Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 24
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 24
Philippe fit irruption dans la chambre. Il était visiblement seul. Stéphane me souffla à l'oreille : « Phase On ».
– Mais qu'est-ce que je vois ? Nos deux tourtereaux s'en sont encore donné à cœur joie. Vous êtes vraiment insatiables les chéris. Bon ! Faudrait voir à vous bouger, il est 11 heures et on a du pain sur la planche. Je vous ai laissé vous reposer assez de temps pour reprendre les joyeusetés. Toujours OK pour poursuivre Stéphane ?
– Oui bien sûr et elle aussi.
– D'autant qu'on lui doit une punition pour avoir joui avant la fin.
– Mais qu'est-ce que je vois ? Nos deux tourtereaux s'en sont encore donné à cœur joie. Vous êtes vraiment insatiables les chéris. Bon ! Faudrait voir à vous bouger, il est 11 heures et on a du pain sur la planche. Je vous ai laissé vous reposer assez de temps pour reprendre les joyeusetés. Toujours OK pour poursuivre Stéphane ?
– Oui bien sûr et elle aussi.
– D'autant qu'on lui doit une punition pour avoir joui avant la fin.
Le changement de ton était radical. J'étais redevenu « une » après le « un » de la séance précédente. Stéphane m'avait prévenu de son double visage. Je savais à quoi m'en tenir. De mon côté, mon côté pervers reprit le dessus.
– Allez à la douche et ne traînez pas trop. Je vous retrouve ici dans 5 minutes.
– Allez à la douche et ne traînez pas trop. Je vous retrouve ici dans 5 minutes.
En passant près de lui, Stéphane lui murmura quelque chose à l'oreille. Ces deux-là étaient vraiment devenus potes.
– OK merci Stéphane. T'es un p'tit gars super sympa et génial. Vas-y mon grand et prends ton temps.
– OK merci Stéphane. T'es un p'tit gars super sympa et génial. Vas-y mon grand et prends ton temps.
En passant près de lui pour me diriger vers la salle de bains, Philippe me retint par le bras et m'obligea à rester dans la chambre alors que Stéphane s'éloignait. J'aurais tant aimé prendre ma douche avec lui, lui faire encore quelques mamours, le laver et lui tripoter son beau fessier et sa belle queue.
– Holà ! Toi tu restes là pour l'instant. J'ai deux choses à te dire. Tout d'abord, merci pour hier, tu as été super géniale dans ton rôle de petite pute. Tu as été au-delà de nos attentes. Tu les surpasses toutes, ma petite chérie. Et puis regardez-moi cette gueule d'ange ! Putain, t'es vraiment bandante. J'ai assurément eu le nez creux quand je t'ai vu hier soir au resto, mais je dois t'avouer que tu m'épates, ma poupée. Être si jeune et si douée, ça mériterait une mention dans le Guinness des Records.
– Holà ! Toi tu restes là pour l'instant. J'ai deux choses à te dire. Tout d'abord, merci pour hier, tu as été super géniale dans ton rôle de petite pute. Tu as été au-delà de nos attentes. Tu les surpasses toutes, ma petite chérie. Et puis regardez-moi cette gueule d'ange ! Putain, t'es vraiment bandante. J'ai assurément eu le nez creux quand je t'ai vu hier soir au resto, mais je dois t'avouer que tu m'épates, ma poupée. Être si jeune et si douée, ça mériterait une mention dans le Guinness des Records.
Et m'attirant à lui, il me roula un patin du tonnerre. De mon côté, pour lui prouver ma totale adhésion et parfaire ma réputation de traînée, je lui malaxai la queue et les burnes à travers son pantalon.
– T'es vraiment accroc à la bite toi ! Tu viens d'en avoir une, mais tu en veux encore. Insatiable !
– T'es vraiment accroc à la bite toi ! Tu viens d'en avoir une, mais tu en veux encore. Insatiable !
Il sortit sa queue, me l'enfourna dans la gueule et n'y alla pas de main morte.
– Allez ! Vas-y bouffe moi le nœud. Tu n'en as jamais assez toi. Après ce que j'ai vu hier soir, je peux te garantir que tu es faite pour la bite, ma petite salope. Tu serais vraiment une bonne tapineuse. T'arrêtes pas, avales bien à fond ! En tout cas, je te le redis : merci pour hier soir, tu as vraiment été géniale au point que tous nos amis te réclament à cor et à cri. Tout Bordeaux est au courant de tes exploits, dit-il en partant d'un grand éclat de rire.
– Allez ! Vas-y bouffe moi le nœud. Tu n'en as jamais assez toi. Après ce que j'ai vu hier soir, je peux te garantir que tu es faite pour la bite, ma petite salope. Tu serais vraiment une bonne tapineuse. T'arrêtes pas, avales bien à fond ! En tout cas, je te le redis : merci pour hier soir, tu as vraiment été géniale au point que tous nos amis te réclament à cor et à cri. Tout Bordeaux est au courant de tes exploits, dit-il en partant d'un grand éclat de rire.
Je m'appliquai aussi bien que possible et rejouai pour Philippe mon ballet préféré « Le Bal des Pompiers ». Il profita de mon jeu sur sa queue pour enlever son polo et se mettre torse nu.
– Fais-moi les seins maintenant ! Oui comme ça. Titille-les avec ta petite langue de fiotte. Cambre-toi bien comme une salope et écarte les jambes que je te fouille la chatte en même temps.
– Oui Maître Philippe.
– Tu as raison, faut pas perdre les bonnes habitudes.
– Fais-moi les seins maintenant ! Oui comme ça. Titille-les avec ta petite langue de fiotte. Cambre-toi bien comme une salope et écarte les jambes que je te fouille la chatte en même temps.
– Oui Maître Philippe.
– Tu as raison, faut pas perdre les bonnes habitudes.
Je m'exécutai, cambrai les reins et écartai les jambes pour lui permettre un accès facile à mon trou à bites. Il y introduisit un doigt, puis deux, trois et finalement quatre. Ça glissait tout seul, lubrifié par le sperme de Stéphane qui me dégoulinait le long des jambes
– Tu en as encore pris une sacrée dose et tu en redemandes. Mets-toi à 4 pattes sur le lit que j'inspecte tout ça de plus près… Waouh ! Quelle chatte, mais quelle chatte ! Toute rose, toute fraîche, toute lisse ! On a beau t'enfoncer 4 doigts, elle se referme toute seule. C'est magnifique la jeunesse.
– Tu en as encore pris une sacrée dose et tu en redemandes. Mets-toi à 4 pattes sur le lit que j'inspecte tout ça de plus près… Waouh ! Quelle chatte, mais quelle chatte ! Toute rose, toute fraîche, toute lisse ! On a beau t'enfoncer 4 doigts, elle se referme toute seule. C'est magnifique la jeunesse.
Il tenta de faire rentrer sa main, mais là, ce n'était pas possible pour moi. J'avais peur d'avoir mal et me contractai. En plus, il y allait sans gel lubrifiant. Les adeptes du fist-fucking savent pertinemment qu'il en faut une bonne dose et bien travailler le cul avant de pouvoir fister, surtout un cul aussi jeune que le mien qui venait juste de connaître ses premières dilatations.
– Décontracte-toi ! Tu vas voir, ça va rentrer tout seul.
– Non Maître Philippe, je vous en supplie, pas maintenant. J'ai peur d'avoir mal. Je vous en prie, ne faites pas ça, lui dis-je au bord des larmes.
– Si tu t'es pris deux bites en même temps, une main ne devrait pas poser de problème. Et n'es-tu pas là pour obéir à tous nos désirs ?
– Oui Maître Philippe, je sais, mais pas ça, pas maintenant, et surtout pas sans gel. Enculez-moi tant que vous voudrez, mais soyez patient, les choses viendront en leur temps.
– OK, mais pour ton refus, tu auras droit à une autre punition.
– Merci Maître Philippe.
– Ne me dis pas merci, tu ne sais pas encore ce qui t'attend. Mais pour l'heure puisque tu me le proposes si gentiment, je vais te fourrer bien profond.
– Décontracte-toi ! Tu vas voir, ça va rentrer tout seul.
– Non Maître Philippe, je vous en supplie, pas maintenant. J'ai peur d'avoir mal. Je vous en prie, ne faites pas ça, lui dis-je au bord des larmes.
– Si tu t'es pris deux bites en même temps, une main ne devrait pas poser de problème. Et n'es-tu pas là pour obéir à tous nos désirs ?
– Oui Maître Philippe, je sais, mais pas ça, pas maintenant, et surtout pas sans gel. Enculez-moi tant que vous voudrez, mais soyez patient, les choses viendront en leur temps.
– OK, mais pour ton refus, tu auras droit à une autre punition.
– Merci Maître Philippe.
– Ne me dis pas merci, tu ne sais pas encore ce qui t'attend. Mais pour l'heure puisque tu me le proposes si gentiment, je vais te fourrer bien profond.
J'eus comme répit, avant la prochaine chevauchée, le temps qu'il prit pour enfiler une capote. Puis, il m'encula avec brutalité. Mon refus l'avait passablement mis en colère. J'étais sa chose, ma résistance lui avait donc fortement déplu. Je n'éprouvai alors aucun plaisir et pour la première fois, je sus ce qu'était un vide-couilles, pur objet de vidange, chose que je n'avais pas ressentie la veille lorsqu'après avoir joui, le même Philippe me l'avait prédit.
– Putain, t'es vraiment bonne ! Serre ton trou que je le sente bien autour de ma queue. Oui comme ça, c'est bon ! Oh que c'est bon ! Prends ça p'tite chienne ! Je vais gicler. Argh, wouarf, ouiiii…
– Putain, t'es vraiment bonne ! Serre ton trou que je le sente bien autour de ma queue. Oui comme ça, c'est bon ! Oh que c'est bon ! Prends ça p'tite chienne ! Je vais gicler. Argh, wouarf, ouiiii…
Toujours en position, j'attendis qu'il se retire pour aller me doucher. Au contraire, il me poussa en avant pour que je m'étale sur le lit tout en laissant sa queue dans mon cul. Son corps musclé et sa poigne ferme m'empêchaient tout mouvement, j'étais son prisonnier. J'avais peur qu'en débandant, il ne puisse retirer la capote et qu'elle me reste au fond du trou. J'oubliais que j'avais affaire à des experts, des experts en cul de salope, mais des experts aussi qui malgré leurs emballements, leurs emportements, leurs fougues savaient maîtriser les risques. De ce point de vue-là, je n'eus jamais rien à craindre à croire que j'étais né sous une bonne étoile, Dame Capote me protégeait des accidents.
Puis, il m'embrassa le cou, les oreilles, tout ce qui lui était accessible sans changer de position. Il avait quelque chose à se faire pardonner.
– Excuse-moi pour tout à l'heure, mon poussin. Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'avais tort et te prie d'accepter mes excuses. Cela ne se reproduira plus. Tu es si craquant que tu me rends fou. Tu ne m'en veux pas ?
– Non Maître Philippe, je ne vous en veux pas.
– Excuse-moi pour tout à l'heure, mon poussin. Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'avais tort et te prie d'accepter mes excuses. Cela ne se reproduira plus. Tu es si craquant que tu me rends fou. Tu ne m'en veux pas ?
– Non Maître Philippe, je ne vous en veux pas.
Ce revirement soudain me ragaillardit et me rassura quant à ses intentions. Je dois avouer que j'étais prêt à tout raconter à Stéphane et à lui demander que l'on arrête notre jeu avec lui. Mais il venait de faire amende honorable, alors je lui pardonnai sa tentative sournoise de me fister. Peut-être m'en voudrais-je plus tard ?
– Et pour la punition, on oublie aussi. Vraiment, excuse-moi ma puce. Je m'en veux. Qu'est-ce que je pourrais faire pour me faire pardonner ?
– Me permettre d'aller prendre une bonne douche Maître Philippe, ce serait très bien.
– Oui oui bien sûr, tout de suite.
– Et pour la punition, on oublie aussi. Vraiment, excuse-moi ma puce. Je m'en veux. Qu'est-ce que je pourrais faire pour me faire pardonner ?
– Me permettre d'aller prendre une bonne douche Maître Philippe, ce serait très bien.
– Oui oui bien sûr, tout de suite.
Et avant de partir, il m'embrassa de nouveau avec toute la tendresse dont il était capable en me serrant très fort sans ses bras. Cet élan spontané me prouva sa sincérité, j'oubliai tout immédiatement. Il redevenait le Philippe que j'aimais bien. Il me fallait peu de preuve à l'époque pour que tout reparte au quart de tour. J'étais un sentimental pervers ou l'inverse, peu importe. J'étais les deux indéniablement, et il y avait un point sur lequel il avait raison : j'étais insatiable et en voulais encore.
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