Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lily pucien — Chapitre 4 · Premier contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lily pucien
Chapitre 4 · Premier contact
Sur les tuiles de la maison, j'entends la pluie tomber. A mes côtés, Florence a posé la tête sur mon épaule. Tendrement sa main caresse mon sexe. Je me tourne vers elle.
— Bien dormi ?
— Oui, merci et toi ?
— Oui, merci et toi ?
Avant que je ne puisse répondre, elle remonte sa main. Elle glisse lentement jusqu'à mon épaule avant de commencer à redescendre le long du bras.
— Aaahh ! Il y a quelque chose dans le lit !
En même temps que le cri elle se recule.
— C'est passé derrière l'oreiller, là !
Elle regarde effrayée le bout du traversin.
— Mais non, voyons.
— Je t'assure, regarde, derrière le traversin.
— Je t'assure, regarde, derrière le traversin.
Elle sort du lit alors que je relève doucement le traversin. Lily, je vois Lily en boule terrifiée. Florence continue de crier, paniquée.
— C'est quoi ce bordel !
— Calme toi, ce n'est rien.
— Pourquoi tu as une poupée dans ton lit !
— Attends je vais t'expliquer.
— Calme toi, ce n'est rien.
— Pourquoi tu as une poupée dans ton lit !
— Attends je vais t'expliquer.
Elle me regarde, surprise, presque révulsée.
— Tu as une poupée dans ton lit et tu me dis “c'est rien” ?
— A peine a-t-elle fini sa phrase qu'elle fait un bond en arrière.
— Ca a bougé ! Retire-moi ça !
— A peine a-t-elle fini sa phrase qu'elle fait un bond en arrière.
— Ca a bougé ! Retire-moi ça !
Je me retourne. Lily, apeurée, court se réfugier derrière moi. Je la prends délicatement dans mes mains. Florence ramasse son chemisier pour se couvrir et recule contre le mur avec une mine écoeurée. Je retourne vers elle avec Lily dans les mains.
— N'approche pas ça de moi !
— Attends Florence, c'est Lily …
— En plus tu as donné un nom à ce truc ! … Qui a dormi avec nous !
— Attends Florence, c'est Lily …
— En plus tu as donné un nom à ce truc ! … Qui a dormi avec nous !
Je me redresse, Lily dans mes mains. Je commence à lui expliquer l'histoire.
Ce n'est pas facile. Florence ne veut rien entendre au début. Elle refuse de s'approcher, refuse même de regarder. Je dois répéter plusieurs fois l'histoire : le chat, la découverte, les soins, les vêtements, le fait que je n'ai parlé à personne.
— Tu peux la prendre dans tes mains si tu veux.
Quand je lui tends Lily, elle recule encore.
— Non merci, je préfère pas.
— Bon, allons déjeuner.
— Bon, allons déjeuner.
Alors que Florence fait chauffer du café en silence, j'installe Lily sur la table devant quelques petites coupelles que je remplis de miel, de pain, d'eau et d'asticots. Florence est écœurée à la vue des vers vivants et surtout à la façon gloutonne avec laquelle Lily s'en rassasie.
— C'est quoi ça ?
— Je te l'ai dit c'est Lily, ce n'est pas une chose.
— Je te l'ai dit c'est Lily, ce n'est pas une chose.
Elle croise les bras, encore sur la défensive.
— Qui est au courant ?
— Juste moi, et toi maintenant.
— Tu ne crois pas qu'il faudrait avertir les services vétérinaires ?
— Pourquoi ? qu'ils la mettent en cage ? Qu'ils fassent des expériences sur elle ?
— Juste moi, et toi maintenant.
— Tu ne crois pas qu'il faudrait avertir les services vétérinaires ?
— Pourquoi ? qu'ils la mettent en cage ? Qu'ils fassent des expériences sur elle ?
Alors que nous discutons, Lily nous regarde entre deux bouchées.
— Mais au moins tu sais d'où elle vient ?
— Non, je pense qu'elle a un langage, mais je ne l'entends pas. Elle, elle a l'air de me comprendre. Regarde ; viens Lily.
— Non, je pense qu'elle a un langage, mais je ne l'entends pas. Elle, elle a l'air de me comprendre. Regarde ; viens Lily.
Lily me regarde, regarde Florence et s'avance vers moi. Je lui tends de la mie de pain.
— C'est pour toi, tu aimes.
Elle hoche de la tête en bougeant des lèvres.
— Mais elle vient d'où ? Il faut trouver un moyen de communiquer avec elle. Qu'elle puisse nous parler.
Je débarrasse la table quand j'entends la baie vitrée s'ouvrir.
— Viens Mistigrain, je vais te donner à manger. Avec ce temps, tu es tout mouillé.
J'entends un bond sec sur la table.
— Non !
Je me retourne. Le chat est sur la table. Il s'approche de Lily. Je commence à courir vers la table alors que Florence saisit Mistigrain qui se débat, miaule griffe. Je prends Lily qui se blottit contre moi terrifiée. Florence pousse un cri et lâche Mistigrain par terre qui miaule. Je relève la tête. Une longue griffure rouge traverse le haut de sa poitrine, juste au-dessus du bord de son chemisier entrouvert.
Je pose Lily sur la table. Attrape Mistigrain et l'enferme dans l'ancienne étable attenante avec un bol de croquettes. Je retourne au salon. Lily regarde intensément Florence qui reste sur la défensive avec un mélange de curiosité et de peur. En me voyant, Lily fait de grands gestes en direction de Florence, la bouche ouverte comme si elle parlait muettement.
— Qu'est-ce qu'elle me veut ?
— Je crois qu'elle a vu ta griffure. Elle veut te soigner.
— Hors de question qu'elle me touche.
— Ca saigne, tu devrais peut-être la laisser faire.
— Je t'ai dit non !
— Je crois qu'elle a vu ta griffure. Elle veut te soigner.
— Hors de question qu'elle me touche.
— Ca saigne, tu devrais peut-être la laisser faire.
— Je t'ai dit non !
Je pars à la salle de bain chercher la trousse à pharmacie. Quand je reviens, les deux femmes sont toujours face à face, figées.
Je me place devant Florence. Elle hésite une seconde, puis ouvre lentement son chemisier. Le tissu glisse sur sa peau, dévoilant le haut de sa poitrine. La griffure part de la base du cou et descend de biais, pour s'arrêter juste au-dessus du sein gauche. Le sang commence à coaguler par endroits.
— Ça va piquer un peu…
J'imbibe un coton de désinfectant et l'approche. Florence inspire brusquement quand le produit touche la plaie. Ses seins se soulèvent. Je sens la chaleur de sa peau avant même de la toucher vraiment. Je nettoie avec une lenteur presque excessive. Mon pouce effleure parfois la courbe douce juste sous la griffure, tout près du sein. Sa respiration change. Elle ferme les yeux. Sous mes doigts, je sens son cœur battre plus vite, plus fort.
La pièce est silencieuse. Seul le bruit de la pluie sur les tuiles accompagne le léger frottement du coton contre sa peau. Je devrais m'arrêter. Je continue, plus délicatement encore. Ma main libre se pose instinctivement sur sa hanche pour la stabiliser. Elle ne recule pas. Au contraire, elle se penche très légèrement vers moi, m'offrant davantage sa poitrine.
La plaie propre, je ne retire pas tout de suite mes doigts. Je reste là, la paume ouverte contre sa peau chaude. Je sens le relief de la griffure sous mon pouce. La proximité de son sein est troublante. Je n'aurais qu'à bouger légèrement les doigts pour le toucher.
Florence rouvre les yeux. Son regard est troublé. Sans un mot, elle pose une main derrière ma nuque et m'attire à elle. Sa poitrine se presse contre la mienne. Son baiser est lent, appuyé. Je sens ses seins s'écraser doucement contre mon torse, la chaleur de sa peau à travers le tissu. Elle se recule un peu.
— Tu sais… Lily aurait pu te le faire.
Je me tourne. Lily nous observe, immobile. Son expression a changé. Un regard sombre, presque accusateur, qui va de Florence à moi.
Je prends la main de Florence et nous nous asseyons face à Lily.
Je prends la main de Florence et nous nous asseyons face à Lily.
— Comment te comprendre ?
— Tu n'as pas un crayon et une feuille de papier ?
— Tu n'as pas un crayon et une feuille de papier ?
Je prends une feuille de l'imprimante et mon crayon de bricolage. Florence dessine une maison et regarde Lily
— C'est chez moi, tu as un chez toi ?
Elle tend le crayon à Lily. Il bascule. Il est trop grand pour elle. Ma Florence, un génie. Comment n'y ai-je pas pensé ? Je récupère le crayon et le casse pour qu'il soit à une taille adaptée pour Lily. Elle reprend le crayon et commence à dessiner une rivière, une grotte qui s'enfonce dans la terre. Je la regarde dessiner.
— C'est chez toi ?
Lily me regarde et dodeline de la tête avec un grand sourire.
— Elle habite dans une grotte ?
— Une grotte ou un terrier, Marc. Vu sa taille, ce qui à notre échelle ressemble à une grotte pourrait être un terrier en bord de rivière. Elle pourrait y trouver les petits vers dont elle raffole.
— Un terrier à la façon des ragondins ou des blaireaux. Ca expliquerait pourquoi on n'y prête pas attention. On a deux rivières ici, laquelle est-ce ?
— Si elle est bien d'ici. Tu viens de loin ? Tu es seule ? Tu as une famille ?
— Une grotte ou un terrier, Marc. Vu sa taille, ce qui à notre échelle ressemble à une grotte pourrait être un terrier en bord de rivière. Elle pourrait y trouver les petits vers dont elle raffole.
— Un terrier à la façon des ragondins ou des blaireaux. Ca expliquerait pourquoi on n'y prête pas attention. On a deux rivières ici, laquelle est-ce ?
— Si elle est bien d'ici. Tu viens de loin ? Tu es seule ? Tu as une famille ?
Florence multiplie les questions, trop rapides pour que Lily ne puisse répondre.
— Pas si vite, laisse lui le temps de dessiner.
Je sens que la matinée va être riche en découvertes.
A suivre ...
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Commentaires ()
Merci pour ton retour.
Merci, j'aime bien que le moteur soit l'histoire, le sexe est la pour agrementer.
Et maintenant ils peuvent communiquer autrement que par des gestes.
Même sans sexe, encore un épisode qui donne envie de lire la suite
Merci pour ton intérêt pour cette, la suite arrive bientôt.