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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 18

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 18

Le déménagement
 
Nous récupérons Louis et Roxane, elle semble au comble du bonheur, elle se colle à lui. Nous la ramenons chez Louise, elle doit prendre son service. A huit heures trente, nous sommes devant l'usine Dassault, aujourd'hui, on vole avec deux moniteurs, Louna et un homme, je pense que ça va être très calme dans les airs. Ils nous montrent les différentes possibilités de l'avion, nous font une magistrale démonstration de ses capacité, c'est presque un chasseur. A midi, nous allons manger chez Louise, c'est devenu un rituel, baisers de Roxane aux filles, y compris sa sœur, et à Louis, mais d'une manière beaucoup plus explicite, il est évident qu'ils ne vont pas rester comme ça longtemps, je vois déjà Louis déserter sa chambre à l'hôtel pour rejoindre Roxane chez elle, ils en crèvent d'envie. Je reçois un coup de fil de maman, elles sont bien arrivées à Nouméa La Tontouta, elles attendent Philippe, je lui demande si tout va bien, elle me répond tout sauf le sexe, elles n'ont pas pu se toucher pendant presque trente heures, une éternité pour elles, elle me dit qu'elles vont se rattraper une fois chez elles, Philipe est en retard, ça les énerve.
 
Le soir, j'ai mes règles, en général, elles dure quatre jours, je pense que ça sera terminé samedi dans la journée. Les jours passent, Elodie s'occupe de Marie tous les matins, ce sera mon tour la semaine prochaine, nous nous en occupons toutes les deux ensemble, elle adore ça. Une semaine s'est déjà écoulée, nous sommes rentrées à Toulouse, Louis est resté à Mérignac, c'était prévu, mais ce qui ne l'était moins c'est qu'il déménage chez Roxane au milieu de la semaine libérant sa chambre. Tout va bien dans la boîte, Marie me montre les photos de la femme, il y a les miennes comme les siennes, je les mets avec le string, j'ai l'intention de commencer une collection de strings ou culottes des filles que nous dragons, il faut que j'en parle aux filles. Mais Joelle voudrait changer quelque chose, elle profite du repas du vendredi soir où tout le monde est là.
 
–J'ai une suggestion à vous faire, que diriez-vous d'aller emménager chez moi, j'ai une maison immense entourée d'un parc non moins immense avec une énorme piscine, en plus, elle est de plein pied, plus d'escalier interminable, et elle est à dix minutes du boulot au lieu de trois quart d'heure, ça tente quelqu'un ?
 
Tout le monde applaudi, j'avoue que je pensais de temps en temps à cette superbe piscine, mais je ne voulais pas forcer Joelle. Le repas est à peine terminé que Joelle prend la main de Solène pour l'entrainer dans leur chambre ce que font Patrice et Marie avec moi mais je les arrête, mes règles ne sont pas terminées. Elle s'allonge sur le lit, je me jette sur son sexe, je la prépare pour Patrice en y prenant beaucoup de plaisir. Je me saisis de son sexe pour le masturber jusqu'à ce qu'il bande dur. Quand il est prêt, je m'écarte pour lui laisser la place, elle est liquéfiée. Il se couche sur elle, il sait qu'elle adore sentir le poids de son corps sur le sien, son sexe s'enfonce lentement dans le sien, elle l'enlace, leurs bouches se soudent dans un long baiser. Je vois son sexe aller et venir dans le sien, Marie caresse les fesses de Patrice, nous savons que ça l'excite encore plus, elle donne des coups de rein pas trop forts, elle ne veut pas baiser, elle veut faire l'amour avec l'homme qu'elle aime. Très vite je vois son corps se tendre, lui aussi se tend, ils vont jouir, je le sens et pose mes lèvres sur ses fesses et le titille avec ma langue entre les fesses, je le sens se raidir, il jouit, elle l'accompagne en le serrant de toutes mes forces contre son corps. Il se laisse aller sur elle, je sens leurs corps se détendre en même temps.
 
Marie fait basculer Patrice sur le côté, il plonge entre ses jambes encore ouvertes et s'occupe de sa vulve. Sa langue farfouille partout dans son sexe, il se rattrape sur elle ne pouvant me le faire. Je sens que je vais être leur centre d'intérêt pendant le week-end, ils ont passé la semaine ensemble, c'est mon corps qui leur manque le plus comme c'est le leur qui me manque avec celui de Joelle aussi. Je la fais basculer de manière à ce qu'elle m'offre son sexe, je plonge dessus pour me goinfrer de sa cyprine, ça m'a manqué mais je sais que je ne pourrais peut être pas répondre à leurs envies, ça sera peut-être pour la fin du week-end.
 
–Tu m'as manqué mon amour, heureusement que j'avais Solène à mes côtés.
–A moi aussi tu m'as manqué, j'espère que tu auras fini à la fin de cette semaine.
–Et même peut-être avant, Luna pense que nous serons prêtes, mais je la soupçonne de faire durer le plaisir, cette semaine, nous ne serons qu'avec elle dans l'avion.
–Je penses que vous avez un petit peu batifolé ensemble.
–Elles ont fait l'amour dans l'avion la seule fois où nous étions toutes les trois, sinon, il y avait un mec un peu jugulaire, jugulaire, moi, je ne pouvais pas avec mes règles, mais je leur ai tout de même bouffé la moule régulièrement.
–Nous le pensions d'après ce que tu nous avais dit de ton premier passage chez eux.
–Et la meilleure, c'est que Louis a trouvé une superbe femme avec qui il s'entend très bien, et chez qui il a emménagé. 
–Il va nous ramener une femme ?
–Je ne sais pas si elle va vouloir quitter sa ville, elle est bordelaise, je me fais du soucis, je ne voudrais pas perdre Louis, c'est un des piliers de la société, mais si son avenir est là-bas, tant pis pour nous.
–Souhaitons qu'elle accepte de venir à Toulouse avec lui s'ils doivent rester ensemble.
–Je n'en mettrais pas ma main à couper, mais je suis prête à le parier, ils sont inséparables, elle est sourde et muette et il parle la langue des signes depuis toujours, son frère cadet est sourd et muet depuis sa naissance.
–Elle est belle ?
–Magnifique, elle n'a que cinq ans de moins que lui, c'est une splendide black avec un cul de black sublime, encore plus beau que celui de sa sœur, je pense qu'il est très amoureux, ils vont finir ensemble, ce que je souhaite c'est que ce soit à Toulouse, chez nous. 
–Et on a une chance avec elle ?
–Ça, ça va dépendre de la latitude que lui laissera Louis si elle reste avec lui, mais elle aime aussi les femmes, nous en sommes témoins.
–Je pense que Louis est assez intelligent pour comprendre qu'il ne faut pas contraindre quelqu'un qu'on aime, et si c'est comme tu nous le décris, je pense qu'il l'aime, beaucoup même.
–Ça, c'est sûr, il l'aime, mais ce n'est pas tout ça, j'ai envie d'un beau braquemard dans le cul, viens par-là mon Patrice chéri, viens enculer ta femme, et je veux aussi brouter une vulve pendant que tu me défonce la couenne. 
–A tes ordres ma chérie.
 
Ça n'a été qu'une succession de d'orgasme pendant plus de trois heures, Marie me masturbais entre deux sodomies, elle permettait à Patrice qui m'a sodomisé trois fois de récupérer, je dois dire que je lui ai aussi bouffé la chatte plusieurs fois. Mais tout a une fin, nous avons fini dans les bras de Morphée entrelacés.
 
Le samedi matin, après avoir petit déjeuner, nous décidons d'aller chez Joelle, le temps est radieux, il fait déjà vingt-trois degrés à neuf heures, il va faire encore très chaud aujourd'hui, comme depuis une quinzaine de jours. Une fois les affaires de chacun prises, nous allons au marché Victor Hugo pour faire quelques provisions, il va falloir changer nos habitudes, il n'y a pas les même possibilités à Blagnac, Aussonne où Colomiers. Je prends la Jaguar, Patrice la Camaro, il emmène Marie, Joelle et Solène se mettent derrière pour pouvoir se poupouiller. Arrivés chez elle, nous rangeons tout, Joelle me montre le garage pour ranger les voitures, quand j'ouvre la grande porte, je tombe sur un Cadillac Eldorado cabriolet de mille neuf cent soixante-cinq dans un état concours, une pure merveille. Une fois à la villa, je vais vers Joelle.
 
–C'est à toi cette Cadillac ?
–Si l'on veut, papa n'a pas voulu la ramener aux US, c'est une voiture importée par Jean Charles en soixante-cinq, donc aux normes française, qu'il a acheté quand nous sommes rentré en quatre-vingt-dix-huit, son retour aux US aurait été compliqué, nous l'avons mise à mon nom pour faciliter les contrôles, il a vite fait de trouver la même à San Marcos, mais pas en version Fleetwood comme la mienne, elles sont extrêmement rares.
–San Marcos c'est où ?
–C'est à mi-chemin entre Los Angeles et San Diego, là où ils vivent sur un bateau.
–Grand ?
–Cent trente pieds, pratiquement quarante mètres, il y a presque autant de place qu'ici, c'est leur maison, ils y vivent toute l'année. Ils sont au fond de la baie de San Diego juste après le port militaire. Ce qui est paradoxal, c'est que mon père aime les bateaux et les avions, mais pas militaires et il vit à côté d'un port militaire qui abrite des porte-avions. 
–C'est peut être militaire, mais ça regroupe les deux passions de ton père.
–Oui, il a admis que ces porte-avions sont de magnifiques bâtiments.
–Avec de non moins magnifiques avions, j'adorerais piloter un F quatorze Tomcat ou un F dix-huit Hornet.
–Ils sont en permanence à côté de porte-avions nucléaires, soit le Nimitz ou le Carl Vinson qui ont leur port d'attache là, et d'autre de passage comme le Theodore Roosevelt ou l'Abraham Lincoln, il y en a souvent deux en même temps. 
–Tes parents sont sur un quai attitré aux gros bateaux ?
–Non, ils ont un ponton personnel juste pour eux, tu n'imagines pas ce qu'on peut faire aux US avec du fric.
–Ils naviguent avec ?
–Bien sûr, ils ont un équipage de trois personnes plus deux femmes qui s'occupent de faire tourner la barraque, ils ne pourraient pas naviguer seuls avec un tel engin. Ils ont déjà fait des sorties de plusieurs mois, en général vers le sud.
–Elle fonctionne cette voiture ?
–Bien sûr, elle est en parfait état de marche, les culasses ont été modifiées, elle fonctionne au sans plomb, plus besoin d'additif, c'est plus pratique, un peu de quatre-vingt-dix-huit et c'est tout. 
–Tu es obligée de mettre du quatre-vingt-dix-huit ?
–Non, mais ça se rapproche plus du quatre-vingt-dix-sept au plomb, et puis pour le peu de kilomètres que je fais avec, je peux mettre quelques centimes de plus par litre.
–Elle roule souvent ?
–Je la sors tous les week-end, je fais une petite trentaine de kilomètres dans la campagne, c'est assez marrant avec son gabarit, tout le monde la connait ici, je vais au marché de Seilh le dimanche, je te laisserai le volant.
–Je pourrais l'essayer avant, j'adore ces voitures ?
–Bien sûr, cet après-midi si tu veux.
–Ok.
 
Mais je vois que tout le monde est à poil dans la piscine, je me déshabille en même temps que Patrice il plonge rejoindre les autres, moi, je reste sur un transat, je n'ai pas envie de souiller l'eau bien que ça se termine. Je m'allonge sur le ventre, je veux faire bronzer mon dos, je sens un corps mouillé venir se coller au mien, c'est Joelle.
 
–J'ai envie de toi ma chérie, je peux m'occuper de ton corps ?
–Bien sûr.
 
Joelle se penche sur moi et me lèche mon corps. Je ferme les yeux, je veux me concentrer sur cette langue qui glisse sur ma peau. Tout à coup, une autre langue me lèche, c'est Marie qui veut encore profiter de moi, elle a complètement laisser tomber Patrice, elle veut rattraper le temps perdu. Une des langues finit entre mes fesses, elle titille mon anus deux secondes avant de laisser la place à l'autre, je reste les yeux fermés, je ne veux pas savoir qui fait quoi bien que je commence à bien les connaitre et à savoir les reconnaitre. Je sens l'odeur caractéristique d'une vulve au-dessus de ma tête, je me retourne pour l'accueillir, c'est forcément Solène, les deux autres filles sont sur ma peau et mes fesses. Des lèvres humides se posent sur mes lèvres, je titille le clitoris offert deux secondes aussi, je ne veux pas la faire jouir trop vite. Je me déchaine quand même sur ce sexe qui me gave de son jus d'amour, elle devait être en attente car elle jouit assez vite, elle libère ma bouche, les bouches sur mes seins me quittent aussi, je suis sur le point d'ouvrir les yeux pour voir ce qui se passe quand je sens le corps de Patrice se coller au mien en même temps que je sens mon tampon sortir de mon sexe remplacé par une belle bite qui s'enfonce dans mon sexe liquéfié. 
 
–Chérie, j'ai mes règles.
–Tant pis, j'ai trop envie de toi, d'autant que c'est la fin, on prendra une douche après.
 
Il me fait l'amour tendrement, nous échangeons un long baiser pendant qu'il se vide en moi au moment où mon corps se tend vers un magnifique orgasme. Quand j'ouvre les yeux, je vois les trois filles autour de moi qui sourient, Marie s'agenouille à côté de moi, elle m'embrasse, quand nos bouches se séparent, elle me regarde.
 
–Je t'aime Margot, comme j'aime Patrice, je veux vivre le reste de ma vie avec vous deux, tu veux bien.
–Evidemment que je veux bien, tu le sais, pourquoi te tourmenter comme ça, je te le répète, tu fais partie de notre vie à tous les deux, pas question que tu te barres !!
 
Elle se lève et se jette sur Patrice pour l'embrasser, ils échangent un baiser tendre en se caressant. Je prends la main de Patrice pour aller prendre une douche et jeter le tampon à peine souillé, je le remplace. Solène et Joelle ne sont pas là, au bout de quelques minutes, nous entendons des gémissements sortir d'une des chambres, nous savons où elles sont, elles aussi ont du temps à rattraper, et elles vont être séparées encore plus de trois jours, comme moi et mes deux amours. Après le déjeuner, nous allons prendre la Cadillac, je me régale au volant de ce monstre de six mètres de long sur deux de large, le gabarit est impressionnant, mais je m'y fait assez vite, les répétiteurs de clignotants en bout d'ailes avant facilitent bien les choses. Nous sommes tous dans cette gigantesque voiture, Patrice est à ma droite, les filles sont derrière, Solène est complètement allongée sur Joelle tête bêche et lui broute la chatte pendant qu'elle s'occupe de la sienne. Marie a remonté sa jupe et se caresse le sexe en les regardant. Je vois que le bermuda de Patrice commence à faire une grosse bosse, Marie aussi, elle se penche sur le siège avant et dégage la bite de Patrice, elle réussit à passer devant, elle s'assoit littéralement sur sa verge pour s'empaler en gémissant de plaisir. Patrice l'aide à monter et descendre sur son vit en la prenant par les hanches. Nous traversons Lespinasse, puis Saint-Jory avant qu'elle ne jouisse en s'exprimant assez fort en sentant Patrice se tendre sous elle peu de temps avant les filles derrière. Je suis la seule à n'avoir pas joui, mais j'ai mes règles, ça va être impossible, je sais que ce n'est que partie remise. Je sais que je vais vivre une super expérience d'avoir un orgasme dans une voiture complètement ouverte en traversant des villages. 
 
J'arrête la voiture sur une petite esplanade, Patrice prend le volant, je m'installe derrière, Joelle enlève le tee-shirt et la jupe de Solène, elle l'allonge nue sur la banquette arrière, nous sommes autour d'elle et la caressons, Joelle vient poser sa bouche sur son pubis, elle le lèche et descend lentement sur ses lèvres en évitant le clitoris, nous avons l'intention de la faire languir. Patrice conduit lentement, nous ne sommes pas pressés, elle se laisse aller en fermant les yeux, j'adore ce côté défendu de cette scène, bouffer la moule d'un fille nue jusqu'à l'orgasme dans une voiture décapotée, à la vue de toutes les personnes rencontrées. Quand Joelle voit que son corps commence à se tendre, elle la libère, Marie prend le relais, elle se tortille de plus en plus, mais je sais que ça va être monstrueux, nous allons la faire jouir comme une bête. Je pose ma bouche sur la sienne, mon baiser est celui de l'amour que je lui porte, elle me rend le même. 
 
–Merville.
 
C'est Patrice que nous dit que nous arrivons sur le village, mais nous continuons, ce n'est pas quelques spectateurs qui vont nous perturber, elle semble d'autant plus à l'aise qu'elle ferme les yeux, elle ne veut rien voir. Tout le monde regarde cette voiture hors normes, mais je ne vois pas beaucoup de personnes réaliser ce qui se passe réellement à l'arrière la voiture qui continue lentement son petit bonhomme de chemin, elle est très confortable, surtout à cette allure.
 
–Daux.
 
Encore un patelin à traverser, mais elle commence à être de plus en plus tendue, Marie la libère pour me laisser la place, je dois la faire jouir. Ma langue s'active sur son sexe, je lui lape le vagin, glisse ma langue sur mon périnée, soulève ses jambes pour atteindre l'anus, ce qui l'électrise encore plus.
 
–Aussonne.
 
Nous sommes presque arrivés, je me jette sur mon clitoris, elle finit par exploser dans un gigantesque orgasme qui la pulvérise dans la stratosphère. Elle est secouée de spasmes de plaisir, son corps va dans tous les sens ainsi que sa tête, elle s'immobilise au moment où le portail de la maison s'ouvre, elle est dans les pommes. Elle revient à elle dans le garage, elle ouvre les yeux pour nous voir la regarder, elle est incapable de me lever seule, nous l'aidons, mais une fois hors de la voiture, Patrice et Joelle la prennent par les bras et les jambes et la portent comme un sac de patates jusqu'à la piscine. Une fois au bord, ils la balancent.
 
–Un, deux, trois.
 
Elle se retrouve en l'air juste avant de s'écraser dans la piscine dans un grand splash, ça lui remet instantanément l'esprit en place. Tout le monde la rejoint une fois à poil sauf moi, elle est bien entourée de personnes qui l'aiment et qu'elle aime. Je me vois à sa place, je sais qu'avec Solène et Joelle, c'est plus physique qu'intellectuel, mais je ne pourrais pas me passer de leur présence, c'est un besoin vital pour moi. Les câlin et les baisers se succèdent, elle se laisse aimer, son côté narcissique je pense, comme moi, je dois dire que j'aime assez être le centre d'intérêt. Là, elle est gâtée, tout le monde veut la toucher, la caresser, elle a été absente pendant une semaine. Je vois des doigts qui s'insinuent entre ses petites lèvres, ils vont titiller son clitoris, elle semble adorer ces petites attentions, jusqu'à ce que je vois le sexe de Patrice s'enfoncer dans celui de Marie, je pense qu'elle est assez excitée pour le recevoir sans problème, mais ils sont dans la piscine, je ne sais pas si Joelle sera d'accord, il se penche à son oreille et lui dit assez fort.
 
–Laisse toi faire petite salope, je vais te défoncer la couenne, j'ai envie de te baiser sale pute, de me vider les couilles dans ton con.
 
Il ne m'a jamais parlé comme ça, mais je dois dire que ça m'exciterais encore plus, être sa pute, son trou, son vide couille. Elle se laisse baiser à grand coups de rein, son sexe sort et entre dans le sien à un rythme fou, elle arrive très vite au bord de l'orgasme, cette situation l'excite comme une folle. Je vois qu'il se tend de plus en plus, elle se lâche et explose dans un merveilleux orgasme, je le ne vois pas se raidir et jouir, il la fait pivoter brusquement et lui enfonce la tête sous l'eau pour mettre son sexe dans ma bouche et se vider dedans. Je la vois ressortir la tête pour reprendre son souffle, poser ses lèvres sur la bouche de Patrice et l'embrasser avec passion, je vois ses mains glisser sur son corps en même temps qu'une autre paire, celle de Solène qui remonte jusqu'à ses seins, ils sont décidément en manque. Ils finissent par sortir de la piscine pour aller s'allonger directement sur le gazon qui n'a pas été tondu depuis plus d'un mois, c'est très doux et très sexy. 
 
Tout le monde les imite, je me retrouve sous le corps de Joelle tête bêche à lui bouffer la moule avec grand plaisir pendant qu'elle m'embrasse le pubis en me titillant le clitoris avec son doigt. Marie et Solène sont dans la même position à côté de nous, je vois Patrice s'éloigner vers la cuisine, il va certainement préparer le repas de midi. Nous changeons de partenaire, maintenant, je suis avec Marie, nous sommes enlacées et nous roulons dans l'herbe en rigolant comme des gamines, Joelle et Solène nous imitent, c'est le bonheur. Nous finissons par nous immobiliser, je suis sous Marie, elle pivote pour poser ses lèvres sur mon pubis et me le lécher, mais sa langue glisse une seconde sur mes lèvres, j'en fais autant sur son sexe. Elle me donne sa crème que j'avale avec plaisir quand je vois le sexe bandé de Patrice arriver entre ses fesses, il la badigeonne de beurre en enfonçant un doigt dans son anus pour bien le lubrifier.
 
–Oui mon amour, défonce moi la rondelle, j'en ai envie.
 
Il se couche sur elle, je saisis sa bite pour la guider vers l'objectif, son gland écarte sa rondelle et disparait suivi de la hampe entière. Je vois cette bite entrer et sortir de cet anus accueillant, je donne des coups de langue sur ses couilles quand elles sont à portée, je vois son gland sortir de l'anus pour y retourner immédiatement en l'ouvrant sans précaution à tel point qu'il finit par rester constamment ouvert. 
 
–Oui mon chéri, encule moins sévère, je veux te sentir m'exploser le cul, encore, encore.
 
Patrice ne se le fait pas dire deux fois, son rythme augmente comme la violence de ses coups de rein, Marie est secouée comme un prunier. Quand je vois qu'elle commence à se tendre, je me concentre sur son sexe jusqu'à ce qu'elle se raidisse au moment où je m'empare de son clitoris entre mes lèvres pour le masturber. Elle explose dans un gigantesque orgasme en même temps que Patrice que je vois se raidir, son corps est secoué de spasmes de plaisir, elle est raide et me donne des coups dans la figure avec son sexe que j'ai du mal à maintenir sur mes lèvres. Je sens de nouveau un doigt sur mon sexe, je suis tellement excitée que je jouis assez rapidement, en définitive, ce n'était pas le but recherché, juste sentir mon amour jouir comme une folle sous les coups de boutoir de mon autre amour. Quand tout le monde est de nouveau debout, nous allons dans le salon, je prends Marie à part.
 
–Je vois que Patrice t'a dépucelé du cul et que tu aimes te faire sodomiser.
–Oui, j'adore sa bite dans mon cul, comme toi d'ailleurs.
–Oui, moi aussi j'adore, d'autant que je n'ai que ça de libre en ce moment.
–Je suis sure que tes règles sont finies, j'ai posé ma langue sur ton sexe, je n'ai rien senti de spécial, allons dans notre salle d'eau pour vérifier.
 
Quand j'enlève mon tampon, il n'est pas souillé, c'est fini, elle me prend la main.
 
–Allons fêter ça avec les autres.
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Ced67220
1 octobre 2023 à 23:37
Toujours aussi génial bravo
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Utilisateur supprimé
27 septembre 2023 à 15:56
Ça donne envie d'être avec eux même très envie, on va attendre la suite
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Marie-josee
27 septembre 2023 à 11:58
Merci. Cela fait rêver
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fred62400
27 septembre 2023 à 10:05
Vivement la suite !!
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