Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'encre et le désir — Chapitre 17
Auteur
L'encre et le désir
Chapitre 17
Vicky fit un pas vers Lenoir, ses yeux s'accrochant à cette bite qu'il exhibait sans pudeur. L'image d'Alex lui traversa l'esprit — son visage sur l'écran, sa voix exigeante — puis se dissipa comme une fumée chassée par un courant d'air chaud. Elle tendit la main, ses doigts encore humides de son plaisir solitaire, et referma sa paume autour de la queue de Lenoir. Elle serra. De toutes ses forces. Ses phalanges blanchirent sous la pression, la chair tiède et veineuse s'écrasant dans sa poigne.
Lenoir ne cria pas. Sa mâchoire se crispa, ses sourcils se tirèrent vers le haut, et un son sortit de sa gorge — un gémissement grave, traînant, presque reconnaissant.
— Tu aimes ça, murmura Vicky, ses yeux plissés de stupeur.
— Oui… continue… plus fort, souffla-t-il, les pupilles dilatées, les lèvres entrouvertes.
Elle ne desserra pas sa prise. Son pouce pressa la veine dorsale, écrasant le tissu spongieux sous son emprise. Lenoir cambra les reins, son ventre se contractant sous sa chemise entrouverte, et un second gémissement — plus aigu, plus avide — emplit la pièce.
La curiosité l'emporta. Vicky relâcha légèrement sa prise gauche, maintenant la bite raide entre ses doigts, sentant le pouls battre contre sa paume. Sa main droite se leva. Paume ouverte. Elle s'abattit sur le gland — un claque sec, net, qui résonna dans le silence de la suite.
Le corps de Lenoir se tordit sur place. Un cri lui échappa, mais c'était un cri de plaisir — guttural, incontrôlé, presque obscène dans son authenticité. Son bassin bascula vers elle, pas en arrière.
— Encore… fais-le encore, balbutia-t-il, la voix étranglée.
Vicky claqua une seconde fois. Puis une troisième. Le gland rougissait sous les impacts, gonflé, luisant d'un liquide pré-séminal qui perlait du méat. Chaque gifle arrachait à Lenoir un son différent — un halètement, un sanglot sec, un gémissement qui montait vers le registre aigu. Ses cuisses tremblaient.
Quelque chose bascula dans la poitrine de Vicky. Une chaleur qu'elle ne s'attendait pas à ressentir — pas là, pas avec lui. Son propre souffle s'accélérait. Elle regardait cet homme — son supérieur, celui qui l'avait traquée jusqu'à Dubaï — supplier pour la douleur, et chaque gémissement qui sortait de sa bouche alimentait quelque chose de vorace en elle. Ses pensées s'emballèrent : l'attacher, le plier, le réduire à un objet dont elle disposerait. Le soumettre. Entièrement.
— Sur le lit, ordonna-t-elle, poussant Lenoir par les épaules.
Il trébucha en arrière, tomba sur le matelas, rebondit sur le dos. Sa bite pointait vers le plafond, raide, rougeaude, palpitante. Il la regardait avec une expression que Vicky n'avait jamais vue sur son visage de bureau — abandon complet, impatience animale.
— Je vais t'attacher, dit-elle d'une voix basse, presque irréelle. Et tu vas rester là. À ma merci.
— Fais-le, souffla Lenoir, se redressant sur les coudes. Attache-moi comme tu veux. Je ne bougerai pas.
Vicky s'avança. Ses doigts trouvèrent le nœud de sa cravate — soie noire, épaisse — et tirèrent. Le tissu glissa, se défit, s'ondula comme un serpent entre ses mains. Elle déboutonna sa chemise, bouton par bouton, révélant son torse large, la peau rosée par l'excitation, les poils grisonnants sur le sternum. Elle tira ses manches, dénuda ses bras épais. Lenoir se laissa faire, passif, soulevant ses hanches quand elle tira son pantalon et son caleçon le long de ses jambes.
Nue, étendu sur le dos, il n'était plus que chair offerte.
Vicky saisit son poignet gauche, le tira vers le bord du lit, enroula la cravate autour — deux tours, serrés — et noua l'extrémité au montant du sommier. Elle fit de même avec le droit, étendant ses bras en croix, le buste ouvert, exposé. Lenoir tira une fois sur les liens, testant. La soie tint. Il sourit — un sourire dénué de toute fierté.
— Parfait, dit-il.
Vicky se redressa, le regardant d'en haut. Cette position — debout au-dessus de lui, lui nu et attaché — lui donna une sensation vertigineuse. Elle fouilla dans ses pensées, cherchant la trace de culpabilité, la voix d'Alex. Rien. Juste le poids de son propre désir, dense et impérieux.
Elle saisit son string noir — dentelle humide, imprégnée de son odeur — et le pressa contre les lèvres de Lenoir.
— Ouvre, dit-elle.
Il obéit. Ses lèvres se séparèrent et Vicky enfouit le tissu dans sa bouche, la dentelle disparaissant entre ses dents, ses propres sécrétions étalées sur sa langue. Lenoir gémit derrière le bâillon, ses narines se dilatant, inhalant le goût de sa chatte.
— Comme ça, tu ne cries pas trop fort, murmura-t-elle. On ne veut pas alerter tout l'étage.
Elle s'assit sur le bord du lit, près de ses hanches. Sa main droite se leva de nouveau. La claque retentit — chair contre chair, sèche, brutale. La bite de Lenoir oscilla sous l'impact. Un gémissement étouffé filtra à travers la dentelle. Vicky frappa encore. Et encore. Des claques rythmées, méthodiques, qui laissaient des traces rosées le long de la hampe, sur le gland, sur le dessous de ses couilles. Lenoir se cambrait à chaque coup, tirant sur ses liens, le visage déformé par une extase douloureuse que seul un masochiste pouvait porter avec une telle intensité.
Le temps se dissolvait. Vicky ne comptait plus les claques — dix, vingt, trente. Ses paumes chauffaient. Les gémissements de Lenoir étaient devenus un flux continu, un bruit de fond animal, interrompu seulement par les hoquets quand un coup tombait particulièrement fort sur le gland. Sa bite ne faiblissait pas — plus rouge, plus gonflée, palpitant à un rythme effréné.
Et Vicky sentit sa propre chaleur monter. Entre ses cuisses, la mouille s'accumulait de nouveau, coulait lentement vers l'intérieur de ses genoux. L'odeur de sa chatte emplissait l'air, mêlée à celle de la sueur de Lenoir, au cuir du matelas, à la soie des liens. Elle se leva, saisit le bord de sa robe rouge, et la remonta — par-dessus ses cuisses, par-dessus ses hanches, jusqu'à la taille. Sa chatte nue apparut, luisante, les lèvres gonflées, le clitoris dressé sous son capuchon.
Elle grimpa sur le lit, enjamba le visage de Lenoir, et descendit lentement. Sa chatte se posa sur sa bouche — le string toujours coincé entre ses dents, mais ses lèvres libres, sa langue accessible. La chaleur humide de son sexe rencontra la fraîcheur du tissu et la chaleur de sa peau.
— Bouffe-moi, ordonna Vicky, sa voix rauque. Avec appétit. Comme si ta vie en dépendait.
Lenoir ne se fit pas prier. Sa langue surgit — épaisse, large, humide — et plongea entre les lèvres de Vicky, écartant la dentelle du string, cherchant la chair. Il lécha d'un trait long, du périnée jusqu'au clitoris, et Vicky laissa échapper un souffle coupé. Ses mains trouvèrent appui sur le mur au-dessus de la tête de Lenoir, ses hanches se stabilisèrent, et elle se pencha en avant — assez pour attraper sa bite d'une main, la serrant à la base, la branlant d'un mouvement lent pendant que sa langue travaillait.
— Plus fort, gronda-t-elle. Fourre-moi la chatte avec ta langue. Profond.
Lenoir obéit. Sa langue pénétra — épaisse, intruse — et Vicky ondula contre son visage, étalant sa mouille sur son menton, sur ses joues. Elle branlait sa bite en synchronie, sa paume glissant sur le tissu irrité par les claques, et chaque coup de rein de Lenoir sous sa main correspondait à un coup de langue en elle. Le rythme s'installa — brutal, mécanique, implacable.
— Tu sais ce que tu es ? souffla Vicky entre deux halètements. Mon jouet. Ce soir, tu n'es plus mon boss. Tu es rien.
Un gémissement sourd monta derrière le string, et la langue de Lenoir accéléra, tourbillonnant autour de son clitoris, le suçant, le malaxant. Vicky serra sa bite plus fort, branlant plus vite, sentant les pulsations s'intensifier dans sa paume.
La langue de Lenoir venait à peine d'atteindre ce point précis, ce nœud de nerfs enflé qui faisait trembler ses cuisses, quand Vicky se redressa d'un coup. Un mouvement brusque, presque violent — elle arracha sa chatte de sa bouche, laissant son clitoris palper dans le vide, privé de la chaleur humide qui le faisait gonfler. Un gémissement étouffé monta derrière le string noir qui lui servait de bâillon, un son de frustration animale, et Lenoir tira sur ses liens, la soie noire de sa cravate grinçant contre le bois du sommier.
Vicky ne lui laissa pas le temps de protester. Elle pivota sur son torse, ses genoux s'enfonçant dans la chair tiède de ses côtes, et se repositionna à califourchon face à lui — mais plus bas, assez bas pour que son ventre nu soit à hauteur de son regard. Sa robe rouge, encore accrochée à sa taille comme une ceinture de tissu froissé, encadrait le tableau qu'elle lui offrait : ses hanches larges, sa taille pincée, et entre ses cuisses ouvertes, sa chatte luisante, les lèvres gonflées et rosies par le sang, le clitoris décapuchonné, tendu comme un petit orteil dur sous son capot de peau. Elle était trempée — des filaments de cyprine brillaient entre ses grandes lèvres, et l'odeur de son excitation, musquée et salée, emplissait l'air chaud de la suite.
— Regarde, souffla-t-elle.
Sa voix n'était pas une demande. C'était un ordre, sec et rauque, strié par le souffle court de quelqu'un qui retient son plaisir comme on retient un éternuement.
Lenoir la regarda. Ses yeux, dilatés jusqu'à faire disparaître l'iris, se fixèrent sur le triangle pâle entre ses cuisses. Sa bite, toujours dure, toujours rouge, palpitait contre son propre ventre, tapant la peau à chaque battement de son cœur, inutile et ignorée. Il tira de nouveau sur la cravate. Le bois du sommier craqua.
Vicky descendit une main. Ses doigts — ceux-là mêmes qui, quelques minutes plus tôt, serraient la queue de Lenoir comme un outil à dompter — se firent doux, presque tendres. Son index et son majeur s'écartèrent en V de chaque côté de son clitoris, dégageant la voie, exposant le petit organe tendu au regard affamé de Lenoir. Elle commença par des cercles lents, la pulpe du majeur traçant une orbite paresseuse autour du capuchon, et ses hanches ondulèrent d'elles-mêmes, un mouvement minuscule, instinctif, comme si son bassin avait sa propre mémoire de plaisir.
— Tu vois ça ? Tu vois comme je suis mouillée ?
Lenoir hocha la tête, un mouvement raide, saccadé. Son torse se soulevait trop vite, sa respiration sifflait par-dessus le string bâillon. Des perles de sueur perlaient à ses tempes, coulaient le long de ses pommettes.
Vicky accéléra. Ses doigts glissaient maintenant dans un rythme plus pressant, traçant des huit sur son clitoris, la cyprine coulant le long de ses doigts et de ses lèvres internes, dégoulinant sur le torse de Lenoir entre ses cuisses. Elle sentit la chaleur remonter — pas depuis sa chatte, mais depuis quelque part plus profond, un point derrière son nombril qui irradiait vers l'extérieur, faisant trembler ses cuisses, crispant ses orteils contre les draps froissés. Son autre main monta vers sa poitrine, toujours prisonnière de son soutien-gorge en dentelle noire, et elle tira le tissu vers le bas, libérant un sein lourd à l'aréole rosée, le mamelon dur et pointu comme une cerise mûre. Elle le pinça entre pouce et index, un mouvement brutal qui lui arracha un hoquet.
— Putain… murmura-t-elle entre ses dents.
Lenoir gémit derrière son bâillon. Sa bite tressaillit, une goutte de pré-semence perlant à son méat, coulant le long de sa veine dorsale comme une larme lente. Il ne pouvait rien faire. Ses poignets étaient marqués par la soie, ses hanches levées instinctivement vers un contact qui ne venait pas, sa queue battant l'air dans des spasmes ridicules.
Vicky le regarda, là, en bas — cet homme qui pensait la posséder, qui croyait l'acheter avec Dubaï et des promesses — et elle sourit. Un sourire mince, humide, presque cruel.
— Ta bite a l'air toute seule, dit-elle en ralentissant ses doigts. Tu voudrais que je la prenne en main, hein ?
Il hocha la tête frénétiquement.
— Trop tard.
Elle replongea dans son propre plaisir, deux doigts maintenant enfoncés dans sa chatte, pompant avec un bruit mouillé, obscène, la succion de ses parois vaginales se contractant autour de ses phalanges. Son pouce pressait son clitoris par-dessus, frottant avec une pression ferme et constante, et elle sentit l'orgasme se rapprocher comme un train dans un tunnel — les murs tremblaient, l'air vibrait, et elle ne pouvait plus s'arrêter.
Ses cuisses se serrèrent autour du torse de Lenoir. Son dos s'arqua, ses seins — l'un libre, l'autre prisonnier de la dentelle — pointant vers le plafond, et elle ferma les yeux. Le plaisir monta en vagues concentriques, chaque vague plus haute, plus dense, jusqu'à ce que la dernière la submerge.
— Je… je vais… putain, je…
Sa voix se brisa. Son corps se raidit, ses doigts s'enfoncèrent profondément dans sa chatte, et elle jouit — un orgasme qui la secoua des orteils au cuir chevelu, sa chatte se contractant en spasmes violents autour de ses doigts, projetant un jet de cyprine qui éclaboussa le ventre de Lenoir. Elle cria, un son aigu, presque surpris, comme si le plaisir l'avait prise de court même elle. Son bassin pompait dans le vide, ses hanches roulant en cercles saccadés, et elle s'effondra en avant, ses mains s'écrasant de chaque côté de la tête de Lenoir, son souffle chaud contre son visage.
Pendant de longues secondes, il n'y eut que le son de leur respiration — la sienne, rauque et tremblante ; celle de Lenoir, sifflante derrière le string bâillon. La bite de Lenoir palpitait toujours, oubliée, rouge et gonflée contre son ventre, une colonne de chair frustrée qui n'avait reçu aucune attention.
Vicky rouvrit les yeux. Le visage de Lenoir était à quelques centimètres du sien, ses yeux brillants de besoin, de colère, de soumission — un mélange toxique qu'elle reconnut avec une satisfaction obscure.
— Toi, murmura-t-elle, tu n'as encore rien eu.
Elle descendit une main tremblante et la referma autour de sa queue, sentant la chaleur pulsante contre sa paume. Lenoir ferma les yeux et gémit d'un son presque religieux.
Mais elle ne bougea pas. Elle tint simplement, sa main immobile, et attendit.
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