Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour à la vie — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour à la vie
Chapitre 10
Gérôme
–Ça va bien mademoiselle ?
–Oh là, merci monsieur pour ce mademoiselle, il y a longtemps que l'on ne m'a pas appelé comme ça.
–N'exagérez pas, ne me dites pas que vous êtes une vieille, je ne vous croirais pas.
–Juste tente et un ans et mère de trois filles.
–Vous plaisantez !!
–Pas du tout jeune homme, et pour vous répondre, j'ai mal à la cheville gauche.
–Je ne suis pas médecin, mais il y en a un juste à côté, j'y envoie un de mes hommes.
Il se retourne vers le chantier et appelle un homme qu'il envoie chercher le médecin. Je remarque que tous les employés du chantier le regardent comme un chef.
–Vous êtes leur chef ?
–Oui, je suis ingénieur pont et chaussée, je dirige les travaux de voierie de la commune. C'est un des chantiers que je gère en ce moment.
–Vous me paraissez bien jeune pour une telle responsabilité.
–Rodrigue dit bien « Qu'aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années ». J'ai vingt-cinq ans, toutes mes dents et je m'appelle Gérôme.
J'éclate de rire, ce qui accentue ma douleur, je le regarde.
–Mélodie.
Son regard change, il me reconnait.
–Mélodie la miraculée, il me semblait bien que votre visage ne m'était pas inconnu. J'avais douze ans quand vous vous êtes réveillée, jamais je n'oublierai la joie de ma mère en entendant la nouvelle. J'ai eu droit à tout ce que je voulais pendant une semaine, y compris un téléphone portable avec lequel je ne pouvais que téléphoner, mais c'était génial.
–C'est en fait pour ça qu'ils ont été créés.
–Ça a bien changé. Je vous en serai éternellement reconnaissant, je pouvais frimer devant les copains, j'avais un téléphone portable et pas eux.
Nous rigolons un peu jusqu'à l'arrivée du médecin qui diagnostique une foulure et me conseille d'aller aux urgences. Il appelle un de ses ouvriers pour aller chercher sa voiture qui est garée à côté. Quand la voiture arrive, l'ouvrier ouvre la porte droite, il me prend dans ses bras et me dépose délicatement sur le siège légèrement incliné vers l'arrière. J'ai eu une très agréable sensation à me retrouver serrée contre sa poitrine, en plus, avec ma jupe assez courte et mon cul nu, le spectacle, que n'a pas manqué l'ouvrier, a dû être très intéressant.
–Vous êtes bien ?
–Oui, ça ira.
Il m'amène à l'hôpital, pour une fois, il n'y a pas grand monde, je passe assez rapidement, je téléphone à Patrice, mais il doit se rendre à un rendez-vous, il ne peut venir me chercher et Julie garde les enfants, je devrai prendre un taxi. Une infirmière me reconnait, elle appelle Emmanuelle qui se précipite.
–Que t'arrive-t-il ?
–Rien de grave, une foulure de la cheville.
–Ok, je m'en occupe.
Elle me fait un bandage serré, une autre infirmière me reconnait, elle se précipite dans mes bras pour m'embrasser, trois ou quatre autres suivent, on se souvient de moi treize ans plus tard, j'en suis assez émue. Je sors des soins vers treize heures trente, j'ai la surprise de le voir dans le hall, il m'attend et vient vers moi en me voyant sortir des soins accrochée à l'épaule d'Emmanuelle.
–Je vous ramène chez vous.
C'est un ordre, pas de possibilité de me défausser. Il me prend dans ses bras pour me déposer une nouvelle fois délicatement sur le siège avant droit. Arrivés à la maison, je lui donne mes clés pour qu'il puisse ouvrir le portail et entrer sa voiture. Je l'invite à venir dans la villa boire un verre sans réaliser que Julie doit être dans la piscine, à cette heure les enfants ont mangé et font leur sieste. Il insiste pour me prendre une dernière fois dans ses bras et m'amener jusqu'au divan de la terrasse sur lequel il me dépose en douceur. Quand il redresse la tête, il voit Julie nue dans la piscine, il ouvre de grands yeux, il est étonné mais ne semble pas gêné.
–Excusez-moi Gérôme, je n'avais pas réalisé que vous alliez tomber sur notre amie qui se repose pendant la sieste de nos enfants. Comme vous pouvez le constater, ici, on se baigne nu.
–Pas de problème, je suis naturiste et je dois dire qu'un plouf dans une piscine me ferait un énorme plaisir.
–Et bien, si vous avez le temps, la piscine vous tend les bras.
–Vraiment ?
–Allez-y, je vois que vous en crevez d'envie.
Il se déshabille, effectivement, il est intégralement bronzé, mais on voit que c'est récent, il a vu le soleil il n'y a pas très longtemps. C'est un bel homme, belles fesses musclées, torse développé, plaquette de chocolat sur le ventre, pubis lisse et très beau sexe assez gros qui pend entre ses cuisses.
–Vous êtes déjà bien bronzé.
–J'ai une petite villa au village Aphrodite de Port Leucate, j'y suis tous les week-end depuis fin mars.
Il entre dans l'eau, il semble très heureux de pouvoir se rafraichir, ce qui n'est pas mon cas. Julie sort de l'eau et vient vers moi, elle se penche pour me déboutonner mon corsage.
–Que fais-tu ?
–Je te déshabille pour que tu puisse nous rejoindre dans l'eau.
–Et mon bandage ?
–Ce n'est qu'un bandage, j'ai ce qu'il faut dans la pharmacie pour en refaire un, n'oublie pas que je suis infirmière.
–Ok, vas-y, je crève d'envie de me baigner.
–Je le savais.
Une fois nue, elle m'aide à me lever mais Gérôme sort de la piscine pour venir me prendre une nouvelle fois dans ses bras. Il me plaque contre son torse, je sens son ventre contre mes fesses, je l'enlace pour me stabiliser, je sens un gros frisson parcourir mon corps, il ne peut pas ne pas s'en être rendu compte, il me regarde en souriant.
–Toujours aussi légère ma chère Mélodie.
Il descend dans la piscine pour me permettre de m'accrocher à la margelle, Julie nous regarde.
–Et moi, vous voulez bien tester mon poids, j'aimerais savoir qui est la plus légère de nous deux.
Il sort de l'eau en souriant, je remarque que son sexe n'est pas aussi flasque que tout à l'heure. Il prend délicatement Julie dans ses bras, elle l'enlace comme moi et se serre contre lui. Il s'avance vers la piscine, je vois que son sexe se redresse un peu, Julie bouge un peu ses fesses, elles touchent son sexe qui ne manque pas de réagir. Il descend dans la piscine, la libère mais Julie reste accrochée à son cou.
–Comment libérer un si bel homme.
Elle passe ses jambes autour de ses hanches, son sexe est juste au-dessus de la bite de Gérôme, elle se redresse de plus en plus, jusqu'à toucher ses fesses.
–Je vois que je ne te laisse pas indifférent mon cher Gérôme.
–C'est exact, excusez-moi ma chère Julie.
–De quoi, j'ai envie d'elle, tu n'as pas envie de ma petite chatte ?
En les entendant, je nage vers eux pour me saisir de sa bite et la diriger vers le vagin de ma chérie.
–Je vois que vous en crevez d'envie tous les deux, alors, faites-le.
Je présente le gland entre ses lèvres, Julie se laisse descendre sur sa bite, elle se déchaine dessus, il lui prend les fesses pour la maintenir en place et la pistonner de toute son énergie, leurs bouches se soudent longuement jusqu'à ce que Gérôme s'immobilise et regarde Julie.
–Pas dans la piscine, j'aimerais trop mieux profiter de ton splendide corps de jeune fille.
–Tu sais que tu t'adresses à une vielle de quarante-cinq ans, je pense que je pourrais être ta mère.
–Si tu l'avais eu à vingt ans, il n'a que vingt-cinq.
–Je me fous de ton age, je veux te faire l'amour plus tendrement, je ne veux pas te baiser.
–Suis moi.
Ils sortent de l'eau, Julie va vers le grand divan dont elle rabat le dossier, elle le recouvre de serviette, s'allonge dessus et lui tend les bras. Il vient sur elle délicatement, cet homme est d'une infinie douceur, on voit qu'il aime prendre soin de sa partenaire. Elle l'enlace pour le serrer contre son corps, sa bite s'enfonce lentement en elle, il commence à lui faire l'amour, je connais bien Julie, elle ressent quelque chose pour cet homme, elle a flashé sur lui. Ils font l'amour comme un vieux couple, je sais que tout va être différent à partir de maintenant, j'espère simplement qu'elle restera avec nous, ce serait un drame pour les enfants. Au bout d'un certain temps, je vois Gérôme avoir des spasmes en même temps que Julie qui exprime son amour à moitié étouffée par la bouche de Gérôme.
Quand ils reviennent à eux, ils réalisent que je suis seule dans la piscine et que j'ai des difficultés à en sortir. Gérôme se précipite pour me prendre dans ses bras et venir me déposer sur une chaise. Mon bandage est mouillé, Julie me demande d'attendre un peu pour voir comment il va évoluer, s'il se serre un peu, elle le changera. Elle va chercher de quoi boire, nous buvons une boisson fraiche, le repas était prêt pour deux, mais nous le partageons à trois, j'ai l'impression que Gérôme n'est pas pressé de retourner au travail. Après avoir déjeuner, Gérôme téléphone à un de ses ouvrier pour lui dire qu'il ne sera pas là cet après-midi, nous retournons à la piscine, Julie et Gérôme ne se quittent pas, ils se caressent, s'embrassent, se câlinent, c'est le grand amour. Je gamberge, je veux trouver une solution pour qu'elle reste avec nous, je suis sûre qu'elle veut rester avec lui, et je crois que c'est réciproque malgré la différence d'âge. Vers quinze heures, les enfants se réveillent, Julie va les chercher avec Gérôme, en revenant, je vois qu'il a Joséphine dans ses bras et qu'elle est hilare, elle se pend à son cou. Une fois dans leur aire de jeu, un espace de vingt-huit mètres carrés que Patrice a aménagé pour elles, elles se jettent toutes sur lui, c'est leur nouveau jouet. Je vois qu'il est à l'aise avec les enfants, il s'amuse avec elles, il a l'habitude, c'est évident. Il réussit à se libérer des filles pour venir vers moi, il s'assoie à côté.
–J'ai l'impression que tu connais les enfants, tu es très à l'aise avec eux.
–J'ai deux sœurs qui ont maintenant onze ans et neuf ans, c'est moi qui m'occupais d'elles quand j'étais encore chez mes parents, je les ai même langées quand elles étaient bébés. Elles sont toutes tintées, votre mari est noir ?
–Oui, moitié sénégalais, mais tu vois que Julie est un peu plus foncée que les autres.
–Elles sont magnifiques et très attachantes, on voit qu'elles ne sont pas capricieuses comme la plus jeune de mes sœurs, elle était infernale.
–Tu n'as pas envie de partir n'est-ce pas ?
–Pas du tout, je suis tombé raide dingue de Julie, cette femme est merveilleusement belle.
–Je crois que tu lui a fait le même effet, et qu'elle n'a pas l'intention de te laisser partir, ça te dirait d'aménager ici ?
–Avec vous, vous croyez que votre mari sera d'accord ?
–D'une part, il n'est pas le seul à décider, et d'autre part, assez de vous, tu me tutoies.
–Ok.
Vers seize heures, Patrice rentre à la maison plus tôt que d'habitude, il est étonné de me voir dans la piscine avec un autre homme nu, il n'en vient que rarement chez nous. Nous n'aimons pas trop les mondanités, et ceux qui viennent sont en général habillés et pas nus dans la piscine avec sa femme. Je fais les présentation, le courant passe très bien entre eux, Gérôme fini la journée chez nous, il dort dans une chambre d'ami avec Julie. Le lendemain, les hommes s'en vont travailler, je reste avec ma patte folle à la maison.
–Tu as envie qu'il reste avec nous n'est-ce pas ?
–Oui, j'adorerais, je suis dingue de cet homme même si je pourrais être sa mère, il me rend dingue de plaisir.
–Je n'y vois pas d'inconvénient, et je peux te dire qu'en ayant parlé avec Patrice, il est d'accord, ce mec lui plait bien.
Elle m'enlace pour m'embrasser tendrement, les filles mettent fin aux effusions en venant monter sur nos genoux. En fin de journée, Gérôme revient passer la nuit, le lendemain, il emménage définitivement chez nous.
Ça fait dix ans que ça dure, les filles ont maintenant treize ans, elles commencent à ressembler à des femmes, elles seront très belles. Julie est restée avec nous, elle ne s'occupe plus des filles, elle est maintenant infirmière libérale. Gérôme fait partie de notre vie, il partage surtout celle de Julie, il n'y a jamais eu de rapports sexuels entre nous, juste une très profonde amitié. Ils se sont installés dans la petite maison, elle vient de temps en temps passer une nuit avec nous, nous en profitons pour bien profiter d'elle.
La vie est belle, nous sommes heureux, que demander de plus.
–Ça va bien mademoiselle ?
–Oh là, merci monsieur pour ce mademoiselle, il y a longtemps que l'on ne m'a pas appelé comme ça.
–N'exagérez pas, ne me dites pas que vous êtes une vieille, je ne vous croirais pas.
–Juste tente et un ans et mère de trois filles.
–Vous plaisantez !!
–Pas du tout jeune homme, et pour vous répondre, j'ai mal à la cheville gauche.
–Je ne suis pas médecin, mais il y en a un juste à côté, j'y envoie un de mes hommes.
Il se retourne vers le chantier et appelle un homme qu'il envoie chercher le médecin. Je remarque que tous les employés du chantier le regardent comme un chef.
–Vous êtes leur chef ?
–Oui, je suis ingénieur pont et chaussée, je dirige les travaux de voierie de la commune. C'est un des chantiers que je gère en ce moment.
–Vous me paraissez bien jeune pour une telle responsabilité.
–Rodrigue dit bien « Qu'aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années ». J'ai vingt-cinq ans, toutes mes dents et je m'appelle Gérôme.
J'éclate de rire, ce qui accentue ma douleur, je le regarde.
–Mélodie.
Son regard change, il me reconnait.
–Mélodie la miraculée, il me semblait bien que votre visage ne m'était pas inconnu. J'avais douze ans quand vous vous êtes réveillée, jamais je n'oublierai la joie de ma mère en entendant la nouvelle. J'ai eu droit à tout ce que je voulais pendant une semaine, y compris un téléphone portable avec lequel je ne pouvais que téléphoner, mais c'était génial.
–C'est en fait pour ça qu'ils ont été créés.
–Ça a bien changé. Je vous en serai éternellement reconnaissant, je pouvais frimer devant les copains, j'avais un téléphone portable et pas eux.
Nous rigolons un peu jusqu'à l'arrivée du médecin qui diagnostique une foulure et me conseille d'aller aux urgences. Il appelle un de ses ouvriers pour aller chercher sa voiture qui est garée à côté. Quand la voiture arrive, l'ouvrier ouvre la porte droite, il me prend dans ses bras et me dépose délicatement sur le siège légèrement incliné vers l'arrière. J'ai eu une très agréable sensation à me retrouver serrée contre sa poitrine, en plus, avec ma jupe assez courte et mon cul nu, le spectacle, que n'a pas manqué l'ouvrier, a dû être très intéressant.
–Vous êtes bien ?
–Oui, ça ira.
Il m'amène à l'hôpital, pour une fois, il n'y a pas grand monde, je passe assez rapidement, je téléphone à Patrice, mais il doit se rendre à un rendez-vous, il ne peut venir me chercher et Julie garde les enfants, je devrai prendre un taxi. Une infirmière me reconnait, elle appelle Emmanuelle qui se précipite.
–Que t'arrive-t-il ?
–Rien de grave, une foulure de la cheville.
–Ok, je m'en occupe.
Elle me fait un bandage serré, une autre infirmière me reconnait, elle se précipite dans mes bras pour m'embrasser, trois ou quatre autres suivent, on se souvient de moi treize ans plus tard, j'en suis assez émue. Je sors des soins vers treize heures trente, j'ai la surprise de le voir dans le hall, il m'attend et vient vers moi en me voyant sortir des soins accrochée à l'épaule d'Emmanuelle.
–Je vous ramène chez vous.
C'est un ordre, pas de possibilité de me défausser. Il me prend dans ses bras pour me déposer une nouvelle fois délicatement sur le siège avant droit. Arrivés à la maison, je lui donne mes clés pour qu'il puisse ouvrir le portail et entrer sa voiture. Je l'invite à venir dans la villa boire un verre sans réaliser que Julie doit être dans la piscine, à cette heure les enfants ont mangé et font leur sieste. Il insiste pour me prendre une dernière fois dans ses bras et m'amener jusqu'au divan de la terrasse sur lequel il me dépose en douceur. Quand il redresse la tête, il voit Julie nue dans la piscine, il ouvre de grands yeux, il est étonné mais ne semble pas gêné.
–Excusez-moi Gérôme, je n'avais pas réalisé que vous alliez tomber sur notre amie qui se repose pendant la sieste de nos enfants. Comme vous pouvez le constater, ici, on se baigne nu.
–Pas de problème, je suis naturiste et je dois dire qu'un plouf dans une piscine me ferait un énorme plaisir.
–Et bien, si vous avez le temps, la piscine vous tend les bras.
–Vraiment ?
–Allez-y, je vois que vous en crevez d'envie.
Il se déshabille, effectivement, il est intégralement bronzé, mais on voit que c'est récent, il a vu le soleil il n'y a pas très longtemps. C'est un bel homme, belles fesses musclées, torse développé, plaquette de chocolat sur le ventre, pubis lisse et très beau sexe assez gros qui pend entre ses cuisses.
–Vous êtes déjà bien bronzé.
–J'ai une petite villa au village Aphrodite de Port Leucate, j'y suis tous les week-end depuis fin mars.
Il entre dans l'eau, il semble très heureux de pouvoir se rafraichir, ce qui n'est pas mon cas. Julie sort de l'eau et vient vers moi, elle se penche pour me déboutonner mon corsage.
–Que fais-tu ?
–Je te déshabille pour que tu puisse nous rejoindre dans l'eau.
–Et mon bandage ?
–Ce n'est qu'un bandage, j'ai ce qu'il faut dans la pharmacie pour en refaire un, n'oublie pas que je suis infirmière.
–Ok, vas-y, je crève d'envie de me baigner.
–Je le savais.
Une fois nue, elle m'aide à me lever mais Gérôme sort de la piscine pour venir me prendre une nouvelle fois dans ses bras. Il me plaque contre son torse, je sens son ventre contre mes fesses, je l'enlace pour me stabiliser, je sens un gros frisson parcourir mon corps, il ne peut pas ne pas s'en être rendu compte, il me regarde en souriant.
–Toujours aussi légère ma chère Mélodie.
Il descend dans la piscine pour me permettre de m'accrocher à la margelle, Julie nous regarde.
–Et moi, vous voulez bien tester mon poids, j'aimerais savoir qui est la plus légère de nous deux.
Il sort de l'eau en souriant, je remarque que son sexe n'est pas aussi flasque que tout à l'heure. Il prend délicatement Julie dans ses bras, elle l'enlace comme moi et se serre contre lui. Il s'avance vers la piscine, je vois que son sexe se redresse un peu, Julie bouge un peu ses fesses, elles touchent son sexe qui ne manque pas de réagir. Il descend dans la piscine, la libère mais Julie reste accrochée à son cou.
–Comment libérer un si bel homme.
Elle passe ses jambes autour de ses hanches, son sexe est juste au-dessus de la bite de Gérôme, elle se redresse de plus en plus, jusqu'à toucher ses fesses.
–Je vois que je ne te laisse pas indifférent mon cher Gérôme.
–C'est exact, excusez-moi ma chère Julie.
–De quoi, j'ai envie d'elle, tu n'as pas envie de ma petite chatte ?
En les entendant, je nage vers eux pour me saisir de sa bite et la diriger vers le vagin de ma chérie.
–Je vois que vous en crevez d'envie tous les deux, alors, faites-le.
Je présente le gland entre ses lèvres, Julie se laisse descendre sur sa bite, elle se déchaine dessus, il lui prend les fesses pour la maintenir en place et la pistonner de toute son énergie, leurs bouches se soudent longuement jusqu'à ce que Gérôme s'immobilise et regarde Julie.
–Pas dans la piscine, j'aimerais trop mieux profiter de ton splendide corps de jeune fille.
–Tu sais que tu t'adresses à une vielle de quarante-cinq ans, je pense que je pourrais être ta mère.
–Si tu l'avais eu à vingt ans, il n'a que vingt-cinq.
–Je me fous de ton age, je veux te faire l'amour plus tendrement, je ne veux pas te baiser.
–Suis moi.
Ils sortent de l'eau, Julie va vers le grand divan dont elle rabat le dossier, elle le recouvre de serviette, s'allonge dessus et lui tend les bras. Il vient sur elle délicatement, cet homme est d'une infinie douceur, on voit qu'il aime prendre soin de sa partenaire. Elle l'enlace pour le serrer contre son corps, sa bite s'enfonce lentement en elle, il commence à lui faire l'amour, je connais bien Julie, elle ressent quelque chose pour cet homme, elle a flashé sur lui. Ils font l'amour comme un vieux couple, je sais que tout va être différent à partir de maintenant, j'espère simplement qu'elle restera avec nous, ce serait un drame pour les enfants. Au bout d'un certain temps, je vois Gérôme avoir des spasmes en même temps que Julie qui exprime son amour à moitié étouffée par la bouche de Gérôme.
Quand ils reviennent à eux, ils réalisent que je suis seule dans la piscine et que j'ai des difficultés à en sortir. Gérôme se précipite pour me prendre dans ses bras et venir me déposer sur une chaise. Mon bandage est mouillé, Julie me demande d'attendre un peu pour voir comment il va évoluer, s'il se serre un peu, elle le changera. Elle va chercher de quoi boire, nous buvons une boisson fraiche, le repas était prêt pour deux, mais nous le partageons à trois, j'ai l'impression que Gérôme n'est pas pressé de retourner au travail. Après avoir déjeuner, Gérôme téléphone à un de ses ouvrier pour lui dire qu'il ne sera pas là cet après-midi, nous retournons à la piscine, Julie et Gérôme ne se quittent pas, ils se caressent, s'embrassent, se câlinent, c'est le grand amour. Je gamberge, je veux trouver une solution pour qu'elle reste avec nous, je suis sûre qu'elle veut rester avec lui, et je crois que c'est réciproque malgré la différence d'âge. Vers quinze heures, les enfants se réveillent, Julie va les chercher avec Gérôme, en revenant, je vois qu'il a Joséphine dans ses bras et qu'elle est hilare, elle se pend à son cou. Une fois dans leur aire de jeu, un espace de vingt-huit mètres carrés que Patrice a aménagé pour elles, elles se jettent toutes sur lui, c'est leur nouveau jouet. Je vois qu'il est à l'aise avec les enfants, il s'amuse avec elles, il a l'habitude, c'est évident. Il réussit à se libérer des filles pour venir vers moi, il s'assoie à côté.
–J'ai l'impression que tu connais les enfants, tu es très à l'aise avec eux.
–J'ai deux sœurs qui ont maintenant onze ans et neuf ans, c'est moi qui m'occupais d'elles quand j'étais encore chez mes parents, je les ai même langées quand elles étaient bébés. Elles sont toutes tintées, votre mari est noir ?
–Oui, moitié sénégalais, mais tu vois que Julie est un peu plus foncée que les autres.
–Elles sont magnifiques et très attachantes, on voit qu'elles ne sont pas capricieuses comme la plus jeune de mes sœurs, elle était infernale.
–Tu n'as pas envie de partir n'est-ce pas ?
–Pas du tout, je suis tombé raide dingue de Julie, cette femme est merveilleusement belle.
–Je crois que tu lui a fait le même effet, et qu'elle n'a pas l'intention de te laisser partir, ça te dirait d'aménager ici ?
–Avec vous, vous croyez que votre mari sera d'accord ?
–D'une part, il n'est pas le seul à décider, et d'autre part, assez de vous, tu me tutoies.
–Ok.
Vers seize heures, Patrice rentre à la maison plus tôt que d'habitude, il est étonné de me voir dans la piscine avec un autre homme nu, il n'en vient que rarement chez nous. Nous n'aimons pas trop les mondanités, et ceux qui viennent sont en général habillés et pas nus dans la piscine avec sa femme. Je fais les présentation, le courant passe très bien entre eux, Gérôme fini la journée chez nous, il dort dans une chambre d'ami avec Julie. Le lendemain, les hommes s'en vont travailler, je reste avec ma patte folle à la maison.
–Tu as envie qu'il reste avec nous n'est-ce pas ?
–Oui, j'adorerais, je suis dingue de cet homme même si je pourrais être sa mère, il me rend dingue de plaisir.
–Je n'y vois pas d'inconvénient, et je peux te dire qu'en ayant parlé avec Patrice, il est d'accord, ce mec lui plait bien.
Elle m'enlace pour m'embrasser tendrement, les filles mettent fin aux effusions en venant monter sur nos genoux. En fin de journée, Gérôme revient passer la nuit, le lendemain, il emménage définitivement chez nous.
Ça fait dix ans que ça dure, les filles ont maintenant treize ans, elles commencent à ressembler à des femmes, elles seront très belles. Julie est restée avec nous, elle ne s'occupe plus des filles, elle est maintenant infirmière libérale. Gérôme fait partie de notre vie, il partage surtout celle de Julie, il n'y a jamais eu de rapports sexuels entre nous, juste une très profonde amitié. Ils se sont installés dans la petite maison, elle vient de temps en temps passer une nuit avec nous, nous en profitons pour bien profiter d'elle.
La vie est belle, nous sommes heureux, que demander de plus.
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