Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lily pucien — Chapitre 7 · Gros titre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lily pucien
Chapitre 7 · Gros titre
Je passe le reste de la journée chez moi. J'ai eu si peur pour Lily que je n'ose pas ressortir avec elle. En fin d'après-midi Florence arrive. Elle me semble fatiguée. Lily la fixe, elle paraît inquiète. Elle nous fait des gestes avec ses bras, mais nous continuons de parler.
— Tu vas bien ?
— Oui, ne t'inquiète pas, quelques clients difficiles, mais ça va. La routine tu sais. Et avec Lily, vous avez pu découvrir quelque chose ?
— Non, rien, à part une grosse frayeur.
— Oui, ne t'inquiète pas, quelques clients difficiles, mais ça va. La routine tu sais. Et avec Lily, vous avez pu découvrir quelque chose ?
— Non, rien, à part une grosse frayeur.
Je lui raconte comment le chien de Pierre a gratté dans le terrier et saisit Lily dans sa gueule. Puis je lui parle des photos qu'il a prises. A côté de nous, Lily a toujours les yeux fixés sur Florence.
— Il a pris des photos ? mais pour quoi faire ?
— Il en voulait car il avait peur qu'on ne le croit pas quand il parlerait de Lily. Mais je lui ai demandé de les effacer.
— Et il l'a fait ?
— Je ne sais pas.
— Il en voulait car il avait peur qu'on ne le croit pas quand il parlerait de Lily. Mais je lui ai demandé de les effacer.
— Et il l'a fait ?
— Je ne sais pas.
Nous mangeons. Lily a toujours le regard sur Florence.
— Tu as un lit, je ne sais pas ce que j'ai mais je ne me sens pas de rentrer chez moi ce soir.
— Tu sais qu'il y a toujours une place pour toi, ici.
— Oui mais seule ce soir, je suis fatiguée.
— Tu sais qu'il y a toujours une place pour toi, ici.
— Oui mais seule ce soir, je suis fatiguée.
Je prépare un lit dans la chambre où dorment mes enfants quand ils viennent. Florence s'y installe. En ouvrant son chemisier, je vois la griffure de Mistigrain. Rouge, infectée par endroit.
— Regarde, ce n'est pas joli. Je vais appeler le médecin.
Lily se précipite vers Florence et lui montre le lit.
— Je crois qu'elle veut que tu t'allonges.
Florence obtempère. Elle s'allonge après avoir retiré son chemisier et son soutien-gorge. Lily monte sur elle. Elle passe les mains sur la poitrine de Florence, doucement, sans à-coups. Florence ferme les yeux. Je les laisse et vais à la salle de bain chercher un doliprane. Quand je reviens Lily est toujours sur Florence. Sa petite langue passe sur la blessure. Florence émet un petit son de plaisir. Elle abandonne son corps à la petite créature. Les mains de Lily parcourent la poitrine de mon amie. Je regarde la scène, émouvante et érotique. Ce petit corps prenant soin de Florence.
— Je t'ai mis un doliprane et un verre d'eau sur le chevet.
— Merci, mais je vais déjà beaucoup mieux. Lily est magique. C'est incroyable.
— Merci, mais je vais déjà beaucoup mieux. Lily est magique. C'est incroyable.
Florence émet un dernier soupir de contentement puis Lily s'arrête. Elle regarde sa patiente, se tourne vers moi avec un grand sourire.
— Tu viens Lily ? Je pense qu'on peut laisser Florence seule.
Lily me fait non de la tête et s'allonge entre les seins de Florence. Je les laisse entre filles.
Au loin, un chien aboie, un chat miaule. J'ouvre les yeux, une timide lumière passe par les persiennes du volet. Je me lève pour réchauffer le café. Peu après Florence arrive, Lily sur son épaule.
— Je vois que Lily t'a adoptée. Tu vas mieux ? La griffure ?
— On ne voit plus rien, c'est fabuleux, regarde.
— On ne voit plus rien, c'est fabuleux, regarde.
Florence ouvre son chemisier. Effectivement plus trace. Je passe la main là où devrait se situer la cicatrice. la peau est parfaitement douce et … Je reste stupéfait. Ma caresse devient plus pressante. Je regarde Florence.
— Tu as remarqué toi aussi. Le soin que m'a prodigué Lily a raffermi ma poitrine, elle est comme à mes vingt ans.
— C'est incroyable …
— Avec elle, les chirurgiens plastiques ne feront pas le poids.
— C'est incroyable …
— Avec elle, les chirurgiens plastiques ne feront pas le poids.
Elle rigole. Sur son épaule, Lily lève la tête pour montrer sa fierté. Nous déjeunons tous les trois.
— Qu'as-tu prévu pour aujourd'hui ? Il faut retrouver le peuple de Lily.
— Sans doute, nous allons poursuivre le chemin après la souche, pour le moment c'est le seul élément qui semble avoir fait réagir Lily.
— Je repasserai ce soir après le travail.
— Sans doute, nous allons poursuivre le chemin après la souche, pour le moment c'est le seul élément qui semble avoir fait réagir Lily.
— Je repasserai ce soir après le travail.
Le matin je fais un peu de ménage, je m'occupe de Mistigrain en veillant à ce qu'il n'entre pas dans la maison. L'après-midi, je reprends l'exploration de la berge avec Lily à mon épaule. Comme la veille, elle me guide en utilisant mon oreille chaque fois qu'elle a besoin pour observer dans une direction où une autre. Nous arrivons en lisière de la forêt. Lily me fait comprendre qu'il est inutile de poursuivre. Demi-tour, nous rentrons.
Alors que je me mets à l'aise, Lily se pose devant moi. Elle ouvre sa main et me montre son gravillon rouge. Elle semble vouloir quelque chose mais je ne comprends pas.
Je prends une feuille et donne le crayon à Lily. Elle dessine une dame ornée d'un diadème. Au centre de celui-ci, une pierre brillante. Je comprends, il s'agit de sa pierre rouge. Elle me montre son front.
— Tu voudrais que je te fasse une couronne ?
Lily fait oui de la tête.
— Je ne suis pas bijoutier. Mais je dois avoir une vieille chaîne en argent, je peux te faire un collier si tu veux. Donne-moi ta pierre.
Lily me regarde un peu contrariée. De la main j'insiste un peu. Elle finit par me tendre son gravier. Je pars dans la chambre, trouve une vieille chaîne en argent cassée. J'ajuste sa taille, trouve un petit médaillon et colle la pierre dessus. Je montre le bijou à Lily. Elle le regarde, tourne la tête vers moi, interrogative. Je la retourne et lui fixe le collier à son cou. Elle touche le pendentif. Je l'emmène devant la glace de la salle de bain et lui montre son reflet. Sur le lavabo, elle se regarde, présente son profil droit, gauche. Elle me regarde avec un demi-sourire. Je comprends que ce n'est pas ce qu'elle voulait, mais pour le moment je ne pouvais pas faire mieux.
Une voiture s'arrête devant la maison. Florence rentre en trombe dans la maison.
— Ah, enfin, regarde.
Elle me tend un journal. Je lis le titre “Canular ou réalité : un agriculteur affirme avoir vu un lutin.”
— Pierre !?
— Aucun doute. Et lis l'article.
— Aucun doute. Et lis l'article.
Je prends le journal, ouvre la page locale et commence la lecture. Le journaliste est formel, rien dans la photo ne laisse penser à une image générée par intelligence artificielle. Les experts du quotidien ont analysé la photo et affirment qu'il ne s'agit pas du montage d'un plaisantin. La “créature” semble bien réelle.
— Si jamais il leur a dit où il l'a vue, il va y avoir une meute de journalistes devant la maison.
A suivre ...
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Commentaires ()
Merci pour ton retour
Merci pour ce retour
Merci. Ca fait plaisir de voir que tu as bien accroché à cet histoire.
J'espère que ca va continuer pour cette dernière moitié.