. Elle le regarda, interdite. Il porta le pied à sa bouche. Embrassa la voûte. Lécha du talon aux orteils. Prit le gros orteil, suça, relâcha. Fit de même avec l’autre. Les petits pieds d’Ayako, fins, se crispèrent dans sa main.
Puis il s’agenouilla entre ses cuisses, la souleva un peu, et posa sa bouche sur elle. Langue large, plate, de bas en haut. De la fourche au clitoris. Encore. Et encore. Il séparait les lèvres, entrait à peine, remontait, encerclait le bouton. Ayako gémit. Ses hanches ondulaient malgré elle. Il accéléra sur le clitoris. Coups rapides, précis. Son ventre se contracta. Il s’arrêta net.
Il se coucha sur le dos. Sa verge se dressait contre son ventre, épaisse, circoncise, la veine dorsale gonflée. Il tira Ayako vers lui. Elle comprit. Elle se mit au-dessus, inversée. Pris la verge, l’ouvrit de sa bouche. Le gland large écarta ses lèvres. Elle descendit, reconnut le goût d’elle-même sur lui. Elle pompait. Salive. Cheveux tombant de chaque côté. Ibra posa les mains sur ses fesses, les écarta, sans la lécher. Il la tenait seulement. Elle prit plus loin. Toussa. Reprit.
Il la fit glisser le long de son corps, la remit sur le dos. Deux doigts dans sa chatte. Aucune résistance. Il les retira, les porta à l’anus. Le majeur pressa, tourna, entra. Un son guttural. Il poussa jusqu’à la racine, plia, gratta la paroi. Un second doigt. L’anneau s’étira. Il ne fut pas tendre. Va-et-vient. Ciseaux. Trois doigts. Le bruit mouillé emplit la chambre. Puis il retira tout d’un coup. L’ouverture cligna, humide.
Il se plaça derrière elle, en cuillère. Sa verge glissa d’abord entre les lèvres, puis s’enfonça. Lente. Complète. Il la prit avec des coups longs, presque entiers. Une main à la hanche. L’autre au sein. Chaque poussée faisait claquer ses couilles contre elle. Le rythme monta. Le lit grinça.
Il la bascula à quatre pattes. La prit plus fort. Coups secs, profonds. Deux gifles encore. Traces roses. Ayako criait dans l’oreiller. Il la ramenait à chaque retrait.
Sans sortir, il attrapa ses chevilles, les releva. Elle tomba sur le ventre, les jambes tenues. L’angle changea. Plus frontal. Le gland frottait autrement. Ayako haletait, les doigts crispés. Le rythme s’accéléra. Elle se mit à trembler. Ses jambes se raidirent dans ses mains. Puis son corps bascula.
Un cri rauque, animal. Les yeux révulsés un instant. Le vagin se serra par vagues autour de lui. Tout son corps convulsa. Des larmes. Ibra la maintint, continua à travers les spasmes, prolongeant chaque onde. Puis elle s’affaissa, vidée, tremblante, la bouche ouverte contre l’oreiller.
Il se retira. Sa verge brillait. Il la tira au bord du lit, puis à genoux sur le sol. Elle chancela. S’agenouilla. Ibra se plaça devant elle, se prit en main, se pompa à quelques centimètres de son visage. Elle ouvrit la bouche, ferma à demi les yeux.
Il grogna. Le premier jet la frappa en travers du nez et de la joue. Le second sur les lèvres et le menton. Le troisième glissa entre ses seins. Il pressa les dernières gouttes sur le mamelon gauche. Puis laissa retomber sa verge, lourde.
Ayako resta à genoux. Le visage maculé. Le sperme coulait le long de la joue, gouttait sur la poitrine. Elle ne bougea pas. Respiration courte.
Ibra ne dit rien. Il ramassa ses vêtements, s’habilla sans précipitation. Polo. Pantalon. Chaussures. Il ne regarda ni Ayako ni Lucas. La porte se referma.
Le silence retomba. Seulement le souffle rauque d’Ayako, à genoux, et celui de Lucas, encore dans le fauteuil, la tache froide contre son pantalon.
Il n’avait pas bougé.
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