00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ jamy44 La serveuse de l'Albatros XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La serveuse de l'Albatros — Chapitre 4

16 minutes
7.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Utilisateur supprimé Ce compte a été fermé. Le pseudo reste affiché pour préserver l'attribution de l'œuvre.

La serveuse de l'Albatros

Chapitre 4

Sophie descendit à l'heure habituelle, en milieu de matinée. C'était le patron lui-même qui faisait l'ouverture, vers 6h30, et qui servait les cafés et vendait les cigarettes aux travailleurs matinaux. Heureusement qu'il y avait le débit de tabac pour attirer du monde. Jean, le serveur, n'arrivait que vers midi pour le service du déjeuner, car c'est lui qui faisait la fermeture, tard dans la soirée. Quant à Yolande, la femme du patron, elle allait et venait selon son humeur à son échoppe qu'une grande vitre en verre dépoli séparait du bar. Souvent, elle disparaissait l'après-midi faire des courses. Quand elle ne sortait pas, c'était Fernand qui allait faire un tour.
Sophie était surprenante, ce jour-là. Elle avait troqué son chemisier austère contre un tee-shirt ajouré aux épaules, mais cependant correct, et ses jeans par une petite jupe droite qui lui arrivait à mi-cuisses. Ses formes rondes et pulpeuses étaient vraiment mises en valeur par sa tenue fraîche et printanière. Un soupçon de maquillage éclairait majestueusement son visage et lui donnait l'air d'une adolescente, ce qu'elle était finalement. Elle avait passé du temps, le matin même, à mettre en forme ses cheveux blonds mi-longs — elle les avait fait décolorer quelques jours auparavant, alors qu'elle était naturellement très brune. Pour changer de look, simplement — ce qui lui donnait un air nettement plus "class". Le patron occupé à préparer un café au percolateur lui jeta un coup d'œil distrait en répondant à son bonjour, mais eut un sursaut qui lui fit s'y reprendre à deux fois pour serrer la poignée.
Rien d'autre que cette imperceptible réaction ne trahit son étonnement à voir sa serveuse sous ce nouveau jour. Il lui jeta d'autres regards pourtant, mais sans réprobation apparente, montrant ainsi qu'il acceptait sans problème la nouvelle tenue de Sophie. Un demi-sourire même sembla se dessiner sur ses lèvres habituellement inexpressives.
Sophie, comme si de rien n'était, vaquait à ses occupations du matin. Elle regardait seulement de temps en temps l'entourage des habitués et s'aperçut que des yeux intéressés la dévisageaient comme s'ils la voyaient pour la première fois. Enfin, ils faisaient plus que la dévisager, ils la déshabillaient des yeux, carrément. Comme quoi, un bel emballage fait toujours de l'effet.
Elle se mit à dresser les tables du fond réservées au déjeuner. Un bon coup d'éponge d'abord puis une nappe en papier, des verres et couverts, salière, poivrière, moutardier. Il fallait se dresser sur la pointe des pieds pour attraper les feuilles gaufrées, empilées sur l'étagère au-dessus de la caisse. Rien que ce mouvement, qu'elle faisait pour chaque table, suscitait un intérêt particulier pour les rares clients de la salle. Dès qu'elle levait les mains vers l'étagère, on les voyait instinctivement porter le regard vers la croupe ronde, moulée dans la jupe qui dévoilait un peu plus de ses cuisses nues. Bien sûr, elle savait ce qu'elle faisait et l'émoi qu'elle provoquait, sans avoir besoin de regarder les clients. Elle poussait même le vice jusqu'à s'allonger à demi sur les tables doubles, pour lisser la nappe des deux mains avant d'y déposer les verres.
Cette posture remontait particulièrement haut la jupe sans pour autant dévoiler le bas de ses fesses, mais, systématiquement, les têtes se tournaient et s'inclinaient dans un même ensemble. Des sourires de connivence et des apartés égayaient les conversations entre les consommateurs qui, sans cela, auraient continué à s'ignorer complètement.
Elle poussa la porte battante entre la salle et la cuisine pour s'enquérir du menu du jour afin de l'écrire à la craie sur l'ardoise suspendue entre les deux grandes glaces du fond. Lorsque le cuisinier la vit entrer, il ne put réprimer un sifflement d'admiration. Intrigué, le marmiton avait rosi un peu, en la voyant, et renversé un peu de la sauce vinaigrette qu'il était en train de préparer. Sophie n'en revenait pas de l'effet qu'elle faisait avec si peu de choses. Les hommes sont vraiment bizarres. Un rien les étonne et les trouble.
Lorsqu'elle revint dans la salle avec le brouillon du menu à la main, Sophie savait déjà que les habitués seraient encore là, attendant le rituel journalier : l'inscription sur le tableau au-dessus de la banquette du centre. Rien de plus banal pourtant et tout le monde s'en foutait, généralement. Elle faisait ça tous les jours, mais aujourd'hui, le rituel aurait une saveur particulière, car elle était en jupe.
Pas un n'avait quitté sa table pendant qu'elle s'était absentée. Même le patron, d'ordinaire si indifférent, attendait, un torchon à la main en train d'essuyer un verre, observant son reflet dans les deux grands miroirs. Ignorant les regards braqués sur elle, elle s'approcha du mur et retira ses chaussures avant de monter sur la banquette puis sur la table pour atteindre le haut de l'ardoise. Même ainsi, en s'étirant, elle arrivait avec peine à effacer la ligne du haut. Elle percevait inconsciemment que sa jupe était à la limite de l'indécence. Elle avait l'impression de sentir l'ourlet juste sous ses fesses. Heureusement qu'elle n'avait pas mis sa tenue la plus courte et qu'elle avait choisi, le matin, après une longue hésitation, une petite culotte noire qui se confondait avec le noir de la jupe. Elle savait l'épreuve qui l'attendait et elle avait pris quelques précautions pour cette première fois.
Il fallait quand même qu'elle jauge le terrain avant de se lancer dans des choses plus coquines si besoin était. Il n'empêche que beaucoup avaient une vision en contre plongée de ses cuisses, car, là où elle était perchée, ses fesses étaient bien au-dessus des clients assis, heureusement pas trop près. Il était évident que, le lendemain, les buveurs de café seraient tous agglutinés aux dernières tables de la salle du bar, à l'entrée de la partie restaurant, que tout le monde verrait sa culotte, et qu'il faudrait bien qu'elle assume. Mais ce n'était pas pour lui déplaire, en fait.
Lorsqu'elle redescendit enfin de son piédestal, le bourdonnement des conversations recommença, comme au théâtre quand le spectacle est terminé et que la lumière se rallume. Chacun paya son café et partit vers ses occupations. Le patron rangea le verre propre et oublia l'incident. Une journée presque normale en somme.
Rien de particulier à signaler ce jour-là. Le patron était seulement arrivé juste avant le début du déjeuner avec un petit tablier blanc pour Sophie. Il l'avait dégotté au fond d'un tiroir avec d'autres, immaculés et bien pliés, et lui avait offert pour protéger sa jupe noire pour le service du midi. La serveuse avait soudain de la classe sans pour autant que le menu soit meilleur. L'après-midi, Yolande avait rejoint son étal devant les rangées de paquets de cigarettes et avait remarqué le nouveau look de la serveuse. L'œil noir et mauvais, elle s'était alors tournée vers son mari qui lui avait fait signe discrètement de ne rien dire, qu'il lui expliquerait.
Le lendemain, il lui avait sans doute expliqué comme il le fallait, car, quand Sophie prit son service vers onze heures, habillée comme la veille, Yolande lui avait souri en réponse à son bonjour, même s'il lui avait semblé que le sourire était un peu crispé. Le rituel d'écriture avait été un peu changé, sans doute une concession du patron vis-à-vis de la patronne. C'est lui qui montait sur une chaise pour décrocher le tableau et le remettre quand Sophie avait inscrit les nouveaux plats à la craie, au grand dam des habitués, tous alignés cette fois-ci sur les dernières tables.
Les jours suivants passèrent sans que rien d'autre ne vienne agrémenter la vie morne de cette petite communauté. Toujours aussi peu de clients, toujours les mêmes habitués. Quelques regards quand même au moment du dressage des tables du midi. Mais globalement, le chiffre d'affaires était équivalent. Sophie devait absolument prendre les choses en main et secouer tout ce petit monde, sinon c'était l'échec, la faillite, le renvoi, le chômage. Non, tout, mais pas ça.
Il fallait passer à l'étape 2 de son plan. Elle y avait réfléchi, bien sûr. D'abord amadouer les patrons sans les brusquer. Les habituer doucement. Elle y avait réussi. Puis dans un deuxième temps, pousser un peu plus loin le jeu, pour non pas seulement retenir les habitués, mais aussi faire venir de nouveaux clients grâce au bouche à oreille. C'était cela son objectif. Il fallait qu'elle soit suffisamment attirante pour que les clients d'en face et d'ailleurs entrent systématiquement ici plutôt qu'à la concurrence. Elle avait sa petite idée sur la question, mais le difficile était de le faire discrètement pour que les patrons ne s'aperçoivent pas de son manège.
Déjà, elle alternait depuis quelques jours ses jupes et ses robes les plus sexy en intégrant dans ses tenues les plus courtes qu'elle avait. Finalement, la patronne s'était fait une raison et s'habituait à la voir déambuler les jambes très découvertes. Le patron, lui, était inquiet, mais content. Les clients qu'il voyait souvent devenaient de plus en plus assidus. Cependant, il n'y avait toujours pas foule dans son établissement aux heures de pointe, et on voyait toujours les mêmes. Sophie avait sympathisé avec quelques-uns de ceux qui lui faisaient des compliments et leur offrait force sourires et gentillesses pour les préparer à la troisième étape.
Début septembre, le temps était encore très beau et chaud. La tenue de Sophie faisait désormais partie du décor et ravissait ceux qui la connaissaient bien maintenant. Il n'était pas rare que certains laissent traîner les mains lorsqu'elle se faufilait entre les tables avec son plateau. Elle le remarquait bien, mais se gardait de dire quoi que ce soit, sauf un "Oh ! oh !" en souriant.
Les après-midi étaient plutôt calmes et elle en profitait pour réfléchir à la stratégie de l'étape 3. Cela consistait en particulier à abandonner les petites culottes noires sous les jupes et les robes. Il fallait que seuls les clients le comprennent, mais surtout pas les patrons. Lorsqu'il serait de notoriété publique parmi les clients les plus perspicaces qu'elle ne portait rien sous sa jupe, le bouche à oreille ferait vite son ravage, et on verrait affluer discrètement de nouveaux curieux qui eux-mêmes iraient raconter la chose aux copains. Elle réfléchissait à cela, appuyée contre la caisse enregistreuse. Mais comment montrer sans avoir l'air de montrer ? Et que surtout Yolande et Fernand ne remarquent rien ?
La lumière se fit tout à coup, alors qu'elle remontait de la cave avec une caisse de cannettes de coca.
Juste à côté du guichet du passe-plat où elle prenait les assiettes pleines et rendait les vides, débutait l'escalier en colimaçon qui descendait à la cave et aux toilettes. Devant la rambarde qui le protégeait, on avait posé là un râtelier à couverts et une étagère pour couper le pain. En y réfléchissant bien, ce meuble semblait placé du mauvais côté, car, bien qu'étroit, il gênait le passage au moment du coup de feu. Il aurait été bien mieux de l'autre côté, contre le retour de cloison, derrière le bar. Elle en parla donc à monsieur Fernand qui trouva l'idée intéressante et donna un coup de main pour déplacer ce meuble et le caler en face. La rambarde de l'escalier était maintenant dégagée, et lorsqu'on descendait les marches, on avait une vue parfaite sous le passe-plat où une poubelle recevait les restes des assiettes sales. Par contre, en remontant, on ressortait face à la salle, donc dos au passe-plat.
Ce soir là, veille du grand jour, Sophie eut du mal à trouver le sommeil. Parfois elle se disait qu'elle ne le ferait pas, et puis cinq minutes plus tard, elle était enthousiasmée par l'idée. Elle n'arrivait pas à se décider sereinement. Alors elle se levait, essayait plusieurs jupes, changeait, ressortait les robes. Avec une glace posée sur le tapis, elle regardait l'effet que cela donnait. Non décidément, elle n'arrivait pas à se décider. Et puis, elle se recoucha.
Elle ne savait pas si elle avait dormi. Le jour commençait à poindre et la lumière pénétrait entre les rideaux mal fermés. Elle ouvrit un œil fatigué, regarda son réveil. Elle avait encore le temps pour se préparer. Largement le temps. Sa décision n'était pas prise encore. Elle pensa à sa première exhibition lors de l'oral du bac. Elle avait bien su prendre sa décision, ce jour-là. Alors pourquoi pas aujourd'hui ? C'était aussi important.
Elle se leva et choisit justement la jupe en jean qu'elle avait au bac. Histoire de s'encourager. Et puis elle descendit prendre sa douche un étage plus bas. L'eau chaude lui fit du bien, la décontractait, l'apaisait. Quand elle remonta dans sa chambre, elle jeta son peignoir dans un coin, tira les rideaux, ouvrit la porte-fenêtre en grand et se laissa tomber nue sur le lit. Sa main sous le ventre glissa vers sa vulve encore humide de la douche, et ses doigts caressèrent ses lèvres ouvertes qui se mirent à gonfler. Elle effleurait plus qu'elle ne frottait cette chair si délicate et si sensible, laissant monter en elle le plaisir qui irradiait son ventre et ses seins. Elle sentit son clitoris dans sa paume se raidir et s'échapper de sa capuche de peau, comme le gland d'un pénis miniature qu'on décalotte. Elle sourit à cette image en se remémorant les bites de ses copains qu'elle avait tripotées de nombreuses fois.
Elle avait aimé les voir grossir dans sa main, rien qu'en faisant doucement coulisser la peau, cachant et découvrant tour à tour le gland qui prenait des couleurs violettes et devenait énorme et luisant. Jusqu'à ce que les spasmes de la jouissance libèrent le jus blanc et chaud entre ses doigts. Elle le laissait couler lentement le long de ses avant-bras et le léchait avidement avant qu'il n'atteigne son coude. Elle aimait ce goût de noisette, un peu salé, et cette consistance laiteuse. Cette pensée lui mit l'eau à la bouche et elle ferma les yeux de plaisir.
Elle arrêta ses caresses avant que la jouissance soit trop forte et qu'elle ne puisse plus s'en libérer. Cette petite séance de masturbation inachevée lui donna l'envie et le courage qui lui manquaient. Elle se remit sur le dos et regarda par la fenêtre ouverte le ciel bleu sans nuage. Un autre toit avec des lucarnes poussiéreuses en face en cachait une partie et elle aperçut derrière une de ces lucarnes entrouvertes la silhouette d'un jeune homme qui la regardait. Elle n'avait jamais remarqué que ce toit était habité, et comme elle restait souvent de longs moments allongée sur le lit ou le tapis dans la tache de soleil qui pénétrait le matin dans sa chambre, elle venait de réaliser que depuis trois mois elle se donnait en spectacle, sans s'en douter, à un type qui devait se masturber lui aussi de son côté. Elle en sourit intérieurement, mais fit mine de ne s'être aperçue de rien pour ne pas effrayer le voyeur.
Elle se leva et s'étira devant la fenêtre, sans aucun regard vers l'autre côté de la rue. Sa main avait senti que ses poils commençaient à repousser, que ses lèvres râpaient un peu et qu'il fallait les rendre lisses à nouveau. Surtout qu'elle était décidée maintenant à réaliser son exhibition cul nu et à dévoiler son abricot aux charmants clients de la brasserie.
Elle s'installa en tailleur face à la fenêtre pour avoir un maximum de lumière, un miroir entre les cuisses, et commença à badigeonner son pubis et ses grandes lèvres de mousse à raser. Elle supposait que le type d'en face n'en perdait pas une miette et devait se régaler de ce spectacle. Elle avait toujours pensé que les comportements intimes propres à un sexe devaient revêtir un charme particulier pour le sexe opposé comme le rasage justement, la masturbation, le maquillage et que voir une femme s'épiler la chatte devait avoir pour l'homme une portée érotique très forte. Elle imaginait et comprenait la satisfaction que pouvait ressentir ce garçon qui la regardait de sa lucarne et souhaitait lui offrir sans vergogne aucun plaisir. Se savoir observée lui procurait aussi un bien-être indescriptible. Une chaleur bienfaitrice envahit son bas-ventre quand elle dessina prudemment au rasoir les contours de son sexe.
La mousse blanche de la crème à raser disparaissait petit à petit laissant à la place une chair rose et satinée. Elle découpa d'un geste précis l'orée de ses poils pubiens, si fournis et pourtant si doux, en forme de cœur dont la pointe venait mourir contre la gaine de son clitoris, et vérifia dans la glace son travail. Elle rectifia quelques poils solitaires oubliés et rinça le reste de mousse avec un gant de toilette humide. Elle passa ensuite, en de longues caresses, une crème adoucissante et parfumée sur la peau un peu rougie et sauta du lit pour se préparer.
Elle constata d'un regard furtif que son voyeur n'avait pas bougé de son poste et que les soubresauts qu'elle percevait devaient être l'aboutissement logique de l'excitation qu'elle lui avait donnée. Elle en était ravie et se mit debout pour s'habiller et se préparer avant de descendre. Le gars d'en face allait évidemment comprendre en la voyant enfiler sa minijupe et son tee-shirt qu'elle ne portait ni culotte ni soutien-gorge et il allait fantasmer un peu plus. Elle boucla le ceinturon autour de sa taille, pas trop serré puisqu'il n'était que décoratif, ses hanches étant suffisamment évasées pour retenir la jupette. Elle se regarda dans la glace de l'armoire, tourna le dos au miroir et se pencha en avant, jambes tendues pour vérifier l'effet produit. Si le mouvement restait modeste, on devinait plus qu'on ne voyait et cela demeurait correct. Mais si elle accentuait un peu le geste, on voyait très nettement son abricot frais rasé entre le haut des cuisses.
C'était parfait comme cela. Elle pouvait descendre maintenant.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 5
5 minutes
6k
48
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de Gubbe
Gubbe
29 mai 2023 à 12:24
De plus en plus passionnant. Tres erotique sans etre vulgaire. Bravo
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ jamy44 Sophie et le fantôme XSTORY
Sophie et le fantôme
Chapitre 2
Par
136
2
6.9k
Hétéro
✦ Eddy Rocco-Siffre Le monde ne suffit pas XSTORY
Le monde ne suffit pas
Chapitre 3
Par Eddy Rocco-Siffre
34
5
3.9k
Hétéro
✦ Yojik Ce n'est pas moi XSTORY
Ce n'est pas moi
Chapitre 3
Par Yojik
84
3
4.9k
Hétéro
✦ Lartmateur Laetitia : Agente Immobilière XSTORY
Laetitia : Agente Immobilière
Chapitre unique
Par
288
7
21k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Sophie ou la belle crémière XSTORY
Sophie ou la belle crémière
Chapitre unique
Par
4
2
3.3k
Hétéro
✦ Anthynéa Un plaisir comme un autre XSTORY
Un plaisir comme un autre
Chapitre 3
Par Anthynéa
10
3
5.7k
Hétéro
✦ DeuxD De l'électricité dans l'air. XSTORY
De l'électricité dans l'air.
Chapitre 1
Par DeuxD
153
6
8.7k
Hétéro
✦ Anthynéa Un plaisir comme un autre XSTORY
Un plaisir comme un autre
Chapitre 1
Par Anthynéa
49
0
12.5k
Hétéro
✦ james gabriel Sous le feu du rasoir XSTORY
Sous le feu du rasoir
Chapitre unique
Par
173
3
7.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio