Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confidences conjugales — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confidences conjugales
Chapitre 14
22 mai.
Mon petit mari,
Dure avec toi ? Bien sûr que non. Il n'y a pas de raison. Ta stagiaire te fascine ? Je le comprends d'autant mieux qu'elle a tout fait pour, mais vraiment tout. Je te connais assez pour savoir que ce qui te trouble, toi, en l'occurrence, c'est le plaisir qu'elle prend, elle, à te subjuguer. Et ce plaisir-là, tu es prêt à tout pour le lui offrir. Absolument tout. Qu'il lui vienne de toi, cela te comble au plus profond de toi-même.
En ce qui me concerne, je passe le plus clair de mon temps libre en compagnie de Zoé, d'Owen et de Gabriel. On se retrouve, tous les quatre, de plus en plus souvent et avec de plus en plus de plaisir. C'est feu d'artifice sur feu d'artifice. Ça part dans tous les sens. Notre présence, à Zoé et à moi, les stimule, les garçons. Ah, je peux te dire qu'on peut se rincer l'œil ! On ne s'en prive pas. Et ce n'est pas tout. Parce qu'on participe, à notre manière. On fait des moulages de leurs queues un usage immodéré. On les caresse. On les lèche. On les leur enfile, on se les enfile. On adore. Ils adorent.
Nous aussi, Zoé et moi, on assure le spectacle. Et on n'est pas en reste. En douce qu'elle a un sacré savoir-faire, elle. Une façon de te travailler les seins surtout qui te met dans tous tes états. Moi, à côté d'elle, je suis une toute petite joueuse. Je manque d'expérience, mais elle sait me mettre en confiance et je me laisse aller à des pratiques dont je ne me serais jamais crue capable. Et je m'éclate comme une petite folle. On m'aurait dit ça, il y a encore quelques mois, qu'avec une autre femme…
Eux, ils ont beau être homos, n'empêche qu'ils apprécient. Ça se voit. Alors coucher carrément avec eux ? Évidemment qu'on y a pensé, Zoé et moi. Et qu'on les a un peu sondés dans ce sens. Pour Owen, pas question. Il a été très clair à ce sujet. Il est exclusivement homo. Gabriel est plus nuancé. Et sans doute se laisserait-il assez facilement convaincre s'il ne redoutait pas les réactions d'Owen qui fait preuve à son égard d'une jalousie maladive. Alors on reste sagement sur la réserve. Il serait dommage de mettre à mal la belle harmonie qui règne entre nous.
Et Hayden dans tout ça ? Oh, Hayden, ça a continué à s'effilocher gentiment. Par ma faute. Il est toujours aussi demandeur. Pas moi. Je me sens ailleurs. On se voit toujours, oui. De moins en moins. C'est besogneux. Je ne m'investis pas. Ça va finir par mourir de sa belle mort, tout ça. Une fois de plus. Et il faut bien que je regarde les choses en face : je me lasse vite. Très vite. J'ai besoin en permanence de nouveauté. D'autres désirs sur moi. D'autres queues en moi. C'est feu de paille sur feu de paille.
‒ Les types, dès qu'ils ne sont plus éblouis par tes charmes comme au premier jour, ils ne t'intéressent plus.
C'est ça. C'est exactement ça. Une fois de plus Zoé a complètement raison.
‒ Les types, dès qu'ils ne sont plus éblouis par tes charmes comme au premier jour, ils ne t'intéressent plus.
C'est ça. C'est exactement ça. Une fois de plus Zoé a complètement raison.
Je t'imagine en train de froncer les sourcils. De te demander si en ce qui nous concerne, nous… Non, non, ne t'inquiète pas. Nous, ça n'a rien à voir. Ce n'est pas la même chose. Tu es mon ancre. Et c'est justement parce que je t'ai, toi, comme port d'attache que je peux me démultiplier de tous côtés comme je le fais.
Zoé et moi, on est pleines de projets. Tiens, un exemple : nous avons une petite collègue, prénommée Perrine, vingt-deux ans, charmante comme tout, qui n'avait pas, jusque-là, attiré spécialement mon attention.
Zoé s'en pourlèche les babines.
‒ J'en ferais bien mon quatre heures d'elle. C'est une véritable bombe sexuelle, je suis sûre. Qui cache bien son jeu.
Et j'avoue que je me suis mise, moi aussi, à la considérer avec une certaine gourmandise.
Zoé abonde dans mon sens.
‒ On devrait s'intéresser à elle de plus près. De beaucoup plus près. Oh, mais on va s'en occuper.
Zoé s'en pourlèche les babines.
‒ J'en ferais bien mon quatre heures d'elle. C'est une véritable bombe sexuelle, je suis sûre. Qui cache bien son jeu.
Et j'avoue que je me suis mise, moi aussi, à la considérer avec une certaine gourmandise.
Zoé abonde dans mon sens.
‒ On devrait s'intéresser à elle de plus près. De beaucoup plus près. Oh, mais on va s'en occuper.
On est passées à l'action.
‒ Faut battre le fer tant qu'il est chaud…
Et Zoé l'a invitée à dîner un soir chez elle.
‒ On se voit qu'au boulot. On se connaît pas vraiment. C'est dommage, non ?
Elle était bien de cet avis, elle aussi, oui.
‒ Faut battre le fer tant qu'il est chaud…
Et Zoé l'a invitée à dîner un soir chez elle.
‒ On se voit qu'au boulot. On se connaît pas vraiment. C'est dommage, non ?
Elle était bien de cet avis, elle aussi, oui.
Et on s'est retrouvées toutes les trois. Entre filles.
La conversation a tout d'abord porté sur Maria, l'autre de nos collègues, qu'elle n'avait pas invitée.
‒ Oui, oh, ben alors elle ! C'est même pas la peine ! Pour avoir droit, pendant des heures, à tous les ragots du pays…
La conversation a tout d'abord porté sur Maria, l'autre de nos collègues, qu'elle n'avait pas invitée.
‒ Oui, oh, ben alors elle ! C'est même pas la peine ! Pour avoir droit, pendant des heures, à tous les ragots du pays…
On l'a mise peu à peu à l'aise. On a parlé de nos mecs. Réels ou supposés.
‒ Une bonne partie de jambes en l'air, faut bien reconnaître qu'il y a rien de mieux… Non, elle trouvait pas, elle ?
Si ! Oui. Bien sûr. Mais…
‒ Mais quoi ?
‒ Il y a Damien.
‒Ah ! Et c'est qui, Damien ? Ton petit copain ?
Oui. Oui. Mais elle était idiote.
‒ Parce que ?
‒ Une bonne partie de jambes en l'air, faut bien reconnaître qu'il y a rien de mieux… Non, elle trouvait pas, elle ?
Si ! Oui. Bien sûr. Mais…
‒ Mais quoi ?
‒ Il y a Damien.
‒Ah ! Et c'est qui, Damien ? Ton petit copain ?
Oui. Oui. Mais elle était idiote.
‒ Parce que ?
Oh, ben parce qu'en réalité il en avait pas grand-chose à foutre d'elle.
‒ Des fois j'ai l'impression d'être un meuble.
‒ Il te baise au moins ?
‒ Disons plutôt qu'il se vide.
‒ Et tu restes avec ! Pourquoi tu restes avec ?
‒ Des fois j'ai l'impression d'être un meuble.
‒ Il te baise au moins ?
‒ Disons plutôt qu'il se vide.
‒ Et tu restes avec ! Pourquoi tu restes avec ?
Elle a haussé les épaules.
‒ J'espère toujours. Que ça va s'arranger. Qu'il va changer.
‒ Oui, ben alors ça, faut pas rêver ! Ils changent jamais, les mecs ! Jamais.
‒ Non, et puis…
‒ Et puis ?
Elle a baissé les yeux.
‒ J'ai peur de rester toute seule.
‒ Ça vaut quelquefois mieux. Et de loin.
‒ J'espère toujours. Que ça va s'arranger. Qu'il va changer.
‒ Oui, ben alors ça, faut pas rêver ! Ils changent jamais, les mecs ! Jamais.
‒ Non, et puis…
‒ Et puis ?
Elle a baissé les yeux.
‒ J'ai peur de rester toute seule.
‒ Ça vaut quelquefois mieux. Et de loin.
Quand elle a été partie, Zoé s'est frotté les mains.
‒ Bouge pas qu'elle va pas le rester toute seule. C'est en bonne voie. En très bonne voie. Elle est à point. Ou presque. On va la sortir. On va l'étourdir. Elle va se faire des mecs. Et après…
‒ Bouge pas qu'elle va pas le rester toute seule. C'est en bonne voie. En très bonne voie. Elle est à point. Ou presque. On va la sortir. On va l'étourdir. Elle va se faire des mecs. Et après…
Elle s'est faite songeuse.
‒ Je suis sûre qu'elle a bon goût, sa petite chatte. Très bon goût.
‒ Je suis sûre qu'elle a bon goût, sa petite chatte. Très bon goût.
Je suis restée dormir chez elle. Avec elle. On s'est caressées. On s'est fait soixante-neuf. On a usé et abusé des queues moulées d'Owen et de Gabriel.
Quand on a été repues, Zoé s'est redressée sur un coude, avec un petit sourire plein de sous-entendus.
‒ T'imagines une petite séance comme ça avec Perrine ? Qu'on goderait avec les queues de ses collègues hommes. Sans qu'elle sache que ce sont les leurs. Le pied. Le pied intégral.
Quand on a été repues, Zoé s'est redressée sur un coude, avec un petit sourire plein de sous-entendus.
‒ T'imagines une petite séance comme ça avec Perrine ? Qu'on goderait avec les queues de ses collègues hommes. Sans qu'elle sache que ce sont les leurs. Le pied. Le pied intégral.
Je ne regrette pas d'avoir accepté de venir faire un petit séjour professionnel ici, moi. Ah, non alors !
Je t'embrasse, mon petit mari. Je t'aime.
ÉLODIE
27 mai.
Mon Élodie,
Effectivement ! On en aura vécu des choses, toi et moi, durant ces derniers mois. On sera allés, l'un comme l'autre, au cœur de nous-mêmes. Et c'est sans doute ce qu'il pouvait nous arriver de mieux.
J'ai passé une longue semaine en cage. Plus d'une semaine. C'était à la fois horrible et délicieux. À plusieurs reprises, je l'ai suppliée de me libérer. Je n'en pouvais plus. Il fallait que je me soulage. Elle a systématiquement refusé.
‒ Vous pouvez bien prendre un peu sur vous quand même, non ?
Ben, non ! Non ! Je ne pouvais pas. Je ne pouvais plus.
‒ Vous avez tort. Parce que si vous saviez la jolie petite surprise que je vous réserve au bout du compte.
C'était quoi ?
‒ Vous pouvez bien prendre un peu sur vous quand même, non ?
Ben, non ! Non ! Je ne pouvais pas. Je ne pouvais plus.
‒ Vous avez tort. Parce que si vous saviez la jolie petite surprise que je vous réserve au bout du compte.
C'était quoi ?
Elle a éclaté de rire.
‒ Vous imaginez quand même pas que je vais vous le dire, non. Je suis pas idiote.
Avant de conclure
‒ N'importe comment, c'est moi qui l'ai, la clef. Alors c'est moi qui décide…
‒ Vous imaginez quand même pas que je vais vous le dire, non. Je suis pas idiote.
Avant de conclure
‒ N'importe comment, c'est moi qui l'ai, la clef. Alors c'est moi qui décide…
Je m'interrogeais. C'était quoi, cette surprise ? Mon imagination battait la campagne. Elle allait quand même pas me branler ? Si ? Ou bien me sucer ? Mieux encore ? Mieux ? Si c'était ça, alors là, si c'était ça, ça valait vraiment le coup d'attendre. Oui. Non, mais je délirais là. Complètement. Je prenais mes désirs pour des réalités. Mais alors si c'était pas ça, c'était quoi ? Qu'est-ce que ça pouvait être ? Je n'en avais pas la moindre idée. Et je me perdais dans des supputations toutes plus farfelues les unes que les autres.
Durant toute cette semaine-là, je l'ai eue à la maison tous les soirs. Dès qu'on était rentrés, elle allait se changer. Dans « sa » chambre. Elle en ressortait vêtue d'un simple tee-shirt ras des cuisses. Sous lequel elle portait une petite culotte blanche affriolante. Ou bien rien. Le plus souvent rien. Elle allait. Elle venait. Elle mettait la table. Elle se penchait en avant, m'offrant généreusement ses seins qui oscillaient doucement dans l'échancrure du tee-shirt. Ou bien, quand elle se baissait pour attraper la télé-commande, deux amours de petites fesses gentiment potelées et, parfois le petit fendu d'amour entre elles. Ça me rendait fou. Elle me rendait fou.
On s'attardait à table.
‒ Ça vous dérange pas ?
‒ Quoi donc ?
‒ Que je sois là, tous les soirs, avec vous.
‒ Non. Bien sûr que non.
‒ Même que ça vous empêche de voir Semilla et Vanessa ?
‒ Même…
‒ C'est que vous me préférez moi, alors !
‒ Oh, oui !
Le cri du cœur. Elle arborait un petit sourire satisfait. Et partait se coucher.
‒ Ça vous dérange pas ?
‒ Quoi donc ?
‒ Que je sois là, tous les soirs, avec vous.
‒ Non. Bien sûr que non.
‒ Même que ça vous empêche de voir Semilla et Vanessa ?
‒ Même…
‒ C'est que vous me préférez moi, alors !
‒ Oh, oui !
Le cri du cœur. Elle arborait un petit sourire satisfait. Et partait se coucher.
Au matin, nous partagions la salle de bains. Elle se douchait tandis que je me rasais, lui jetant une foule de petits coups d'œil tout en m'efforçant de rester aussi discret que possible. Elle n'était évidemment pas dupe et y allait ensuite de son petit commentaire pendant que nous déjeunions.
‒ Comment vous sautilliez sur place tout à l'heure ! Ah, vous deviez vous sentir serré là-dedans, hein !
‒ Comment vous sautilliez sur place tout à l'heure ! Ah, vous deviez vous sentir serré là-dedans, hein !
Elle plongeait le nez dans son bol de café au lait.
‒ Oh, mais il y en a plus pour longtemps, va !
Elle allait s'habiller. Et en route pour le bureau.
‒ Oh, mais il y en a plus pour longtemps, va !
Elle allait s'habiller. Et en route pour le bureau.
C'est là qu'elle a claironné un matin.
‒ C'est le grand jour !
Mon cœur s'est mis à cogner dans ma poitrine.
‒ Le grand jour ?
‒ Ben, oui ! Pour ce que je vous ai promis…
Ça y était ! On y était !
Et la journée a traîné désespérément en longueur.
‒ C'est le grand jour !
Mon cœur s'est mis à cogner dans ma poitrine.
‒ Le grand jour ?
‒ Ben, oui ! Pour ce que je vous ai promis…
Ça y était ! On y était !
Et la journée a traîné désespérément en longueur.
Le soir venu, elle n'est pas rentrée avec moi.
‒ À tout à l'heure…
Je l'ai attendue. Longtemps.
‒ À tout à l'heure…
Je l'ai attendue. Longtemps.
Elle est arrivée sur le coup de minuit. En compagnie d'Hugo qu'elle a aussitôt entraîné dans « sa » chambre.
‒ Mais venez, vous aussi…
Ce que je me suis empressé de faire.
Elle s'est déshabillée. Nue. Entièrement nue. Elle s'est allongée sur le lit. Et Hugo est venu poser sa tête entre ses cuisses. Ses mains sur ses seins. Qu'il a malaxés. Attrapés par les pointes. Étirés. En bas ça a moutonné. Elle a gémi. Lui a glissé les doigts dans les cheveux. Gémi encore.
‒ Mieux que ça ! Plus loin ta langue !
‒ Mais venez, vous aussi…
Ce que je me suis empressé de faire.
Elle s'est déshabillée. Nue. Entièrement nue. Elle s'est allongée sur le lit. Et Hugo est venu poser sa tête entre ses cuisses. Ses mains sur ses seins. Qu'il a malaxés. Attrapés par les pointes. Étirés. En bas ça a moutonné. Elle a gémi. Lui a glissé les doigts dans les cheveux. Gémi encore.
‒ Mieux que ça ! Plus loin ta langue !
Et elle a eu son plaisir. Une première fois. La tête renversée en arrière, les yeux révulsés.
‒ Encore !
Encore. Et ça a duré, mais duré ! Un orgasme.
J'étais en nage. Et douloureusement compressé en bas.
Un autre orgasme. Il était infatigable, Hugo.
‒ Encore !
Encore. Et ça a duré, mais duré ! Un orgasme.
J'étais en nage. Et douloureusement compressé en bas.
Un autre orgasme. Il était infatigable, Hugo.
Elle a fini par doucement le repousser.
‒ C'était bien, cette fois. Très bien. Tu vois quand tu veux…
‒ C'était bien, cette fois. Très bien. Tu vois quand tu veux…
Elle s'est redressée. Appuyée sur un coude.
‒ Dans le premier tiroir de la commode, là-bas, il y a une petite boîte. Apporte-la-moi !
Il a obéi.
‒ Dans le premier tiroir de la commode, là-bas, il y a une petite boîte. Apporte-la-moi !
Il a obéi.
Elle en a extirpé une clef, l'a libéré de sa cage. Il a poussé un immense soupir de béatitude et a aussitôt empoigné sa queue. Quatre ou cinq va-et-vient et il a giclé. Dans un grand râle.
Il s'est penché vers elle, lui a murmuré quelque chose que je n'ai pas entendu.
‒ Oui, oh ben, alors ça, sûrement pas ! Et tu sais pourquoi. Va te laver, tiens, plutôt avant que je te renferme !
Il a filé, tête basse, tout penaud, vers la salle de bains.
Il s'est penché vers elle, lui a murmuré quelque chose que je n'ai pas entendu.
‒ Oui, oh ben, alors ça, sûrement pas ! Et tu sais pourquoi. Va te laver, tiens, plutôt avant que je te renferme !
Il a filé, tête basse, tout penaud, vers la salle de bains.
Elle s'est tournée vers moi.
‒ Alors, vous en avez pensé quoi de ma surprise ?
‒ Alors, vous en avez pensé quoi de ma surprise ?
Ce que j'en avais pensé…
‒ Vous vous attendiez pas à ça, hein ?
‒ Pas vraiment, non !
‒ Déçu ?
‒ Un peu…
‒ Vous m'avez vue jouir pourtant ! C'est pas un beau cadeau, ça ?
‒ Si ! Si ! Seulement…
‒ Ça vous suffit pas… Oui, ben vous avez encore du chemin à faire alors ! Et pas qu'un peu ! C'est mon plaisir qui doit compter. Pas le vôtre. Bon, mais retournez dans votre chambre, tiens !
‒ Vous vous attendiez pas à ça, hein ?
‒ Pas vraiment, non !
‒ Déçu ?
‒ Un peu…
‒ Vous m'avez vue jouir pourtant ! C'est pas un beau cadeau, ça ?
‒ Si ! Si ! Seulement…
‒ Ça vous suffit pas… Oui, ben vous avez encore du chemin à faire alors ! Et pas qu'un peu ! C'est mon plaisir qui doit compter. Pas le vôtre. Bon, mais retournez dans votre chambre, tiens !
Le lendemain, au petit déjeuner, on était seuls tous les deux. Hugo était reparti.
‒ Parlons peu, mais parlons bien ! Voilà ce que j'ai décidé qu'on allait faire… Je vous la laisse encore huit jours, la cage ! Que vous vous y habituiez bien. Et que vous ayez le temps de crever d'envie de me donner mon plaisir. Au bout de ces huit jours, si tout s'est bien passé, vous pourrez me faire ce que vous avez vu Hugo me faire hier soir. Ensuite je vous libérerai. Ou pas. Tout dépendra de la façon dont vous vous serez comporté. Du plaisir que j'aurai eu. Ça vous va ?
‒ Parlons peu, mais parlons bien ! Voilà ce que j'ai décidé qu'on allait faire… Je vous la laisse encore huit jours, la cage ! Que vous vous y habituiez bien. Et que vous ayez le temps de crever d'envie de me donner mon plaisir. Au bout de ces huit jours, si tout s'est bien passé, vous pourrez me faire ce que vous avez vu Hugo me faire hier soir. Ensuite je vous libérerai. Ou pas. Tout dépendra de la façon dont vous vous serez comporté. Du plaisir que j'aurai eu. Ça vous va ?
Ça m'allait, oui, mais…
‒ Mais quoi encore ?
‒ Quand tu m'auras libéré…
‒ SI je vous libère, ce qui n'est pas gagné… Vous pourrez vous branler, oui. Évidemment que vous pourrez… Qu'est-ce qu'il y a ? Vous en faites une tête ! Vous espériez autre chose, hein, c'est ça ! Me sauter ! Soyons clairs : ce n'est pas complètement exclu. Mais avant il aura fallu que vous fassiez vos preuves. Et ça, c'est pas gagné…
‒ Mais quoi encore ?
‒ Quand tu m'auras libéré…
‒ SI je vous libère, ce qui n'est pas gagné… Vous pourrez vous branler, oui. Évidemment que vous pourrez… Qu'est-ce qu'il y a ? Vous en faites une tête ! Vous espériez autre chose, hein, c'est ça ! Me sauter ! Soyons clairs : ce n'est pas complètement exclu. Mais avant il aura fallu que vous fassiez vos preuves. Et ça, c'est pas gagné…
Voilà. Voilà où on en est. Elle a la clef. J'ignore où elle la cache. Je n'ai donc pas d'autre solution que d'en passer par où elle veut. Ça a quelque chose d'insupportable et, en même temps, d'étonnamment voluptueux.
Je t'embrasse, mon Élodie. Je t'aime.
ARNAUD
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Commentaires ()
Mais bon ceci est ton histoire mais je souffre à sa place de lire ce qu'il subit.
Ce la me crispé.