Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 16
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 16
Le retour, vous vous en doutez, fut épique. Imaginez la scène : une braguette surdimensionnée par la cage de chasteté au point de ne pas pouvoir fermer tous les boutons du jean, du sperme séché plein le visage, un collier assez voyant avec une boucle en fer blanc pour la laisse et pour finir un plug m'écartelant la chatte et m'obligeant à écarter les jambes une fois assis. Bien sûr, j'attirai les regards, très peu nombreux heureusement à cette heure avancée de la nuit. Il était un peu plus de 23 heures. Stéphane qui s'était positionné à plusieurs mètres de moi pour ne pas être associé à la créature bizarre que j'étais s'esclaffait comme un malade, prenant plaisir à voir mon malaise.
À un moment, un mec d'une quarantaine d'années vint s'asseoir près de moi. Plutôt pas mal pour son âge, mais pas vraiment mon genre. Il n'arrêtait pas de me mater la braguette quand soudain, il colla sa jambe à la mienne en me fixant. Je la retirai aussitôt.
- Du calme. Je ne vais pas t'agresser me dit-il.
- Non mais euh…
- Euh quoi ? Tu as vu ta dégaine de petite allumeuse ? Faut pas être grand devin pour deviner que tu en es.
- Que je suis de quoi ?
- De la pédale, mon chéri. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure.
- Du calme. Je ne vais pas t'agresser me dit-il.
- Non mais euh…
- Euh quoi ? Tu as vu ta dégaine de petite allumeuse ? Faut pas être grand devin pour deviner que tu en es.
- Que je suis de quoi ?
- De la pédale, mon chéri. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure.
C'était la deuxième fois de la soirée que mon apparence ne trompait personne sur mes goûts sexuels. Philippe d'abord et lui maintenant. Je me retournai vers Stéphane qui regardait ailleurs.
– Pas la peine de regarder ton copain. C'est bien toi qui était dans le sex-shop tout à l'heure avec lui assis là-bas ? murmura-t-il à mon oreille.
– Oui acquiesçai je de la tête.
– Pas la peine de regarder ton copain. C'est bien toi qui était dans le sex-shop tout à l'heure avec lui assis là-bas ? murmura-t-il à mon oreille.
– Oui acquiesçai je de la tête.
Je compris que ce mec nous avait suivis. Il en profita alors pour poser une de ces mains sur le haut de ma cuisse. Je me retournai une dernière fois vers Stéphane. Cette fois-ci, il regardait dans ma direction. Voyant que j'avais ferré une nouvelle proie, il me signifia d'un signe de tête de me laisser faire. Encore une fois, je ne protestai pas, mais jusqu'où faudrait-il aller dans l'humiliation ? Quant à ce mec, il avait un culot monstre. Ayant vu que je m'étais retourné et que je ne repoussais pas sa main, il poursuivit :
- Je suppose que ton copain ne voit pas d'inconvénient à notre petite discussion ?
- Non mais…
- Y'a pas de « mais ». Une petite salope comme toi doit bien aimer se faire accoster et je suis sûr que ton copain ne sera pas contre un trio. Et c'est bien du sperme que je vois sur ta petite tronche de premier de la classe ? Je suis certain que tu t'es fait remplir dans la cabine.
- Je suppose que ton copain ne voit pas d'inconvénient à notre petite discussion ?
- Non mais…
- Y'a pas de « mais ». Une petite salope comme toi doit bien aimer se faire accoster et je suis sûr que ton copain ne sera pas contre un trio. Et c'est bien du sperme que je vois sur ta petite tronche de premier de la classe ? Je suis certain que tu t'es fait remplir dans la cabine.
Pour le vérifier, il glissa sa main gauche dans mon dos. Comment peut-on oser faire une chose pareille à un inconnu ? Puis sa main s'immisça sous mon jean qui n'était pas complètement fermé. Quand il sentit le plug, il me souffla à l'oreille :
– Ok, je vois. Tu t'es mis un plug pour bien te dilater le trou. C'est bon ça. Et tu n'as pas envie de sucer ou de te faire enculer encore une fois ? Je suis sûr que ton copain accepterait de te prêter.
– Ok, je vois. Tu t'es mis un plug pour bien te dilater le trou. C'est bon ça. Et tu n'as pas envie de sucer ou de te faire enculer encore une fois ? Je suis sûr que ton copain accepterait de te prêter.
Je regardai désespérément Stéphane qui prenait un malin plaisir à observer la scène.
– Je ne sais pas, lui répondis je.
– Tu ne sais pas. C'est dommage parce que tu m'as l'air bien chaude et t'es mignonne tout plein. Si tu voulais et si ton copain le veut, j'ai tout un dortoir de jeunes ouvriers arabes qui n'attendent qu'une petite salope comme toi pour se soulager les burnes.
– Je ne sais pas, lui répondis je.
– Tu ne sais pas. C'est dommage parce que tu m'as l'air bien chaude et t'es mignonne tout plein. Si tu voulais et si ton copain le veut, j'ai tout un dortoir de jeunes ouvriers arabes qui n'attendent qu'une petite salope comme toi pour se soulager les burnes.
Il se retourna à son tour vers Stéphane pour voir sa réaction. En réponse, il lui fit signe de venir près de lui.
– Ah je vois que ton copain m'appelle. T'es gâté d'avoir à ta disposition un aussi beau spécimen. Il est magnifique. Tu dois vachement bien prendre ton pied avec lui.
– Oui c'est mon Maître.
– Ah parce que c'est ton Maître ? De mieux en mieux ! Je comprends mieux ta position. En fait, t'es complètement soumis à sa volonté. Et qu'est-ce qu'il me veut ?
– Je ne sais pas. Allez le voir et discutez avec lui.
– Très bien, j'y vais.
– Ah je vois que ton copain m'appelle. T'es gâté d'avoir à ta disposition un aussi beau spécimen. Il est magnifique. Tu dois vachement bien prendre ton pied avec lui.
– Oui c'est mon Maître.
– Ah parce que c'est ton Maître ? De mieux en mieux ! Je comprends mieux ta position. En fait, t'es complètement soumis à sa volonté. Et qu'est-ce qu'il me veut ?
– Je ne sais pas. Allez le voir et discutez avec lui.
– Très bien, j'y vais.
Là encore, comme avec Philippe et Florian, Stéphane et le mec s'entretinrent discrètement. Quand le bus arriva à notre destination, je les vis descendre tous les deux et continuer leur conversation. De sa main, Stéphane me fit signe de les suivre et de rester à distance. Je commençais à trépigner d'impatience, j'avais un peu froid et les ballstretchers me faisaient mal aux couilles. Je n'avais qu'une seule envie : rentrer et me prendre une bonne douche bien chaude. Mais ce vœu fut remis à plus tard. Stéphane se tourna vers moi et me fit signe d'approcher.
– Tu nous suis, on a quelque chose à faire.
– Tu nous suis, on a quelque chose à faire.
Je le suivis comme un bon toutou à sa mémère, ne sachant ni où nous allions, ni ce que nous allions faire. Au bout d'une centaine de mètres, dans un petit renfoncement d'une rue adjacente caché derrière des conteneurs à poubelle, Stéphane me prit par l'épaule et m'agenouilla de force. Le mec sans rien dire me plaqua la bouche sur sa braguette.
– Tu vas être très gentille avec le Monsieur, il a quelque chose pour toi, m'intima Stéphane qui me tenait les bras fermement à l'arrière.
– Mais… protestai-je
– Il n'y a pas de « mais » qui tienne, ma p'tite puce. Tu obéis, c'est tout, et il m'appuya la tête sur l'entrejambe du mec. Tu vas gentiment le sucer et lui montrer tous tes talents.
– Tu vas être très gentille avec le Monsieur, il a quelque chose pour toi, m'intima Stéphane qui me tenait les bras fermement à l'arrière.
– Mais… protestai-je
– Il n'y a pas de « mais » qui tienne, ma p'tite puce. Tu obéis, c'est tout, et il m'appuya la tête sur l'entrejambe du mec. Tu vas gentiment le sucer et lui montrer tous tes talents.
Aussitôt, l'autre sortit sa queue et me l'engouffra dans la bouche. Sentir sa bite me limer la gueule me mit immédiatement le feu au cul. À croire que je n'en avais pas encore eu assez. Il avait une belle bite circoncise d'une taille raisonnable, mais facile à prendre en bouche entièrement. Pendant ce temps, Stéphane toujours derrière moi m'avait baissé le jean, enlevé le plug et introduit le godemiché qu'il faisait aller et venir juste sur l'entrée du cul. C'était jouissif à un point extrême. Le mec haletait sous mes coups de langue, je couinai de plaisir, Stéphane me susurrait plein de mots cochons à l'oreille.
– Tu vois, c'est pas difficile d'être une bonne petite pute docile. Suffit d'ouvrir la bouche et le cul, et de se faire mettre par tous les trous. Car c'est ce que tu es : un trou à bites, uniquement un trou à bites. Un trou à bites que j'adore, mais un trou à bites quand même. Je t'adore quand tu es comme ça, complètement soumise. Je t'apprécie encore plus quand je te vois sucer la queue d'un autre. Ça m'excite à mort. Sens comme ça m'excite.
– Tu vois, c'est pas difficile d'être une bonne petite pute docile. Suffit d'ouvrir la bouche et le cul, et de se faire mettre par tous les trous. Car c'est ce que tu es : un trou à bites, uniquement un trou à bites. Un trou à bites que j'adore, mais un trou à bites quand même. Je t'adore quand tu es comme ça, complètement soumise. Je t'apprécie encore plus quand je te vois sucer la queue d'un autre. Ça m'excite à mort. Sens comme ça m'excite.
Il me prit une de mes mains et y plaça sa bite toute raide. La position était mal aisée, aussi le mec me prit la tête et guida lui-même le mouvement de son braquemart dans ma bouche.
– Branle-moi, mon petit amour. Fais plaisir à ton Maître chéri.
– Branle-moi, mon petit amour. Fais plaisir à ton Maître chéri.
Si je n'avais pas eu la cage de chasteté me contraignant, j'aurais joui immédiatement, mais une fois de plus, c'est mon cul qui me servit d'exutoire. Je fus pris de spasmes incoercibles. Tout mon être fut traversé d'une vague électrique qui m'irradia le cerveau. Je venais d'avoir un orgasme prostatique. À son tour, le mec se déchargea du contenu de ses burnes dans ma bouche offerte. Je faillis m'étrangler sous la puissance du jet. Je recrachai tout ce que je pouvais, n'en avalant qu'une infime partie. Stéphane bandait toujours, mais me demanda d'arrêter. Il avait d'autres projets en tête. À quatre pattes sur le sol, je me remis lentement du séisme que je venais de ressentir.
– Bon alors, vous êtes satisfait ? demanda Stéphane au mec.
– Oui, c'était une belle démonstration. Elle a de l'avenir la petite si elle sait se montrer conciliante.
– Je crois qu'elle vous l'a démontré non ?
– Oui, mais pour notre projet, il faudra faire preuve d'une extrême docilité et d'une grande résistance.
– Vous inquiétez pas pour ça. Elle sera bien formée d'ici là.
– Très bien parfait. Je vous dois quelque chose.
– Non rien du tout, c'est pour le plaisir.
– OK je veux bien accepter, mais je trouverai bien le moyen de vous remercier d'une façon ou d'une autre. Bonsoir et à bientôt. Et merci pour tout, c'était génial. Voici mon téléphone, appelle moi quand tu veux pour un autre essai.
– Pas de quoi. À bientôt.
– Bon alors, vous êtes satisfait ? demanda Stéphane au mec.
– Oui, c'était une belle démonstration. Elle a de l'avenir la petite si elle sait se montrer conciliante.
– Je crois qu'elle vous l'a démontré non ?
– Oui, mais pour notre projet, il faudra faire preuve d'une extrême docilité et d'une grande résistance.
– Vous inquiétez pas pour ça. Elle sera bien formée d'ici là.
– Très bien parfait. Je vous dois quelque chose.
– Non rien du tout, c'est pour le plaisir.
– OK je veux bien accepter, mais je trouverai bien le moyen de vous remercier d'une façon ou d'une autre. Bonsoir et à bientôt. Et merci pour tout, c'était génial. Voici mon téléphone, appelle moi quand tu veux pour un autre essai.
– Pas de quoi. À bientôt.
Sur ce, il fit demi-tour et nous quitta.
– Bon allez ! Rhabille-toi maintenant. Tu as vraiment été parfaite. Personne ne m'a donné autant de plaisir que toi. Tu dépasses toutes mes espérances, et il m'embrassa langoureusement.
– Bon allez ! Rhabille-toi maintenant. Tu as vraiment été parfaite. Personne ne m'a donné autant de plaisir que toi. Tu dépasses toutes mes espérances, et il m'embrassa langoureusement.
J'étais tellement à l'Ouest que je ne posai aucune question. Si quelqu'un nous avait croisés à ce moment, il m'aurait certainement pris pour un junkie.
Sur le chemin du retour, Stéphane m'enlaça tendrement les épaules comme pour me signifier son attachement et sa protection. Je lui en fus reconnaissant, et malgré tout ce qui s'était déjà passé, je n'avais qu'une seule envie : le sentir en moi. La nuit étant loin d'être terminée, j'avais encore quelque espoir. Je ne fus pas déçu.
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