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✦ Exorium Confidences conjugales XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Confidences conjugales — Chapitre 12

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Exorium
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Confidences conjugales

Chapitre 12

29 avril.
Mon petit mari,
Je t'ai lu et relu. Je t'imaginais trop bien dans le rôle. Dans l'impossibilité de bander. Comme tu as dû lui en vouloir de t'avoir ainsi entraîné là où elle l'avait décidé ! Comme tu dois t'en vouloir de t'être laissé mener par le bout du nez ! Tu as dû jurer encore et encore tes grands dieux qu'elle ne t'y reprendrait pas. Ah non, alors ! Et moi, je suis convaincue du contraire. Elle te la remettra, cette cage. Quand elle le voudra. Comme elle le voudra. Tu ne lui opposeras pas réellement de résistance. Parce que tout au fond de toi tu te délectes de la laisser te manœuvrer ainsi à sa guise. Non ? Je me trompe ?
Ici, Zoé n'a pas eu grand mal à convaincre Gabriel et Owen de nous offrir le spectacle de leurs ébats. Comme il est marié, Gabriel est littéralement terrorisé à l'idée que sa femme puisse apprendre qu'il est attiré par les hommes et qu'il entretient des relations avec eux. Au moins l'un d'entre eux. Quant à Owen, son image de tombeur de ces dames en serait singulièrement écornée, ce qu'il ne voudrait pour rien au monde.
Donc, on joue sur du velours. Et ils en passent par tout ce qu'on veut. Ils ont bien fait un peu mine de renâcler au début, mais il s'est avéré très vite que nous avoir toutes les deux comme témoins de leurs « vilenies » n'était pas pour leur déplaire. Loin de là. Qu'ils y prenaient même un certain plaisir. Si bien qu'on a rapidement trouvé notre petite vitesse de croisière.
On se donne rendez-vous le soir chez Zoé. Personne ne peut se douter de rien. Quoi de plus naturel que des collègues qui se retrouvent chez l'un ou chez l'autre, en dehors des heures de travail, pour boire un verre ensemble et papoter ? Tout va généralement très vite. Parce qu'ils se sont côtoyés toute la journée sans rien pouvoir manifester de ce qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. Alors, à peine la porte refermée, ils se prennent dans les bras. Ils s'embrassent. Avec passion. Tout en se caressant. Par-dessus leurs vêtements d'abord. Et puis, très vite, les mains se faufilent dans les pantalons, y farfouillent, finissent par les descendre. Ils sont nus.
Nous, Zoé et moi, assises sur le canapé, on est au spectacle. On regarde de tous nos yeux. La queue d'Owen fait la maille. Tant en longueur qu'en épaisseur. Un sacré morceau, il y a pas à dire ! Celle de Gabriel est loin de la valoir, mais elle est quand même d'honnêtes proportions. Ce qu'il y a de fascinant chez lui, ce sont les couilles. Alors ça, par contre ! Une belle paire, bien harmonieuse, bien découplée, qui te donne envie de la prendre en bouche. Ce que ne manque pas de faire Owen. Avec délectation. Sucer, tous les deux, se sucer, c'est leur tasse de thé. À tour de rôle. Ou ensemble, c'est selon. La façon dont ils s'y prennent est très… émouvante. Et on les accompagne souvent d'une main déterminée. Le plus souvent, ils s'avalent. Mais il arrive aussi qu'ils se giclent sur la figure l'un de l'autre. Et ça, ça amène à coup sûr Zoé à l'orgasme.
Moi aussi. Même si ce n'est pas forcément toujours à ce moment-là. J'avoue que ce qui me remue tout particulièrement, c'est de voir Gabriel « faire le cul » à Owen. Surtout s'il le branle en même temps. Là, je suis sûre de m'emballer. Il y a plus de garde-fou. Et ça peut être deux ou trois orgasmes que j'entasse, dans un délai très court, les uns sur les autres. Naturellement, ce qu'on aimerait, nous, c'est voir Owen pénétrer à son tour Gabriel. Ce qui ne s'est pas encore produit. Et ce que Zoé leur a suggéré de faire.
‒ C'est toujours dans le même sens !
Ils se sont regardés, ont échangé un petit sourire entendu et ont conclu.
‒ Ça, ce sera quand on vous aura vues faire des choses toutes les deux.
Ce n'est pas encore vraiment d'actualité, mais… mais peut-être bien que ça pourrait finir par se produire. Tu me connais assez pour savoir que, si je préfère les queues, et de loin, surtout si elles font la maille et qu'elles sont vaillantes, je ne rechigne pas pour autant, quand l'occasion se présente et pour peu qu'elle soit à mon goût, à aller m'occuper, avec gourmandise, de l'une ou l'autre de mes consœurs. Et je ne pense pas que Zoé y verrait quelque inconvénient que ce soit.
Et Hayden ? me diras-tu. Tu ne m'en parles plus. Ah, Hayden ! Je ne sais pas trop quoi te dire. Parce qu'en fait j'ai du mal à voir où j'en suis vraiment avec lui. Sexuellement, c'est génial, je vais pas dire le contraire. On s'éclate bien. Il aime me faire l'amour. Il prend tout son temps. Il est en adoration devant moi. Devant mes yeux. Devant mes seins. Devant mes fesses. Devant ma chatte qu'il peut câliner et lécher, sans se lasser, des heures et des heures durant. Avant de venir l'habiter avec sa queue. Ou de me la mettre derrière. Et ça, avec lui, c'est quelque chose d'inouï. Je grimpe à tous les coups aux rideaux. Je perds complètement pied. Je lui hurle des insanités. J'en redemande. Encore et encore.
Pour le reste… Eh bien, pour le reste, très vite ça a plafonné. On s'est découverts, oui, on s'est racontés. On s'est fait illusion. En réalité, on n'a pas grand-chose à se dire. Et on retourne au sexe. On n'a que ça en commun au fond, lui et moi. Peut-être, sûrement même, que Zoé a raison. On s'emballe au début. On s'imagine tout un tas de choses. Ou on veut se les faire croire. Et puis la mayonnaise retombe. Elle finit toujours par retomber. Il n'y a qu'avec toi au fond que les choses ont réussi à s'inscrire dans la durée. Il n'y a qu'avec toi que je partage quelque chose de vraiment fort. D'unique. Et je t'en sais infiniment gré.
Je t'aime, mon petit mari. Tellement. Je t'embrasse.
ÉLODIE
4 mai
Éclate-toi, mon Élodie, éclate-toi ! Et ne te pose pas trop de questions. Ça, c'est un peu ton petit péché mignon à toi. Couper les cheveux en quatre. Chercher midi à quatorze heures. Prends donc les choses comme elles viennent. Tu t'en trouveras beaucoup mieux.
De mon côté, je suis engagé sur plusieurs fronts à la fois. Trois. Rien que ça, oui ! Il y a d'abord, bien évidemment, comme tu peux t'en douter, Sarah. Qui multiplie, au boulot, les provocations en mode ingénu. Qui, tournée vers moi quand elle me parle, croise les jambes bien haut sur son tabouret, m'offrant de temps à autre un aperçu saisissant sur sa petite culotte blanche. Qui, sous couvert d'une précision à me demander concernant un dossier, vient se pencher à l'équerre au-dessus de mon bureau, m'exhibant la profondeur abyssale de son décolleté sous le nez. Qui va, qui vient, pour une raison, pour une autre, en remuant des fesses. Et qui fait mine de se scandaliser.
‒ Vous bandez encore ! C'est pas vrai que vous bandez encore ! Ah, si ! Si ! Et sur moi en plus !
Elle lève les yeux au ciel.
‒ C'est d'un pénible à force !
Et elle soupire.
‒ Non, la seule solution, ce serait que je vous la mette en cage. Au moins pendant les heures de boulot. Que vous me fichiez la paix !
Ce qui me fait bander encore plus. Parce que je l'imagine penchée sur moi. Pour m'enfermer d'abord. Pour me délivrer ensuite. M'effleurant. Me soupesant. Ses doigts, légers, sur ma queue. Sur mes couilles.
Elle laisse ostensiblement ses yeux traîner sur mon pantalon, sur la bosse dans mon pantalon, avec un petit sourire goguenard.
‒ La réputation que je pourrais vous faire si je voulais… Le chef de service pervers, friand de chair fraîche, qu'en a après sa petite stagiaire. Vous seriez complètement grillé, oui !
Et elle insiste.
‒ Oui, faut vraiment faire quelque chose. Oh, mais on va s'en occuper…
Sauf que ça reste, pour le moment, à l'état de projet… Et uniquement de projet.
Par ailleurs, je continue à voir Vanessa. Souvent. Deux à trois fois par semaine. Quelquefois plus. Elle est constamment en chaleur. Quand on se retrouve, elle est déjà trempée. Avant même que je l'aie touchée.
‒ Ben oui, qu'est-ce tu veux ! Rien qu'à l'idée que tu vas me sauter. M'enfourner ta queue bien profond.
Et elle se jette dans mes bras, se serre contre moi.
‒ Je la sens… Comment elle est dure. Elle me veut. Elle a envie de moi.
Et elle me pousse vers le lit, m'y fait tomber à la renverse. Part à la recherche de ma bite. Qu'elle extirpe victorieusement de mon boxer.
‒ Ah, je savais bien !
Elle la cajole.
‒ Allez, toi, au boulot ! T'as du taf ! Parce que qu'est-ce qu'elle a comme retard à rattraper la Vanessa ! C'est rien de le dire.
Et elle se sert. Elle l'engloutit entre ses cuisses, se referme dessus. Et proclame son plaisir à grands cris.
Elle me retombe ensuite sur la poitrine.
‒ Ah, on peut dire ce qu'on veut, mais une bonne partie de jambes en l'air comment ça fait du bien !
Et m'ébouriffe les cheveux.
‒ Quel salaud tu fais, n'empêche ! M'avoir laissée mariner dans mon jus, comme ça, pendant des mois et des mois alors que j'arrêtais pas de rêver de toi. Que je me branlais toutes les nuits en pensant à toi… Oh, mais ça, tu vas me le payer. Allez, en piste !
Et elle remonte à l'assaut. Jusqu'à ce qu'elle soit enfin repue. Ou que je finisse par demander grâce.
Son mari, à ce qu'elle dit, prend les choses plutôt du bon côté.
‒ Il a pas le choix, attends ! Il peut quand même pas rester des mois et des mois sans me baiser et prétendre, en plus, m'empêcher d'aller voir ailleurs. Manquerait plus que ça !
‒ Il a quelqu'un d'autre ?
‒ Je crois pas. Je m'en serais rendu compte. Non, son truc à lui, c'est plutôt de se branler devant des films. Ou des revues. Grand bien lui fasse !
Enfin, pour finir, peut-être t'es-tu étonnée que je ne te dise plus rien de Semilla. À peine avait-il commencé à se passer quelque chose entre nous qu'elle avait dû, bon gré mal gré, se consacrer à ses parents. Il lui a même fallu aller passer quelques semaines chez elle, là-bas, en province pour soutenir sa mère, le temps qu'on soigne son père qui était tombé gravement malade.
Elle est enfin rentrée. Mardi dernier. Et n'a rien eu de plus pressé que de se précipiter chez moi.
‒ Tu m'as manqué. Non, mais comment tu m'as manqué !
Ce dont elle a aussitôt tenu à m'administrer la preuve. À même la moquette. Sur laquelle elle s'est tout aussitôt allongée.
‒ Désape-toi ! Tout !
Elle m'a regardé faire, appuyée sur un coude. M'a tendu les bras.
‒ Viens !
Elle était nue sous sa robe. Que j'ai relevée. Je me suis penché. Mes doigts sur son petit fendu d'amour. Mes lèvres. Elle a gémi. Elle s'est ouverte.
‒ Maintenant ! Maintenant !
Je l'ai pénétrée.
‒ Oh, oui !
Un long sanglot de bonheur.
Elle s'est refermée sur moi. A posé ses mains sur mes fesses. En rythme. Tous les deux.
‒ Ça vient ! Ça vient ! Ça vient !
Et elle m'a planté ses ongles dans les chairs. Les a fait remonter tout du long, bien enfoncés, jusqu'au milieu du dos.
J'ai crié. De surprise. De douleur.
Elle aussi. De plaisir. Un plaisir qu'elle a longuement psalmodié.
Elle a repris peu à peu ses esprits.
‒ C'était bon. Non, mais comment c'était bon ! Pour toi aussi ?
J'ai dit que oui. Oui. Pour moi aussi.
Elle a voulu voir.
‒ Attends ! Tourne-toi !
Je l'ai fait.
‒ Ah, oui ! Quand même ! J'y suis pas allée avec le dos de la cuiller, dis donc !
Elle a suivi les marques. Du bout du doigt. Dans un sens.
‒ Ça saigne par endroits. Oui, pas mal même !
Dans l'autre.
‒ Je suis désolée, hein !
Elle ne l'était pas. Pas vraiment. Ça se voyait. À la façon dont ses yeux brillaient. Et à une espèce de tremblement qu'elle avait dans la voix.
Elle est retombée à mes côtés.
‒ C'est plus fort que moi. Je peux pas m'empêcher. Quand il monte, mon plaisir, je maîtrise plus rien. Je sais plus ce que je fais. Il y a même des fois où je mords. N'importe où. La lèvre. La paume de la main. Le téton. Et pas qu'un peu ! Il les garde un sacré moment, le type, les traces de mes dents.
Une façon de marquer son territoire ?
En tout cas, au moins comme ça, maintenant, les choses sont claires. Je sais à quoi je dois m'attendre avec elle.
Comme tu le vois, je n'ai pas le temps de m'ennuyer.
Je t'embrasse, mon Élodie. Je t'aime. De plus en plus.
Ton ARNAUD
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Photo de profil de Kévin 65
Kévin 65
19 octobre 2023 à 17:51
Excellent récit. Je prend plaisir à lire tous les chapitres et attends avec impatience les suivants. Bravo !
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
17 octobre 2023 à 14:47
Toujours aussi bien, écriture et situations qui donnent envie d'attendre la livraison suivante.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
16 octobre 2023 à 14:41
Top excitant et si génial bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de revesdelune
revesdelune
16 octobre 2023 à 11:45
Les 11 premiers chapitres n’ont pas épuisé l’imagination d’Exorium. Le 12eme épisode nous promet encore des péripéties. Arnaud tombe délicieusement en soumission. Elodie qui en a bien profité jusqu’ici va-t-elle tomber sous la coupe de son amie avant de retrouver et dominer son mari ? Le couple pourrait y trouver un équilibre ?
Modifié 16 octobre 2023 à 11:46
Soyez respectueux
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MAZ814967
15 octobre 2023 à 20:19
L'art est difficile, la critique est aisée...
Toujours aussi bien raconté et une première surprise...
Elodie après une certaine euphorie et s'être bien amusée, voire plus, semble marquer le pas .....son mari lui manque
Coté Arnaud , au contraire ça s'active et s'il est manipulé par Sarah, il semble au final que c'est lui qui décide de se laisser manipuler..... bien joué. Quel retournement.....encore
Soyez respectueux
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