Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confidences conjugales — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confidences conjugales
Chapitre 8
15 mars.
Mon petit mari d'amour,
Oui, oh, il est tout à fait prévisible le déroulement des opérations… Vous allez y trouver l'un et l'autre votre compte. Et vous avez, l'un comme l'autre, très habilement manœuvré. Vanessa, en faisant ses confidences à Sarah parce qu'elle savait que ça te serait nécessairement répété. Et toi, en ne précipitant pas les choses. En ne t'avançant pas en terrain conquis. Mais ce n'est pas ton style.
Moi, ce Jean me met dans un état, mais dans un état ! Rien qu'à l'idée que je vais le voir, rien qu'à prendre la route pour aller chez lui, je suis trempée comme c'est pas possible. Alors je te dis pas ce que ça donne quand on est dans le feu de l'action. Je suis déchaînée. Je sais plus où j'en suis. D'autant qu'il sait y faire, le salaud ! Il commence toujours par me susurrer à l'oreille, d'une voix terriblement sensuelle, tout ce qu'il va me faire. Et il a sacrément de l'imagination. Ça me rend folle. C'est ce qu'il veut. Et il me fait attendre. Désespérément attendre. Pour que je le supplie. De me baiser. De me la mettre. De m'enfiler. Ça l'excite, les mots. Et je peux te dire qu'il est servi. Je lui en dis, des mots. Je les lui clame. Tous ceux que je connais. J'en invente, même. Des mots dont j'ai honte, après, quand j'y repense. Mais ça ne fait rien. Il me défonce et c'est l'extase.
Ma grande appréhension, c'est qu'il se lasse, c'est qu'il se dise : « J'en ai fait le tour de cette Élodie » et qu'il passe à autre chose. Soyons lucides. Il peut avoir toutes celles qu'il veut. Et, à mon avis, il ne s'en prive pas. Zoé, elle, se veut rassurante.
‒ Non, non ! Je le connais depuis le temps. Et c'est pas demain qu'il voudra mettre un terme avec toi .
Elle a l'air de savoir de quoi elle parle, mais bon…
‒ Non, non ! Je le connais depuis le temps. Et c'est pas demain qu'il voudra mettre un terme avec toi .
Elle a l'air de savoir de quoi elle parle, mais bon…
Parfois, quand elle en est, Zoé assiste à nos ébats.
‒ C'est normal, attends ! C'est moi qui te l'ai fait connaître…
Elle ne participe pas. Elle regarde. Elle adore ça. Elle se contente de regarder. Et elle se caresse. Jusqu'à l'orgasme. Quelquefois deux ou trois à la file. Sans jamais nous quitter des yeux. Et évidemment, tu te doutes bien que ça contribue quelque chose de rare à mon excitation.
‒ C'est normal, attends ! C'est moi qui te l'ai fait connaître…
Elle ne participe pas. Elle regarde. Elle adore ça. Elle se contente de regarder. Et elle se caresse. Jusqu'à l'orgasme. Quelquefois deux ou trois à la file. Sans jamais nous quitter des yeux. Et évidemment, tu te doutes bien que ça contribue quelque chose de rare à mon excitation.
Quelquefois c'est dans l'autre sens que ça se passe. Parce qu'elle a envie avec lui. Et je le lui laisse. Normal : elle était dans la place avant moi. Sauf que moi, contrairement à elle, je peux pas me retenir. À un moment ou à un autre faut que je m'en mêle. C'est plus fort que moi. À les voir se caresser, à le voir bander, j'y tiens plus. Je m'approche. De plus en plus près. Je caresse une jambe, un dos. Sa queue, si j'y ai accès, si elle l'a pas encore dedans. Avec ma main. Avec ma bouche. Si c'est lui qu'est dessus, qu'il la tringle, je lui pelote les fesses. Ou je les embrasse. Je joue avec son cul. J'y enfonce un doigt. Un autre. Je lui titille la prostate. Il adore. Et en même temps je parle. Je lui dis. Que je le mets. Que je l'encule. Et je peux te dire qu'il ne lui faut pas trois heures pour gicler.
Je t'imagine, là, en train de me lire et de te poser la question. Et Zoé ? Est-ce qu'elle la caresse, elle aussi ?Et de te la poser avec d'autant plus de curiosité que, je te l'ai assez répété, je n'ai jamais éprouvé la moindre attirance pour les femmes. Sauf que là, ben, par la force des choses, en laissant traîner mes mains ou mes lèvres sur lui, il m'arrive de la rencontrer, elle. De lui effleurer un sein. De lui toucher une fesse. Et que je ne trouve pas ça désagréable du tout. À cause du contexte ? Dans le feu de l'action ? Parce que c'est elle ? Je ne sais pas. Peut-être un peu tout ça à la fois. Mais enfin, ne rêve pas ! Ça n'a pas été très hard non plus.
En dehors de cet aspect-là des choses, nous nous entendons à merveille, elle et moi. Nous sommes très complices. Et nous nous sommes même lancé un petit défi. Nous avons, je te l'ai dit, deux collègues. L'un, Owen, imbu de lui-même, inintéressant au possible et, il faut le dire, carrément antipathique. L'autre, par contre, Gabriel, te vous a un de ces petits côtés mystérieux qui ne manque pas de charme. On est bien tentées, l'une comme l'autre, d'aller voir ce qui se cache derrière. Et c'est à celle de nous deux qui parviendra à le faire sortir de sa réserve. Les paris sont ouverts.
Quant à l'étalon qui m'avait, dans l'obscurité, envoyée au septième ciel au tout début de mon séjour ici, je ne le reverrai pas. Sauf miracle. Aliki est passé aux aveux un matin qu'après lui avoir fait une pipe de derrière les fagots, je lui demandais quand ce merveilleux baiseur viendrait à nouveau me rendre visite. Depuis le temps que j'attendais ! Eh bien en fait, il n'est plus dans l'hôtel. Depuis un bon moment déjà. Pourquoi dès lors m'avoir menée comme ça en bateau ? M'avoir laissé croire que c'était imminent ? Parce que l'un de ses collègues s'était mis dans la tête de se substituer à lui. De se faire passer pour lui. Et remettait de jour en jour. Il redoutait que je ne découvre le pot-aux-roses et que je ne fasse un scandale du feu de Dieu. Et c'est à coup sûr ce qui se serait passé. Mille indices m'auraient très vite mise sur la voie et je n'aurais pas apprécié, mais alors là pas apprécié du tout, le procédé. Je te l'aurais foutu dehors avec perte et fracas, le type. Sans compter les suites que je n'aurais pas manqué de donner à l'affaire.
En ce qui concerne Aliki, il m'a fait ses adieux le lendemain. Il part pour la métropole où il aurait trouvé du travail. Sans doute a-t-il voulu soulager sa conscience avant de quitter l'île. C'est, malgré tout, tout à son honneur.
Je vais retrouver Jean. Profite-bien, de ton côté, de ta nouvelle conquête. Et raconte-moi ! Surtout raconte-moi !
Je t'embrasse. Je t'aime.
ÉLODIE
19 mars.
Mon Élodie chérie,
Moi, c'est surtout le récit de la façon dont les choses vont évoluer avec cette Zoé que je suis impatient de lire. Parce que, sans vouloir faire de la psychologie de bazar, je suis bien convaincu que l'acharnement avec lequel tu te défendais d'éprouver quelque penchant que ce soit pour tes consœurs cachait une attirance contre laquelle tu te débattais avec l'énergie du désespoir. L'admettre, la reconnaître et t'y abandonner, ce sera tout bénéfice pour toi. Et j'en serai ravi.
Comme prévu, j'ai passé le dimanche avec Vanessa. Qui s'était mise en mode séduction subtile. Robe rouge chatoyante dessus du genou dégageant bien les épaules et soulignant les seins. Maquillage léger et cheveux mi-longs laissés libres.
On s'est souri. Et elle a constaté.
‒ C'était pas forcément la meilleure des idées de se retrouver là…
Effectivement ! Sur le parking d'Intermarché, nos deux voitures étaient les seules, bien en évidence, en cet après-midi dominical ensoleillé.
Et, d'un commun accord, on les a déplacées. Garées sur l'avenue principale, à une bonne centaine de mètres l'une de l'autre. Ce qui nous conférait déjà un petit air de couple illégitime.
Je le lui ai fait remarquer. Elle a légèrement rougi et baissé les yeux. Mais elle les a très vite relevés.
On s'est souri. Et elle a constaté.
‒ C'était pas forcément la meilleure des idées de se retrouver là…
Effectivement ! Sur le parking d'Intermarché, nos deux voitures étaient les seules, bien en évidence, en cet après-midi dominical ensoleillé.
Et, d'un commun accord, on les a déplacées. Garées sur l'avenue principale, à une bonne centaine de mètres l'une de l'autre. Ce qui nous conférait déjà un petit air de couple illégitime.
Je le lui ai fait remarquer. Elle a légèrement rougi et baissé les yeux. Mais elle les a très vite relevés.
Bon. Et maintenant on faisait quoi ?
‒ Ce que tu veux.
On l'a dit en même temps, ce qui nous a fait éclater de rire.
‒ Ça ne résout pas le problème.
Alors j'ai suggéré.
‒ Quelque chose dont on a très envie tous les deux. Et depuis longtemps.
Nos mains sont allées à la rencontre l'une de l'autre, se sont pressées, comprises, presque aussitôt délaissées.
On a un peu marché, au hasard, dans ce quartier qui ne nous était pas familier. Jusqu'à un hôtel. Devant lequel on s'est arrêtés. On s'est regardés. On est entrés.
‒ Ce que tu veux.
On l'a dit en même temps, ce qui nous a fait éclater de rire.
‒ Ça ne résout pas le problème.
Alors j'ai suggéré.
‒ Quelque chose dont on a très envie tous les deux. Et depuis longtemps.
Nos mains sont allées à la rencontre l'une de l'autre, se sont pressées, comprises, presque aussitôt délaissées.
On a un peu marché, au hasard, dans ce quartier qui ne nous était pas familier. Jusqu'à un hôtel. Devant lequel on s'est arrêtés. On s'est regardés. On est entrés.
On a refermé la porte de la chambre. Et on a été dans les bras l'un de l'autre. Pour un premier baiser passionné. J'ai senti ses seins s'élancer contre ma poitrine. Elle s'est pressée contre moi. Ma queue s'est dressée contre son ventre. Elle a fermé les yeux. J'ai posé mes mains sur ses fesses, l'ai plaquée contre moi. Nos lèvres se sont détachées. Tout aussitôt reprises. J'ai glissé une main sous la robe, caressé, modelé. Je me suis faufilé dans la culotte, j'ai suivi le sillon entre les fesses. Plus loin. Plus bas. C'était trempé. J'y ai introduit un doigt. Un autre. Elle a gémi et on a basculé sur le lit.
Elle m'a voulu en elle. Tout de suite. Sans quitter sa robe, culotte ramenée sur le côté. Et on s'est élancés l'un contre l'autre, bassin contre bassin. Elle a joui très vite, une première fois, éperdument…
‒ Oh, c'est bon. C'est bon. C'est trop bon.
À grands cris. Qui ont dû résonner dans tout l'hôtel.
Une deuxième fois. Plus mesurée. Plus apaisée. Mais malgré tout bruyante. Et j'ai giclé.
‒ Oh, c'est bon. C'est bon. C'est trop bon.
À grands cris. Qui ont dû résonner dans tout l'hôtel.
Une deuxième fois. Plus mesurée. Plus apaisée. Mais malgré tout bruyante. Et j'ai giclé.
Elle a esquissé un petit sourire ravi.
‒ Il y avait si longtemps…
On est restés un long moment dans les bras l'un de l'autre. Sans parler. Sans bouger. Un très long moment.
Et puis elle a soupiré.
‒ Va falloir que j'y aille. Qu'il se doute pas…
J'ai protesté.
‒ J'ai même pas vu ta chatte.
‒ La prochaine fois tu pourras. Aussi longtemps que tu voudras.
Et elle s'est enfuie.
‒ Il y avait si longtemps…
On est restés un long moment dans les bras l'un de l'autre. Sans parler. Sans bouger. Un très long moment.
Et puis elle a soupiré.
‒ Va falloir que j'y aille. Qu'il se doute pas…
J'ai protesté.
‒ J'ai même pas vu ta chatte.
‒ La prochaine fois tu pourras. Aussi longtemps que tu voudras.
Et elle s'est enfuie.
Le lundi, quand j'ai dit à Sarah que ça y était avec Vanessa, qu'on était passés à l'acte, c'est tout juste si elle m'a écouté.
‒ Ah oui, oh ben, c'était couru d'avance, ça… Et alors ? C'était comment ?
Tout juste si elle m'a laissé le temps de commencer mon récit.
‒ Oui, oh ben, le truc classique, quoi !
‒ Ah oui, oh ben, c'était couru d'avance, ça… Et alors ? C'était comment ?
Tout juste si elle m'a laissé le temps de commencer mon récit.
‒ Oui, oh ben, le truc classique, quoi !
Et elle a embrayé sur les cages de chasteté. Une véritable obsession maintenant. Elle passe apparemment le plus clair de son temps sur Internet à comparer les vertus respectives des différents modèles. À recueillir toutes sortes de témoignages.
‒ C'est marrant, parce qu'ils réagissent pas tous pareil, les types. Vous avez de tout. Il y en a qui attendaient que ça en fait. D'autres qui acceptent parce qu'ils peuvent pas faire autrement. Elle les tient par les couilles, la nana. Et puis d'autres qui sont juste curieux. Qui veulent faire l'expérience. Mais, à l'arrivée, le résultat est toujours quasiment le même. Ils sont ravis. Et ils en redemandent.
‒ C'est marrant, parce qu'ils réagissent pas tous pareil, les types. Vous avez de tout. Il y en a qui attendaient que ça en fait. D'autres qui acceptent parce qu'ils peuvent pas faire autrement. Elle les tient par les couilles, la nana. Et puis d'autres qui sont juste curieux. Qui veulent faire l'expérience. Mais, à l'arrivée, le résultat est toujours quasiment le même. Ils sont ravis. Et ils en redemandent.
Elle m'a étourdi de ses réflexions sur la question la moitié de la matinée.
‒ Bon, Sarah, faudrait peut-être que tu bosses un peu, non, tu crois pas ?
‒ Ouais… Ouais…
Ce qui ne l'a pas empêchée de continuer un bon quart d'heure durant.
‒ Ce qu'il faudrait maintenant, c'est que j'arrive à en mettre d'autres en cage. En plus d'Hugo. Alexis, oui, peut-être. Mais aussi des types plus mûrs. Vers la quarantaine, quelque chose comme ça…Et qu'ils me disent ce que ça leur fait. Ce qu'ils ressentent…
‒ Bon, Sarah, faudrait peut-être que tu bosses un peu, non, tu crois pas ?
‒ Ouais… Ouais…
Ce qui ne l'a pas empêchée de continuer un bon quart d'heure durant.
‒ Ce qu'il faudrait maintenant, c'est que j'arrive à en mettre d'autres en cage. En plus d'Hugo. Alexis, oui, peut-être. Mais aussi des types plus mûrs. Vers la quarantaine, quelque chose comme ça…Et qu'ils me disent ce que ça leur fait. Ce qu'ils ressentent…
C'est le samedi soir qu'il est venu sonner à ma porte.
Hugo.
‒ Je peux entrer ?
‒ Bien sûr, oui. Qu'est-ce qui t'arrive ?
‒ C'est-à-dire…
Il a tourné autour du pot.
‒ J'ai pensé… J'aurais voulu… Si c'était possible…
Je suis venu à son secours.
‒ C'est à propos de ta cage, c'est ça ?
Il a poussé un grand soupir de soulagement.
C'était ça, oui.
Hugo.
‒ Je peux entrer ?
‒ Bien sûr, oui. Qu'est-ce qui t'arrive ?
‒ C'est-à-dire…
Il a tourné autour du pot.
‒ J'ai pensé… J'aurais voulu… Si c'était possible…
Je suis venu à son secours.
‒ C'est à propos de ta cage, c'est ça ?
Il a poussé un grand soupir de soulagement.
C'était ça, oui.
Et il est devenu bavard tout à coup.
‒ Elle me l'enlève le vendredi d'habitude. Quand la semaine a été. Qu'elle a rien eu à me reprocher. Mais là, ça fait deux vendredis de suite que non. Comme ça, sans raison. Juste parce qu'elle a pas envie. Et ça la fait rire. « C'est moi qui décide n'importe comment ! Et si ça me chante de te la laisser sans discontinuer pendant trois mois, eh bien tu la garderas trois mois. Et t'auras rien à dire. »
‒ Et donc ? J'ai quoi à y voir, moi, là-dedans ?
Il s'est lancé.
‒ Ben, vous avez la clef, à ce qu'elle m'a dit.
‒ Elle me l'enlève le vendredi d'habitude. Quand la semaine a été. Qu'elle a rien eu à me reprocher. Mais là, ça fait deux vendredis de suite que non. Comme ça, sans raison. Juste parce qu'elle a pas envie. Et ça la fait rire. « C'est moi qui décide n'importe comment ! Et si ça me chante de te la laisser sans discontinuer pendant trois mois, eh bien tu la garderas trois mois. Et t'auras rien à dire. »
‒ Et donc ? J'ai quoi à y voir, moi, là-dedans ?
Il s'est lancé.
‒ Ben, vous avez la clef, à ce qu'elle m'a dit.
J'avais la clef, oui, mais si elle apprenait que je la lui avais libérée, sa bite…
‒ Il y a pas de raison. Il y aurait que vous et moi à savoir.
‒ Vous avez passé un contrat tous les deux…
‒ Je sais bien, oui, mais j'ai trop envie. J'en peux plus.
Je l'ai tenu sur des charbons ardents. Une bonne dizaine de minutes. Je pouvais pas faire une chose pareille. C'était trahir la confiance de Sarah. Et ça avait du bon, la frustration, non ? Est-ce que, d'une certaine façon, il n'y trouvait pas son compte ? Et plus que son compte ?
Il l'a admis.
‒ Eh bien alors !
Et il est reparti, en s'excusant, la queue entre les jambes.
‒ Il y a pas de raison. Il y aurait que vous et moi à savoir.
‒ Vous avez passé un contrat tous les deux…
‒ Je sais bien, oui, mais j'ai trop envie. J'en peux plus.
Je l'ai tenu sur des charbons ardents. Une bonne dizaine de minutes. Je pouvais pas faire une chose pareille. C'était trahir la confiance de Sarah. Et ça avait du bon, la frustration, non ? Est-ce que, d'une certaine façon, il n'y trouvait pas son compte ? Et plus que son compte ?
Il l'a admis.
‒ Eh bien alors !
Et il est reparti, en s'excusant, la queue entre les jambes.
En attendant, j'ai rudement bien fait de ne pas en passer par où il le souhaitait. Parce que, dès le lendemain, pris de remords, il est allé tout avouer à Sarah.
À bientôt, mon Élodie. Je t'embrasse. Je t'aime.
ARNAUD
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La suite est programmée par XS pour le 25 septembre.