Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La serveuse de l'Albatros — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La serveuse de l'Albatros
Chapitre 5
Tous les jours et les semaines qui suivirent cette rencontre, je ne pouvais détacher de mon esprit la vision de ces deux cuisses ouvertes sous la table et mon travail commençait à s'en ressentir. Mais comment oublier la splendeur de cette image de rêve, la lumière de cette chair douce et satinée sous le tissu fin de sa robe d'été. Tout homme normalement constitué et que les femmes ne laissent pas indifférent souhaite un jour assister à une telle scène. J'ai eu cette chance, ce vendredi-là, et je me suis régalé. Elle était vraiment belle et rien dans son attitude pourtant provocante ne respirait la vulgarité ou l'agressivité. Peut-être parce que le public que je représentais était justement averti. Il n'en aurait sans doute pas été de même si un autre spectateur occasionnel n'avait pas eu mon ouverture d'esprit. D'ailleurs, y aurait-il eu quelqu'un pour réprimander cette jeune fille de laisser le soleil réchauffer de ses rayons l'endroit habituellement à l'ombre de son intimité ?
Plus ce souvenir me hantait et plus j'étais convaincu que j'avais déjà rencontré cette fille. Son visage, sa silhouette ne m'étaient pas inconnus ; le galbe de ses mollets, la rondeur de ses genoux, la finesse de ses chevilles ne m'étaient pas étrangers. Mais où donc l'avais-je déjà vue ?
Ce qui me troublait principalement était qu'elle ne portait pas de culotte. C'était quand même assez extraordinaire. Combien de fois avais-je entrevu sur les marches du palais Garnier ou de l'opéra Bastille un coin de tissu couvrant la bosse d'un pubis sous la jupe courte d'une fille assise, insouciante de laisser entrevoir ses dessous à l'œil captivé d'un passant. N'ayant guère mes yeux dans ma poche, je ne ratais généralement pas une occasion de jeter un regard vers la cuisse découverte d'une voyageuse dans le train ou le métro au moment où elle s'asseyait. Jamais pourtant, je n'avais vu un sexe nu si ouvertement exposé en public. Chaque fois, un triangle de tissu plus ou moins large, plus ou moins transparent, blanc, coloré, uni ou à fleurs, lisse ou à dentelle cachait inévitablement l'objet de ma convoitise.
Je me fis alors la réflexion que j'étais un voyeur car non content d'apprécier furtivement l'image d'un dessous féminin sous une robe, je recherchais de plus en plus souvent, lorsque je déambulais en ville, les occasions de me rincer l'œil. Quand je croisais une femme, mon regard se posait systématiquement sur son entrejambe pour peu que son pantalon étroit modelât son sexe et que la couture centrale marquât nettement le sillon de sa vulve. Je me retournais alors pour admirer aussi le galbe de ses fesses comprimées dans le jean.
Je me fis alors la réflexion que j'étais un voyeur car non content d'apprécier furtivement l'image d'un dessous féminin sous une robe, je recherchais de plus en plus souvent, lorsque je déambulais en ville, les occasions de me rincer l'œil. Quand je croisais une femme, mon regard se posait systématiquement sur son entrejambe pour peu que son pantalon étroit modelât son sexe et que la couture centrale marquât nettement le sillon de sa vulve. Je me retournais alors pour admirer aussi le galbe de ses fesses comprimées dans le jean.
Un pantalon sans rien dessous, lorsque le tissu très près du corps épouse étroitement les formes au point de dessiner le sexe et les fesses, est quelquefois aussi attirant qu'une jupe courte.
Je me souvins du jour où, bien avant que je ne me sois installé comme relieur, je prenais la ligne de métro n°1 pour me rendre à mon travail à Neuilly. A la station Concorde montaient à chaque fois de nombreuses étudiantes qui venaient d’autres lignes. Elles n’avaient guère plus de 20 ans. Le printemps venu, c’était toujours un plaisir pour moi de les regarder ; elles étaient si fraîches et si innocentes. Certaines étaient un peu délurées comme celle qui un jour m’avait mis dans un état pas possible.
Elle portait un jean beige clair de toile élastique, très serré sur son corps et elle l’avait tellement tiré vers le haut qu’on distinguait parfaitement la forme de son sexe moulé dans le tissu, la couture du jean disparaissant complètement dans sa fente. A l'évidence, elle ne portait rien sous son pantalon. Elle était quasiment enroulée sur la barre centrale qu’elle serrait de temps à autre entre ses cuisses dans un mouvement d’une lascivité incroyable. C’était terriblement excitant et je pensais qu’elle faisait ça par jeu. Elle devait s’amuser beaucoup d’allumer ainsi les hommes mûrs comme moi, et sans aucun doute en parler avec ses copines de fac ensuite. Pour rentrer dans son jeu, je décidai de regarder alternativement ses yeux et son entrejambes en appuyant bien mes regards. Voyant mon insistance à la dévisager, tout en soutenant mon regard, elle amplifia son exhibition en tirant à nouveau sur son jean dont on se demandait comment il pouvait remonter encore et continua à frotter son bassin contre la barre. Mon ventre me faisait mal du désir qu’elle me donnait et je me demande encore aujourd'hui comment j’ai pu résister à lui sauter dessus. Elle sortit enfin de mon champ de vision lorsque la rame arriva à sa station. Ce jour là, j’ai traîné un peu avant d'aller à mon travail, histoire de me décontracter et reprendre un peu d’air.
Je me souvins du jour où, bien avant que je ne me sois installé comme relieur, je prenais la ligne de métro n°1 pour me rendre à mon travail à Neuilly. A la station Concorde montaient à chaque fois de nombreuses étudiantes qui venaient d’autres lignes. Elles n’avaient guère plus de 20 ans. Le printemps venu, c’était toujours un plaisir pour moi de les regarder ; elles étaient si fraîches et si innocentes. Certaines étaient un peu délurées comme celle qui un jour m’avait mis dans un état pas possible.
Elle portait un jean beige clair de toile élastique, très serré sur son corps et elle l’avait tellement tiré vers le haut qu’on distinguait parfaitement la forme de son sexe moulé dans le tissu, la couture du jean disparaissant complètement dans sa fente. A l'évidence, elle ne portait rien sous son pantalon. Elle était quasiment enroulée sur la barre centrale qu’elle serrait de temps à autre entre ses cuisses dans un mouvement d’une lascivité incroyable. C’était terriblement excitant et je pensais qu’elle faisait ça par jeu. Elle devait s’amuser beaucoup d’allumer ainsi les hommes mûrs comme moi, et sans aucun doute en parler avec ses copines de fac ensuite. Pour rentrer dans son jeu, je décidai de regarder alternativement ses yeux et son entrejambes en appuyant bien mes regards. Voyant mon insistance à la dévisager, tout en soutenant mon regard, elle amplifia son exhibition en tirant à nouveau sur son jean dont on se demandait comment il pouvait remonter encore et continua à frotter son bassin contre la barre. Mon ventre me faisait mal du désir qu’elle me donnait et je me demande encore aujourd'hui comment j’ai pu résister à lui sauter dessus. Elle sortit enfin de mon champ de vision lorsque la rame arriva à sa station. Ce jour là, j’ai traîné un peu avant d'aller à mon travail, histoire de me décontracter et reprendre un peu d’air.
La question de savoir si finalement beaucoup de femmes ne portaient pas de sous-vêtement sous leur robe ou leur jean occupa mon esprit plus qu'il n'aurait fallu et l'image de la fille de la place Saint André des Arts ne me quitta plus jusqu'au soir.
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Commentaires ()
Tres belle histoire ;)