Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 21
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 21
On m'enleva la cagoule qui avait plaqué mes cheveux. Philippe d'une main les ébouriffa pour leur apporter meilleure allure. Je les avais à l'époque épais et drus avec quelques mèches rebelles me donnant un air coquin et attendrissant. Philippe aimait particulièrement mon visage d'enfant perdu, voire innocent alors que je ne l'étais plus depuis plusieurs heures. Mon corps et mon esprit avaient sombré dans la débauche totale. Tout mon être avait été parcouru d'ondes, de sensations, de sentiments divers et variés, enivrants et parfois angoissants, magnifiques et terribles, terribles si j'avais pris une seule seconde de recul sur ce que j'étais en train de subir. Mais j'y avais consenti sur le moment et y trouvais un plaisir immense. Des portes fermées s'étaient subitement ouvertes me faisant basculer dans un monde jusqu'alors inconnu. Moi d'une nature plutôt sensible, grand amateur de musique classique, touché au plus profond de mon être par l'art musical, aux accents célestes, de Jean-Sébastien Bach, j'étais passé du stade de l'adolescence innocente et pudique à celui de jeune homme libertin, impudique et un tantinet pervers. Je m'en rendis compte plus tard. La partie sombre de ma personnalité avait été réveillée et se révélait au monde. Stéphane en avait été le détonateur. Par contre, il est clair qu'une fois déniaisé, ma vie changea radicalement. Le sexe devint une drogue dont je ne pouvais plus me passer, et toutes les opportunités furent bonnes à saisir tant que je me faisais dominer et pénétrer. Si lors de ces premières séances de sexe hard, je perdis ma virginité anale, l'autre côté la perdra rapidement lors de circonstances que j'aurai l'occasion de vous raconter en détail. Mais malgré cette dernière expérience, toute ma vie, je resterai passif préférant toujours être dominé, voire contraint, plutôt que le contraire. Fait assez paradoxal quand ceux qui me connaissent professionnellement savent que je suis un dominant au quotidien. Peut-être est-ce en lien avec la recherche d'unité dont j'ai déjà parlé, comme si être dominé d'un côté, dominant de l'autre, formait un tout insécable, nécessaire, voire indispensable, à mon équilibre psychique. J'étais, je fus et je suis encore un être binaire, habité d'un côté par la lumière de l'amour, de la tendresse, de l'amitié, par un engagement dans de nobles causes, habité par une sensibilité faite de délicatesse et par des goûts prononcés pour l'art et la philosophie, et de l'autre par un côté plus obscur, plus sombre qui s'est révélé dans la sexualité. Toutefois, je reste convaincu que cette dichotomie est vécue par presque tout le monde, dans des domaines qui peuvent être différents. Chacun d'entre nous possède en son for intérieur ces deux faces tel Janus. Si je le ressens, d'autres aussi le ressentent, je ne suis pas un être assez exceptionnel pour me soustraire de la communauté humaine. Comme l'a si bien écrit Montaigne, « chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition ».
Mais trêve de digression, reprenons notre histoire. Une fois la cagoule enlevée, Florian me posa un bandeau sur les yeux puis me conduisit dans une chambre à coucher. Là, il me fit mettre les genoux sur le lit puis me pencher vers l'avant lentement jusqu'à ce que mon torse soit en contact avec une sorte de tabouret ou de pouf recouvert d'une matière douce et matelassée me maintenant le haut du corps à l'horizontale. Puis on m'attacha les bras et les jambes avec des cordes reliées aux quatre coins du lit. J'étais dans la totale impossibilité de bouger. En revanche, tous mes trous étaient à la totale disposition de qui les voudrait.
– Ça va. Tu es bien installée, p'tite salope ?
– Oui Maître Florian, ça va.
– Tant mieux, tu seras plus réceptive et plus patiente comme ça. Ça ne sert à rien de souffrir inutilement. Tu vois, on pense à ton confort, ma p'tite chatte.
– Merci Maître Florian. C'est gentil.
– Hum ! Elle est vraiment chou et pleine de reconnaissance. Putain, elle me fait bander la salope.
– Ça va. Tu es bien installée, p'tite salope ?
– Oui Maître Florian, ça va.
– Tant mieux, tu seras plus réceptive et plus patiente comme ça. Ça ne sert à rien de souffrir inutilement. Tu vois, on pense à ton confort, ma p'tite chatte.
– Merci Maître Florian. C'est gentil.
– Hum ! Elle est vraiment chou et pleine de reconnaissance. Putain, elle me fait bander la salope.
Stéphane, pendant ce temps, me caressait tendrement les cheveux puis vint me parler à l'oreille.
– Ça va vraiment ? Tu es bien comme ça ?
– Oui Maître ça va bien.
– Si tu veux, on peut encore tout arrêter, bien que ce soit de plus en plus difficile, vu la façon dont ils sont mordus de toi.
– Non Maître, laissez, ça ira. J'ai pris l'engagement d'obéir, je respecte mes engagements. Je suis un homme… euh… ou plutôt une pute d'honneur, dis-je en riant légèrement.
– Tu es vraiment parfaite ma p'tite chérie. Je n'en attendais pas moins de toi, et il m'embrassa et osa me susurrer dans un souffle « je t'aime, tu sais ».
– Moi aussi Maître, je vous aime.
– Ça va vraiment ? Tu es bien comme ça ?
– Oui Maître ça va bien.
– Si tu veux, on peut encore tout arrêter, bien que ce soit de plus en plus difficile, vu la façon dont ils sont mordus de toi.
– Non Maître, laissez, ça ira. J'ai pris l'engagement d'obéir, je respecte mes engagements. Je suis un homme… euh… ou plutôt une pute d'honneur, dis-je en riant légèrement.
– Tu es vraiment parfaite ma p'tite chérie. Je n'en attendais pas moins de toi, et il m'embrassa et osa me susurrer dans un souffle « je t'aime, tu sais ».
– Moi aussi Maître, je vous aime.
J'eus l'impression au ton employé qu'il commençait à s'en vouloir et à culpabiliser. Peut-être craignait-il qu'après une telle soirée, je me refuse à continuer et à vivre d'autres expériences avec lui. Il avait tort, bien au contraire, tout cela m'excitait terriblement. Quant au « je t'aime » final, il n'en fallait pas plus pour instantanément me redonner l'envie de lui plaire et de poursuivre. Toutefois, comme la fois précédente, une arrière-pensée venait toujours un peu noircir le tableau : sincérité ou manipulation ?
Soudain la sonnette retentit et je sursautai. Qui pouvait bien arriver à une heure aussi avancée de la nuit ? Certes, les gays ont la réputation d'être des oiseaux de nuit, et j'étais une proie de choix et très facile, vu ma situation, mais de là à ce que tous les homos bordelais débarquent pour m'honorer, il y avait peut-être un pas à ne pas franchir. J'entendis Philippe ouvrir la porte et à ma grande stupéfaction, ce n'était pas un seul mec qui déboula, mais trois.
– Salut les mecs. Salut Jérôme, ça va ? Et toi Marc, pas trop tard ? Merci à toi aussi d'être venu, mon cher François.
– Pas de problème, nous sommes toujours prêts pour un bon moment de baise quelle que soit l'heure, dit l'un d'eux.
– T'inquiète pas, on a tous les trois attendu ton coup de fil patiemment. On s'est regardé quelques pornos pour se mettre en appétit, dit un autre.
– Et puis on sait que tu ne nous fais jamais faux bond. Quand tu proposes, tu tiens toujours tes engagements, déclara le troisième.
– Salut les mecs. Salut Jérôme, ça va ? Et toi Marc, pas trop tard ? Merci à toi aussi d'être venu, mon cher François.
– Pas de problème, nous sommes toujours prêts pour un bon moment de baise quelle que soit l'heure, dit l'un d'eux.
– T'inquiète pas, on a tous les trois attendu ton coup de fil patiemment. On s'est regardé quelques pornos pour se mettre en appétit, dit un autre.
– Et puis on sait que tu ne nous fais jamais faux bond. Quand tu proposes, tu tiens toujours tes engagements, déclara le troisième.
À en croire cette conversation, Florian ou Philippe avait subrepticement passé un coup de fil à nos lascars pour leur dire qu'ils pouvaient venir m'honorer de leurs semences et que j'étais prête à les recevoir. À plusieurs reprises, étant dans un état second ou l'attention fixée ailleurs, ce détail avait pu m'échapper, mais Stéphane était-il au courant de leur venue ? La réponse est oui.
– Je vous présente Stéphane, le copain et maître de notre charmante petite lope de service.
– Salut les garçons. Je suis content de vous voir. Philippe et Florian m'ont parlé de vous et m'avaient prévenu de votre visite au téléphone.
– Et ça ne pose pas de problème ? demanda l'un d'eux.
– Non, sinon j'aurai refusé. Je veux qu'elle ait une initiation rapide, donc vous êtes les bienvenus. Seule condition : la capote. Je suis le seul à avoir le droit de la baiser sans.
– OK compris. Parfait, alors ça roule. Tu es très mignon, mon petit Stéphane, et super bien monté en plus. Dommage que tu ne sois pas passif, je me serai bien occupé de toi, tu sais. Mais je peux te sucer si tu veux ou toi me sucer ?
– Je vous présente Stéphane, le copain et maître de notre charmante petite lope de service.
– Salut les garçons. Je suis content de vous voir. Philippe et Florian m'ont parlé de vous et m'avaient prévenu de votre visite au téléphone.
– Et ça ne pose pas de problème ? demanda l'un d'eux.
– Non, sinon j'aurai refusé. Je veux qu'elle ait une initiation rapide, donc vous êtes les bienvenus. Seule condition : la capote. Je suis le seul à avoir le droit de la baiser sans.
– OK compris. Parfait, alors ça roule. Tu es très mignon, mon petit Stéphane, et super bien monté en plus. Dommage que tu ne sois pas passif, je me serai bien occupé de toi, tu sais. Mais je peux te sucer si tu veux ou toi me sucer ?
Et les autres lui apportèrent leur accord à l'unisson. Je ne sais quelle fut sa réaction physique face à cette avance sans nuance, mais je crois avoir compris qu'il la repoussa d'un beau sourire et d'un signe négatif de la tête, assorti d'un « pas maintenant, je viens juste de me vider. Je dois recharger les batteries avant de recommencer et surtout, je ne suce pas. Ce n'est pas mon rôle ». Cette dernière phrase jeta un léger froid, vite interrompu par Philippe.
– Stéphane est un super héros de la bite. Il a déjà largué la purée à maintes reprises ce soir. Alors faut être compréhensifs mes amis, mais ne vous inquiétez pas, vous avez aussi bien dans la chambre. Ils forment à eux deux un magnifique petit couple. C'est pour ça qu'ils nous ont tapé dans l'œil. L'autre, c'est une belle petite poupée de 18 ans, mignonne comme un ange et un cul à faire redresser la queue de tous les fornicateurs de la Terre. Du reste, vous le voyez, on est à poil et la bite encore raide alors que l'on vient tous les trois de lui décharger dedans. Vous pourrez y aller tant que vous voudrez, elle adore la queue, un vrai garage à biroutes. Je ne sais même pas si à nous tous, on arrivera à la satisfaire (rire général). Ah oui Stéphane, faut que je te précise que Jérôme, Marc et François viennent toujours à nos week-ends baise. Ce sont des réguliers avec trois ou quatre autres. On ne veut pas te forcer la main, mais on a pensé avec Florian que les inviter serait une bonne chose, que ça vous mettrait en confiance et que ça faciliterait ton adhésion au projet. En général, nous sommes entre huit et douze, ça te donne une idée du travail qu'elle aurait à faire. Si besoin, on invitera une autre pute de notre connaissance.
– OK on verra ça en temps et en heure. D'ici là, nous aurons parfait son éducation répondit Stéphane.
– Bon allez les gars à poil avant de venir admirer notre beauté et lâchez-vous aussi au niveau du vocabulaire. Ça l'excite la chienne ; plus on l'insulte, plus elle mouille de la chatte, leur précisa sans détour Florian.
– Stéphane est un super héros de la bite. Il a déjà largué la purée à maintes reprises ce soir. Alors faut être compréhensifs mes amis, mais ne vous inquiétez pas, vous avez aussi bien dans la chambre. Ils forment à eux deux un magnifique petit couple. C'est pour ça qu'ils nous ont tapé dans l'œil. L'autre, c'est une belle petite poupée de 18 ans, mignonne comme un ange et un cul à faire redresser la queue de tous les fornicateurs de la Terre. Du reste, vous le voyez, on est à poil et la bite encore raide alors que l'on vient tous les trois de lui décharger dedans. Vous pourrez y aller tant que vous voudrez, elle adore la queue, un vrai garage à biroutes. Je ne sais même pas si à nous tous, on arrivera à la satisfaire (rire général). Ah oui Stéphane, faut que je te précise que Jérôme, Marc et François viennent toujours à nos week-ends baise. Ce sont des réguliers avec trois ou quatre autres. On ne veut pas te forcer la main, mais on a pensé avec Florian que les inviter serait une bonne chose, que ça vous mettrait en confiance et que ça faciliterait ton adhésion au projet. En général, nous sommes entre huit et douze, ça te donne une idée du travail qu'elle aurait à faire. Si besoin, on invitera une autre pute de notre connaissance.
– OK on verra ça en temps et en heure. D'ici là, nous aurons parfait son éducation répondit Stéphane.
– Bon allez les gars à poil avant de venir admirer notre beauté et lâchez-vous aussi au niveau du vocabulaire. Ça l'excite la chienne ; plus on l'insulte, plus elle mouille de la chatte, leur précisa sans détour Florian.
Une minute plus tard, j'étais la cible de tous les regards. Visiblement, certains bavaient d'envie devant ma position totalement offerte, et certains commençaient à s'astiquer le jonc.
– Nous vous présentons notre petite chérie adorée. Elle s'appelle Luc, mais ici, on l'appelle la pute, la salope ou la traînée. Si vous en avez d'autres, n'hésitez pas à les utiliser, comme vous l'a précisé Florian, annonça Philippe.
– Waouh ! C'est vrai qu'elle est bandante, la p'tite roulure. Et toute rasée de partout avec une vraie chatte de gonzesse !
– Et dans cette position de totale soumission, c'est encore plus beau. C'est vrai qu'elle a un cul à tirer le jus à tous les impuissants du monde.
– Mais où avez-vous dégotté cette pouliche de luxe ? Sacrebleu, je bande déjà comme un turc. Merci de nous avoir invités, pour rien au monde, je n'aurais voulu passer à côté d'une telle occasion.
– Nous vous présentons notre petite chérie adorée. Elle s'appelle Luc, mais ici, on l'appelle la pute, la salope ou la traînée. Si vous en avez d'autres, n'hésitez pas à les utiliser, comme vous l'a précisé Florian, annonça Philippe.
– Waouh ! C'est vrai qu'elle est bandante, la p'tite roulure. Et toute rasée de partout avec une vraie chatte de gonzesse !
– Et dans cette position de totale soumission, c'est encore plus beau. C'est vrai qu'elle a un cul à tirer le jus à tous les impuissants du monde.
– Mais où avez-vous dégotté cette pouliche de luxe ? Sacrebleu, je bande déjà comme un turc. Merci de nous avoir invités, pour rien au monde, je n'aurais voulu passer à côté d'une telle occasion.
Des mains commencèrent à me tripoter le cul, les couilles et un doigt réussit à se glisser entre le plug et ma paroi rectale. Immédiatement, sous le coup de l'excitation, je me mis à gémir de plaisir. Toutes ces caresses m'électrisaient les sens.
– Ah oui, elle est chaude et à point, notre petite grue. On va lui donner tout ce que l'on peut. Ça va être sa fête.
– Oui, allez-y, profitez-en bien et n'oubliez pas le final. Vous trouverez une boîte pleine à craquer de capotes, là-bas sur la table de chevet. Elle vient juste de perdre sa virginité, elle est donc saine, mais il est inutile de prendre des risques inconsidérés, même si je sais que vous êtes sains tous les trois, vous me le confirmez ?
– Oui pas de problème, nos tests datent de quelques jours. On les a apportés avec nous pour vous rassurer, mais tu as raison, ce serait trop bête d'attenter à la santé de cette magnifique pouliche.
– Super, alors amusons-nous bien et à vous l'honneur.
– Ah oui, elle est chaude et à point, notre petite grue. On va lui donner tout ce que l'on peut. Ça va être sa fête.
– Oui, allez-y, profitez-en bien et n'oubliez pas le final. Vous trouverez une boîte pleine à craquer de capotes, là-bas sur la table de chevet. Elle vient juste de perdre sa virginité, elle est donc saine, mais il est inutile de prendre des risques inconsidérés, même si je sais que vous êtes sains tous les trois, vous me le confirmez ?
– Oui pas de problème, nos tests datent de quelques jours. On les a apportés avec nous pour vous rassurer, mais tu as raison, ce serait trop bête d'attenter à la santé de cette magnifique pouliche.
– Super, alors amusons-nous bien et à vous l'honneur.
Ainsi débuta le 2ème plat de résistance.
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