Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confidences conjugales — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confidences conjugales
Chapitre 13
11 mai.
Mon petit mari,
À te lire, j'ai le sentiment étrange de te découvrir sous un autre jour. Tu ne te comportes pas, avec ces trois femmes de la façon tu te comportes avec moi. Le point commun, entre elles, c'est qu'elles obtiennent de toi tout ce qu'elles veulent. Qu'elles ont barre sur toi. Et que tu te laisses faire avec une certaine complaisance. Tout se passe comme si, maintenant que nous sommes loin l'un de l'autre, tu laissais s'exprimer une part de toi à laquelle tu n'avais pas, jusque-là, laissé droit de cité. Peut-être un peu par ma faute, d'ailleurs. Mes attentes à moi ne lui ont pas permis de s'épanouir comme elle l'aurait pu. Mais c'est bien. C'est même très bien. On a toujours intérêt à être pleinement ce que l'on est. Tout ce que l'on est.
Je le vois bien en ce qui me concerne. Je n'avais pas, jusqu'à très récemment, ressenti un intérêt démesuré pour les rapports entre hommes. Tout juste éprouvais-je un peu de curiosité. Et avais-je le plaisir de contempler de beaux sexes en érection. Les choses ont radicalement changé depuis que j'assiste, en compagnie de Zoé, aux ébats de Gabriel et d'Owen. J'y ai pris goût. Ça me fascine. Il y a, bien sûr, l'acte en lui-même : voir la queue d'un mâle s'enfoncer dans le fondement d'un autre mâle, ou dans sa bouche et s'y déverser, a finalement quelque chose d'infiniment troublant.
Mais il n'y a pas que cela. Il y a aussi le fait d'être un tant soit peu partie prenante, en étant là, en assistant de tout près, en live, à quelque chose qu'une femme, par la force des choses, ne pourra jamais vivre par elle-même. Sans compter que si, au tout début, Owen et Gabriel se montraient quelque peu réticents à se laisser voir en pleine action, ils y trouvent maintenant à l'évidence leur compte. Nos regards sur eux les stimulent. Ce qui a quelque chose de jubilatoire et de terriblement excitant.
Et puis, je te le donne en mille… Zoé, qui n'est jamais à court d'idées, leur a fait faire un moulage de leurs bites. Si, si ! Elle a proposé ça un soir où leurs ébats avaient été particulièrement torrides et où ils avaient fini par n'être plus, ni l'un ni l'autre, en état de bander.
‒ Et si on en faisait des copies conformes de vos trucs ? Vous seriez toujours raides comme ça ! Toujours en état de marche.
Ça les a d'abord fait rire. Ils en ont plaisanté, mais l'idée a fait peu à peu son chemin. Et elle les a emmenés je ne sais trop où dans Nouméa. Ils en sont revenus avec deux magnifiques reproductions de leurs attributs, criantes de vérité. Forcément ! Prises sur le vif…
‒ Et si on en faisait des copies conformes de vos trucs ? Vous seriez toujours raides comme ça ! Toujours en état de marche.
Ça les a d'abord fait rire. Ils en ont plaisanté, mais l'idée a fait peu à peu son chemin. Et elle les a emmenés je ne sais trop où dans Nouméa. Ils en sont revenus avec deux magnifiques reproductions de leurs attributs, criantes de vérité. Forcément ! Prises sur le vif…
Le premier soir, juste après, a été épique. C'est Zoé qui a pris, d'emblée, les choses en mains.
‒ Vous n'avez jamais eu votre propre queue dedans, hein, les garçons ?
Ils ont ri.
‒ Ah, pour ça, non !
‒ Eh ben, c'est l'occasion ou jamais…
‒ Vous n'avez jamais eu votre propre queue dedans, hein, les garçons ?
Ils ont ri.
‒ Ah, pour ça, non !
‒ Eh ben, c'est l'occasion ou jamais…
Il y a eu un moment de flottement. Ils se sont regardés. Et ils se sont mis à bander. Gabriel d'abord. Et puis Owen. À l'évidence, l'idée les séduisait.
Zoé a enfoncé le clou.
‒ Ce serait une chouette façon d'inaugurer ces gentils petits joujoux, non ?
Ils en sont très vite tombés d'accord.
‒ Ma foi…
Zoé a enfoncé le clou.
‒ Ce serait une chouette façon d'inaugurer ces gentils petits joujoux, non ?
Ils en sont très vite tombés d'accord.
‒ Ma foi…
Et on a eu droit à un véritable festival. Ils se sont installés tête-bêche, se sont mutuellement pris la queue dans la bouche. Tout en se malaxant les couilles. Avec beaucoup plus de conviction encore que d'habitude. Avec passion. Ils ont gémi. Tous les deux. Et ils ont déchargé. En même temps, ou presque. Au-dehors. Et il y en avait, mais il y en avait ! Chacun a alors recueilli le sperme de l'autre, du bout des doigts, et est allé l'en enduire derrière. Ils se sont travaillés, patiemment, pénétrés, ouverts. Et ils se les sont entrées dedans. Et c'était trop, c'était vraiment trop de se dire, et de voir, que c'était sa queue à lui que chacun d'eux avait à l'intérieur.
J'en pouvais plus. J'étais excitée d'une force ! Trempée. Ils s'étaient mis à se branler en même temps. Moi aussi. Encore et encore. Sans jamais les quitter des yeux. C'était bon. Non, mais comment c'était bon ! Et j'ai joui. Éperdument. Je reprenais tout juste mes esprits quand Zoé m'a brandi quelque chose sous le nez. Deux queues.
‒ Laquelle tu veux ? Owen ? Gabriel ?
Je l'ai regardée, abasourdie. Elle en avait fait faire d'autres, des moulages d'eux. De leurs queues. Des doubles.
‒ Ben oui, tant qu'à faire !
‒ Laquelle tu veux ? Owen ? Gabriel ?
Je l'ai regardée, abasourdie. Elle en avait fait faire d'autres, des moulages d'eux. De leurs queues. Des doubles.
‒ Ben oui, tant qu'à faire !
Laquelle je voulais ? Je savais pas. Je… Ou bien alors…
‒ Une devant et une derrière ?
On s'est comprises d'un regard.
‒ Laisse-moi faire !
Et je me suis abandonnée à elle. À ses doigts sur moi. En moi. À la queue qu'elle m'a enfouie dans la chatte. Vu la taille, celle d'Owen. Forcément, celle d'Owen. Comment il faisait la maille, ce salaud ! Ah, avec t'es toute remplie, on peut pas dire ! Et puis derrière, elle m'a lissé mon petit trou, elle me l'a barbouillé de ma mouille et elle y a introduit Gabriel. Bien à fond. Les deux ! J'avais les deux ! Et elle ! Qui m'a peloté les seins. Qui les a sucés. Qui en a tiraillé les pointes. Et… un tsunami ! J'ai encore joui. De partout. Deux fois. Trois fois. Peut-être plus. Et j'ai hurlé. Comme une possédée. Eux aussi.
‒ Une devant et une derrière ?
On s'est comprises d'un regard.
‒ Laisse-moi faire !
Et je me suis abandonnée à elle. À ses doigts sur moi. En moi. À la queue qu'elle m'a enfouie dans la chatte. Vu la taille, celle d'Owen. Forcément, celle d'Owen. Comment il faisait la maille, ce salaud ! Ah, avec t'es toute remplie, on peut pas dire ! Et puis derrière, elle m'a lissé mon petit trou, elle me l'a barbouillé de ma mouille et elle y a introduit Gabriel. Bien à fond. Les deux ! J'avais les deux ! Et elle ! Qui m'a peloté les seins. Qui les a sucés. Qui en a tiraillé les pointes. Et… un tsunami ! J'ai encore joui. De partout. Deux fois. Trois fois. Peut-être plus. Et j'ai hurlé. Comme une possédée. Eux aussi.
Ils ont les leurs. Elle les leur a laissés. J'ai les miens. À moi aussi, elle me les a laissés. Et elle en a une troisième paire. Qu'elle garde pour elle. Et plein de projets. Dont elle ne veut pas encore me parler.
‒ C'est pas au point, mais je te dirai…
‒ C'est pas au point, mais je te dirai…
En attendant, moi, j'en fais bon usage. Très bon usage. De celle de Gabriel, oui, mais surtout de celle d'Owen. Parce qu'elle est de proportions on ne peut plus satisfaisantes, oui, bien sûr, mais aussi parce que, de son propre aveu, même s'il a déjà eu des rapports avec une femme, et en particulier avec Zoé, il s'en est, depuis, totalement désintéressé. Il se veut exclusivement homo. Alors c'est un peu une façon de le lui en faire avoir quand même. Avec moi. De lui forcer la main.
Je ne sais pas du tout où ça va nous mener, tout ça. Je me laisse porter. On verra bien.
Je t'embrasse, mon petit mari. Je t'aime.
ÉLODIE
16 mai
Mon Élodie,
Ben, v'là autre chose ! D'ici à ce que tu me demandes, quand on se retrouvera, de t'assurer le spectacle avec tel ou tel mâle de notre entourage ! Parti comme c'est ! Pour l'heure, en tout cas, j'en serais bien incapable. Parce que c'est en cage que je t'écris. Eh, oui ! Elle m'a à nouveau enfermé. Comme j'en étais finalement arrivé à le souhaiter, après y avoir une première fois goûté. Et de plus en plus, à force de l'entendre m'en menacer quasi quotidiennement. Ça me mettait dans un état ! J'en rêvais la nuit. J'imaginais ses mains sur moi. Son regard attentif, concentré, tandis qu'elle m'emprisonnait et ce même regard juste après, satisfait, triomphant, une fois l'opération réussie. Eh bien, c'est arrivé. C'est enfin arrivé.
Bon, mais que je te raconte ! Mardi dernier, elle est arrivée au boulot enserrée dans un pantalon qui lui épousait la chatte et la raie des fesses au plus près, mais vraiment au plus près. Difficile de faire mieux. Et, pour couronner le tout, elle avait les seins libres sous un chemisier vaporeux qui ne laissait strictement rien ignorer de ce qu'il était supposé dissimuler. Et moi, évidemment, tu penses bien que je me suis mis à bander. Ben oui, je ne suis pas de glace. Je la suivais des yeux, je me repaissais d'elle, de ses charmes, et je bandais. De plus en plus. Comme un furieux. À la limite de décharger. Ce qui a fini par se produire. J'ai bien essayé de me retenir, mais… Elle n'a pas été dupe.
Elle a parfaitement compris ce qui était en train de se passer…
‒ Ah, ben bravo ! Bravo ! Non, mais alors là cette fois, c'est la meilleure !
J'ai dû filer aux toilettes, tout penaud, pour y réparer les dégâts du mieux que j'ai pu.
‒ Ah, ben bravo ! Bravo ! Non, mais alors là cette fois, c'est la meilleure !
J'ai dû filer aux toilettes, tout penaud, pour y réparer les dégâts du mieux que j'ai pu.
Au retour, elle m'a fait la leçon.
‒ Non, mais vous imaginez si le grand chef était passé à ce moment-là ? Ah, vous auriez été dans de beaux draps ! Le grand chef ou qui que ce soit d'autre d'ailleurs !
‒ Non, mais vous imaginez si le grand chef était passé à ce moment-là ? Ah, vous auriez été dans de beaux draps ! Le grand chef ou qui que ce soit d'autre d'ailleurs !
Elle a soupiré.
‒ Non, ça peut pas durer comme ça. Il faut faire quelque chose. Dans votre intérêt. Vous la remettre en cage. En tout cas ici, pendant les heures de travail. C'est la seule solution. Reconnaissez-le au moins !
‒ Non, ça peut pas durer comme ça. Il faut faire quelque chose. Dans votre intérêt. Vous la remettre en cage. En tout cas ici, pendant les heures de travail. C'est la seule solution. Reconnaissez-le au moins !
Je n'ai pas pipé mot. Ce qui valait approbation.
Elle a poursuivi.
‒ Bon, mais je passerai ce soir. Je dormirai chez vous. Et demain matin…
Elle a poursuivi.
‒ Bon, mais je passerai ce soir. Je dormirai chez vous. Et demain matin…
Je l'ai attendue, le cœur battant. Dix heures. Personne. Onze heures, personne. Minuit. Elle ne viendrait plus. Pas la peine d'y compter. Ça lui ressemblait bien, ça : me maintenir dans l'incertitude. Que je ne sache pas. Que je me demande. Elle prend son pied à mener le jeu à sa guise. Selon son bon vouloir. Selon son bon plaisir. Quand je me veux raisonnable, je me dis qu'il faut absolument que je m'extirpe de là-dedans. Et au plus vite. C'est me raconter des histoires. Parce que j'en suis totalement incapable. Elle m'a envoûté. Il n'y a pas d'autre mot.
Je lui avais laissé la porte ouverte. Au cas où… Elle a surgi, le lendemain, sur le coup de sept heures.
‒ C'est moi !
‒ C'est moi !
J'étais sous la douche.
‒ Ah, ben ça tombe bien !
‒ Ah, ben ça tombe bien !
Elle a attendu que j'aie fini.
‒ Allez, on enfile ça !
Elle me l'a tendue. M'a regardé faire. Mais le tour de clef, c'est elle qui l'a donné.
‒ Allez, on enfile ça !
Elle me l'a tendue. M'a regardé faire. Mais le tour de clef, c'est elle qui l'a donné.
Au bureau, elle n'a pas cessé de me surveiller. Du coin de l'œil.
‒ Alors ?
Elle avait revêtu une petite jupe légère, très courte, qui lui voltigeait autour des cuisses. Et un tee-shirt qui lui moulait voluptueusement les seins.
‒ Ça va mieux qu'hier, hein, avouez ! Oui, ça se sent. Vous êtes plus tranquille. Plus serein. Oh, mais vous verrez, quand vous l'aurez eue à demeure pendant quelques jours, ce sera spectaculaire, le changement. Et vous me remercierez.
‒ Pendant quelques jours, mais…
‒ Mais quoi ? Si on veut que ce soit efficace, il faut agir dans la durée, c'est pas la peine sinon…
‒ Vanessa…
‒ Vanessa ? Qu'est-ce qu'elle a à voir là-dedans, Vanessa ?
‒ Elle vient chez moi ce soir.
Elle a eu son petit sourire en coin.
‒ Ah, oui ? Mais c'est génial, ça !
‒ Alors ?
Elle avait revêtu une petite jupe légère, très courte, qui lui voltigeait autour des cuisses. Et un tee-shirt qui lui moulait voluptueusement les seins.
‒ Ça va mieux qu'hier, hein, avouez ! Oui, ça se sent. Vous êtes plus tranquille. Plus serein. Oh, mais vous verrez, quand vous l'aurez eue à demeure pendant quelques jours, ce sera spectaculaire, le changement. Et vous me remercierez.
‒ Pendant quelques jours, mais…
‒ Mais quoi ? Si on veut que ce soit efficace, il faut agir dans la durée, c'est pas la peine sinon…
‒ Vanessa…
‒ Vanessa ? Qu'est-ce qu'elle a à voir là-dedans, Vanessa ?
‒ Elle vient chez moi ce soir.
Elle a eu son petit sourire en coin.
‒ Ah, oui ? Mais c'est génial, ça !
J'ai improvisé. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour que Vanessa ne se rende compte de quoi j'étais affublé. Je me suis empressé de l'embrasser, de la câliner, de la caresser. J'ai enfoui ma tête entre ses cuisses. J'ai joué tant et plus de mes doigts, de mes lèvres, de ma langue. Avec infiniment de conviction. Et pour son plus grand ravissement.
‒ Encore ! Encore ! Continue ! Continue !
‒ Encore ! Encore ! Continue ! Continue !
Elle a atteint l'orgasme. Deux fois. Trois fois. Est venue se nicher au creux de mon bras. S'est lovée contre moi.
‒ Comment c'était bon aujourd'hui ! Tu t'es surpassé.
‒ Comment c'était bon aujourd'hui ! Tu t'es surpassé.
Elle a entrepris d'aller me chercher en bas.
‒ À ton tour !
Je lui ai retenu la main. Je l'en ai empêchée. Elle a eu l'air un peu surpris, mais elle n'a pas insisté.
‒ À ton tour !
Je lui ai retenu la main. Je l'en ai empêchée. Elle a eu l'air un peu surpris, mais elle n'a pas insisté.
Le lendemain matin, Sarah a bien entendu voulu que je lui fasse un rapport circonstancié de ma soirée avec Vanessa.
‒ Bon, ben voilà ! On y arrive. C'est en bonne voie. Non, parce que vous nous faites une de ces pantomimes, vous, les types, avec votre queue ! Mais il y a pas que ça, bon sang ! Il y a pas que ça ! Ça peut être agréable, oui, évidemment que ça peut l'être. Mais il y a aussi plein d'autres trucs. Qui nous envoient aussi sûrement au paradis. Et souvent mieux même. Suffit de faire preuve d'un minimum d'imagination. Et d'être à l'écoute des attentes de sa partenaire.
‒ Bon, ben voilà ! On y arrive. C'est en bonne voie. Non, parce que vous nous faites une de ces pantomimes, vous, les types, avec votre queue ! Mais il y a pas que ça, bon sang ! Il y a pas que ça ! Ça peut être agréable, oui, évidemment que ça peut l'être. Mais il y a aussi plein d'autres trucs. Qui nous envoient aussi sûrement au paradis. Et souvent mieux même. Suffit de faire preuve d'un minimum d'imagination. Et d'être à l'écoute des attentes de sa partenaire.
Elle a haussé les épaules.
‒ Seulement ça, il y a pas beaucoup d'hommes qui en sont capables. Pour ne pas dire aucun. Ils ne pensent qu'à eux. Qu'à leur petit plaisir. C'est pour ça : une véritable bénédiction, ces cages. Et pour tout le monde. Pour vous aussi. Vous verrez à l'usage. Vous serez complètement transformé et, au final, vous pourrez plus vous en passer. Dans une semaine déjà, vous m'en direz des nouvelles.
‒ Seulement ça, il y a pas beaucoup d'hommes qui en sont capables. Pour ne pas dire aucun. Ils ne pensent qu'à eux. Qu'à leur petit plaisir. C'est pour ça : une véritable bénédiction, ces cages. Et pour tout le monde. Pour vous aussi. Vous verrez à l'usage. Vous serez complètement transformé et, au final, vous pourrez plus vous en passer. Dans une semaine déjà, vous m'en direz des nouvelles.
J'ai protesté.
‒ Une semaine ! Tu vas quand même pas me la laisser une semaine !
‒ Bien sûr que si ! Une semaine au terme de laquelle vous aurez droit à une jolie petite compensation.
‒ Ce sera quoi ?
‒ Ah, ça, vous verrez bien.
‒ Une semaine ! Tu vas quand même pas me la laisser une semaine !
‒ Bien sûr que si ! Une semaine au terme de laquelle vous aurez droit à une jolie petite compensation.
‒ Ce sera quoi ?
‒ Ah, ça, vous verrez bien.
Tu vois à quoi j'en suis réduit. Je n'en dirai pas plus. Mais ne sois pas trop dure avec moi.
Je t'embrasse, mon Élodie. Je t'aime.
Je t'embrasse, mon Élodie. Je t'aime.
ARNAUD
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Commentaires ()
Toujours bien écrit, mais....l'épisode précédent me laissait penser à des rebondissements, mais celui ci reviens vers son fil conducteur.
La pluralité, la domination pour elle....la soumission pour lui, il va même finir "encule "
J'attendais autre chose pour ces jeux, on retombe dans du déjà vu....
Mais seul l'auteur
La femme saute sur tout les mec et lui qye dalle.
L'idée de départ est bonne mais la s'est glauque