Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confidences conjugales — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confidences conjugales
Chapitre 11
15 avril.
Mon pauvre chéri ! Ta queue en prison ! Ben, v'là autre chose ! J'espère quand même que depuis ton dernier courrier, il y a maintenant près d'une semaine, elle a pu retrouver un peu de liberté. Que ta petite stagiaire t'a enfin délivré. N'empêche qu'elle a parfaitement su manœuvrer pour arriver à ses fins. Un vrai travail d'artiste. Chapeau ! D'autant que, te connaissant comme je te connais, tu es bien la dernière personne dont je serais allée imaginer qu'elle se prête aussi facilement à ce genre d'entreprise. Comme quoi !
En ce qui concerne Hayden, tu n'as pas complètement tort. Il serait malhonnête de ma part de le nier. Il y a quelque chose de très tendre qui s'installe progressivement entre nous. On se voit souvent seul à seule, c'est vrai. On passe beaucoup de temps ensemble, mais de là à dire qu'il s'agit d'amour, c'est peut-être un bien grand mot. Je n'irais pas jusque-là…
Ce qu'il y a de sûr, en tout cas, c'est que, lorsqu'on se retrouve maintenant tous les quatre, Jean, Ryan, lui et moi, c'est à lui, Hayden, que je me montre tout particulièrement attentive. À ce qu'il me fait. Ce qu'il me dit. Ce qu'il ressent. Au point que j'en oublie presque les deux autres qui ne sont là que comme des contrepoints, certes utiles, certes agréables, mais auxquels je ne prête pas vraiment attention. C'est entre lui et moi que se joue, que se passe l'essentiel. C'est à lui que je dois mon plaisir.
Et c'est lui qui, le plus souvent, me vient entre les fesses. C'est ce qu'il préfère.
‒ J'adore te faire le cul.
Il me le murmure à l'oreille. Et je fonds. Je le sens si bien me remplir de ce côté-là. C'est presque toujours au moment où il éclate en moi là, derrière, que j'ai mon plaisir. Pendant ce temps-là, les deux autres m'habitent la bouche et la chatte sans que j'aie forcément conscience de qui est où. De qui fait quoi. Ils sont interchangeables. Jean, qui me connaît un peu, m'en fait le reproche.
‒ On est de trop, Ryan et moi. On se sent de trop.
Il n'est plus indispensable, lui dans les bras de qui je me pâmais à coup sûr. J'ai trouvé mieux. Et il le vit mal. Très mal.
‒ J'adore te faire le cul.
Il me le murmure à l'oreille. Et je fonds. Je le sens si bien me remplir de ce côté-là. C'est presque toujours au moment où il éclate en moi là, derrière, que j'ai mon plaisir. Pendant ce temps-là, les deux autres m'habitent la bouche et la chatte sans que j'aie forcément conscience de qui est où. De qui fait quoi. Ils sont interchangeables. Jean, qui me connaît un peu, m'en fait le reproche.
‒ On est de trop, Ryan et moi. On se sent de trop.
Il n'est plus indispensable, lui dans les bras de qui je me pâmais à coup sûr. J'ai trouvé mieux. Et il le vit mal. Très mal.
Ce que me confirme Zoé.
‒ Que d'autres te fassent jouir, il n'y voit pas vraiment d'inconvénient. Au contraire. Mais ce qu'il ne supporte pas, c'est que quelqu'un y parvienne mieux que lui. Qu'il ne soit pas le meilleur dans cet exercice. C'est un mâle, quoi !
C'est un mâle, oui. Et tout est dit.
‒ Que d'autres te fassent jouir, il n'y voit pas vraiment d'inconvénient. Au contraire. Mais ce qu'il ne supporte pas, c'est que quelqu'un y parvienne mieux que lui. Qu'il ne soit pas le meilleur dans cet exercice. C'est un mâle, quoi !
C'est un mâle, oui. Et tout est dit.
Elle assiste systématiquement à nos ébats, Zoé. Elle se tient un peu à l'écart. Pas trop loin, mais pas trop près non plus. Et elle se branle. Elle se branle comme une petite folle. Je n'y prête pas vraiment attention sur le moment, je suis trop occupée, mais elle me raconte après. En long, en large et en travers.
‒ Quatre fois j'ai joui en vous regardant. Quatre fois ! Et quelque chose de bien ! Non, mais t'imagines ?
Elle entre dans les détails. De ce que chacun a fait. Comment il s'y est pris. Du moment où il a joui. Et elle me parle de moi. De mon plaisir. Je me redécouvre en train de jouir. Sous un autre angle. De l'extérieur. C'est étrange. Et assez fascinant.
‒ Quatre fois j'ai joui en vous regardant. Quatre fois ! Et quelque chose de bien ! Non, mais t'imagines ?
Elle entre dans les détails. De ce que chacun a fait. Comment il s'y est pris. Du moment où il a joui. Et elle me parle de moi. De mon plaisir. Je me redécouvre en train de jouir. Sous un autre angle. De l'extérieur. C'est étrange. Et assez fascinant.
En ce qui concerne la relation privilégiée que j'entretiens avec Hayden, Zoé n'est absolument pas dupe.
‒ Tu parles ! Ça se voit comme le nez au milieu de la figure.
Et d'ajouter…
‒ Tu te comportes avec lui exactement comme tu te comportais avec Jean au tout début. Exactement. Tout feu tout flamme.
Elle hausse les épaules.
‒ C'est toujours comme ça n'importe comment avec les mecs. Qui que ce soit. On le découvre. On s'emballe. Et puis ça retombe au bout d'un moment. Ça devient de l'habitude. On voit des défauts qu'on n'avait pas su ou pas voulu débusquer. Surtout s'il y en a un autre dont c'est le tour d'être le nouveau.
Peut-être. Et puis peut-être que ce n'est pas aussi simple.
‒ Tu parles ! Ça se voit comme le nez au milieu de la figure.
Et d'ajouter…
‒ Tu te comportes avec lui exactement comme tu te comportais avec Jean au tout début. Exactement. Tout feu tout flamme.
Elle hausse les épaules.
‒ C'est toujours comme ça n'importe comment avec les mecs. Qui que ce soit. On le découvre. On s'emballe. Et puis ça retombe au bout d'un moment. Ça devient de l'habitude. On voit des défauts qu'on n'avait pas su ou pas voulu débusquer. Surtout s'il y en a un autre dont c'est le tour d'être le nouveau.
Peut-être. Et puis peut-être que ce n'est pas aussi simple.
C'est au moment où on avait décidé, Zoé et moi, de mettre un terme à notre enquête sur Gabriel, notre collègue, parce qu'elle ne débouchait sur rien qu'a surgi un élément nouveau. Quelque chose à quoi on était, l'une comme l'autre, à cent mille lieues de s'attendre. Bon, mais que je te raconte ! Dans l'ordre. Donc, ce soir-là, le mercredi de la semaine dernière, j'avais quitté le boulot, j'étais presque arrivée à mon hôtel quand je me suis aperçue que j'avais oublié sur mon bureau le bracelet que tu m'avais offert. C'est mon porte-bonheur, ce bracelet. Si je ne l'ai pas avec moi, j'ai un peu le sentiment que tous les malheurs du monde sont susceptibles de me fondre dessus. C'est bête, je sais, mais c'est le genre de superstition dont je ne parviens pas à me débarrasser.
Je suis donc revenue sur mes pas. Et je ne sais pas trop pourquoi, je me suis engagée sur la petite route de derrière, ce que je ne fais d'habitude jamais, ce que personne ne fait jamais, parce qu'elle est étroite et sinueuse. Et là, un peu à l'écart, à l'entrée d'un petit chemin creux, en retrait, entre deux arbres, la voiture d'Owen, notre autre collègue. J'ai souri. Ça te m'avait tout l'air d'un rendez-vous galant. Owen ! Qui aurait cru ? On avait peut-être misé sur le mauvais cheval finalement ! J'ai poursuivi ma route. Sur le parking de la boîte il ne restait que la voiture de Gabriel. Rien d'étonnant : c'est souvent qu'on le laisse seul, quand on s'en va, à faire des heures supplémentaires. J'ai poussé la porte. Et je me suis figée sur place. Il y avait comme des plaintes, comme des gémissements en haut. Je suis restée à écouter. Je ne me trompais pas, non. Quelqu'un, un homme, était en train de jouir.
J'ai quitté mes chaussures et je suis montée. À pas de loup. Me suis arrêtée un long moment sur le palier. Ça donnait ! Ça donnait vraiment ! J'ai hésité. Et puis, poussée par la curiosité, j'ai fini par entrer. Et là… Là… Gabriel était à genoux, pantalon et slip baissés, en train de faire une pipe à Owen qui lui massait le cuir chevelu, l'air extatique. Il m'a vue. Il a repoussé Gabriel. Il s'est levé. Ils se sont rhabillés en toute hâte tous les deux, tout penauds.
‒ On va t'expliquer… C'est pas ce que tu crois…
Je les ai laissés là. Et j'ai dévalé l'escalier.
‒ On va t'expliquer… C'est pas ce que tu crois…
Je les ai laissés là. Et j'ai dévalé l'escalier.
Zoé n'en revenait pas.
‒ Owen et Gabriel ! Tous les deux ! En train de se sucer la bite, non, mais j'y crois pas ! Oui, mais alors là ! On va en profiter… J'adore ça, moi, voir des mecs ensemble. Pas toi ?
J'ai hoché la tête. Avec un petit sourire.
Elle a enchaîné.
‒ Eh ben alors ! Tu vois… Oh, mais on va bien s'amuser. Ils vont rien pouvoir nous refuser maintenant. S'ils veulent pas que tout le monde soit au courant. Et ça, ils n'ont pas vraiment intérêt. Pour toutes sortes de raisons. Bon, mais laisse ! Je m'occupe de tout.
‒ Owen et Gabriel ! Tous les deux ! En train de se sucer la bite, non, mais j'y crois pas ! Oui, mais alors là ! On va en profiter… J'adore ça, moi, voir des mecs ensemble. Pas toi ?
J'ai hoché la tête. Avec un petit sourire.
Elle a enchaîné.
‒ Eh ben alors ! Tu vois… Oh, mais on va bien s'amuser. Ils vont rien pouvoir nous refuser maintenant. S'ils veulent pas que tout le monde soit au courant. Et ça, ils n'ont pas vraiment intérêt. Pour toutes sortes de raisons. Bon, mais laisse ! Je m'occupe de tout.
Tu vois que j'ai pas le temps de m'ennuyer, mon petit mari chéri…
Je t'embrasse. Je t'aime.
Je t'embrasse. Je t'aime.
ÉLODIE
21 avril.
Mon Élodie,
Tu n'as pas le temps de t'ennuyer, effectivement ! Ben, moi non plus !
Bon, mais que je reprenne là où j'en étais resté. Emprisonné dans cet espèce de machin dont elle avait trouvé un prétexte pour ne pas me libérer le soir même.
Bon, mais que je reprenne là où j'en étais resté. Emprisonné dans cet espèce de machin dont elle avait trouvé un prétexte pour ne pas me libérer le soir même.
Le lendemain matin, quand je suis arrivé au boulot, elle était déjà là.
‒ Alors ? Vous avez passé une bonne nuit ? Oui ? Non, parce que… je suis pas un mec, moi, mais je suppose que ça doit être sacrément reposant pour vous, les types, de pas pouvoir bander. C'est pour ça ! Peut-être bien que je vais vous la laisser à demeure finalement. Ce serait vous rendre service, non ?Vous pourriez penser à autre chose qu'à queuter.
‒ Alors ? Vous avez passé une bonne nuit ? Oui ? Non, parce que… je suis pas un mec, moi, mais je suppose que ça doit être sacrément reposant pour vous, les types, de pas pouvoir bander. C'est pour ça ! Peut-être bien que je vais vous la laisser à demeure finalement. Ce serait vous rendre service, non ?Vous pourriez penser à autre chose qu'à queuter.
Elle a éclaté de rire.
‒ Votre tête ! Vous verriez votre tête ! Mais non, oh, je suis pas comme ça ! Ce soir je vais vous l'enlever.
Elle a marqué un long temps d'arrêt.
‒ À moins que j'aie encore un empêchement ! Ça se pourrait, hein !
Elle a froncé les sourcils. Fait mine de chercher.
‒ Mais je crois pas, non.
‒ Votre tête ! Vous verriez votre tête ! Mais non, oh, je suis pas comme ça ! Ce soir je vais vous l'enlever.
Elle a marqué un long temps d'arrêt.
‒ À moins que j'aie encore un empêchement ! Ça se pourrait, hein !
Elle a froncé les sourcils. Fait mine de chercher.
‒ Mais je crois pas, non.
Elle m'a fait lever.
‒ Je voudrais vérifier un truc…
‒ Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Elle m'a longuement fixé en bas.
‒ Non, ça se voit pas ! Quand on sait pas, ça se voit pas ! Et ça vaut mieux d'ailleurs. Comment ça jaserait, dans la boîte, si on savait que la petite stagiaire met la queue de son patron en boîte. Ah, on n'aurait pas fini d'en faire des gorges chaudes…
‒ Je voudrais vérifier un truc…
‒ Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Elle m'a longuement fixé en bas.
‒ Non, ça se voit pas ! Quand on sait pas, ça se voit pas ! Et ça vaut mieux d'ailleurs. Comment ça jaserait, dans la boîte, si on savait que la petite stagiaire met la queue de son patron en boîte. Ah, on n'aurait pas fini d'en faire des gorges chaudes…
On s'est mis au travail. Son smartphone lui a presque aussitôt annoncé un message.
‒ Ben, voyons ! Vous savez ce qu'il veut, Hugo ? D'autres photos de moi. Plus explicites encore. Elle l'était déjà pas mal, celle-là, non ? Vous trouvez pas, vous ? Oh, mais lui, on lui donne le petit doigt, il veut le bras tout entier. D'un autre côté, un type qu'on a en cage, qui vous donne tout un tas de satisfactions avec ses doigts, avec sa langue, et de toutes sortes d'autres façons, il faut bien lui donner un certain nombre de compensations, si on veut garder complètement la main dessus.
‒ Ben, voyons ! Vous savez ce qu'il veut, Hugo ? D'autres photos de moi. Plus explicites encore. Elle l'était déjà pas mal, celle-là, non ? Vous trouvez pas, vous ? Oh, mais lui, on lui donne le petit doigt, il veut le bras tout entier. D'un autre côté, un type qu'on a en cage, qui vous donne tout un tas de satisfactions avec ses doigts, avec sa langue, et de toutes sortes d'autres façons, il faut bien lui donner un certain nombre de compensations, si on veut garder complètement la main dessus.
C'était une pierre dans mon jardin, ça !
Et je me suis pris à rêver. D'autant qu'elle m'a émoustillé toute la matinée. En me parlant d'Alexis. De la façon dont il la baisait.
‒ Ah, il a de l'imagination, ça, on peut pas dire ! Il t'invente de ces trucs ! Je vous dirai un jour si vous êtes sage. Et puis peut-être que vous pourrez nous regarder, qui sait ? Parce que lui, le connaissant, ça m'étonnerait que ça le dérange. Au contraire.
Et je me suis pris à rêver. D'autant qu'elle m'a émoustillé toute la matinée. En me parlant d'Alexis. De la façon dont il la baisait.
‒ Ah, il a de l'imagination, ça, on peut pas dire ! Il t'invente de ces trucs ! Je vous dirai un jour si vous êtes sage. Et puis peut-être que vous pourrez nous regarder, qui sait ? Parce que lui, le connaissant, ça m'étonnerait que ça le dérange. Au contraire.
D'Hugo.
‒ Je reviens encore là-dessus, mais des doigts et une bouche, ça vaut son pesant d'or, quand il sait s'en servir, le type. Qu'il y a plus que comme ça qu'il peut te donner ton plaisir. De toute façon Hugo, cage ou pas, c'est pas avec ce qu'il a entre les jambes qu'il peut te satisfaire. Lui aussi, vous pourrez sûrement le voir à l'œuvre un jour. Ne serait-ce que pour que vous en preniez de la graine.
‒ Je reviens encore là-dessus, mais des doigts et une bouche, ça vaut son pesant d'or, quand il sait s'en servir, le type. Qu'il y a plus que comme ça qu'il peut te donner ton plaisir. De toute façon Hugo, cage ou pas, c'est pas avec ce qu'il a entre les jambes qu'il peut te satisfaire. Lui aussi, vous pourrez sûrement le voir à l'œuvre un jour. Ne serait-ce que pour que vous en preniez de la graine.
Elle m'a aussi montré. Beaucoup. En croisant négligemment les jambes bien haut, quand elle se tournait vers moi pour me parler. Et comme elle portait une petite jupette au-dessus du genou, très au-dessus du genou… je me suis régalé tant et plus les yeux. En même temps, l'idée de la laisser me la remettre par la suite une nouvelle fois en cage, faisait son chemin. À cause des éventuelles contreparties qu'elle m'avait fait miroiter que je pourrais obtenir en échange. Tu as raison, Élodie, elle a su savamment me manœuvrer. Et avec ma bénédiction. En plus !
Le soir, sur le coup de dix heures, elle m'a appelé. Comme la veille.
‒ Je suis désolée… Vraiment désolée… Mais va falloir que vous la gardiez encore un peu. Parce que j'ai encore un empêchement, là. Décidément…
J'ai fait contre mauvaise fortune bon cœur.
‒ Tant pis ! Pas grave ! Demain…
‒ Je suis désolée… Vraiment désolée… Mais va falloir que vous la gardiez encore un peu. Parce que j'ai encore un empêchement, là. Décidément…
J'ai fait contre mauvaise fortune bon cœur.
‒ Tant pis ! Pas grave ! Demain…
Elle a éclaté de rire.
‒ Mais non ! Je suis là ! Juste derrière votre porte.
Je suis allé lui ouvrir.
‒ Je vous ai bien eu, hein ! Cette petite voix désolée que vous aviez ! Vous étiez vraiment trop drôle…
‒ Mais non ! Je suis là ! Juste derrière votre porte.
Je suis allé lui ouvrir.
‒ Je vous ai bien eu, hein ! Cette petite voix désolée que vous aviez ! Vous étiez vraiment trop drôle…
Hugo était avec elle.
‒ Bon, mais demain matin, on verra ça pour vous l'enlever… Il y a rien qui presse.
Et elle est allée s'enfermer dans la chambre avec lui.
‒ Bon, mais demain matin, on verra ça pour vous l'enlever… Il y a rien qui presse.
Et elle est allée s'enfermer dans la chambre avec lui.
Ça a été presque tout de suite.
‒ Oh, oui ! Oui ! Lèche-moi bien, mon petit châtré… Lèche-moi bien ! Encore ! Mieux que ça, si tu veux que je te libère…
Elle a eu son plaisir. Une fois. Une autre. Encore une.
C'était horrible de l'entendre et de ne pas pouvoir me soulager. Horrible et douloureux. Ma queue venait battre contre la ferraille qui la maintenait. Qui la comprimait. Mais ça avait aussi quelque chose de subtilement jubilatoire.
‒ Oh, oui ! Oui ! Lèche-moi bien, mon petit châtré… Lèche-moi bien ! Encore ! Mieux que ça, si tu veux que je te libère…
Elle a eu son plaisir. Une fois. Une autre. Encore une.
C'était horrible de l'entendre et de ne pas pouvoir me soulager. Horrible et douloureux. Ma queue venait battre contre la ferraille qui la maintenait. Qui la comprimait. Mais ça avait aussi quelque chose de subtilement jubilatoire.
Hugo s'est fait suppliant.
‒ Tu me l'enlèves ?
‒ Non. Demain. En même temps que mon patron.
Il s'est entêté.
‒ S'il te plaît ! Oh, s'il te plaît !
‒ N'insiste pas ! Ou je te la laisse trois jours de plus…
Il s'est tu.
‒ Tu me l'enlèves ?
‒ Non. Demain. En même temps que mon patron.
Il s'est entêté.
‒ S'il te plaît ! Oh, s'il te plaît !
‒ N'insiste pas ! Ou je te la laisse trois jours de plus…
Il s'est tu.
Le lendemain matin, dans la salle de bains, elle a d'abord libéré Hugo. Qui s'est aussitôt frénétiquement soulagé. Sans vergogne. Deux ou trois va-et-vient et il a jailli sur ses doigts.
‒ Bon, ben à vous maintenant…
‒ Bon, ben à vous maintenant…
Je me suis approché.
Elle s'est penchée, m'a passé une main sous les couilles. Qu'elle a maintenues. De l'autre, elle a introduit la clef dans la serrure, m'a libéré.
‒ Et v'là l'affaire !
Ma queue a bondi. S'est élancée. Et c'est venu. Tout seul. J'ai giclé. Elle ne me l'a pas quittée un seul instant des yeux. Jusqu'à la fin.
‒ Désolé ! Je…
Elle s'est penchée, m'a passé une main sous les couilles. Qu'elle a maintenues. De l'autre, elle a introduit la clef dans la serrure, m'a libéré.
‒ Et v'là l'affaire !
Ma queue a bondi. S'est élancée. Et c'est venu. Tout seul. J'ai giclé. Elle ne me l'a pas quittée un seul instant des yeux. Jusqu'à la fin.
‒ Désolé ! Je…
Elle a soupiré.
‒ Bon, ben peut-être que vous me banderez pas dessus aujourd'hui comme ça ! Maintenant que c'est sorti. Quoique…
‒ Bon, ben peut-être que vous me banderez pas dessus aujourd'hui comme ça ! Maintenant que c'est sorti. Quoique…
Quoique, oui ! Tu me connais…
Je t'embrasse, mon Élodie. Je t'aime.
ARNAUD
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Commentaires ()
Ce 11 eme épisode, le dernier pré-écrit depuis le début, est délicieusement érotique et annonce la suite.
Notre petit mari est désormais soumis à sa jeune et belle stagiaire.
Toujours passionnant à suivre , même si le tournant annoncé se confirme...
Un espèce de fossé, du moins sexuel, est en train de se creuser entre les époux.
Pour un la pluralité et maintenant le chantage domination d'hommes, pour l'autre, la soumission, le candaulisme, voire même plus......la bisexualité à venir.
J'espère pour ma part, que trop de différence ne va pas , au final' "tuer" leur amour et rompre leur équilibre pour finir comme déjà dit par Un énième cocu content soumis à sa femme. C'est ce que me laisse à penser leur évolution....
Mais peut être que l'auteur me guide sur une fausse piste, pour mieux nous.......manipuler aussi....j'adore
Continuez