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Couverture de Les infidélités de Linda, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les infidélités de Linda — Chapitre 15 · La rencontre de Linda et de Marie Clotilde

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michel60
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Les infidélités de Linda

Chapitre 15 · La rencontre de Linda et de Marie Clotilde

Note de l'auteur

Linda se remet doucement de sa nuit très mouvementée. Ses deux amants ne lui ont rien épargné. Deux jours pour s'en remettre !!! En plus l'annonce d'un week-end chez la maitresse de son chéri l'a vraiment perturbée.
La semaine fut tranquille, juste un apéritif chez Daniel et Lucille. Je passe toutes mes nuits chez Jean-Louis, il faut que nous trouvions notre petit nid. J'aime son appartement, mais faire l'amour sur le balcon n'est pas très pratique, surtout qu'il arrive toujours à me faire hurler lorsque je jouis.
J'ai décidé de mettre ma maison en location dès que nous aurons trouvé la perle rare, la vendre serait un crève-cœur, car elle appartient à ma famille. Pas question d‘y vivre avec Jean-Louis, trop de mauvais souvenirs avec Eric.
Je n'ai parlé à personne de l'attitude ambigüe de Lucille. En y réfléchissant bien, c'est moi qui voulais qu'elle m'embrasse en pleine bouche. Mais qu'attend-elle de moi en disant que je ne suis pas encore prête pour ce genre de jeux. J'ai subi les fougueux assauts de Léa, mais surtout ceux de Cynthia,
voir le chapitre une vendeuse très persuasive
. Lucille désire-t-elle que je prenne l'initiative ?
Préparatifs pour notre rencontre
Nous sommes samedi matin, Jean-Louis m'impose les vêtements que je dois porter pour la rencontre. Je jubile à l'idée de fouetter cette sublime bourgeoise, de la faire souffrir. Pour notre arrivée, je serais vêtue de la petite robe bleue transparente qu'il affectionne, évidemment sans rien en dessous. Pour le diner du soir, la robe fendue noire, le body assorti, les escarpins. Ce n'est que le lendemain que je porterais la mini-jupe en cuir rouge fendue, et le corsage assorti avec le string rouge. Il me précise que ce string sera le seul vêtement qu'il m'autorise lorsqu'elle sera attachée à la croix de Saint-André.
Je me vois telle une Diane chasseresse, le fouet à la main, le joli cul nu de Marie Clotilde se marbrant sous mes coups. Mon esprit dérive en imaginant ma main qui lui pelote les seins, qui s'introduit entre ses cuisses pour titiller son clitoris, avant que mon chéri ne vienne l'enculer. Je pousse un petit cri et mouille ma culotte.
Jean-Louis regarde avec incrédulité la tâche qui s'élargit sur mon petit short. Il douche quelque peu mon enthousiasme.
— Ne te berce pas d'illusions, connaissant Clo, nous ne savons pas comment les journées vont se dérouler.
— Mais je vais pouvoir la fouetter ?
— Bien sûr, mais elle aussi va te fouetter ma chérie.
— Oh…………….
J'ai rajouté une petite robe verte aussi coquine que la bleue, deux tangas. Mon sac de voyage est prêt. Celui de mon chéri aussi, deux jeans de rechange, trois polos blancs, un short en jean et une chemise blanche. Trois boxers de différentes couleurs pour nos deux nuits coquines. Pour le voyage, je me suis changée, mon short est parti dans la machine à laver. J'ai enfilé ma petite robe bleue, non sans mal, car ses mains n'arrêtaient pas de caresser mes fesses. Lui est en jean avec un polo bleu assorti à ma robe.
Avant de prendre la route, longs baisers en pleine bouche. Il conduit doucement, nous ne sommes pas pressés. Mon inquiétude est palpable, je tords mes mains, ronge mes ongles. Je ne comprends pas lorsqu'il arrête la voiture dans un petit chemin en pleine forêt.
— Descends de voiture ma chérie.
— Mais pourquoi ?
— Ne sois pas si inquiète, tout se passera bien avec Clo. Allez, descends s'il te plait.
Il ouvre sa portière, exécute quelques mouvements de gymnastique. Je m'apprête à le rejoindre lorsqu'il me bloque, relève ma robe jusqu'à la taille, ouvre deux boutons en haut. Il m'affale le ventre sur le capot, j'entends le zip de la fermeture de son jean.
— Mais chéri, on peut nous voir !!!!
— Et alors, tu as besoin de détendre un peu.
Sa main écarte mes cuisses, je sens sa queue rentrer dans mon minou. Pour corser l'affaire, ses mains sont maintenant en haut dans ma robe agrippant mes seins. Oh, ce n'est pas un petit coup à la sauvette qu'il veut, il prend son temps, son ventre claque contre mes fesses. Cinq minutes, dix minutes, toute ma tension s'évacue, je ne pense plus qu'à une chose être bien baisée et recevoir son jus.
Un craquement près du chemin, certains ne loupent pas une miette du spectacle. C'est une première pour moi, la banquette arrière avec mes anciens amants, oui !! prise sur le capot d'une voiture, jamais !!!!!!! Enfin monsieur me fait cadeau de sa crème. Il m'embrasse les fesses avant de rabattre ma robe et de réajuster son pantalon. Nous remontons en voiture, je suis détendue, comblée. Une bonne heure de route pendant laquelle je somnole.
Un accueil plus que chaleureux
Jean-Louis connait bien la route. Un chemin goudronné et au bout, un immense portail qui s'ouvre automatiquement. Il parcourt une longue allée avant d'arriver devant un immense perron. Une silhouette féminine les attend en haut du perron.
Un peu intimidée, je détaille la femme qui se trouve devant nous. Ses longs cheveux noirs tombent sur ses épaules, ses yeux noir foncé accentuent son style beauté fatale. Elle porte une courte robe noire laissant apparaitre une superbe poitrine.
— Bonjour, je suis Marie Clotilde, mais je suppose que Jean-Louis vous a parlé de moi.
— Bonjour, je suis Linda, la compagne de Jean-Louis, merci de nous recevoir.
— Suivez-moi pour vous installer dans votre chambre.
Sans aucun scrupule, elle embrasse mon chéri en pleine bouche, avant de prendre ma tête entre ses mains. Comme avec Lucille j'ai droit à une bise sur le front. Nous la suivons. Jalouse, j'ai envie de frapper le joli cul qui se dandine devant moi. Ouvrant la porte d'une immense pièce, elle nous sourit d'un air espiègle : Voilà, vous êtes chez vous, cette chambre sera la vôtre pour chacun de vos séjours. En complément de la chambre spéciale.
La pièce est meublée avec gout, des tableaux décorent les murs. Une immense porte-fenêtre donne sur le jardin. Au fond de la pièce, une salle de bain privative. Nous défaisons nos bagages, rangeons nos affaires. Effectivement quelques accessoires érotiques se trouvent dans un tiroir de commode. Jean-Louis me regarde ironiquement : Crois-moi, ceux de la chambre spéciale te combleront. pourquoi ai-je envie de le frapper ? Il me tire par la main et nous rejoignons Marie Clotilde sur la terrasse.
Sous la pergola, la table est dressée, agrémentée de bouquets de fleurs. Cette attention rappelle à Jean-Louis sa première expérience très hard dans le jardin avec Clo. Champagne en apéritif, repas léger, mais savoureux. Le majordome de Madame de Beauregard se prénommant Mathias est aux petits soins pour Marie Clotilde et moi. Le service est parfait, maintenant nous nous prélassons sur des bains de soleil.
Un après-midi surprenant
Marie Clotilde se lève, vient près de mon bain de soleil, me tend la main.
— Venez, je vais vous faire visiter la propriété.
— Avec plaisir
— Jean-Louis ne craint rien, je te ramènerais ta jolie femme.
— Je vais en profiter pour aller voir le client dont tu m'as donné l'adresse. Il est à cinq minutes d'ici en voiture.
Je pressens qu'il ne s'agira pas uniquement d'une promenade bucolique. Main dans la main, nous commençons à arpenter l'immense domaine. Le parc est immense, composé de bois, de lande fleurie, de grands massifs de fleurs. Clo connait le nom de chaque arbre, de chaque fleur. Par moment, sa main presse plus fort la mienne.
Et oui, maintenant, nous nous tutoyons et je l'appelle par son surnom. Cette femme m'attire, je ne résisterais pas à son charme, à sa sensualité débordante. Je sais très bien ce que mon chéri attend de moi.
Nous arrivons au détour d'un chemin et je la vois cette vieille bâtisse nettement plus petite que le manoir. Elle ne semble pas très entretenue. J'aime son allure maison de famille. Quelques statuettes ornent des niches dans les murs. Un fronton domine la porte d'entrée. Suivie de Clo, je fais le tour. Une terrasse en assez mauvais état longe tout l'arrière du bâtiment. Une statue de femme nue à une des extrémités. Waouh, c'est exactement ce dont je rêve pour nous. Dommage, elle est située dans un parc privé.
oooXXXXooo
Profitant de mon inattention, Clo s'est approchée derrière moi pendant que je contemple, admirative, cette vieille maison. Ses lèvres se sont posées sur ma nuque la couvrant de doux baisers. Sa main glisse lentement sur mes fesses, relève ma robe. Un petit oh !  s'échappe de ses lèvres lorsqu'elle découvre que je ne porte pas de culotte. Je découvre l'autre facette de cette femme fascinante à tout point de vue.
— J'ai envie de toi, tourne-toi.
— Mais Clo !!!!!!!!
— Tu ne veux pas ?
— Nous sommes dans le jardin.
— Et alors, nous sommes seules et dans mon jardin.
Vaincue, je me retourne. Je suis poussée contre un arbre, les boutons de ma robe sont défaits un à un. Elle admire mes seins, mes tétons, mon ventre plat. Elle me murmure mais tu es rasée. Alors qu'elle dévore mes globes, elle prend mon mont de Vénus à pleine main. Cette perverse est persuasive, j'écarte instantanément mes cuisses lui permettant de fouiller mon intimité. Son pouce trouve immédiatement mon bourgeon qu'il caresse avec douceur, pendant que ses autres doigts font le tour de mon minou écartant les lèvres.
Je sens qu'elle s'excite encore plus, sa bouche mord mes tétons, ses doigts me fouillent sans répit. Elle me tire sur la terrasse pour m'allonger sur un banc de pierre. Mes jambes sont levées et sa bouche gourmande n'a plus qu'une obsession : lécher ma chatte, mordre mon clitoris, aspirer mes petites lèvres. Au fur et à mesure mes craintes s'estompent, j'ondule sous ses caresses. Je pousse un cri et enfin, un long moment après, sa langue recueille le fruit de tous ses efforts en se régalant de mon nectar. Elle avale tout, lèche pour bien me nettoyer.
Je suis un peu ailleurs, emportée par ce tourbillon de sensualité. Clo me tire sans même reboutonner ma robe : Rentrons, je te veux dans un lit. Elle court en empruntant un chemin différent de celui pris à l'aller. Je lâche son bras, ma robe s'envole dans le chemin, mais elle s'en moque. Je suis entièrement nue lorsque nous arrivons sur la terrasse, elle ouvre une porte-fenêtre.
Je suis poussée vers le lit. Dans un éclair de lucidité, je comprends ce que voulait me dire Lucille. Alors, j'attire Clo contre moi. Elle est surprise, son regard m'interroge. Lentement, je défais les boutons de sa robe que je lance sur la terrasse.
Elle est sans défense devant moi, je contemple ses seins aux pointes dures comme du bois, son ventre plat, ses cuisses fuselées, et sa toison aux poils bouclés dans lesquels je promène mes doigts. Cette femme a tout pour elle, la classe, l'argent, une sensualité à fleur de peau, un physique à faire bramer tous les cerfs de la forêt, si elle se promène nue sur sa propriété. De longs frissons parcourent mon bas-ventre lorsque, doucement à mon tour, je la pousse sur le lit.
Malgré ses Oh non, Linda, pas ça, pas tout de suite, non………Oh non. elle s'allonge sur le dos en écartant largement ses cuisses. Je sors de sa gangue son clitoris, violet, gonflé. En quelques secondes, je perds le contrôle, ne pensant qu'a peloter ses nichons tout en la léchant, la suçant. Elle coince ma tête entre ses jambes, se tortille dans tous les sens.
Sans lui laisser le moindre répit, mes mains toujours agrippées à ses seins, je mords son gros bourgeon, rentre ma langue le plus loin possible. Enfin, me traitant de salope qui cache bien son jeu, elle m'envoie une longue giclée de cyprine que je suis forcée d'avaler. Un peu de repos, nous reprenons nos ébats. Ils sont intenses, toutes les positions possibles entre deux coquines déchainées sont passées en revue, sur le côté dessus, dessous. Nos bouches, nos mains n'ignorent plus rien de nos endroits intimes, de nos tétons, de nos petites lèvres. Nos clitoris sont aspirés, avalés. De grandes taches apparaissent sur les draps.
Ne laissant pas de répit à Clo, je prends le double gode sur la table de chevet. La ceinture avec le gros gode XXL sera pour plus tard. Je lui enfile dans son minou trempé avant de m'empaler dessus. Toutes les deux nous coordonnons nos mouvements en gémissant. Comme des furies nous nous défonçons avec ardeur. De petits cris de Clo m'excitent encore plus, mes instincts les plus pervers prennent le dessus, alors je mords ses tétons jusqu'au sang, la faisant hurler. Cette salope aime avoir mal, elle jouit sans retenue. A mon tour d'avoir un nouvel orgasme qui me fait perdre pied, je m'écroule sur elle, exténuée, comblée.
Nous reprenons lentement nos esprits, lorsque l'on frappe à la porte. Clo reconnait la voix de son majordome.
— Désolé de vous importuner, Madame.
— Oui, Mathias, que voulez-vous ?
— Madame, j'ai ramassé la robe de votre amie sur le chemin et la vôtre sur la terrasse. Elles sont époussetées et propres.
— Entrez, Mathias, mais restez discret.
Le majordome rentre, pose nos robes sur un fauteuil, un regard sur nos corps allongés, cuisses ouvertes. Des traces douteuses ne laissent aucun doute sur notre activité de l'après-midi.
— Vous êtes toujours aussi belle, Madame. Votre amie est très jolie, très class.
— Enfin, Mathias !!!!!!!!
— Excusez-moi, Madame.
— Préparer dans le salon un léger repas pour trois personnes avec deux bouteilles de rosé. Demain matin, vers dix heures, vous préparerez la chambre spéciale.
— Avec tous les accessoires ?
— Oui, y compris le banc à fesser, la machine à gode télescopique et deux paddles. Le soir vers dix-neuf heures, sur la terrasse, vous nous préparerez un encas copieux, charcuterie, sucreries et champagne.
— Bien, madame, je suis content pour vous, bientôt dix ans que cette chambre ne sert plus vraiment. Amusez-vous bien avec vos amis.
— Vous pouvez nous laisser maintenant, nous allons rejoindre le mari de Madame dans le salon.
— Bien Madame.
Un petit sourire coquin au coin des lèvres, Mathias quitte la pièce. Reposées par cet intermède, certaines de ne plus être dérangées, nous reprenons nos ébats, jamais je n'ai ressenti une telle attirance pour une femme. Nos bouches, nos mains n'ignorent plus rien de nos corps. Nos endroits les plus intimes sont, une nouvelle fois, explorés avec ardeur.
Clo qui n'a plus touché une femme depuis dix ans, est une véritable fontaine avide de tendresse et de caresses. Enfin, épuisées, repues, comblées, nous rendons les armes. Après de longues minutes de repos, les mains posées sur le mont de Vénus de l'autre, nous partons prendre une douche.
Nuit presque tranquille avant la tempête
Je me suis laissé convaincre. Nues toutes les deux, nous avons rejoint le salon. Mon chéri de dos regarde le jardin. Lorsqu'il se retourne, je vois la lueur salace qui éclaire ses yeux. Bien évidemment, deux jolies femmes nues ne le laissent pas insensible, une bosse se dessine. Mais Clo l'invite à s'assoir en face de nous pour diner tranquillement.
Nous connaissons tous les trois l'issue de la journée, du moins, je le pensais. Jean-Louis se déshabille rapidement sous le regard admiratif de Clo. Un dernier verre de rosé et nous la suivons dans sa chambre. Un peu pompette, je regarde la main de mon chéri qui caresse ses rondeurs. Une bouffée de jalousie m'envahit. Lorsque nous arrivons, je suis maintenue par mon chéri pendant que Clo m'attache les mains dans le dos. Un peu de lubrifiant et elle introduit un énorme plug vibrant dans ma rondelle.
En riant, ils me poussent sur un fauteuil, le plug s'enfonce m'arrachant un long cri, alors ils démarrent les vibrations. Marie-Clotilde très chatte, caresse le sexe de mon chéri avant de s'allonger sur le dos. Il lui lève les jambes pour les attacher à la tête de lit. Je le vois embrasser doucement ses seins, mordiller ses tétons. Un long baiser pendant lequel leurs langues jouent ensemble avant de caresser sa luxuriante toison.
Heureusement qu'ils m'ont attachée, car j'ai des envies de meurtre. Il la pénètre doucement, intensément, le matelas s'enfonce sous ses fesses à chaque coup de mon chéri. Les vibrations ajoutées à la vue de la queue qui entre et sort de sa chatte provoquent un premier orgasme. J'inonde mes cuisses en criant de plaisir et de frustration, surtout que cette salope, lui crie plus fort, plus fort, ça vient………oui…………OH OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Le lit grince tellement il la démolit, un long hurlement me fait comprendre qu'elle a joui. Je vois mon chéri se relever, la queue bien tendue, et se diriger vers moi. Prenant ma tête entre ses mains, il pousse son gland entre mes lèvres, je reconnais le gout de la mouille de Clo. Sans pitié, il se sert de ma bouche comme d'une chatte avant d'éjaculer au fond de ma gorge, m'étouffant à moitié. Je suis groggy, les vibrations du plug ajoutées à l'incongruité de ma situation provoquent plusieurs orgasmes.
Je regarde son beau cul rejoindre le lit sur lequel Marie-Clotilde s'est mise à genoux. Sa croupe est tendue, prête à recevoir le sexe de mon chéri. Demain, ce magnifique cul qu'elle exhibe sans complexe, je vais le fouetter avec rage jusqu'au sang.
Je le vois s'approcher doucement d'elle, embrasser la rose tatouée sur sa fesse, lécher sa fleur brune. Un suçon qui laisse une trace avant d'agripper ses hanches pour enfiler cette fleur ne demandant qu'à être totalement ouverte. Elle mord les draps pendant qu'il la défonce comme un fou.
Les hurlements, les Oui, Oh ouiiiiiiiiiiiii de Marie-Clotilde doivent l'exciter encore plus, il saisit ses seins et relève son buste, la faisant crier : à fond, je la veux le plus profonde possible. C'est un véritable ballet érotique qui se déroule sous mes yeux. Ils ne forment plus qu'un corps s'adonnant sans complexe aux joies du sexe. L'image de la queue de mon chéri s'enfonçant entre ses fesses me fait jouir sans retenue. Brutalement, il aplatit ses épaules sur le lit, se redressant il pousse un grognement. Connaissant le loustic, je sais qu'il se vide dans son petit tuyau. C'est une Marie-Clotilde hagarde, complètement perdue qui bascule sur le côté près de lui.
Enfin, il arrête les vibrations du plug, ma rondelle est en feu, ma chatte trempée de mouille. J'entends Clo disant : ne me laisse plus jamais quinze jours sans ta queue. Il embrasse tendrement la rose tatouée sur son sein, mordille ses tétons avant de venir retirer mon plug et me libérer. Boitant, je les rejoins dans le lit, une bise de Clo qui s'endort rapidement. La nuit fut calme, trop calme, pour moi. Cette salope avait épuisé mon futur mari !!!!!!!!!!

Note de l'auteur

La journée qui va suivre sera très mouvementée pour Linda qui va découvrir les joies, dans la douleur, d'une éducation sado masochiste. Son chéri et Marie-Clotilde ne vont rien lui épargner en faisant d'elle une soumise subissant tous leurs désirs les plus pervers. Merci de votre fidélité et bonne lecture.

Note de l'auteur

si vous aimez les ambiances assez trash, je vous conseille la lecture de : L'homme venu de l'univers, chapitre 4 Les aventures de Clara et Sylviane. Ce chapitre devrait sortir dans une semaine environ
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sebou01
12 juillet 2026 à 11:55
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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