Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 18
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 18
La soirée était loin d'être terminée. Je m'étais fait taper dans l'hostie déjà cinq fois – si mes comptes sont bons - et j'ignorais alors que ce chiffre augmenterait encore. Pour un début, c'était un bon début. En quelques heures seulement, j'avais rattrapé mon retard.
Après avoir déculé et s'être arrêté au milieu du gué, Stéphane me laissa en plan quelques minutes pour aller discuter au téléphone. De là où j'étais et avec la cagoule sur les oreilles, je n'entendis rien de sa conversation, sinon des chuchotements. Puis il revint.
– Bon, nous sommes attendus.
– Et attendus par qui ?
– Tu verras bien et arrêtes de poser des questions. Tu m'emmerdes à la fin. Tu obéis, un point c'est tout. Dois-je te rappeler les règles N°2, 8 et 9 ?
– Non Maître pas la peine. Je me tais.
– Oui c'est ça, tais-toi et réserve ta bouche uniquement pour sucer de la bite. Reste dans ta position, je vais t'enfiler le petit plug et ensuite ton slip en cuir. Ne bouge pas, je vais aller me laver la queue. J'ai pas envie de faire mauvaise impression.
– Bon, nous sommes attendus.
– Et attendus par qui ?
– Tu verras bien et arrêtes de poser des questions. Tu m'emmerdes à la fin. Tu obéis, un point c'est tout. Dois-je te rappeler les règles N°2, 8 et 9 ?
– Non Maître pas la peine. Je me tais.
– Oui c'est ça, tais-toi et réserve ta bouche uniquement pour sucer de la bite. Reste dans ta position, je vais t'enfiler le petit plug et ensuite ton slip en cuir. Ne bouge pas, je vais aller me laver la queue. J'ai pas envie de faire mauvaise impression.
Et il repartit dans la salle de bains dans un grand éclat de rire.
Revenu, outre le slip en cuir, il me mit la laisse, m'enfila une paire de sandalettes et retira la partie amovible de la cagoule, me découvrant les yeux. Quant aux menottes, de toute évidence, il n'était pas question de me les enlever. Pour finir, il prit un de mes sweats qu'il m'enfila, cachant ainsi mes deux mains menottées dans le dos.
– Bon c'est parfait comme ça. Avec la cage, ça te fait un paquet énorme. On a l'impression que t'es monté comme un cheval. Je crois que nos amis vont bien apprécier. Je te conseille dès à présent d'obéir sans discuter ni poser de questions. Tu vas être extrêmement gentille et tu parleras uniquement quand on t'en donnera la permission. Ni plus ni moins OK ?
– Oui Maître.
– Bon c'est parfait comme ça. Avec la cage, ça te fait un paquet énorme. On a l'impression que t'es monté comme un cheval. Je crois que nos amis vont bien apprécier. Je te conseille dès à présent d'obéir sans discuter ni poser de questions. Tu vas être extrêmement gentille et tu parleras uniquement quand on t'en donnera la permission. Ni plus ni moins OK ?
– Oui Maître.
Puis, sans ménagement, il me tira par la laisse. J'eus à peine le temps de voir qu'il était déjà presque 1 heure du matin. Il me poussa dans la rue. Bien que la température soit supportable, la fraîcheur de la nuit me fit frissonner et tout mon épiderme fut balayé par une vague de chair de poule. Une poule, voilà bien ce que j'étais. Une poule suivant aveuglément son coq et prête à tout pour se faire féconder par lui.
– T'inquiète pas, ce n'est pas très loin. Juste à quelques pâtés de maison d'ici.
– T'inquiète pas, ce n'est pas très loin. Juste à quelques pâtés de maison d'ici.
Comme convenu, je ne posai aucune question et suivis sans mot dire. Vu l'heure avancée de la nuit, la probabilité de croiser quelques noctambules était limitée, mais pas nulle. Et c'est ce qui arriva. À peine avions-nous fait quelques centaines de mètres que nous rencontrions une bande de fêtards attardés rentrant d'une chaude soirée de beuverie. Mon rythme cardiaque s'accéléra, la situation devenait tendue. Qu'allions-nous faire devant cet imprévu ? Mais c'était sans compter sur la présence d'esprit de Stéphane. Faute d'une porte cochère nous cachant aux yeux des passants, il profita d'un coin plus sombre de la rue pour me plaquer dans l'encoignure d'une porte de garage, couvrant mon corps du sien et m'embrassa à pleine bouche dans l'intention de nous faire passer pour un couple d'amoureux. C'était risqué, mais à part cela ou la fuite, il y avait peu de solutions. Sa maîtrise de la situation me rassura. Sentir son corps chaud sur le mien et, cette fois-ci encore, sa fougue et sa langue fouineuse me firent mouiller. Décidément, et à mon grand étonnement, toutes ces situations m'excitaient au point de perdre toute contenance. Si j'avais eu les mains libres, je lui aurais bien malaxé la bite en même temps, car le bougre bandait encore comme un taureau.
- Oh ! Regardez les deux amoureux dit l'un d'eux. Je crois qu'il y en a une qui va passer une bonne soirée.
- Oui c'est sûr. Il va s'la faire sa p'tite chérie. Laissons les tranquilles, moi aussi, j'ai du taf qui m'attend à la maison dit un autre en plaquant sa main sur les fesses de la femme qui l'accompagnait.
- Oh ! Regardez les deux amoureux dit l'un d'eux. Je crois qu'il y en a une qui va passer une bonne soirée.
- Oui c'est sûr. Il va s'la faire sa p'tite chérie. Laissons les tranquilles, moi aussi, j'ai du taf qui m'attend à la maison dit un autre en plaquant sa main sur les fesses de la femme qui l'accompagnait.
Vu l'obscurité, aucun ne remarqua que j'avais une cagoule, et surtout que j'étais un mec. Dans le cas contraire, cela aurait pu dégénérer, car à cette époque, l'homosexualité était bien plus mal perçue qu'elle ne l'est aujourd'hui. Heureusement, ils n'y virent que du feu et passèrent leur chemin. Pour autant, Stéphane ne desserra pas son étreinte. Il continua à m'embrasser et à me caresser le corps, et plus particulièrement les tétons que j'avais sensibles. Je me mis alors à roucouler de plaisir ce qui redoubla son ardeur. Poussant son corps contre le mien, je sentais sa queue contre ma cuisse et j'en mouillais de bonheur. Dirigeant une de ses mains vers mon cul, il réussit par je ne sais quel miracle à y introduire en plus du plug deux doigts et me souffla à l'oreille, visiblement heureux.
– Je ne sais pas ce que j'ai fait au Bon Dieu pour mériter une aussi bonne femelle que toi, mais vraiment, tu es la meilleure que j'ai connue jusqu'à présent. Tu me fais triquer à mort, ma poulette. Et en plus, tu mouilles de la chatte comme jamais je ne l'avais vu jusqu'à maintenant. T'es vraiment une super petite pédale qui mériterait, non pas trois étoiles au Michelin, mais bien quatre ou cinq, tellement tu es bonne et mignonne de surcroît. Hum… j'ai envie de ta rondelle et de te baiser, de te baiser, de te baiser... Et toi tu as envie de ma queue
– Oui plus que jamais Maître. J'adore votre bite quand elle me fourre l'oignon, c'est divin.
– Et vicieuse en plus et un tantinet grossière, c'est parfait, parfait, parfait. On va s'éclater comme des fous avec toi.
– Je ne sais pas ce que j'ai fait au Bon Dieu pour mériter une aussi bonne femelle que toi, mais vraiment, tu es la meilleure que j'ai connue jusqu'à présent. Tu me fais triquer à mort, ma poulette. Et en plus, tu mouilles de la chatte comme jamais je ne l'avais vu jusqu'à maintenant. T'es vraiment une super petite pédale qui mériterait, non pas trois étoiles au Michelin, mais bien quatre ou cinq, tellement tu es bonne et mignonne de surcroît. Hum… j'ai envie de ta rondelle et de te baiser, de te baiser, de te baiser... Et toi tu as envie de ma queue
– Oui plus que jamais Maître. J'adore votre bite quand elle me fourre l'oignon, c'est divin.
– Et vicieuse en plus et un tantinet grossière, c'est parfait, parfait, parfait. On va s'éclater comme des fous avec toi.
Et il m'embrassa encore plus vigoureusement. Puis desserrant son étreinte et voyant que le champ était libre, nous reprîmes notre virée nocturne. Enfin, quelques minutes plus tard, nous arrivâmes à destination. Stéphane sonna. Une voix dans l'interphone lui indiqua l'étage et lui demanda si la petite lope était bien chaude. Stéphane lui précisa que je l'étais plus que jamais. Il nous ouvrit la porte, j'avais reconnu la voix de Philippe. Une fois les deux étages montés et avant de pénétrer dans l'appartement, Stéphane remit la partie amovible pour me rendre complètement aveugle, me retira mon sweat puis me guida doucement pour me faire éviter les obstacles. À peine franchie la porte d'entrée, Philippe arriva.
– Ah enfin, ce n'est pas trop tôt. On commençait à désespérer. Il est plus d'1 heure du mat et on est chaud bouillant. Crois-moi Stéphane, la petite pute va prendre cher. Heureusement que l'on ne bosse pas demain.
– Elle adore ça. Elle est chaude comme la braise et la chatte bien à point. On va lui faire sa fête à cette petite garce, répliqua Stéphane dont le ton contrastait complètement avec celui employé quelques minutes auparavant.
– Salut les amis, fit à son tour Florian. Content de vous voir. Alors, elle est bien motivée la petite traînée. Elle veut de la bite ?
– Oui, pour sûr répondit Stéphane. Je l'ai harnaché comme vous le vouliez, tout y est. Vous pourrez voir ça par vous-mêmes. Et je l'ai rasé de partout. Elle a une vraie chatte de gonzesse sans un poil ni devant ni derrière.
– Ah enfin, ce n'est pas trop tôt. On commençait à désespérer. Il est plus d'1 heure du mat et on est chaud bouillant. Crois-moi Stéphane, la petite pute va prendre cher. Heureusement que l'on ne bosse pas demain.
– Elle adore ça. Elle est chaude comme la braise et la chatte bien à point. On va lui faire sa fête à cette petite garce, répliqua Stéphane dont le ton contrastait complètement avec celui employé quelques minutes auparavant.
– Salut les amis, fit à son tour Florian. Content de vous voir. Alors, elle est bien motivée la petite traînée. Elle veut de la bite ?
– Oui, pour sûr répondit Stéphane. Je l'ai harnaché comme vous le vouliez, tout y est. Vous pourrez voir ça par vous-mêmes. Et je l'ai rasé de partout. Elle a une vraie chatte de gonzesse sans un poil ni devant ni derrière.
Immédiatement, Florian vint se plaquer derrière moi et commença à me pincer le bout des tétons avec ses grosses paluches. En même temps, toujours les mains menottées dans le dos, je sentis son énorme queue. Fidèle à ma réputation, j'impulsai à ma main un mouvement sans ambiguïté sur mon envie de bite. Son mandrin me paraissait énorme et il l'était.
– Ah oui, c'est sûr qu'elle veut d'la bite. Elle profite de la situation pour m'astiquer le chibre, cette p'tite salope. Et entends comme elle gémit. Putain, quelle chienne ! Faut que j'me la fasse.
– Ah oui, c'est sûr qu'elle veut d'la bite. Elle profite de la situation pour m'astiquer le chibre, cette p'tite salope. Et entends comme elle gémit. Putain, quelle chienne ! Faut que j'me la fasse.
Aussitôt, il me fit pencher vers l'avant, m'ôta ma culotte de cuir et le plug, enfila une capote taille XXXXXXXXL et m'encula sans ménagement.
– Eh, vas-y mollo ! Vu le calibre de ton braquemart, tu vas lui perforer les boyaux.
– T'inquiète pas dit Florian, j'ai l'habitude. Je lui en mets les deux tiers et ensuite, je pousse doucement, mais j'suis certain que cette chienne va se les prendre facile mes 25 centimètres. Elle a un cul pour accueillir tout un car de touristes congolais.
– Eh, vas-y mollo ! Vu le calibre de ton braquemart, tu vas lui perforer les boyaux.
– T'inquiète pas dit Florian, j'ai l'habitude. Je lui en mets les deux tiers et ensuite, je pousse doucement, mais j'suis certain que cette chienne va se les prendre facile mes 25 centimètres. Elle a un cul pour accueillir tout un car de touristes congolais.
Ils partirent tous d'un grand éclat de rire. L'image était saisissante et assez réjouissante pour déclencher une hilarité générale. Quant à Philippe, il n'était pas en reste. Sa bite me limait la bouche avec autant de frénésie que celle de son copain. Une queue devant, une vraie queue derrière, là encore, je vivais une première expérience. Pour un soumis comme moi, rien n'était meilleur que cette sensation d'être pris en tenaille entre deux désirs mâles et bien raides. C'était plus fort que le godemiché dans la rue.
Pour me rassurer, Stéphane me chuchota à l'oreille que je n'avais rien à craindre, qu'ils avaient fait un test, deux ou trois jours avant, et qu'ils étaient séronégatifs tous les deux. Un accident de capote est si vite arrivé.
Pendant les 5 ou 6 minutes que dura ce premier intermède, Stéphane prenait des photos. Faut dire que la scène était digne elle aussi de faire la une de Paris-Match. Deux beaux mecs se payant une belle petite pute, cela méritait quelques colonnes dans un grand quotidien régional ou national.
– Bon, c'était super cette petite entrée en matière et ça promet pour la suite, dit Philippe, mais on sera mieux dans le salon et dans la chambre. On a tout préparé.
– Putain qu'c'était good, very good s'exclama Florian. Des vaginales dans son genre, c'est bon pour les gros queutards comme moi. Eh Stéphane ! Si un jour, tu n'en veux plus, je l'adopte tout de suite. Elle a tout pris la chienne, c'est vraiment une jument exceptionnelle. Elle arriverait première au Grand Prix de l'Arc de Triomphe de la Bite, c'est certain.
– Bon, c'était super cette petite entrée en matière et ça promet pour la suite, dit Philippe, mais on sera mieux dans le salon et dans la chambre. On a tout préparé.
– Putain qu'c'était good, very good s'exclama Florian. Des vaginales dans son genre, c'est bon pour les gros queutards comme moi. Eh Stéphane ! Si un jour, tu n'en veux plus, je l'adopte tout de suite. Elle a tout pris la chienne, c'est vraiment une jument exceptionnelle. Elle arriverait première au Grand Prix de l'Arc de Triomphe de la Bite, c'est certain.
Et tous partirent encore d'un gros éclat de rire. Moi-même, tout en restant silencieux, puisque tel avait été mes ordres, je rigolais intérieurement. Décidément, ce Florian avait de l'humour. Non seulement la soirée s'annonçait chaude à souhait, mais pleine de bonne humeur. Cela me plût et me mit en confiance, quelles que fussent les propos désobligeants à mon encontre, des propos que j'acceptais et qui finalement m'excitaient à mort.
J'avais eu droit à l'apéritif. Maintenant, nous allions passer aux hors-d'œuvre, aux plats de résistance et enfin aux desserts. J'allais prendre cher. Philippe l'avait annoncé et je ne fus pas déçu.
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