Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour à la vie — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour à la vie
Chapitre 6
L'anniversaire
Maintenant, Joséphine, Julie et Emilie font parties de ma vie, j'ai parfaitement assimilé le fait que Joséphine et Emilie vivent ensemble, d'autant que je partage assez souvent mon lit avec Margot et que j'aime faire l'amour avec elle, juste pour le fun, pas d'affect particulier. J'ai aussi invité Emmanuelle, Isabelle, Carole et Mylène, toutes celles qui lisaient pour me maintenir en vie et avec qui je suis restée en contact. Comme prévu, Joséphine et Emilie arrivent en début d'après-midi, elles sont étonnées de voir la piscine, Joséphine vient vers moi en me la montrant.
–C'est nouveau ça, elle n'y était pas quand nous avons visité la maison avec Margot début juillet.
–Non, mais il s'en passe des choses en deux mois, elle a été finie et livrée il y a trois jours et l'eau est très bonne, vous pouvez vous baigner si vous voulez.
–Tu ne nous a pas prévenus, nous n'avons pas de maillot.
–Tu sais bien que nous sommes naturistes, ici pas de maillot, si on se baigne, c'est à poil. D'autant plus que vous ne mettez rien sur votre cul quand vous ne travaillez pas.
–C'est toi qui nous en a donné l'idée.
–Et ça vous gêne de vous baigner à poil.
–Non, nous ça ne nous gêne pas, mais nous ne serons pas seules.
–Et bien les autres se mettrons au diapason, sinon, pas de trempette dans la piscine.
Julie arrive cinq minutes après Emmanuelle, Isabelle, Carole et Mylène qui arrivent ensemble. Après les congratulations d'usage et les « bon anniversaire », Julie vient vers moi.
–Tu aurais pu me prévenir qu'il y avait une piscine, tu l'as fait mettre quand ?
–Elle a été livrée mercredi, nous pouvons nous y baigner, l'eau est parfaitement conforme.
–Et avec quoi ?
–A poil bien sûr, n'oublies pas que tu es chez une naturiste qui adore être à poil. J'ai fait mettre des haies très hautes et très compactes pour que l'on puisse se baigner nu dans ma piscine, ne vous en faites pas les filles, personne en pourra nous voir. Et quand cela serait, le spectacle sera magnifique, que des canons batifolant dans l'eau !!
Julie fait passer sa robe par-dessus sa tête, elle est nue dessous, elle la pose sur une chaise et se précipite vers la piscine. Ce qui est paradoxal, c'est que toutes les personnes présentes m'ont vue nue, alors que je n'ai jamais vue l'une d'entre elles entièrement nue. Je ne connais que les culs de Joséphine et d'Emilie qui ne portent plus de culotte depuis qu'elles m'ont vue sans et le corps de Julie depuis que nous avons pris une douche ensemble. Mon cœur se serre en voyant ce corps parfait bien bronzé, mais avec trois petits triangles sur les seins et le pubis lisse et bien rebondi comme les nôtres. Joséphine et Emilie l'imitent assez rapidement, là aussi, je suis subjuguée par la beauté de leurs corps, j'ai envie de les caresser, de les serrer contre mon corps. Une fois toutes nues, nous nous retrouvons dans la piscine, mais nous sommes neuf dans cette piscine, ce qui fait que les contacts sont fréquents. Je sens des mains sur mes fesses et sur mes seins, mais ça me plait, j'ai envie de contact avec toutes ces femmes qui sont restées à mon chevet pendant huit ans sans perdre espoir. Je vois Julie accrochée à la margelle, elle laisse remonter ses fesses à la surface de l'eau, c'est un vrai appel au secours, je ne résiste pas, je viens vers elle pour poser ma main sur elles et les caresser. Elle tourne la tête en souriant.
–Tu te décides enfin à venir vers moi.
–Ce sont tes fesses qui m'ont appelée au secours, j'ai sentie qu'elles avaient besoin qu'une main vienne les caresser.
–Tu as eu raison, mais il n'y a pas que mes fesses qui ont besoin qu'une ou plusieurs mains viennent les caresser, tout mon corps te réclame.
–Même ton sexe ?
–Surtout mon sexe.
–Suis moi.
Je lui prends la main et l'entraine à l'extérieur de la piscine, je veux l'allonger sur un transat mais des mains se saisissent de moi et m'allongent à la place de Julie, en tournant la tête, je vois Julie, Joséphine et Emilie autour de moi et Emmanuelle, Isabelle, Carole et Mylène autour de Margot allongée sur un autre transat.
–Tu ne t'imagines pas que le jour de votre anniversaire, c'est vous qui allez faire la loi, allez les filles, souhaitons leurs un bon anniversaire, je sais qu'elles vont adorer.
Des mains m'écartent les jambes, je sens une bouche se poser sur mon sexe, la langue me lèche, s'insinue dans tous les recoins, je ne sais pas qui c'est, mais j'apprécie hautement. Je vois Julie venir au-dessus de ma tête, elle m'enjambe pour poser délicatement sa vulve sur ma bouche. Je la plaque contre moi et me goinfre de son jus d'amour, je lui titille le clitoris pendant qu'on me fait la même chose, je suis assez vite submergée par un superbe orgasme qui me fait perdre la tête au moment où elle se raidi pour jouir elle aussi. Quand elle me quitte, je vois Mylène entre les cuisses de Margot pendant qu'elle broute le minou d'Emmanuelle. La bouche sur mon sexe me quitte immédiatement remplacée par une autre tout aussi inconnue, pour l'instant, je ne connais que celle de ma sœur. Cette fois, c'est Emilie qui pose son sexe sur ma bouche, je mets un peu plus de temps à jouir, c'est la première fois que je jouis coup sur coup.
Au total, j'ai senti sept bouches sur mon sexe, et sept vulves se sont posées sur ma bouche, ça a duré presque trois heures, je suis complètement épuisée, comme Margot. J'ai été surprise par le piercing de Carole sur ses petites lèvres et celui de Mylène sur son clitoris assez volumineux.
–Ne vous en faites pas les filles, je m'occupe de tout, récupérez, car le crois que ça va être de nouveau votre fête après diner.
Je me laisse aller et m'endors sur le transat. Je suis réveillée par une langue glissant entre mes petites lèvres, c'est Margot qui s'est levée la première et qui me réveille, j'ai dormi une petite heure et demi, je ne me sens pas en grande forme. Elle se love sur moi et m'embrasse passionnément, je promène mes mains sur ses fesses, mais nous sommes rappelées à l'ordre.
–Les jumelles, il est l'heure de fêter cet anniversaire dignement, j'ai amené quelques bouteilles de champagne, rejoignez-nous.
Nous nous levons pour les rejoindre, elles ont installé de quoi s'assoir autour de la table basse, neuf flutes de champagne pétillent. La soirée est joyeuse, le repas préparé par Joséphine et Emilie est parfait, je commence à ressentir le contre coup de sept orgasmes de suite, j'ai de la peine à rester les yeux ouverts. Je remarque qu'au total, nous avons bu plus de dix bouteilles, champagne et vin pour le repas, il n'est pas sérieux de laisser mes amies rentrer chez elles, d'autant que demain, c'est dimanche. Je verrouille le portail avec la télécommande, histoire de palier à des rébellions qui ne vont pas manquer d'éclater.
–Les filles, faites votre choix dans les quatre chambres libres pour dormir cette nuit, le portail est verrouillé, personne ne sort d'ici dans votre état. Je suis épuisée, je vais me coucher, j'ai besoin de dormir, à demain mes chéries.
A ma grand surprise, personne de proteste, en fait, tout le monde a besoin de se coucher. Emmanuelle prend la main de Carole et se dirige vers une chambre, Joséphine et Emilie prennent Margot par la main et se dirigent vers une autre chambre, Isabelle et Mylène prennent la dernière chambre libre, celle de Margot étant fermée. Je suis rejointe par Julie dans mon lit.
–J'ai envie de passer la nuit avec toi ma chérie, de te caresser, de sentir ton corps contre le mien.
–Je te préviens, je suis HS, je ne vais pas résister longtemps à Morphée.
–Pas de problème, je te caresserai même si tu dors.
Nous nous enlaçons, nos bouches se soudent un long moment, mais je suis trop fatiguée, je m'endors comme une souche. Je fais de drôles de rêves, quelque chose glisse sur ma peau, c'est doux, j'aime beaucoup. Je me réveille au milieu de la nuit, je suis toujours dans les bras de Julie qui me caresse depuis que je me suis endormie.
–Dors ma chérie, dors, je suis là pour te câliner.
–Ok, mais j'aimerais que demain tu sois en forme pour que nous puissions faire enfin l'amour ensemble, toi aussi tu dois dormir, d'ailleurs je me demande comment tu fais pour ouvrir encore les yeux, si tu ne veux pas dormir, va rejoindre un autre groupe, je te veux en forme demain.
–En fait, je vois que tu es vraiment en pleine possession de tes moyens, tu donnes des ordres.
–Oui, et exécution, bonne nuit chérie !!
Je me mets sur le côté, elle se colle à moi, mais je sens très bien qu'elle est sur le point de s'endormir, je ne bouge pas et m'endors assez rapidement, juste après elle. je suis réveillée par une langue qui vient chatouiller la mienne, c'est Julie qui est vautrée sur moi et qui m'embrasse. Je réponds avec joie à cette marque d'amour, mes mains glissent sur son corps, paradoxalement, c'est la première fois que ça arrive, je n'ai jamais caressé le corps de Julie et de toutes les autres, bien que ça fasse trois ans qu'on se voit très souvent. Elle pivote sur moi, me présente son sexe au-dessus de ma bouche, je m'en empare pendant qu'elle fait la même chose avec le mien. Nous ne tardons pas à jouir, ce n'est pas une explosion atomique, mais un formidable bien être qui envahit mon corps. Une fois calmées, nous nous asseyons sur le lit.
–Julie chérie, je sais maintenant que tu vas faire partie de ma vie, j'ai réalisé que ta présence m'était indispensable, ce n'est pas de l'amour au sens stricte du terme, mais tu es nécessaire à ma vie, veux-tu rester ici avec moi ?
–Bien sûr ma chérie, bien sûr.
–Chacun chez soi dans sa chambre, et de temps en temps dans le même lit comme je fais avec Margot, ok ?
–Ok, et je pourrai partager aussi Margot.
–Je ne pense pas qu'elle soit contre.
Elle se jette sur moi, nous échangeons un merveilleux baiser, après plusieurs baisers enflammés, nous décidons de rejoindre les autres. Elles sont toutes dans la piscine exceptées Joséphine, Emilie et Margot qui sont encore dans leur chambre et que l'on entend faire l'amour. Il y a du pain grillé sur la table de la cuisine avec du pain frais et des croissants, je m'en étonne.
–D'où sortent ce pain frais et ces croissants ?
–Et bien ma petite chérie, si tu ne veux pas qu'on sorte de chez toi, garde ta télécommande sur toi. Je dois dire que ton boulanger va se souvenir longtemps de notre passage.
–Ah bon, pourquoi ?
–Regarde ce qu'il y a sur le dossier de la chaise de l'entrée.
Je vais voir, je vois deux jupes de moins de vingt centimètres de long et deux débardeurs échancrés sur presque trente centimètres de long sur les côtés, comme elles ne portent rien dessous, elles étaient pratiquement à poil. Déjà que depuis douze jours que nous sommes là avec Margot, il a pu apprécier nos fesses et nos seins, il va finir par nous adorer. Une fois avoir déjeuner, je vais me plonger dans la piscine, il fait déjà plus de vingt-six degrés à dix heures du matin. Je suis à peine dans l'eau qu'elles se jettent sur moi. Je me retrouve sur la margelle, les jambes ouvertes avec Emmanuelle entre mes cuisses et Carole qui dépose son sexe sur ma bouche. Après trois orgasmes, je sors de la piscine, je n'en peux plus, mais je suis heureuse de voir l'amour qu'on me porte. Vers onze heures, Joséphine, Emilie et Margot nous rejoignent, elles semblent épuisées, mais heureuses, Margot vient vers moi.
–Mélodie ma chérie, je viens de prendre une décision qui nous concerne, je vais rester avec Joséphine et Emilie, nous nous aimons, je l'ai réalisé cette nuit, nous allons vivre ensemble, tu ne m'en veux pas ?
–Et pourquoi t'en voudrais je ?
–Par ce que je te quitte.
–C'est très bien, moi aussi, j'ai quelque chose à te dire.
–Décidément, c'est le jour.
–Oui, Julie va s'installer ici, nous aimons bien faire l'amour ensemble.
–Elle me remplace ?
–En quelque sorte.
La journée n'a été qu'une succession d'orgasme pour tout le monde, j'ai fait l'amour avec toutes les filles, maintenant, je connais leur corps. Vers seize heures, il a fallu se séparer, tout le monde travaille demain, et je rentre en prépa à Pierre de Fermat. La séparation avec Margot a été difficile, mais elle va vivre son amour avec Joséphine et Emilie, je ne peux qu'être heureuse pour elle. Nous avons été chercher les affaires de Julie.
Le lendemain, chacune prend sa voiture, je viens d'acheter une Jaguar XK8 cabriolet d'occasion, elle n'a que trois ans, je profite de l'énorme somme d'argent que m'a versé l'assurance du con qui nous a explosé la voiture et tué mon papa adoré. Je gare ma voiture au parking Capitole, j'y ai réservé une place sur le conseil de maman, pas de problème de stationnement. J'arrive au Lycée, le bâtiment est impressionnant, je suis les panneaux qui nous guident par spécialité. J'arrive dans une grande salle, je décline mon identité, la secrétaire me regarde.
–C'est toi la miraculée d'il y a trois ans ?
–J'aimerais que ça reste confidentiel, tu ne peux pas savoir à quel point c'est emmerdant de se faire reconnaitre à tous les coins de rue.
–Oui mais si je t'ai reconnue, je ne vais pas être la seule, alors, à toi d'agir pour amortir le choc.
–Ok.
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Commentaires ()
Bonne fête de fin d'année à toutes et tous.