00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage du sexe — Chapitre 17 · Femme séduisante

20 minutes
4.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de ErosSexe
ErosSexe
Histoires publiées
78
Abonnés
115
J'aime cumulés
11.2k

L'apprentissage du sexe

Chapitre 17 · Femme séduisante

L'apprentissage du sexe – 17 – Rosy – Femme séduisante
 
Après quelques minutes de patience, nous avons été servies par Rémy et Vincent, lesquels ont été sèchement congédiés par Bérénice une fois leur tâche accomplie.
-       Allez les loufiats de luxe, on vous a assez vus ! Hors de ma vue les maris infidèles, allez à l'office ou ailleurs vous raconter vos turpitudes, on vous sonnera si besoin est !
Catherine souriait de voir son amie ainsi remontée, moi je ne savais pas trop quelle attitude adopter, mon statut n'était pas vraiment clair…Étais-je une sorte de « loufiat » du sexe qu'on allait aussi congédier une fois le verre terminé ? Étais-je une invitée ? C'est Bérénice, encore elle, qui m'a éclairée.
-       Ah Monica, nous voilà enfin en bonne compagnie, la vôtre ! Il n'y en a pas de meilleure en ce moment, vous l'avez compris. Nous sommes cocues Monica, mais nous n'en faisons pas une affaire d'état, vous aurez remarqué que Catherine et moi avons su nous consoler des coups de canif portés au contrat par nos maris !
-       Euh…oui, en effet, l'adultère vous a semble-t-il fait découvrir d'autres plaisirs, que mes articles vous aident à vivre pleinement d'après ce que j'ai vu. J'en suis ravie !
-       Oh, à propos de vos articles, nous avons préparé notre commande et les demandes un peu particulières de discrétion pour la livraison. Tenez, il y a aussi dans l'enveloppe une petite gratification pour votre formidable dévouement et votre discrétion exemplaire, vous êtes absolument parfaite Monica ! Vous l'ouvrirez chez vous, parler d'argent maintenant briserait le charme de cette soirée parce qu'à partir de maintenant vous êtes notre invitée, à titre tout à fait privé ! 
J'ai dû rougir un peu - pourtant il m'en faut beaucoup - mais ces deux femmes m'intimidaient, j'étais en deux minutes passée du statut de démonstratrice à celui d'invitée. Elles étaient encore à demi débraillées, n'avaient pas remis leur sous-vêtement, Bérénice portait encore sur sa robe les traces de l'éjaculation du sextoy mais cela ne les perturbait pas le moins du monde. Bérénice s'est calée dans le fond du canapé et a remonté ses jambes, qu'elle a entourées de ses bras, totalement détendue, naturelle, alors que je voyais son sexe encore gluant de semence factice.
Ne soyez pas timide, Monica, si vous ne souhaitez pas boire un verre avec nous je peux vous faire raccompagner, sans que cela ne modifie notre admiration pour vous ! 
-       J'avoue que je suis très étonnée de votre proposition, plutôt rare lors de mes prestations, mais je l'accepte bien volontiers.
-       Ah… ! Vous nous rassurez Monica, allez, champagne !
L'ambiance est devenue détendue, et la conversation a pris une tournure intime, menée par une Bérénice passablement désinhibée.
-       Dites, Monica, votre mari, il vous a déjà trompée ? 
-       Non, je ne crois pas, mais je l'ai quand même quitté récemment car je ne le supportais plus. C'est un fainéant, de mauvaise foi, maintenant il doit se débrouiller tout seul, ce qu'il n'a jamais fait !
-       Bravo Monica ! Bravo ! Il faut les dresser ces mecs, pas leur laisser croire que sans eux on n'existe plus ! Tu es d'accord, Catherine ?
-       Bien sûr, ces fumiers ! Toujours la bite à la main, mais pour le reste, abonnés absents ! Et puis quand je regarde ta moule, ma chérie, qui dégouline encore de mon foutre, je me dis qu'on n'a pas besoin d'eux ! Merci Monica !
Je n'ai pas eu le temps de répondre que Bérénice a écarté ses jambes pour vérifier ce que venait de lui dire son amante.
-       Oh putain…tu as raison…tu m'en as mis une sacrée dose pour que ça coule encore ! Merde, j'ai même taché le canapé…Dommage, parce que ça m'excite de sentir ton jus s'égoutter de ma chatte… C'est tout le temps comme ça, Monica ? 
-       Disons que…cela dépend de l'utilisatrice, comment elle remplit son accessoire et comment elle l'emploie…Il n'y a pas vraiment de norme…Là vous avez vraiment utilisé toutes les capacités du sextoy, c'est indéniable…Bravo Mesdames, vous faites honneur à mes produits !
-       Vous l'employez aussi, des fois, Monica ? Vous avez l'air de bien le maîtriser…
Jugeant la question sans doute trop personnelle, Catherine est intervenue.
-       Oh Bérénice…Un peu de retenue, cochonne que tu es ! Excusez-la, vous n'êtes pas du tout obligée de répondre, Monica, Bérénice est très enthousiaste de ses récentes découvertes sur…sur sa nouvelle sexualité alors elle se montre très curieuse.
-       Ne vous inquiétez pas, si je ressens de la gêne je vous le dirai. Oui Bérénice, oui je l'emploie régulièrement avec ma partenaire, qui l'adore et moi aussi, il m'a fait connaître des sensations tout à fait nouvelles à moi aussi, bien que j'aie été mariée pendant vingt-sept ans ! Mais comme je l'ai dit lors de la démonstration chez Murielle, à laquelle vous avez assisté, ce qui coule entre vos jambes ne tachera pas le canapé alors profitez pleinement de vos sensations
A l'évocation de « ma partenaire », j'ai senti que les radars démarraient chez mes hôtes, et que mon statut allait certainement évoluer. Bérénice ne me quittait plus des yeux, j'avais l'impression qu'elle me déshabillait du regard tant celui-ci était intense.
-       Ah oui ? Vous êtes en couple avec une femme alors, Monica ? C'est juste ?
-       Oui oui Bérénice, c'est juste, j'ai quitté ma province et mon mari pour une jolie parisienne, et ma nouvelle vie apporte sans cesse des surprises, à mon âge c'est étonnant mais j'apprécie énormément.
-       Votre âge ? Mais Monica, vous êtes au summum de votre beauté, vous êtes resplendissante, épanouie, et je ne vous cache pas que je suis jalouse de vos formes féminines, surtout lorsque vous les mettez en valeur comme ce soir ! Vous nous racontez un peu comment vous êtes tombée amoureuse d'une femme ? Catherine et moi sommes un peu concernées, vous l'avez deviné…
-       Oui, bien sûr, d'autant que vous ne vous en cachez pas et que là, c'est moi qui vous admire, votre liberté sexuelle, sans fausse pudeur, votre quête du plaisir, c'est magnifique !
J'ai très succinctement raconté mon aventure avec Isabelle, sans cacher mes origines sociales mais sans rien dire de Fabrice, ça ne les concernait pas. Les coupes de champagne se sont succédé, Catherine était allée en chercher une autre bouteille, la parole se libérait de plus en plus mais rien n'a fuité sur les maris ni sur les activités de ces dames, dont le niveau de vie paraissait très élevé au vu du luxe et de la taille de l'appartement qu'occupait Bérénice, ainsi que des vêtements griffés qu'elles portaient.
-       Bon mes chéries, je vous adore mais moi je bosse demain, alors je vais aller me coucher. Encore merci de votre démonstration Monica, et n'hésitez pas à me contacter si votre rémunération n'est pas proportionnelle à votre engagement. Soyez sages, mes deux beautés !
Catherine s'est levée, a langoureusement embrassé Bérénice avant de venir m'embrasser moi, mais de manière moins démonstrative, puis de s'éclipser. Je me suis retrouvée seule face à Bérénice, le champagne ayant quelque peu affaibli mes défenses et mes résolutions. Par ailleurs, je ne comprenais plus qui était qui. C'est Catherine qui m'avait demandé une démonstration, mais elle avait lieu chez Bérénice (enfin, je crois…) et maintenant Catherine allait se coucher comme si elle était chez elle. Pas revu les deux maris. Quelle embrouille…Mais cela ne m'a pas empêché de généreusement imprégner mon string d'un incontrôlable flux, frisant l'inondation quand la superbe Bérénice m'a dit, la voix un peu langoureuse :
-       Monica, on pourrait se tutoyer, non ? Tu m'as vue me faire prendre le cul et tu m'as vue embrocher Cathy avec ton cracheur de foutre, ça crée des liens je dirais ! On va pas jouer les sainte-nitouches quand-même…Tu es d'accord ?
Là, on glissait dangereusement vers d'autres formes de rapprochement, Bérénice m'allumait, mais comme elle me plaisait et qu'Isabelle m'avait dit que je pouvais…à condition que…sinon…
-       Ok Bérénice, comme tu voudras, c'est toujours le client qui décide.
J'avais mollement essayé d'exprimer une certaine réserve, un minimum de neutralité, mais je devais manquer de crédibilité au vu de la répartie de mon hôte.
-       Oh arrête Monica, tu as bien compris que maintenant tu n'es plus une démonstratrice, tu as participé à nos débauches sexuelles, j'ai plusieurs fois senti que tu mourais d'envie de nous « aider » davantage, et je t'avoue ça m'aurait bien plu. Tu es comme moi, toi, tu aimes le sexe, je le sens…et j'ai très envie de toi tu sais…ton cul et tes seins me rendent complètement folle depuis que je t'ai vue…J'ai envie de les sucer, de les embrasser, de glisser ma langue entre tes fesses…Oh Monica…Viens ! 
-       Bérénice, on dérape là, je pense qu'il vaut mieux que je rentre, par respect pour Catherine, qui m'a engagée et pour Isabelle, en plus on a un peu picolé…
-       Oh là là…Tu as des principes, toi ? Elle est jalouse ta copine ? Catherine elle s'en fout, surtout que l'on est mariées toutes les deux et que nos maris question fidélité c'est pas du blanc-bleu ! C'est elle qui m'a fait découvrir l'amour entre femmes, qu'elle a expérimenté dans sa jeunesse mais que sa famille a découvert et qui s'est terminé en scandale, l'obligeant à se marier avec ce connard de Vincent. Notre cocufiage lui a redonné l'envie de séduire les femmes, la suite tu connais… !
Bérénice s'est avancée vers moi, a relevé sa jupe et s'est agenouillée sur le canapé, ses jambes enserrant les miennes. Elle a pris mon visage entre ses mains manucurées, et sa bouche brûlante s'est approchée de la mienne, je sentais son souffle rapide, j'ai craqué. Sa langue a parcouru mes lèvres qui se sont ouvertes, pour un baiser de folie, nos deux langues dansant une folle sarabande, le menton dégoulinant de salive. Libérant mon visage, ses deux mains se sont plaquées sur mes seins, les caressant pleinement avant d'en pincer les bouts.
-       Tu bandes des seins ma jolie, ça m'excite ! Attends que je te libère et que tu puisses enfin respirer !
M'embrassant dans le cou, cette diablesse a réussi à passer ses mains dans mon dos et à descendre la fermeture éclair de ma robe, puis elle s'est redressée et m'a regardée droit dans les yeux, pendant qu'elle faisait glisser de côté les bretelles de ma robe sous laquelle je ne portais rien. Mes seins ont jailli du tissu, dressés, impatients qu'on les lutine.
-       Oh Monica…Des seins pareils…Même dans mes rêves les plus fous il n'y en a pas des comme ça…
Bérénice m'a léché la gorge, aspiré les tétons, malaxé les seins, me conduisant à la limite de l'orgasme. Elle était très douée, mélangeant subtilement sensualité et force, toutes mes défenses étaient anéanties. J'avais glissé une main sous sa jupe et lui caressait la vulve, toute poisseuse, dans un clapotis des plus obscènes, c'était Venise en pleine Aqua alta, sa petite chatte.  Abandonnant mes seins érigés, se tenant à mes épaules, elle m'a guidée dans son plaisir.
-       Continue Monica, j'ai envie de jouir, là, tout de suite…Oui, encore…tes doigts…Ohh…Derrière aussi Monica…Oui…doucement…Ohhh…Monica… ! Oh putain…jamais on m'a fait ça…mes deux trous en même temps…Oui, encore…branle-moi ! Plus fort ! Je vais jouir…Monica ! Monica !!!
Voulant la conduire à l'extase, j'ai enfoncé mon pouce profondément dans sa chatte encore tapissée de foutre, et à sa demande j'ai forcé de mon index gluant son adorable petite corolle, l'y glissant entièrement et facilement grâce au passage peu de temps avant du Back Door King lubrifié abondamment. De ses mouvements du bassin elle s'est littéralement empalée sur mes doigts, de ma main libre je lui ai caressé le petit bouton qui pointait au sommet de son coquillage. Sa tête s'est rejetée en arrière, le souffle suspendu et les ongles plantés dans mes épaules Bérénice a joui intensément, retenant ses cris, je sentais ses muqueuses intimes contractées autour de mes doigts, obligés d'accompagner ses spasmes pour ne pas la blesser. Ma main était luisante de son plaisir, ma robe portait elle aussi quelques traces de ses fluides intimes.
-       Oh là là…Monica, tu es incroyable…J'ai eu l'impression de jouir des deux côtés à la fois, tes doigts en moi c'était…c'était comme jamais, j'avais l'impression qu'ils se touchaient, qu'ils m'écartelaient…J'ai failli hurler ! Catherine ne m'a jamais doigtée comme toi, tu sais faire vibrer une femme, toi…Tu me plais tu sais ! Mais moi aussi je veux te faire décoller, tu es trop belle pour que je résiste Monica…Attends, relève ta robe…oui voilà…Oh quel corps…Quelle appel au sexe ! Assieds-toi au bord, là, et pose tes pieds sur la petite table…Oh ce cul Monica, ce cul…Une œuvre d'art ! La huitième merveille du monde rien que pour moi ! 
J'étais dans une position des plus impudiques, jambes relevées et écartées, robe retroussée aux hanches, mon string entièrement imbibé ne lui a pas échappé.
-       Mais dis-donc, tu mouilles comme une fontaine ! Tu en as jusque sur les cuisses ! Tu permets que je t'enlève ton string, ou plutôt ton éponge à mouille ? Wouaouhhh ! Mais tu as la moule complètement épilée, putain c'est beau ! En plus elle brille de ton jus…et quel parfum…Oh Monica, je vais te goûter, te déguster !
Bérénice m'a dévorée, écartant les bords de mon abricot pour y enfoncer sa langue, lapant tout mon jus, titillant mon anus d'un doigt léger, revenant sur mon bourgeon mais s'arrêtant juste avant que je me rende, elle m'a mise dans un état d'excitation terrible.
-       Fais-moi jouir maintenant ! Je n'en peux plus Bérénice, s'il-te plaît ! Libère-moi ! 
-       Tu es bien pressée ma poupée, laisse-moi profiter encore un peu de tes rondeurs, un cul comme le tien mérite des honneurs prolongés, on ne peut pas bâcler l'hommage qu'il mérite ! 
Sa langue s'est alors attardée entre mes larges fesses, léchant, embrassant, suçant sans relâche, agaçant mon périnée, lissant les pétales de ma fleur plissée, tournoyant sur son pourtour avant d'en forcer l'étroite entrée puis de reprendre ses arabesques, provoquant chez moi des frissons de désir, des bouffées de chaleur, mes mains se crispaient, je sentais sa salive sur mes chairs les plus délicates, sa feuille de rose était sublime et je sentais gronder en moi le volcan qu'elle avait réveillé. De moi-même j'ai saisi mes jambes derrière les genoux pour m'ouvrir encore plus à sa caresse, pour me donner entièrement, pour implorer l'orgasme.
-       Oh oui ! Ouvre-toi encore ma sublime, ouvre-moi ta porte étroite ! Je vais te bouffer le cul comme jamais je ne l'ai fait, je veux que tu jouisses sur ma langue ! Viens ma chérie, viens ! 
Sans doute influencée par la manière dont j'avais investi ses orifices, Bérénice m'a enfoncé un doigt entre les fesses et un autre dans le vagin pour me pistonner, ses lèvres et sa langue se consacrant à ma perle d'amour entièrement décapuchonnée, implorant qu'on la sollicite enfin. J'ai joui follement, incapable de retenir un cri montant de ma poitrine avant de m'écrouler, pantelante, le cœur en surrégime, les seins durs comme des cailloux et l'entrejambe comme traversé par une coulée de lave.
C'est la douce langue de Bérénice, voluptueuse, attentionnée, recueillant soigneusement mon miel abondant sur mon intimité, qui m'a fait atterrir en douceur après cette éruption dantesque. J'ai saisi le visage de ma bienfaitrice pour qu'elle se relève et vienne m'embrasser, un peu honteuse de la voir ainsi souillée de mes sécrétions.
-       Oh Bérénice…je me suis un peu lâchée, je t'en ai mis partout…excuse-moi, c'est un peu…disons…ça manque un peu de délicatesse pour une première fois…
-       Monica ! Je suis très fière d'être maquillée de ton jus de chatte, il est délicieux ! Tu as un sirop épais ma chérie, au parfum et au goût puissant, un vrai foutre de femelle comme j'aimerais en juter moi aussi, moi qui ne pleure de la moule qu'un petit bouillon clair et insipide…Embrasse-moi beauté, viens partager ton hydromel de déesse du cul avec ta petite Bérénice, ton admiratrice la plus fervente ! 
Après un long baiser langoureux, tendre, j'ai réalisé qu'il était déjà tard et que je devais encore rentrer, sans savoir comment. J'ai câliné encore un petit moment ma si gracieuse partenaire, lui murmurant au creux de l'oreille que je devais hélas la laisser.
-       L'appartement est grand tu sais, il y a une grande chambre d'amis. Tu ne veux pas dormir ici ?
-       C'est adorable Bérénice, mais je crois qu'il vaut mieux que je rentre.
-       Tu as peur que je vienne te violer cette nuit ? Tu crains que ta « partenaire » te fasse une scène de jalousie ? Que Catherine te batte comme plâtre pour adultère ?
-       Non, rien de tout ça, mais Isabelle a fait beaucoup pour moi, beaucoup, et elle me laisse quand même pas mal de liberté, tu viens d'en avoir la preuve. Alors je ne veux pas exagérer, c'est tout. Et toi ? Tu vas raconter à Catherine notre dérapage sur canapé ?
-       Pas besoin, elle sait déjà que tu m'as subjuguée lors de la démonstration chez Murielle, d'ailleurs c'est Catherine qui a manigancé cette soirée, qui est allée se coucher pour que je reste avec toi et que…que…l'on fasse plus ample connaissance.
-       Je crois bien que c'est fait…
Prenant un air faussement ingénu, cette fausse bourgeoise mais vraie salope a minaudé
-       Oh oui Madame Monica, oui, mais vous connaître mieux me serait un enchantement, vous avez une personnalité très attachante, très charismatique qui font que la transmission de vos savoirs est un plaisir, un grand plaisir.
-       Nous pourrons en reparler une autre fois ma chère Bérénice, parce qu'il est tard et que l'on m'attend. J'imagine que votre chauffeur dort du sommeil du juste, alors pourriez-vous m'appeler un taxi ?
-       Ah merde, t'as raison, il doit pioncer le voiturier. Un taxi tu dis ? Ouais…Laisse-moi gamberger une minute, sinon demain la Catherine elle va me faire chier avec sa parano de sécurité et ceci et cela… Des fois j'en ai ras la casquette de ses délires, j'ai pas envie de vivre cachée, moi, tout ça pour son branleur de mari. Bon, c'est pas tes oignons, en fait…Voilà comment on va faire. J'ai un peu picolé, alors le volant c'est pas prudent. Je vais te mettre un bandeau sur les yeux pour sortir d'ici ma coquine, et t'accompagner un bout à pince jusqu'à une station de taxi. Tu n'enlèveras ton bandeau qu'après quelques minutes, je vais refiler un pourliche royal au tacot pour qu'il ferme sa gueule en lui racontant une salade sur un jeu à la con. Ok, ma Monica chérie ?
-       Si tu m'appelles comme ça, c'est moi qui vais te culbuter sur la table !
-       Des promesses…Faut te rhabiller un peu Fesses de Rêve, entre les taches sur ta robe et ton rouge à lèvres étalé, tu fais un peu mauvais genre ! Viens à la salle de bain te repoudrer, vilaine cochonne !
Recoiffée, maquillée, mon manteau cachant l'état de ma robe, Bérénice m'a bandé les yeux juste devant l'ascenseur. Je lui tenais le bras, comme une aveugle. On a dû d'abord traverser des sous-sols, franchir des portes, puis le bruit de mes talons résonné dans un long corridor. Un escalier, une porte, des odeurs d'huile, je me cramponnais au bras de ma belle amante.
-       On va sortir à l'air libre ma jolie, alors avant embrasse-moi.
Je lui ai roulé un patin baveux, lui pelotant le cul et les seins sous son manteau déboutonné, cette délurée n'avait même pas remis ses sous-vêtements et se baladait le cul nu nous sa jupe de bourge. Sur un ton faussement autoritaire, elle a protesté
-       Arrête ! Enlève tes mains de mon cul, sinon je te remonte de force à l'appartement et je te baise toute la nuit avec le cracheur de foutre !
L'air frais m'a un peu dégrisée mais je marchais tout de même d'un pas hésitant, ne voyant rien. Un coin de rue, un autre, des bruits de portière, puis la voix de Bérénice, redevenue la bourgeoise élégante et distinguée.
-       Bonsoir Monsieur, je vous remercie de bien vouloir conduire Madame à l'adresse qu'elle vous indiquera quand vous aurez démarré. Nous lui avons demandé de porter ce bandeau pour respecter les règles de notre jeu de nuit dans Paris. Elle ne devra l'enlever que dans sept minutes précises. Si elle l'enlève trop vite ou si vous lui dites où nous sommes, je perds mon pari et beaucoup d'argent, c'est pourquoi je préfère vous rétribuer généreusement afin que vous l'aidiez à respecter cette durée de sept minutes et ne rien dire sur le point de départ. Tenez, c'est suffisant ?
-       Oh Madame, à ce prix-là je veux bien jouer tous les soirs ! Vous pouvez compter sur moi, Madame, promis juré !
Bérénice m'a fait un discret bisou, accompagné d'un :
-       Bonne chance ma chérie, et attends bien que Monsieur t'autorise à enlever ton bandeau ! A bientôt peut-être, si je gagne notre jeu… !
La voiture a démarré, j'ai donné l'adresse d'Isabelle. Au bout de sept minutes j'ai pu enlever mon bandeau, mais je me foutais bien de savoir d'où j'étais partie. Le chauffeur n'a pas posé de question et m'a déposée, me souhaitant une bonne nuit et me rappelant qui si l'on voulait encore jouer à Colin-Maillard dans son taxi, on pouvait appeler sa compagnie et demander Sofiane.
Isabelle dormait, tant mieux, je n'aurais pas eu le courage de lui raconter ma soirée. Je me suis douchée et me suis glissée, honteuse, à côté d'elle dans son lit, je sentais sa tiédeur, j'écoutais sa respiration, et je me suis dit que j'étais la dernière des salopes, sans aucune moralité, et que j'avais le cul à la place du cerveau pour l'avoir déjà trompée.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 18 · Rencontre difficile
25 minutes
8.1k
163
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de Omega85
Omega85
20 décembre 2025 à 06:37
J’adore ! Pas de retenue dans les envies. Très excitant et bien écrit. Merci !!
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Vachette Bérénice et sa psy, lesbiennes en chaleur XSTORY
Bérénice et sa psy, lesbiennes en chaleur
Chapitre unique
Par Vachette
173
4
13.6k
Lesbiennes
✦ Vachette Sapho-la-nympho, femme à femmes XSTORY
Sapho-la-nympho, femme à femmes
Chapitre unique
Par Vachette
88
1
6.8k
Lesbiennes
✦ Utilisateur supprimé Rencontre avec Nathalie et François XSTORY
Rencontre avec Nathalie et François
Chapitre unique
Par
31
0
4.6k
Hétéro
✦ fab-io72 Une nuit d'été au parfum délicat. XSTORY
Une nuit d'été au parfum délicat.
Chapitre unique
Par fab-io72
58
2
4.1k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Visite d'un ex XSTORY
Visite d'un ex
Chapitre unique
Par
5
0
2.7k
Hétéro
✦ Baranja95 Les garces XSTORY
Les garces
Chapitre 1
Par Baranja95
45
1
7.2k
Hétéro
✦ tendre.viril21 Marthe… Les deux jumelles, la Baronne et l’avocate… XSTORY
Marthe… Les deux jumelles, la Baronne et l’avocate…
Chapitre 2
Par tendre.viril21
115
3
7.9k
Bi
✦ Lolo069 La carriériste déchue XSTORY
La carriériste déchue
Chapitre 1
Par Lolo069
316
8
17.8k
Lesbiennes
✦ Exorium Ma vie amoureuse XSTORY
Ma vie amoureuse
Chapitre 15
Par Exorium
153
4
3.9k
Hétéro
✦ Mlle_Helened Bérénice XSTORY
Bérénice
Chapitre 13
Par Mlle_Helened
61
3
3.1k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio