Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour à la vie — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour à la vie
Chapitre 9
La tribu
Elles se plantent devant lui les poings sur les hanches. Il s'avance vers Emilie, il déboutonne son corsage dégageant lentement ses seins libres. Il lui enlève le corsage, pose ses mains sous ses seins, les soulève légèrement et se penche sur eux pour y déposer un baiser sur chacun. Il se retourne vers Joséphine pour lui faire la même chose. Elles restent en jupe et attendent toujours. Il défait la ceinture de la jupe d'Emilie et la fait glisser à terre, il est accroupie devant elle, se penche et dépose un baiser sur son pubis, elle donne un léger coup de rein en avant. Il pose ses mains sur ses fesses et l'attire contre sa bouche, elle se laisse faire avec un sourire radieux. Je vois que sa langue se faufile entre ses petites lèvres et vient titiller son clitoris, elle ne tarde pas à se raidir et jouir en silence en lui plaquant la bouche contre son sexe. Quand elle est de nouveau calme, elle le fait lever pour plaquer sa bouche contre la sienne. Ils échangent un baiser assez court, Patrice se dégage et regarde Emilie.
–Bon anniversaire Patrice, Joséphine aimerait elle aussi te le souhaiter.
Il fait tomber à terre la jupe de Joséphine, s'agenouille devant elle pour plonger sur son sexe, elle écarte les jambes au maximum. Je vois qu'il s'acharne sur son sexe, Joséphine a besoin de beaucoup d'attention pour jouir, ça prend un peu plus de temps qu'avec Emilie, mais elle finit par exprimer sa joie. Patrice se redresse pour l'embrasser, une fois leurs têtes séparées, Joséphine lui prend la tête entre ses mains.
–Bon anniversaire Patrice.
–Je dois dire que j'apprécie particulièrement ces cadeaux, vous êtes délicieuses mesdemoiselles, j'espère avoir les mêmes cadeaux l'an prochain.
–Mais tu pourras en avoir même avant l'année prochaine, nous sommes à ton entière disposition, nous avons décidé de voir un peu du côté des hommes comment ça pouvait se passer et nous avons pensé à toi pour commencer, si Mélodie et Julie sont d'accord évidement.
–Mais nous sommes d'accord évidement.
Nous nous retrouvons tous dans la piscine, Julie et moi-même laissons Joséphine et Emilie avec Patrice. Elles se frottent à lui, le caressent, mais c'est assez soft. Au bout d'un moment, Joséphine sort de la piscine pour aller s'allonger sur un transat, elle reste les cuisses ouvertes, son sexe rose ressort bien sur sa peau sombre, elle regarde Patrice.
–Patrice chéri, tu n'aimerais pas avoir un autre cadeau ?
–J'arrive Joséphine chérie.
Il sort de la piscine et vient se mettre entre ses cuisses pour poser sa bouche sur son sexe, il commence un super broute minou.
–Oui, c'est bon ce que tu me fais, mais j'aimerais que tu utilises un autre instrument.
Tout le monde comprend la demande de Joséphine, il se tourne vers moi, je lui fais oui de la tête, je sais qu'elles ne sont plus vierges depuis longtemps. Emilie vient à côté d'eux, prend la bite de Patrice à pleine main et commence à le masturber, il bande en quelques secondes, mais je ne peux pas les laisser faire sur ce transat, ce n'est pas assez confortable.
–Stop vous deux, allez dans une des chambres d'amis, vous serez plus à l'aise, j'arrive.
Ils se lèvent et se dirigent vers une chambre, je les suis. Joséphine s'allonge au milieu du lit les bras en croix, elle semble si sereine !!
–Je suis à toi Patrice, fais-moi l'amour tendrement, comme à une vielle copine.
Il se positionne au-dessus d'elle, il bande toujours autant, Emilie guide sa bite dans l'antre de son amour, je la vois s'enfoncer doucement pour complètement disparaitre dans son vagin. Elle le plaque contre elle et le maintien quelques secondes immobile en elle.
–Oui, que de souvenirs avant ce salaud, aime moi Patrice, aime moi comme si j'étais Mélodie, tendrement, patiemment.
Il commence des va-et-vient en elle, lentement, profondément, elle pose ses mains sur ses fesses sans appuyer, juste pour suivre le mouvement. Patrice accélère doucement le rythme, Joséphine se donne de plus en plus, elle soulève ses fesses, je sens que Patrice est sur le point de jouir.
–Oui, vas-y, remplis moi de ton foutre, j'en ai besoin, je suis là, je vais jouir avec toi.
Elle l'enlace pour l'embrasser longuement avant d'exploser dans un orgasme qui lui fait perdre conscience pendant qu'il se vide en elle. Patrice se laisse aller sur le côté, Emilie se jette sur Joséphine pour aller récupérer le maximum de sperme de mon amour, je m'attendais à tout sauf à ça. Joséphine ouvre les yeux avec un merveilleux sourire.
–Je viens de vivre un formidable moment, bien qu'il ait réveillé en moi un souvenir pas très agréable, merci Patrice, merci mon chéri, vous permettez que je l'appelle mon chéri les filles.
–Bien sûr notre chérie.
Patrice reste sur le dos, sa bite en berne entre ses cuisses, je vais m'allonger à côté de lui, je le caresse tendrement, Joséphine se lève vite remplacée par Julie qui couvre le corps de notre amour de baisers. Quand elle arrive à son sexe, Emilie la fait reculer.
–Non, c'est à moi de le remettre en forme si je veux qu'il me fasse la même chose qu'à Joséphine.
–Tu lui a demandé la permission ?
–Accordée.
Elle se penche sur son sexe et l'embouche sans hésitation, on voit que ce n'est pas la première fois et il est en forme en quelques secondes. Elle le fait mettre sur le dos, le chevauche, Joséphine redresse la bite de Patrice pour qu'elle puisse la recevoir en elle. Quand son gland touche ses lèvres, Joséphine libère la bite, Emilie se laisse descendre d'un seul coup pour s'empaler eu une demi-seconde.
–Oui, une belle bite dans mon con, une vraie bite d'un vrai mec.
Elle monte et descend sur toute sa longueur, elle accélère, maintient le rythme une ou deux minutes jusqu'à s'immobiliser la bite complètement enfoncé en elle. Elle se laisse aller sur le côté en entrainant Patrice, elle le fait passer sur elle.
–Maintenant, fais-moi l'amour comme si j'étais Mélodie ou Julie, comme avec Joséphine.
Elle pose ses mains sur ses fesses et laisse Patrice lui faire l'amour. Comme Joséphine, elle jouit comme une folle en l'embrassant. Quand Patrice se lève, Joséphine se jette sur le sexe d'Emilie pour se goinfrer du sperme qui en coule. Quelques minutes plus tard, nous sommes tous dans la piscine à nous détendre, Joséphine vient vers moi pour m'enlacer, elle pose ses lèvres sur mon cou.
–Merci ma Mélodie chérie, merci d'avoir accepté ce qui vient de se passer, nous en avions besoin, maintenant, il va falloir trouver un homme qui nous fasse l'amour une fois tous les trois mois, juste pour entretenir la libido.
–Et tu crois que Patrice n'en serait pas capable ?
–Il vous a déjà toutes les deux, j'ai peur que ça l'effraye un peu.
–Si c'est une fois tous les trois mois, je ne pense pas que ça l'effraye, en plus, il vous a toujours trouvé magnifiques toutes les deux, et tu as bien vu qu'il ne s'est absolument pas forcé pour vous faire l'amour, je suis même sûre qu'il serait prêt à recommencer.
–Non, j'ai eu ma dose trimestrielle.
–Mais pourquoi cette envie ?
–Quand tu es arrivée à l'hôpital, nous étions toutes les deux en couple chacune avec un mec, on se voyait souvent, ils étaient très copains. Nous nous sommes concentrées sur toi avec Julie, nous ne pouvions pas admettre qu'une enfant de dix ans reste dans cet état à cause d'un connard. Ça a entrainé des difficultés dans nos deux couples, nous savions qu'ils nous trompaient jusqu'à ce que nos mecs n'organisent une soirée où ils avez l'intention de nous proposer à des copains moyennant finance. Ça a été la connerie de trop, nous avons décidé de les quitter pour aller nous installer en colocation. C'est à ce moment que nous avons réalisé l'amour que nous nous portions, et c'est grace à toi ma chérie.
–Notre chérie.
Emilie me serre dans ses bras en posant ses lèvres sur mon cou. Maintenant, je sais exactement ce qui s'est passé entre elles. Elles sont venues régulièrement faire l'amour avec Patrice, mais assez vite, nous nous sommes retrouvées à cinq en même temps dans le lit à faire l'amour tous ensemble.
J'ai passé le concours en deux mille six, j'ai pu intégrer Supaéro, Patrice n'a pas fait la seconde année, ras le bol des maths, il s'est inscrit à l'INSA de Toulouse, c'était plus concret et plus dans son optique de travail. Une fois entrée à Supaéro, nous étions plus souvent ensemble dans la journée, les deux écoles sont assez proches l'une de l'autre. En deux mille neuf, études finies, je réussi à entrer chez Latécoère, je le prend comme un tremplin pour Airbus et rejoindre ma sœur. Deux ans plus tôt, Patrice a créé sa propre entreprise de mécanique industrielle en rachetant une ancienne boite en faillite, il y a quatre employés qu'il garde, elle ne s'est rentabilisée qu'au bout de deux ans.
Une fois nos études finies, et après avoir trouvé du travail, nous voulions, Patrice et moi, faire des enfants, Julie est stérile. Mais après un an d'effort, nous faisions l'amour le matin, l'après-midi dès qu'on était rentrés du travail et deux fois minimum le soir, toujours rien, ça venait de moi, j'ai donc suivi un traitement spécialisé. Au bout de quatre mois, je tombe enceinte, nous sommes fous de joie, Patrice et Julie ne veulent plus que je fasse le moindre geste, Julie m'aide, mais au bout de quatre mois de grossesse, j'apprends qu'en fait il y en a trois, c'est la conséquence du traitement. Je suis jumelle, je vais faire des triplés, Patrice partage mon bonheur, d'autant que les médecins m'avaient avertie que je ne pourrai pas refaire le traitement. En mars deux mille onze, nous apprenons que se sont trois filles. Notre vie est douce, je suis bien entourée de mes deux amours, mais je sens que Julie commence à être différente, un après-midi où nous sommes que toutes les deux à la maison, je décide de savoir ce qui se passe.
–Ecoute Julie, ça fait maintenant dix ans que je te connais, je sens qu'il se passe quelque chose, c'est à cause de ma grossesse ?
–Absolument pas, ta grossesse est un de mes plus grand bonheur. Simplement, j'en ai marre de l'hôpital, marre de voir des gens complètement détruits, à côté de leurs pompes, immobilisés à vie, je pense quitter ce travail.
–Et tu veux faire quoi ?
–Je ne sais pas, j'y réfléchi, je suis infirmière diplômée, pourquoi pas monter un cabinet en ville.
–Tu as pensé à la garde d'enfant.
–Oui, mais il faudrait que j'ai un local où les accueillir.
–Et bien ici, c'est assez grand.
–Non, il ne faut pas que mon travail interfère avec notre vie privée.
–Sauf si tu gardes trois petites filles du même age.
–Tu penses à tes bébés ?
–Bien sûr, qui de plus apte qu'une de leurs marraines ?
–Je ne veux pas vivre à vos crochets.
–Mais pas du tout, je me suis renseigné, comme nous travaillons tous les deux, nous avons droit à l'aide de l'état pour une personne à plein temps. L'état prend quatre-vingt pour cent de ton salaire, tu toucherais une fois et demi le smic, ce n'est pas extraordinaire, mais tu n'auras pas de frais, fini les aller-retour à l'hôpital tous les matins.
–Ça me ferait plus d'argent à la fin du mois que maintenant, je n'ai que vingt ans d'ancienneté, je ne suis pas si bien payée que ça. Ok, on fait ça, je prends mes dispositions dès demain.
En juin, je mets au monde mes trois filles, Joséphine, Emilie et Julie, évidement, mes trois « marraines » sont leurs marraines. Nous avions décidé que la première née serait Joséphine, la seconde Emilie, et la troisième Julie. Elle sont toutes les trois café au lait, mais Julie est légèrement plus foncée que ses sœurs, Joséphine a décidé que ce serait elle sa filleule, du coup, Joséphine est la filleule d'Emilie et Emilie celle de Julie. Au début, j'étais débordée, il fallait donner le sein aux filles, les unes après les autres, trois d'affilé, ça fatigue. Julie me passait les filles, mais petit à petit, l'organisation s'est affinée, les biberons sont apparues, nous étions trois à les donner, c'est plus facile. Julie s'occupe d'elles comme si elle était leur mère, en fait, elle passe plus de temps avec elles que leurs propres parents, elles adorent Julie.
En deux mille quatorze, les filles ont trois ans, elles gambadent partout, il faut être constamment aux aguets. Un jeudi matin de fin juin, j'ai pris la journée pour faire des courses seule, il fait assez chaud, Julie garde les enfants, Patrice est au boulot. Comme tout le monde, je suis absorbée par mon smartphone, je ne le quitte pas des yeux en marchant et ce qui devait arriver arrive. Je me plante bille en tête sur un carré de béton délimitant un chantier au bord du trottoir, je bascule par-dessus, tombe dans un trou et me foule la cheville gauche. Un homme d'à peine plus de vingt ans, que je pense être un des ouvriers du chantier, se précipite sur moi, me prend dans ses bras, me soulève comme un fétu de paille et va me déposer sur une chaise à la terrasse d'un bar à proximité en posant mes jambes sur une autre chaise.
Elles se plantent devant lui les poings sur les hanches. Il s'avance vers Emilie, il déboutonne son corsage dégageant lentement ses seins libres. Il lui enlève le corsage, pose ses mains sous ses seins, les soulève légèrement et se penche sur eux pour y déposer un baiser sur chacun. Il se retourne vers Joséphine pour lui faire la même chose. Elles restent en jupe et attendent toujours. Il défait la ceinture de la jupe d'Emilie et la fait glisser à terre, il est accroupie devant elle, se penche et dépose un baiser sur son pubis, elle donne un léger coup de rein en avant. Il pose ses mains sur ses fesses et l'attire contre sa bouche, elle se laisse faire avec un sourire radieux. Je vois que sa langue se faufile entre ses petites lèvres et vient titiller son clitoris, elle ne tarde pas à se raidir et jouir en silence en lui plaquant la bouche contre son sexe. Quand elle est de nouveau calme, elle le fait lever pour plaquer sa bouche contre la sienne. Ils échangent un baiser assez court, Patrice se dégage et regarde Emilie.
–Bon anniversaire Patrice, Joséphine aimerait elle aussi te le souhaiter.
Il fait tomber à terre la jupe de Joséphine, s'agenouille devant elle pour plonger sur son sexe, elle écarte les jambes au maximum. Je vois qu'il s'acharne sur son sexe, Joséphine a besoin de beaucoup d'attention pour jouir, ça prend un peu plus de temps qu'avec Emilie, mais elle finit par exprimer sa joie. Patrice se redresse pour l'embrasser, une fois leurs têtes séparées, Joséphine lui prend la tête entre ses mains.
–Bon anniversaire Patrice.
–Je dois dire que j'apprécie particulièrement ces cadeaux, vous êtes délicieuses mesdemoiselles, j'espère avoir les mêmes cadeaux l'an prochain.
–Mais tu pourras en avoir même avant l'année prochaine, nous sommes à ton entière disposition, nous avons décidé de voir un peu du côté des hommes comment ça pouvait se passer et nous avons pensé à toi pour commencer, si Mélodie et Julie sont d'accord évidement.
–Mais nous sommes d'accord évidement.
Nous nous retrouvons tous dans la piscine, Julie et moi-même laissons Joséphine et Emilie avec Patrice. Elles se frottent à lui, le caressent, mais c'est assez soft. Au bout d'un moment, Joséphine sort de la piscine pour aller s'allonger sur un transat, elle reste les cuisses ouvertes, son sexe rose ressort bien sur sa peau sombre, elle regarde Patrice.
–Patrice chéri, tu n'aimerais pas avoir un autre cadeau ?
–J'arrive Joséphine chérie.
Il sort de la piscine et vient se mettre entre ses cuisses pour poser sa bouche sur son sexe, il commence un super broute minou.
–Oui, c'est bon ce que tu me fais, mais j'aimerais que tu utilises un autre instrument.
Tout le monde comprend la demande de Joséphine, il se tourne vers moi, je lui fais oui de la tête, je sais qu'elles ne sont plus vierges depuis longtemps. Emilie vient à côté d'eux, prend la bite de Patrice à pleine main et commence à le masturber, il bande en quelques secondes, mais je ne peux pas les laisser faire sur ce transat, ce n'est pas assez confortable.
–Stop vous deux, allez dans une des chambres d'amis, vous serez plus à l'aise, j'arrive.
Ils se lèvent et se dirigent vers une chambre, je les suis. Joséphine s'allonge au milieu du lit les bras en croix, elle semble si sereine !!
–Je suis à toi Patrice, fais-moi l'amour tendrement, comme à une vielle copine.
Il se positionne au-dessus d'elle, il bande toujours autant, Emilie guide sa bite dans l'antre de son amour, je la vois s'enfoncer doucement pour complètement disparaitre dans son vagin. Elle le plaque contre elle et le maintien quelques secondes immobile en elle.
–Oui, que de souvenirs avant ce salaud, aime moi Patrice, aime moi comme si j'étais Mélodie, tendrement, patiemment.
Il commence des va-et-vient en elle, lentement, profondément, elle pose ses mains sur ses fesses sans appuyer, juste pour suivre le mouvement. Patrice accélère doucement le rythme, Joséphine se donne de plus en plus, elle soulève ses fesses, je sens que Patrice est sur le point de jouir.
–Oui, vas-y, remplis moi de ton foutre, j'en ai besoin, je suis là, je vais jouir avec toi.
Elle l'enlace pour l'embrasser longuement avant d'exploser dans un orgasme qui lui fait perdre conscience pendant qu'il se vide en elle. Patrice se laisse aller sur le côté, Emilie se jette sur Joséphine pour aller récupérer le maximum de sperme de mon amour, je m'attendais à tout sauf à ça. Joséphine ouvre les yeux avec un merveilleux sourire.
–Je viens de vivre un formidable moment, bien qu'il ait réveillé en moi un souvenir pas très agréable, merci Patrice, merci mon chéri, vous permettez que je l'appelle mon chéri les filles.
–Bien sûr notre chérie.
Patrice reste sur le dos, sa bite en berne entre ses cuisses, je vais m'allonger à côté de lui, je le caresse tendrement, Joséphine se lève vite remplacée par Julie qui couvre le corps de notre amour de baisers. Quand elle arrive à son sexe, Emilie la fait reculer.
–Non, c'est à moi de le remettre en forme si je veux qu'il me fasse la même chose qu'à Joséphine.
–Tu lui a demandé la permission ?
–Accordée.
Elle se penche sur son sexe et l'embouche sans hésitation, on voit que ce n'est pas la première fois et il est en forme en quelques secondes. Elle le fait mettre sur le dos, le chevauche, Joséphine redresse la bite de Patrice pour qu'elle puisse la recevoir en elle. Quand son gland touche ses lèvres, Joséphine libère la bite, Emilie se laisse descendre d'un seul coup pour s'empaler eu une demi-seconde.
–Oui, une belle bite dans mon con, une vraie bite d'un vrai mec.
Elle monte et descend sur toute sa longueur, elle accélère, maintient le rythme une ou deux minutes jusqu'à s'immobiliser la bite complètement enfoncé en elle. Elle se laisse aller sur le côté en entrainant Patrice, elle le fait passer sur elle.
–Maintenant, fais-moi l'amour comme si j'étais Mélodie ou Julie, comme avec Joséphine.
Elle pose ses mains sur ses fesses et laisse Patrice lui faire l'amour. Comme Joséphine, elle jouit comme une folle en l'embrassant. Quand Patrice se lève, Joséphine se jette sur le sexe d'Emilie pour se goinfrer du sperme qui en coule. Quelques minutes plus tard, nous sommes tous dans la piscine à nous détendre, Joséphine vient vers moi pour m'enlacer, elle pose ses lèvres sur mon cou.
–Merci ma Mélodie chérie, merci d'avoir accepté ce qui vient de se passer, nous en avions besoin, maintenant, il va falloir trouver un homme qui nous fasse l'amour une fois tous les trois mois, juste pour entretenir la libido.
–Et tu crois que Patrice n'en serait pas capable ?
–Il vous a déjà toutes les deux, j'ai peur que ça l'effraye un peu.
–Si c'est une fois tous les trois mois, je ne pense pas que ça l'effraye, en plus, il vous a toujours trouvé magnifiques toutes les deux, et tu as bien vu qu'il ne s'est absolument pas forcé pour vous faire l'amour, je suis même sûre qu'il serait prêt à recommencer.
–Non, j'ai eu ma dose trimestrielle.
–Mais pourquoi cette envie ?
–Quand tu es arrivée à l'hôpital, nous étions toutes les deux en couple chacune avec un mec, on se voyait souvent, ils étaient très copains. Nous nous sommes concentrées sur toi avec Julie, nous ne pouvions pas admettre qu'une enfant de dix ans reste dans cet état à cause d'un connard. Ça a entrainé des difficultés dans nos deux couples, nous savions qu'ils nous trompaient jusqu'à ce que nos mecs n'organisent une soirée où ils avez l'intention de nous proposer à des copains moyennant finance. Ça a été la connerie de trop, nous avons décidé de les quitter pour aller nous installer en colocation. C'est à ce moment que nous avons réalisé l'amour que nous nous portions, et c'est grace à toi ma chérie.
–Notre chérie.
Emilie me serre dans ses bras en posant ses lèvres sur mon cou. Maintenant, je sais exactement ce qui s'est passé entre elles. Elles sont venues régulièrement faire l'amour avec Patrice, mais assez vite, nous nous sommes retrouvées à cinq en même temps dans le lit à faire l'amour tous ensemble.
J'ai passé le concours en deux mille six, j'ai pu intégrer Supaéro, Patrice n'a pas fait la seconde année, ras le bol des maths, il s'est inscrit à l'INSA de Toulouse, c'était plus concret et plus dans son optique de travail. Une fois entrée à Supaéro, nous étions plus souvent ensemble dans la journée, les deux écoles sont assez proches l'une de l'autre. En deux mille neuf, études finies, je réussi à entrer chez Latécoère, je le prend comme un tremplin pour Airbus et rejoindre ma sœur. Deux ans plus tôt, Patrice a créé sa propre entreprise de mécanique industrielle en rachetant une ancienne boite en faillite, il y a quatre employés qu'il garde, elle ne s'est rentabilisée qu'au bout de deux ans.
Une fois nos études finies, et après avoir trouvé du travail, nous voulions, Patrice et moi, faire des enfants, Julie est stérile. Mais après un an d'effort, nous faisions l'amour le matin, l'après-midi dès qu'on était rentrés du travail et deux fois minimum le soir, toujours rien, ça venait de moi, j'ai donc suivi un traitement spécialisé. Au bout de quatre mois, je tombe enceinte, nous sommes fous de joie, Patrice et Julie ne veulent plus que je fasse le moindre geste, Julie m'aide, mais au bout de quatre mois de grossesse, j'apprends qu'en fait il y en a trois, c'est la conséquence du traitement. Je suis jumelle, je vais faire des triplés, Patrice partage mon bonheur, d'autant que les médecins m'avaient avertie que je ne pourrai pas refaire le traitement. En mars deux mille onze, nous apprenons que se sont trois filles. Notre vie est douce, je suis bien entourée de mes deux amours, mais je sens que Julie commence à être différente, un après-midi où nous sommes que toutes les deux à la maison, je décide de savoir ce qui se passe.
–Ecoute Julie, ça fait maintenant dix ans que je te connais, je sens qu'il se passe quelque chose, c'est à cause de ma grossesse ?
–Absolument pas, ta grossesse est un de mes plus grand bonheur. Simplement, j'en ai marre de l'hôpital, marre de voir des gens complètement détruits, à côté de leurs pompes, immobilisés à vie, je pense quitter ce travail.
–Et tu veux faire quoi ?
–Je ne sais pas, j'y réfléchi, je suis infirmière diplômée, pourquoi pas monter un cabinet en ville.
–Tu as pensé à la garde d'enfant.
–Oui, mais il faudrait que j'ai un local où les accueillir.
–Et bien ici, c'est assez grand.
–Non, il ne faut pas que mon travail interfère avec notre vie privée.
–Sauf si tu gardes trois petites filles du même age.
–Tu penses à tes bébés ?
–Bien sûr, qui de plus apte qu'une de leurs marraines ?
–Je ne veux pas vivre à vos crochets.
–Mais pas du tout, je me suis renseigné, comme nous travaillons tous les deux, nous avons droit à l'aide de l'état pour une personne à plein temps. L'état prend quatre-vingt pour cent de ton salaire, tu toucherais une fois et demi le smic, ce n'est pas extraordinaire, mais tu n'auras pas de frais, fini les aller-retour à l'hôpital tous les matins.
–Ça me ferait plus d'argent à la fin du mois que maintenant, je n'ai que vingt ans d'ancienneté, je ne suis pas si bien payée que ça. Ok, on fait ça, je prends mes dispositions dès demain.
En juin, je mets au monde mes trois filles, Joséphine, Emilie et Julie, évidement, mes trois « marraines » sont leurs marraines. Nous avions décidé que la première née serait Joséphine, la seconde Emilie, et la troisième Julie. Elle sont toutes les trois café au lait, mais Julie est légèrement plus foncée que ses sœurs, Joséphine a décidé que ce serait elle sa filleule, du coup, Joséphine est la filleule d'Emilie et Emilie celle de Julie. Au début, j'étais débordée, il fallait donner le sein aux filles, les unes après les autres, trois d'affilé, ça fatigue. Julie me passait les filles, mais petit à petit, l'organisation s'est affinée, les biberons sont apparues, nous étions trois à les donner, c'est plus facile. Julie s'occupe d'elles comme si elle était leur mère, en fait, elle passe plus de temps avec elles que leurs propres parents, elles adorent Julie.
En deux mille quatorze, les filles ont trois ans, elles gambadent partout, il faut être constamment aux aguets. Un jeudi matin de fin juin, j'ai pris la journée pour faire des courses seule, il fait assez chaud, Julie garde les enfants, Patrice est au boulot. Comme tout le monde, je suis absorbée par mon smartphone, je ne le quitte pas des yeux en marchant et ce qui devait arriver arrive. Je me plante bille en tête sur un carré de béton délimitant un chantier au bord du trottoir, je bascule par-dessus, tombe dans un trou et me foule la cheville gauche. Un homme d'à peine plus de vingt ans, que je pense être un des ouvriers du chantier, se précipite sur moi, me prend dans ses bras, me soulève comme un fétu de paille et va me déposer sur une chaise à la terrasse d'un bar à proximité en posant mes jambes sur une autre chaise.
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