Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où je me suis retrouvé ! — Chapitre 12 · La fin...et les moyens.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où je me suis retrouvé !
Chapitre 12 · La fin...et les moyens.
Une heure plus tard, j'étais à mon bureau. J'avais un rendez-vous à neuf heures. Et celui-là, je ne voulais pas le rater.
Michaël entra à neuf heures précises, flanqué de son avocat. Il était habillé en complet veston. Il tentait de se donner l'air qui avait toujours été le sien. Audacieux, brillant et totalement arrogant. Il entra en territoire conquis, regardant sa Rolex comme si le temps qu'il pouvait m'impartir était déjà écoulé.
Je souris in petto. J'allais le réduire en cendres mais il ne le savait pas encore. Ou plutôt, il faisait semblant de ne pas le savoir.
Bonjour Michaël.
Bonjour Marcus.
Assieds-toi. Monsieur ? Demandé-je.
Louis Ross. Enchanté. Je suis l'avocat de Monsieur Ponti.
Enchanté. Veuillez-vous asseoir.
Mon client ne comprend pas la raison de cette convocation, pourriez-vous nous éclairer ?
Tu ne comprends pas Michaël ? En es-tu certain ?
Marcus...je sais que nous avons des différends. Mais nous sommes sur le terrain professionnel, pas privé.
Je ne l'entends pas autrement, Michaël. Alors, allons-y. Comment justifies-tu ces détournements ?
Je jetais une liasse de documents sur le bureau, laissant l'avocat en prendre connaissance. Le front de Michaël devenait brillant. Il avait peur de ce que je savais.
Mon client n'a fait qu'un emprunt qu'il comptait rembourser.
C'est exact, Michaël ?
Oui ! Parfaitement.
Il tombait dans tous les pièges. Je portais un nouveau coup.
Comment comptais-tu rembourser ? Tu es endetté jusqu'au cou. Ton taux de crédit a explosé le plancher et aucune banque n'accepte de te prêter de l'argent. Ton salaire ne sera jamais suffisant pour combler le vide que tu as créé dans ton département marketing et communication. Tes frais de représentations dépassent l'entendement.
Je présentais un séjour à Saint-Barthélemy des Caraïbes recensé comme un séjour team-building, l'achat d'une Maserati comme frais de représentation, des factures de chez Cartier, Dior, Chanel, des factures d'entreprises de jardinage pour sa propriété personnelle.
Je m'arrête ou je continue ?
Je vous conseille de vous taire ! Dit son avocat à son client.
C'est préférable, effectivement, dis-je.
Tu as vingt-quatre heures pour rembourser les sommes concernées, Michaël. Ce délai dépassé, tu seras viré pour fautes graves et incompétences pour le poste que tu occupes.
Tu n'as pas le droit de me virer ! Tu n'es personne.
Je suis ton patron, celui que tu as volé, celui qui paye ton salaire et celui qui a le droit de mettre un terme à ton contrat si l'envie m'en prend.
Comment oses-tu ?
Je te laisse encore une chance en souvenir de nos années communes. Je te donne la chance que tu ne m'as jamais octroyée. Si demain à neuf heures, je n'ai pas la somme totale, fais tes cartons. Je te licencierai pour faute grave tout en déposant plusieurs plaintes contre toi et je récupérerai ces sommes par tous les moyens légaux à ma disposition. C'est compris ? Bonne journée, Michaël. Mais je pense qu'elle sera agitée.
La séance était levée, le rideau venait de tomber. Je savais qu'il n'aurait jamais les moyens de rembourser cette somme. Il allait devoir brader tout ce qu'il possédait pour tenter de sauver les apparences. Et il savait qu'il n'aurait jamais assez pour combler le trou abyssal qu'il avait creusé par vanité, dédain des règles et sentiment de supériorité.
Dans la journée, Stéphanie m'envoya un message sur mon téléphone privé.
Merci pour ce soir. Je me réjouis déjà de partager un dernier moment avec toi et Isabella. Bisous mon chéri.
Je souris. Pas un mot sur Michaël. Il était déjà rayé des cadres, comme Richard. Je lui laissais le soin de régler le cas de Jonathan. Nous en parlerions ce soir.
La journée fut, alors tranquille et je sentis toute la tension quitter mon corps. Le calme après la tempête, en quelques sortes.
Je me promenais dans l'immeuble en regardant mes employés s'affairer au travers des parois de verre. Les téléphones sonnaient, les ordinateurs reflétaient leur lumière sur les lunettes ou les fenêtres, les talons claquaient et les cravates s'agitaient.
Tout était parfait. Parce que ces personnes n'étaient pas stressées, pas anxieuses sous une pression que je refusais de leur communiquer. Je devais gérer cette pression seul, ou tout du moins avec ma garde rapprochée. Mes employés venaient pour toucher un salaire, vivre confortablement avec leur famille mais surtout pas emporter des angoisses ou un quelconque malaise professionnel à leur domicile. Je refusais tout simplement cette éventualité.
C'était la règle dans mes entreprises et je comptais bien l'inculquer à mes nouvelles acquisitions le plus rapidement possible.
Je me rassis à mon ordinateur et j'écrivis alors un message de remerciements à tout mon personnel.
Je programmais un envoi en fin de journée, pour être certain qu'ils le liraient en arrivant demain matin. J'appliquais, dans mes sociétés, jusqu'à un certain stade de management, une déconnexion obligatoire après journée. J'étais considéré comme un fou par la plupart des employeurs. Mais le rendement chez moi était meilleur qu'ailleurs.
Allez savoir pourquoi ?
J'avais, d'ailleurs, un taux de départ ridicule. Mes employés restaient dans mes sociétés. Ils étaient respectés, bien payés et récompensés. La chaîne de gestion était formée pour ressentir les malaises d'entreprises et y remédier immédiatement. C'était ma politique et celle que mes parents m'avaient inculqué.
Je me levais, pris mon veston et je me dirigeais vers les ascenseurs avec discrétion pour ne pas déranger ou impressionner ceux qui travaillaient encore. Ils me savaient dans les locaux, pas besoin d'en rajouter une couche.
En arrivant à mon hôtel plus tôt que prévu, je remarquais qu'Isabella n'était pas dans la suite.
Je pris une bonne douche, me rasait encore une fois pour être totalement doux et l'idée me vint de faire la même chose sur mon sexe. Je ne l'avais jamais fait et j'avais envie de surprendre les femmes.
Quelques minutes après, le résultat était satisfaisant. C'était un sentiment bizarre de sentir l'air frais sur cette partie devenue glabre de mon anatomie. Je souris. Je passais un boxer noir, un pantalon de costume beige et une chemise noire ouverte sur deux boutons. Je passais mes chaussures Gucci.
J'étais assis dans le salon, buvant un verre d'eau en lisant un mail que je venais de recevoir de mon service juridique lorsque la porte de la suite s'ouvrit sur Isabella.
Elle était étonnée de me voir mais ravie de pouvoir m'embrasser.
Où étais-tu ? Demandé-je.
Je n'ai pas eu l'occasion de faire beaucoup de tourisme ni de shopping ces derniers jours et je ne connais pas bien cette ville. J'en ai profité.
Tu as bien fait ! J'espère que tu as fait des découvertes intéressantes.
Tu verras !
Cette dernière réponse me laissa dubitatif. De quoi parlait-elle ? Avait-elle déniché un endroit rien que pour nous deux ? Je me perdais en conjectures lorsqu'elle disparut en clamant
Je vais prendre une douche et me préparer pour ce soir. Nous avons rendez-vous dans le hall avec Stéphanie à vingt heures. Cela ira ?
Parfait ! Dis-je.
J'avais demandé à Samantha de me réserver une table pour trois, ce soir, dans un restaurant étoilé de la ville. Elle avait trouvé un endroit disponible en si peu de temps. Le Per Se, restaurant trois étoiles, avait eu justement un désistement. C'était parfait. Juste à Columbus Circle. Dans l'angle de Central Park. Idéal car juste à quelques rues de l'hôtel.
Nous avions une réservation pour vingt heures trente, ce qui nous laisserait le temps de prendre un verre au bar de l'hôtel.
Une heure plus tard, Isabella sortit de la chambre.
Je restais pétrifié. Elle était solaire, lumineuse, sublime. Jamais je ne l'avais vue aussi belle.
Alors ? Me demanda-t-elle.
Je ne répondis pas...j'étais face à une œuvre d'art.
A ce point ? Rit-elle, ce qui me réveilla
Isabella ! Tu es...magnifique.
Elle rougit à l'intonation si sincère de ma voix.
Elle avait revêtu une robe rouge éclatante qui lui enserrait la taille et mettait sa poitrine en valeur. Ses seins étaient parfaitement installés dans le tissu, son fessier était ravissant et ses jambes fuselées dépassaient par deux pans ouverts sur le milieu des cuisses. Ses pieds étaient chaussés de talons magnifiques qui la grandissait d'une dizaine de centimètres. Ses cheveux étaient noués en un chignon haut très savant et son maquillage était parfait. Ses yeux, déjà hypnotiques, étaient un aimant naturel pour le regard qui se perdait dans l'abîme de ses iris.
Un collier scintillant et des boucles d'oreilles assorties complétaient sa parure.
Elle était un écrin qui venait de s'ouvrir. Je m'approchais et, délicatement, je pris ses mains dans les siennes pour les embrasser avec vénération.
Tu es la plus belle femme du monde, mon amour. Dieu, que tu es parfaite.
Elle me sourit en posant une main sur ma joue.
Je ne t'embrasse pas parce que je ne veux pas ruiner ton rouge à lèvres, ma chérie. Mais l'envie y est.
Je te crois, mon amour. Nous descendons ?
Suis-je à ton goût ? Osé-je en craignant de paraître fade à ses côtés.
Tu es magnifique aussi, mon amour. Je suis fière d'être à ton bras.
Alors, allons-y.
C'est peut dire que l'apparition d'Isabella dans le grand hall, alerté par le bruit de ses talons sur le sol en marbre, fut suivie par une multitude de regards admiratifs. J'étais comme un paon dans une basse-cour, pendu à son bras.
Nous entrâmes dans le bar et je vis Stéphanie qui nous attendait, assise au bar.
Je restais pétrifié une seconde fois.
Elle était lumineuse à son tour.
Elle portait une robe courte descendant jusqu'au-dessus du genou, serrée. Le dessus était un ensemble savant de dentelles couvrant les parties les plus intimes de son corps. On devinait le dessin de sa poitrine qui restait pourtant cachée. C'était une pièce remarquable de la couture. Ses cheveux étaient, aussi, tendus en un chignon savant, son maquillage savamment étudié pour faire ressortir son regard et ses lèvres. Elle était aussi sur des talons de dix centimètres.
Mon Dieu ! Tu es ravissante, Stéphanie.
Ravie de te plaire, Marcus. Isabella, tu es divine.
Je te retourne le compliment, ma chérie.
C'est peu dire que j'étais considéré comme le mec le plus chanceux de la ville. Le serveur se précipita pour nous octroyer une table et prendre une commande de champagne.
A nous, dis-je, lorsque le bouchon sauta et que nos coupes furent remplies.
A notre soirée ! Dis Isabella espiègle.
Aux conséquences ! Sourit Stéphanie.
Je lui racontais la tête de Michaël, le marché que je lui avais mis dans les mains et l'absence de solutions pour lui. Stéphanie et Isabella furent ravies. Puis, Stéphanie me raconta comment Jonathan s'était écroulé lorsque les preuves s'étaient accumulées et comment il était sorti de la pièce en pleurs, comme un petit garçon prit la main dans le pot de confiture.
Il me semblait que je respirais mieux, comme si un poids trop longtemps porté venait de m'être retiré. Stéphanie me fit comprendre qu'elle ressentait la même chose.
Isabella prit nos mains dans les siennes et sourit.
Notre dîner se passa dans une atmosphère de liesse et de joie. C'était terminé. Les héritiers légitimes, selon Anne Witford, n'étaient plus. Les gueux l'avaient emporté haut la main.
Tu penses qu'elle va nous en vouloir ? Me demanda Stéphanie.
Je lui ai prodigué un conseil : ne plus jamais reparaître devant moi ! Je lui ai fait la peur de sa vie. Elle restera dans son coin, à présent. Car s'il y a bien quelque chose qu'Anne Witford craint, c'est le pouvoir de l'argent. Et elle a compris qui le possède à présent.
Alors c'est terminé.
C'est terminé ! Dis-je satisfait.
Mais la soirée ne fait que commencer ! Soupira d'aise Isabella.
Tu as quelque chose en tête ?
Pas toi ?
Oh si, d'après ce que tu m'as fait miroiter.
Une envie, Monsieur Stein ?
Avec deux femmes comme vous à ma table, qu'imagines-tu ?
Cela se mérite, Monsieur Stein ! Dit Stéphanie.
D'accord !
Nous partîmes dans un fou rire libérateur.
Trois heures plus tard, nous entrions dans la suite.
Je n'en menais, à nouveau pas large. Les filles n'avaient pas arrêté de me vanner durant le court trajet entre le restaurant et l'hôtel. Isabella avait descendu légèrement le haut de sa robe, dévoilant ses seins plus que la morale ne l'exigeait. Stéphanie avait relevé sa robe serrée pour dévoiler des bas et les attaches de son porte-jarretelles. Elles riaient de mon émoi, me promettant tellement plus.
Alors, lorsque la porte s'était refermée, le signal avait été donné.
Stéphanie et Isabella se regardèrent. Stéphanie passa derrière ma petite amie et, me fixant des yeux, fit descendre lentement la fermeture éclair de la robe qui chût sur le sol.
Isabella m'apparut, ainsi qu'à sa maitresse, dans une lingerie folle. Un body rouge en dentelles qui ne cachait absolument rien de son corps. Ses tétons déjà tendus semblaient vouloir déchirer le mince rideau de dentelles, sa chatte imberbe était un appel à la caresse, ses hanches dessinées par les baleines de la lingerie m'excitaient. Les jarretelles retenaient ses bas hauts sur ses cuisses.
Je bandais.
Stéphanie, vient devant moi. Je rêve de caresser ton cul sous cette jupe depuis que je t'ai vue, déclara-t-elle.
En me regardant, Stéphanie se pencha en avant, prenant appui sur le fauteuil et tendit son cul aux mains de son bourreau. Isabella posa ses mains sur les fesses offertes et les caressa au travers du tissu.
Tu as un cul merveilleux, ma chérie. Promets-moi que je pourrai m'en occuper cette nuit.
Je te le promets, ma chérie. Il est à toi.
Je mouille déjà.
Moi aussi.
Isabella détacha à son tour la jupe qui tomba aux pieds de sa propriétaire. Elle nous apparut, à son tour, en jarretelles et bas. Son string était minimaliste et ne cachait pas qu'elle avait suivi la mode de sa copine en rasant, à son tour, sa chatte.
Marcus ? Tu permets que je profite un peu d'Isabella avant que tu nous rejoignes ?
Je t'en prie.
Assieds-toi devant nous, sers-nous un verre et profite, mon chéri.
Je débouchais une bouteille de champagne et versait trois coupes alors que Stéphanie laissait Isabella fouiller sa bouche de sa langue.
J'admirais alors les deux femmes plus que je ne les regardais.
Je voulais profiter de ce qui serait notre dernière soirée à tous les trois. Demain, je repartais pour la Californie avec Isabella. Stéphanie avait sa vie à New-York. Quatre mille kilomètres de comtés, d'étendues, de montagnes, de rivières, de villes et de nature sauvage entre nous. Alors ce soir, je graverai dans ma mémoire chaque instant entre nous.
Tandis que je m'asseyais dans le fauteuil, juste en face de deux créatures divines, Stéphanie se positionna sur Isabella après avoir retiré son haut. Elle était seins nus.
Elle écarta avec précaution le haut du body d'Isabella, faisant choir les brides pour découvrir ses seins. Ensuite, elle positionna ses tétons exactement contre ceux de sa partenaire. Puis, comme mue par un fil, elle agite doucement et précautionneusement son buste sur celui d'Isabelle.
L'effet fut immédiat.
Les tétons des deux femmes se tendirent tandis qu'un soupir d'aise s'échappa des lèvres d'Isabella. Ses seins répondaient à ceux de Stéphanie. J'admirais le galbe des poitrines se déformer sous la légère pression, les globes s'aplatir tendrement, les tétons se frotter l'un à l'autre pour permettre aux jeunes femmes de ressentir le désir grandir en elles.
Pendant ce temps, Isabella et Stéphanie échangeait un baiser d'une profondeur extatique. Les langues s'enfonçaient dans les gorges, comme si elles espéraient y trouver un remède éternel contre ce désir qui grandissait au creux de leurs reins et de leurs esprits.
Les gémissements de plaisirs apparurent, forts, résonnant dans la pièce, prouvant à l'envie le désir infini qui unissait ces deux femmes, le besoin de jouir de leur corps et d'une union parfaite entre leurs fantasmes.
Stéphanie posa un genou entre les jambes écartées d'Isabella et, se collant à son pubis, entama un léger mouvement de bas en haut, excitant avec délicatesse la chatte de sa partenaire par-dessus le bas de son body, toujours attaché entre ses cuisses.
Oooh ouiii...frotte-moi doucement...effleure ma chatte, ma chérie !
Tu aimes, n'est-ce pas ?
J'adooore...cette douceur, cette fébrilité ! Tu m'excites tellement...
Toi aussi, ma chérie.
Je les admirais, écoutant cet échange sincère. J'avais l'impression de ne plus exciter pour elles et j'aimais ce sentiment d'être autoriser à jouir de leur complicité parfaite. Je considérais cela comme le plus grand privilège de ma vie sexuelle.
Je ne participais pas. Pas encore. Mais j'étais intégré à cette communion parfaite entre deux âmes parfaites. Et mon bonheur était total.
Je bandais comme un fou, retenant à ma main le plaisir d'assouvir mes désirs. Je ne voulais pas gâcher ce moment par un geste rapide et grossier.
Au lieu de cela, je m'enfonçais dans le fauteuil, prenant une gorgée du champagne frais tout en les laissant à leur rêve où je n'étais sûrement pas.
Stéphanie s'était relevée et offrait, à présent, ses seins à téter à sa partenaire qui ne s'en privait pas. Les lèvres d'Isabella se refermait régulièrement sur les protubérances offertes à sa boulimie de sexe tandis que le genou de sa partenaire poussait, à présent, franchement sur sa chatte, titillant son clitoris excité par la pression sur le tissu de la lingerie.
Isabella dévorait la poitrine qui s'offrait à elle tandis que Stéphanie passait ses doigts dans la chevelure de son amante en lui conseillant de ne pas retenir ses gestes, qu'elle adorait ses lèvres et sa langue ses seins devenus si sensibles.
Les gémissements redoublèrent, leurs regards se perdant l'un dans l'autre, une sorte de fièvre les prenant, les gestes devenant plus brusques, plus tendus. Soudain, Isabella investit la chatte de son amie, la pénétrant sans préavis de deux doigts après avoir écarté doucement le fin rempart de dentelles protégeant encore la partie la plus intime de son corps.
OOH SALOPE ! OUIIIIII....
J'étais étonné de ce vocabulaire mais Isabella n'en prit pas ombrage. Au contraire, elle sourit à ce mot et ajouta un troisième doigt au fond de la chatte trempée.
J'entendais un léger clapotis, prouvant que Stéphanie était plus qu'excitée.
Putain ! C'est trop bon...Encore Isa...encore...je suis à toi...
Les bouches se soudèrent à nouveau tandis que Stéphanie semblait vouloir pénétrer la chatte d'Isabella au travers de son body à l'aide de son genou. Le mouvement de la main de cette dernière accéléra le mouvement de pénétration et je pus voir que deux phalanges de chacun des trois doigts étaient entrés dans la chatte devenue béante.
Aahh...ahhh...ahhh...ahhh....ouiiiiii...
Les ahanements de Stéphanie redoublèrent tandis qu'elle se redressait et agrippait ses seins qu'elle malaxa au rythme de la pénétration de son amie. Elle pinça ses tétons entre ses pouces et ses index, les étirant vers la bouche d'Isabella qui comprit le message en posant la pointe de sa langue sur le téton à sa portée.
Tout cela combiné à la pénétration frénétique qu'elle recevait emmena soudainement Stéphanie vers l'orgasme. Il explosa dans un cri de fauve blessé alors que de sa chatte, un petit geyser jaillit sur la paume d'Isabella.
AAAAARRRGGHHH....OOH OUIIIIIII....
S'écroulant sur le fauteuil aux côtés d'Isabella, elle sembla inanimée quelques secondes, respirant bruyamment. Puis, paisible comme le calme après la tempête, elle se redressa chancelante sur ses genoux, embrassa Isabella qui frotta sa paume sur ses lèvres. Elles échangèrent un dernier baiser gluant, un léger filet des restes du plaisir de Stéphanie se tendant entre leurs lèvres humides lorsqu'elles s'écartèrent.
Isabella me regarda en souriant tout en écartant les jambes dans une invitation que Stéphanie, remise de son premier orgasme, compris.
Elle se mit à genoux entre les jambes offertes et, d'une main experte, détacha le body afin de mettre à jour le fruit qu'elle convoitait, gourmande. Sa langue se posa directement sur la chatte déjà trempée. De deux doigts, elle pénétra le vagin offert.
Un petit cri mêlant stupeur et plaisir résonna tandis qu'Isabella fusilla sa maîtresse d'un regard gourmand qui lui intimait de continuer ce traitement.
Stéphanie avala le clitoris d'Isabella qui se pâma sous le nouvel assaut tandis que ses doigts partaient à l'assaut des terrains invisibles, tunnel du plaisir.
Argh..Argh...Argh...Argh...oui...baise ma chatte ! Encore...Encore...Prends-moi...
Les cris mêlés aux supplications déchiraient l'air de la pièce qui commençait à sentir le sexe et le stupre. Une luxure incroyable.
Stéphanie se déchaîna sur la chatte d'Isabella qui écarta encore un peu plus les jambes tandis que trois, puis quatre doigts prirent d'assaut sa chatte. Elle caressa sa poitrine avec force tandis que Stéphanie léchait son clitoris tout en la pénétrant avec de plus en plus de force.
Je crus qu'elle allait lui faire vraiment mal mais ses cris n'étaient que le reflet de sa jouissance grandissante. Elle m'en donna la preuve en hurlant
Encooore...PUTAIN, BAISE-MOI ! ENCOOOORE....PRENDS MA CHATTE ! OUIIII....
Stéphanie accéléra les mouvements de sa langue sur le clitoris devenu rouge sang puis, sans réfléchir, pénétra la chatte d'Isabella de son pouce. Elle fistait sa maitresse qui hurlait de plaisirs multiples.
PUTAIN ! QUE C'EST BOOOON...ENCOOOORE...ENNNCOOOORE...OUIIIII...
Elle jouit en hurlant tandis que la main de Stéphanie était éjectée par l'abondance de la mouille produite par Isabella qui s'évanouit sur le fauteuil à cause de la puissance de cet orgasme.
Je regardais sa chatte béante dégoulinante de sa propre jouissance, ses jambes écartées tandis que son body replié entre sa taille et ses seins ne servait plus qu'à maintenir vaille que vaille ses bas en place grâce aux jarretelles tendues par cet exercice.
Je bandais comme un fou. Jamais je n'avais été aussi excité. Je craignais de jouir rien qu'en bougeant. Mes yeux devaient être grands ouverts face à ce que je venais de voir, de vivre.
Isabella repris ses esprits et, encore un peu groggy se leva pour se jeter dans mes bras et poser sa tête sur mon épaule en me disant
Je n'ai jamais joui de la sorte. C'était fou ! Fou !
J'ai vu, mon amour.
Je ne savais pas que je pouvais éjaculer ainsi...que je pouvais prendre une main entière dans mon sexe car je croyais que cela n'existait que dans les mauvais pornos.
Tu vas bien ? Demandé-je tout de même un peu inquiet.
Je vais bien, mon amour. C'était terriblement bon.
Alors tout est bien.
Oui.
Je vis qu'elle était éreintée par cette jouissance hors norme. Stéphanie n'était, d'ailleurs, pas plus vaillante à la suite de son propre orgasme et au traitement si excitant qu'elle venait de faire subir à sa maitresse. Car si j'avais été excité comme un fou, je n'ose imaginer ce qu'elle avait dû ressentir en prodiguant cette pénétration à Isabella.
Tenez, buvez une gorgée de ce champagne. Il est frais, cela vous fera du bien.
Elles acceptèrent avec gratitude.
Pfiou...quel début ! Rit Stéphanie. Je n'ai jamais été aussi excitée.
Moi non plus, déclara Isabella qui revenait parmi les vivants.
C'était dingue, mesdames.
Tu as aimé ? Demanda Stéphanie.
A ton avis ? Regarder deux femmes faire l'amour, baiser ensemble et aller au-delà de l'imagination d'un homme, c'est le paradis.
Elles rirent ensemble, certaines de la véracité de mes mots.
Isbella posa sa coupe sur la table et se tourna vers moi.
Tu as profité du spectacle mais tu n'as pas joui ! Je doute que cela t'ait plus à ce point.
Si tu touches mon sexe, je jouis, ma chérie.
Ah oui ?
Pas question ! Dis-je en riant.
Elles rirent à nouveau. Nous laissâmes un instant passer pendant lequel elles se mirent totalement nues pour mon plus grand plaisir visuel. Stéphanie avait décidé de s'offrir à moi. Elle me fixait en souriant, passant sa main sur ses seins, les caressant de façon provocante.
Aurais-tu eu une discussion avec Isabella concernant certaines...prédispositions de ma part ?
Mmh...tu veux parler de ce côté que tu viens de nous montrer ?
Soit explicite...
Ton côté voyeur qui aime admirer les courbes des femmes et qu'elles ne soient pas avares de caresses personnelles ?
Exactement !
Oui, elle m'en a parlé.
Ce qui explique cela.
Ce qui explique cela, oui ! Tu aimes ?
Devine...
Elle rit en compagnie d'Isabella.
Elles se regardèrent puis, souriantes, dans un geste commun, posèrent leur verre pour se mettre à quatre pattes et se déplacer vers moi, félines.
Je restais assis dans le fond de mon fauteuil, souriant.
Elles me retirèrent mon pantalon, mon boxer d'où mon sexe jaillit, prêt à l'emploi.
Isabella l'engouffra directement dans sa bouche, me tétanisant. Stéphanie regarda quelques secondes puis se pencha et goba un testicule, qu'elle suça lentement, le léchant avec délice.
Je regardais les deux femmes me sucer royalement, lentement, faisant remonter mon plaisir avec dévotion et envie de me faire jouir aussi fort que ce qu'elles venaient de connaître.
Isabella saliva abondamment, lubrifiant avec patience mon cep dressé, le passant à Stéphanie qui prit le relais avec un délice non dissimulé.
Mon plaisir grandit peu à peu, mon ventre se tendant, mes fesses se crispèrent. Stéphanie prit mes testicules dans ses mains tandis que sa langue rejoignit celle d'Isabella autour de mon gland. Les langues se chevauchaient, se caressaient tout en me menant inexorablement à l'orgasme.
Stéphanie utilisa sa seconde main pour caresser les seins de son amie et, parfois, les positionner sur ma jambe, me faisant ressentir sa peau douce et son téton tendu.
Je respirais de plus en plus difficilement, cherchant l'air tandis qu'il désertait de plus en plus vite mes poumons. Mes hanches se tendirent vers ces bouches voraces mais délicieusement perverses.
Argh...Argh...Oh la vache, les filles...Encooore...Encooore....Ouiiiiii...
Soudain, elles se retirèrent de ma queue pour n'y déposer que le bout de leurs langues, caressant le frein ou la couronne, alternant entre ces points si sensibles.
Pendant que Stéphanie me léchait, Isabella me dit
Regarde mes seins, mon amour. Tu aimes comme je les caresse ? Tu aimes les seins de Stéphanie ? Regarde, Regarde nos langues sur ta queue...jouis pour nous, que nous puissions partager ton foutre chaud.
Elle se jeta alors sur ma queue et me donna le coup de grâce.
Mon corps se tendit dans un râle de bête fauve blessé à mort. Mon sperme jaillit sur la langue d'Isabella puis, un second jet atterrit sur les lèvres de Stéphanie.
Cette dernière récolta la dernière goutte qui pendant lamentablement à ma queue et, d'un geste délicat mais d'une luxure sans nom, elles s'embrassèrent, mélangeant mon foutre blanc sur leurs langues rouges.
Je bandais toujours malgré mon orgasme à ce spectacle digne d'un spectacle porno.
Nous restâmes alors quelques secondes sans bouger. Puis, Stéphanie sourit et se releva.
Je reviens, je vais faire un brin de toilettes. Je suis toute poisseuse.
Moi aussi, déclara Isabella. Marcus, tu nous ressers une coupe ?
Volontiers.
Je respirais alors un moment, reprenant mes esprits après ce moment hors du temps. Je venais de vivre le point culminant de ma vie sexuelle. Et j'espérais qu'il y en aurait d'autres grâce à la femme exceptionnelle qui, dorénavant, allait partager ma vie.
En revenant, toujours nues comme au premier jour, les filles prirent leur coupe et burent quelques gorgées. Puis, Isabella me prit la main et m'emmena vers la chambre, suivie de Stéphanie.
Elle se plaça en levrette et m'ordonna de la prendre
Fort ! Baise ma chatte. J'ai besoin d'une baise bestiale. Baise-moi, mon amour !
Je me positionnais à l'entrée de sa chatte et je poussais d'un coup.
AARGHH....! Cria Isabella. C'EST BOOOOON....
J'agrippais ses hanches et je donnais alors quelques coups de reins bien sentis. Je lui fis décoller les genoux du matelas tandis que Stéphanie, ne voulant pas être en reste, se positionna sous le corps d'Isabella et, lui offrant sa chatte à lécher, posa sa langue sur le clitoris du sexe que je pénétrais avec violence.
L'effet fut saisissant pour Isabella qui, sentant la langue doubler le plaisir qu'elle prenait, se tendit et cambra ses reins sous les assauts communs de sa chatte.
PUTIAIN ! VOUS ME TUEZ....OUIIIIII....
Elle se pencha et avala le clitoris offert de sa partenaire tandis que je luttais pour le pas jouir directement. La langue de Stéphanie passant parfois sur ma queue qui ressortait de sa prison humide tout en léchant les jus d'Isabella.
Je me concentrais pour ne pas décharger trop tôt, ralentissant le rythme, cherchant une pensée qui ne soit pas lubrique.
Mais la langue de Stéphanie, le cul d'Isabella sous mes yeux, son anus palpitant de désir, ses hanches venant à ma rencontre, ses gémissements de plus en plus convaincants sous le double assaut de son sexe commençaient sérieusement à vaincre le peu de résistance qu'il me restait.
Je tentais de faire bonne figure, luttant contre ce plaisir foudroyant qui grimpait lentement au creux de mes reins et dans mes couilles. Les soupirs d'aise de Stéphanie toujours occupée à lécher la chatte suintante de sa partenaire résonnaient en moi comme une cloche dans une pièce fermée.
Je tournais la tête pour ne plus avoir sous les yeux ce cul qui se venait à ma rencontre à chaque pénétration.
Hélas, je tombais sur un miroir me renvoyant l'image de notre position commune. Et les seins d'Isabella se balançant contre ceux de Stéphanie eurent raison de moi.
Je hurlais un orgasme monstrueux en éjaculant, remplissant de foutre la chatte d'Isabella.
PUTAAAAAIIINNNN OOOUUUIIIIIIII....!!!
Mon sperme se heurtant aux parois du vagin de mon aimée déclencha, à son tour, son propre orgasme qu'elle retenait depuis quelques secondes...
MARCUUUUSSS....OH OUIIIIIII...TU ME REMPLIIIS.
Elle se cambra sous ce dernier assaut, ma queue tendue restant plongée au fond de sa chatte. Sa tête partit en arrière, son cri résonnant contre le mur en face de nous. Ses fesses se contractèrent, comme pour emprisonner mon sexe encore quelques secondes en elle.
Puis, tandis que je me reculais et m'effondrait dans le fauteuil au pied du lit, je vis Stéphanie tendre la langue et récolter le foutre chaud qui s'écoulait lentement de la chatte qu'elle venait d'honorer de sa langue.
Isabella était vautrée entre ses jambes, le cul toujours en l'air dans une pose un peu obscène mais qui était la seule que son corps acceptait encore de soutenir. Elle ne voulait pas écraser Stéphanie de son poids mais son corps refusait encore de bouger.
Finalement, elle se releva et, chancelante, se vautra dans mes bras en m'embrassant langoureusement et amoureusement.
Je t'aime Marcus Stein. Pfiooouu...quel orgasme.
Et moi, alors ? Demanda une Stéphanie jouant l'ingénue.
Laisse-moi quelques minutes et je serai à toi si tu le souhaites, déclara Isabella.
Elle sourit, posa sa main sur sa joue mais déclara
Je voudrais sentir une queue dans ma chatte, si c'était possible ?
Je ris et je lui fis la même réponse tandis qu'Isabella souriait en déclarant
Je te préviens qu'il ne tient pas souvent la distance, notre millionnaire.
DIs donc, toi ! Dis-je faussement vexé.
Je t'ai dit de te mettre au sport.
Ma main claqua avec gentillesse sur son postérieur, ce qui eut pour effet de la faire se lever et courir vers l'autre côté de la pièce.
Stéphanie en profita pour reprendre ma queue entre ses lèvres afin de me redonner une vigueur nécessaire à son projet. Lorsqu'elle estima la résistance satisfaisante, elle s'assit, dos à moi, sur mon cep et l'enfonça directement au fond de sa chatte toujours trempée.
OOUUIIIii....voilà ce qu'il me manquait encore ce soir ! Dit-elle en souriant à Isabella, ce que je vis dans le grand miroir.
Cette dernière se coucha sur le lit et admira sa partenaire monter et descendre sur mon sexe tendu. Elle se caressa sensuellement et distraitement la chatte et les seins face à ce spectacle qui, malgré ses orgasmes, ne la laissaient pas de marbre.
Argh...Argh...Argh...
Stéphanie n'avait pas l'intention de faire trainer les choses et souhaitait jouir rapidement sur ma queue. Je pouvais résister puisque je venais de me vider dans la chatte d'Isabella. J'avais juste la crainte que la fatigue me prenne et que mon sexe ne bande plus suffisamment pour honorer ma dernière partenaire. Ce qui aurait donné de l'eau au moulin de ma pette vipère préférée concernant ma pratique du sport.
Finalement, en s'aidant de ses doigts sur son clitoris et d'une main sur sa poitrine, Stéphanie finit par hurler un orgasme que je jugeais parfaitement satisfaisant, mettant un terme à cette soirée de débauche.
Nous restâmes un instant immobiles, reprenant notre respiration.
Après une douche sage et revigorante, je me couchais dans mon grand lit, éreinté par cette journée.
Isabella et Stéphanie me rejoignirent, une de chaque côté et nous nous endormîmes dans une nuit peuplée de rêves érotiques et de stupres.
Le lendemain sonnerait le jour de nos “au revoir”.
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Commentaires ()
Tout le monde ont eu beaucoup de plaisir durant la dernière soirée. Ils s’en souviendront longtemps.
Il y à plusieurs façons de retourner à nos pénates ou chacun chez-eux mais sont-ils vraiment obligés de se séparer? Ils ont l’air tellement bien ensemble?
À suivre.
Leur dernière séance de sexe??...
Attendons, l'auteur nous réserve peut-être des surprises....enfin je l'espère :D
Excitant à souhait
Lu d’une main