Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lily pucien — Chapitre 10 · Légende
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lily pucien
Chapitre 10 · Légende
— Oh oui … c'est bon …
Je me réveille en entendant les gémissements de Florence. Son corps se tend. Ses mains sont sur le drap. Elles se crispent en le tenant fermement. Son dos s'arcboute. Je la regarde surpris. Je vois le drap bouger un peu plus bas, entre ses cuisses. Je le relève. Lily …
Elle est allongée entre les cuisses de Florence, entièrement nue. Ses petites mains écartent les grandes lèvres de sa partenaire. Sa tête est plongée au milieu, sa langue travaille avec application. En sentant l'air passé sur son corps, elle se redresse et me regarde. Son visage inondé brille de la mouille de mon amie. Elle me fait un sourire et reprend son office. Florence gémit plus fort.
— Ne t'arrête pas … Continue …
Lily obéit. Elle glisse tout son corps le long de la fente de ma voisine. Sa poitrine minuscule frotte le clitoris gonflé de Florence. Ses mouvements sont lents, précis. Florence se cabre. Je relève les yeux vers ma partenaire.
— Marc … Si tu savais comme elle me fait du bien … Oh ! Putain …
Son corps est soudain pris d'un spasme violent. Mes yeux descendent vers son entrejambe. Lily profitant de l'ouverture enfonce sa tête puis les épaules à l'intérieur. Florence pousse un cri étouffé, les cuisses tremblantes. Je vois Lily s'enfoncer dans son vagin. Le corps de Florence se meut dans tous les sens.
— Oh oui … Je n'ai jamais ressenti ça.
Son dos se cambre. Elle relève les fesses. Un cri de jouissance, puis elle retombe lourdement sur le matelas, essoufflée.
Je reste immobile plusieurs secondes, le drap encore relevé dans ma main.Mon cœur bat vite. Entre excitation, surprise et un léger vertige, je ne sais plus quoi ressentir.
Lily est là, à genoux entre les cuisses de Florence, le visage luisant, les cheveux collés, un petit sourire presque provocant aux lèvres. Elle me regarde sans la moindre gêne, comme si ce qu'elle venait de faire était la chose la plus naturelle du monde.
Florence, quant à elle, a les yeux mi-clos, encore secouée par les dernières ondes de son orgasme. Sa respiration est courte. Une de ses mains cherche la mienne à tâtons et l'attrape.
Florence, quant à elle, a les yeux mi-clos, encore secouée par les dernières ondes de son orgasme. Sa respiration est courte. Une de ses mains cherche la mienne à tâtons et l'attrape.
— Marc… Elle… elle est entrée… Je l'ai sentie tout au fond.
Je déglutis, mon sexe durement dressé sous le drap, trahissant clairement mon état.
Alors que Lily se refait une beauté, Florence reprend son souffle à côté de moi. Petit-à-petit mon excitation retombe.
Le déjeuner pris, Florence est partie à la boutique. Je reste seul à la maison avec Lily. Elle a pris possession du camping-car rose bonbon. Elle est allongée sur le petit lit. Je la regarde, encore perturbé par ce qui s'est passé ce matin.
— Mais qui es tu ?
A la porte le chat miaule. Je laisse Lily se reposer pour m'occuper de Mistigrain.
Les heures passent. Je suis devant la carte. Je cherche à comprendre ; la rivière, la route, le prédateur - sans doute un blaireau. Je regarde, rien ne semble pouvoir cocher toutes les cases en même temps. Des petits pas, les bottes de Lily qui claquent sur le carrelage. Je la prends, la pose sur la table.
— Tu pourrais m'aider. Où je dois chercher.
Elle me montre son médaillon ; la pierre rouge, son front. Elle prend un crayon et me dessine un diadème.
— Je sais que tu veux une couronne, mais je te l'ai dit, je ne suis pas bijoutier.
Elle me fait la moue. Je sais que ma réponse ne lui convient pas …
Treize heure, Florence est rentrée pour le repas.
— Il y a un journaliste de Canal News au village. Il pose tout un tas de questions sur Lily. Il est pressant.
Nous mangeons. On frappe à la porte. Trois coups secs, insistants. Florence et moi échangeons un regard. Lily se redresse.
J'ouvre. Pierre se tient sur le pas de la porte, les mains dans les poches, l'air mal à l'aise. Derrière lui, Rex s'assoit poliment, la langue pendante.
— Bonjour Marc.
— Pierre…
— Pierre…
Il regarde par-dessus mon épaule, comme s'il cherchait quelque chose.
— Excuse-moi de débarquer comme ça. J'ai vu le journaliste de Canal News au village ce matin. Il n'arrête pas de poser des questions sur… ta Lily.
Je ne réponds pas tout de suite. Florence s'est rapprochée derrière moi, discrètement. Pierre continue, le son de sa voix diminue.
— Quand je l'ai vu, j'ai compris pourquoi tu m'avais supplié d'effacer les photos. Je… je les ai toujours. Sur mon téléphone.
Mon estomac se noue.
— Tu ne les as pas effacées …
— Non. Mais je ne les ai montrées à personne non plus. Enfin … Sauf au journaliste de la Voix du Local à qui je les avait envoyées. Le journaliste de - Canal News est passé à la ferme. Il a insisté. Mais je n'ai rien dit.
— Non. Mais je ne les ai montrées à personne non plus. Enfin … Sauf au journaliste de la Voix du Local à qui je les avait envoyées. Le journaliste de - Canal News est passé à la ferme. Il a insisté. Mais je n'ai rien dit.
Il baisse les yeux, gêné.
— Je voulais venir te prévenir. Parce que lui, il fouille vraiment. Et si jamais ils trouvent ta petite…
Rex, derrière lui, a déjà flairé Lily. Avant que Pierre ait pu le retenir, le chien se faufile entre mes jambes et entre dans la maison. Il se dirige droit vers la table. Lily, au lieu de fuir, lui tend les bras. Rex lui donne une grande léchouille et s'assoit. Lily grimpe sur son dos sous le regard interloqué de Pierre.
— J'ai beau l'avoir déjà vue, j'ai toujours du mal à y croire …
Lily et Rex sortent dans le jardin.
— Entre, il faut que je t'explique. Rex, il ne l'a pas attaquée, il l'a sauvée.
Je lui parle du dessin, de notre recherche en face de sa ferme …
— Marc, le journaliste m'a dit qu'il y aura un direct à la télé sur “l'affaire du lutin”, il doit commencer maintenant.
J'allume la télé.
* - * - *
— Pascal, vous vous souvenez de cette image ?
— Bien sûr, une photo qui a tout l'air d'être un montage par intelligence artificielle.
— Je peux vous dire que de nombreux experts ont étudié la photo, et écoutez bien, pas un, je vous dis bien,pas un ne peut expliquer comment elle a été générée. Pour eux la solution la plus crédible et que c'est une vraie.
— Mais enfin, soyez réaliste. Qui peut croire à une telle absurdité ?
— C'est pour cela que nous avons enquêté. Car sur Canal News, vous connaissez la maison, il n'y a …
— Que la vérité qui compte.
— Alors ce matin je me suis rendu dans ce petit village.
— Eh, eh, charmante l'épicière.
— Oui, mais bon ce n'est pas elle qui nous donnait le plus d'indices. J'ai à côté de moi Jacques. Bonjour Jacques
— Bonjour.
— Alors vous, vous êtes la mémoire de la commune. A quatre-vingts ans
— Quatre-vingt-trois exactement.
— Oui, quatre-vingt-trois ans, vous vous souvenez d'une histoire racontée par votre grand-mère.
— Oui, elle nous disait que sur les bords de l'étang, il y avait des petits êtres, hauts comme trois pommes. Ils étaient beaux et minces. Le soir on - pouvait les voir danser à la lumière des lucioles.
— Et vous êtes formel, sur la photo, le lutin ressemble à la description qu'en faisait votre grand-mère.
— Parfaitement, c'est certain.
— Bien sûr, une photo qui a tout l'air d'être un montage par intelligence artificielle.
— Je peux vous dire que de nombreux experts ont étudié la photo, et écoutez bien, pas un, je vous dis bien,pas un ne peut expliquer comment elle a été générée. Pour eux la solution la plus crédible et que c'est une vraie.
— Mais enfin, soyez réaliste. Qui peut croire à une telle absurdité ?
— C'est pour cela que nous avons enquêté. Car sur Canal News, vous connaissez la maison, il n'y a …
— Que la vérité qui compte.
— Alors ce matin je me suis rendu dans ce petit village.
— Eh, eh, charmante l'épicière.
— Oui, mais bon ce n'est pas elle qui nous donnait le plus d'indices. J'ai à côté de moi Jacques. Bonjour Jacques
— Bonjour.
— Alors vous, vous êtes la mémoire de la commune. A quatre-vingts ans
— Quatre-vingt-trois exactement.
— Oui, quatre-vingt-trois ans, vous vous souvenez d'une histoire racontée par votre grand-mère.
— Oui, elle nous disait que sur les bords de l'étang, il y avait des petits êtres, hauts comme trois pommes. Ils étaient beaux et minces. Le soir on - pouvait les voir danser à la lumière des lucioles.
— Et vous êtes formel, sur la photo, le lutin ressemble à la description qu'en faisait votre grand-mère.
— Parfaitement, c'est certain.
* - * - *
Florence pousse un cri.
— Marc, Et si c'était ça !
- - Bien sûr, ce n'était pas le bord d'une rivière qu'elle dessinait, mais le bord de l'étang. Comment ne pas y avoir pensé.
Tout simplement parce qu'il n'y a pas de blaireau là-bas.
- - Bien sûr, ce n'était pas le bord d'une rivière qu'elle dessinait, mais le bord de l'étang. Comment ne pas y avoir pensé.
Tout simplement parce qu'il n'y a pas de blaireau là-bas.
C'est Pierre qui vient de professer cette évidence.
— C'est là bas qu'il faut chercher.
— Mais pas tout de suite, on risquerait de se faire surprendre par les journalistes
— Mais pas tout de suite, on risquerait de se faire surprendre par les journalistes
A suivre ...
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