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Couverture de La vie tumultueuse de Sophie, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 9 · Abidjan, Nuits avec les trois bergers.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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La vie tumultueuse de Sophie

Chapitre 9 · Abidjan, Nuits avec les trois bergers.

Note de l'auteur

Sophie, épuisée par les deux nuits précédentes, arrive à sa destination finale. Les trois bergers, dont certains entrevus au village, l'attendent avec impatience. Ils ont apprécié les jolies mamelles et la croupe généreuse de leur cadeau. Ils comptent bien profiter de cette offrande inespérée.
Après un moment d'hésitation et de crainte, je me reprends. Avec la bénédiction de mon mari, je suis venue pour m'offrir à trois hommes loin de chez moi. Je ne les reverrais jamais, autant prendre le maximum de plaisir sans réfléchir au lendemain. Surtout que ce genre de mâles, absolument pas pervers, est naturellement habitué à faire ce qu'il veut d'une femme, je n'aurais guère l'occasion d'en revoir dans notre milieu.
XXXX
L'homme très grand s'approche face à moi, une main tâte la fermeté de ma croupe sous mon pagne tandis que l'autre s'empare d'un sein. Comme Bako, il est simplement vêtu d'un boubou blanc et de sandalettes.
— Bonjour, je m'appelle Daouda.
— Sophie.
— Les autres gardent les troupeaux. Je vais rester avec toi jusqu'au milieu d'après-midi. Koné viendra me remplacer. Il n'y a que les nuits, ou tu seras notre petit divertissement pour nous trois.
— J'espère ne pas vous décevoir. Je peux vous aider ?
— Nous allons préparer le repas de ce soir. Demain matin, un peu de repos et tu iras au puits laver le linge.
Il me conduit sous une tente qui sert probablement de cuisine. Une table sur laquelle sont disposés des légumes, des ustensiles de cuisine, et un réchaud à gaz. Je vais chercher de l'eau, en attendant, tu peux éplucher le manioc.
Je suis debout, je le regarde sortir, son regard sur moi en dit long sur ses intentions à mon égard. Je m'applique pour lui donner satisfaction. Lorsqu'il revient, il vient à côté de moi et m'aide à finir l'épluchage. Ensuite, il me tend une gamelle avec des haricots rouges. Lave-les pendant que je prépare le poulet. Nous finissons nos tâches, Daouda s'est rapproché de moi, sa main sous mon pagne caresse mon popotin.
— Tu as de jolis appâts, je vais faire plus ample connaissance avec toi.
— Euh……oupfffff…….
Comme un félin sautant sur sa proie, il passe derrière moi en attrapant mes seins d'une main et en me basculant sur la table. Son autre main écarte mes cuisses, je sens son sexe, un véritable morceau de bois, s'insinuer entre. Une fois bien installé, son gland contre ma fente, ses mains sur mes seins, il me cambre brutalement. Un bon coup de reins, il m'empale sans aucune préparation sur son gros truc.
— J'adore tes belles mamelles.
Je suis ramonée avec vigueur, ma chatte commence heureusement à s'humidifier. Il mord ma nuque tout en me pelotant les seins. Inépuisable, il me démonte sans remords. Sans discontinuer je gémis doucement, mon premier orgasme se prépare. Il s'excite encore plus, surtout lorsque je lui demande d'aller encore plus profond. Me cambrant en me mordant encore plus fort, son bâton tape régulièrement au fond de mon vagin, mon clitoris crie grâce. Son ventre musclé écrase mes fesses. Je sens un torrent qui m'inonde accompagné d'un grand cri. Il se vide lentement, rabat son boubou.
— Vivement cette nuit, tu as l'air douée. Je vais dire à Koné qu'en fin de journée, il s'amuse avec toi. Retire ton pagne, je te préfère nue.
— Je croyais pouvoir le garder.
— Il sert à quoi ? il ne cache quasiment rien. Voir ta croupe et ta petite toison nous excitera encore plus. De toute façon, il n'a que nous trois et toi.
Je m'exécute sous son regard approbateur, il range mon pagne dans un coin de la cuisine. Cette fois les jeux sont faits, plus rien ne me protège de leurs envies. Il me sert mon déjeuner, nous sommes assis sur une natte. Nous discutons de la dureté de leur vie, les travaux des champs, la misère. Enfin, eux ont de la chance, Omar leur permet de vivre décemment. En riant, il me déclare : tu seras pendant quelques heures notre petit rayon de soleil.
Le moment de grâce est terminé, je commence à laver les assiettes. Hormis quelques coups d'œil sur ma poitrine lorsque je lui tends la vaisselle à ranger, Daouda reste sage, de toute façon il peut me prendre dès qu'il en a envie. Un long baiser en triturant mes tétons, il part aux champs. Je le vois rire lorsqu'il croise Koné arrivant au campement.
XXXX
Son visage noir aux traits taillés à la serpe, sa haute taille comme Daouda, plus de 1,90m, ses larges épaules me font frémir. Seuls son boubou blanc et ses sandalettes trahissent sa condition de berger. Son regard parcourt mon corps sans aucune gêne.
— Bonjour Sophie, je m'appelle Koné. Tu es très belle.
— Merci.
— Tourne-toi que j'admire ta croupe.
Une fois tournée, je sens ses mains qui flattent mes fesses, un long baiser sur ma nuque. Un doigt qui parcourt ma colonne vertébrale jusqu'à ma raie. Sa voix est devenue rauque lorsqu'il me dit :
— Viens, je vais te montrer comment tirer de l'eau pour demain. Je m'occuperais de ta jolie croupe au retour.
Sans un mot, je le suis. Un puits est aménagé avec un seau attaché au bout d'une corde. Il me montre comment descendre doucement le seau pour le remplir. Je suis penchée au-dessus du puits. Lui est derrière moi, de temps en temps sa main flatte une de mes fesses. Je remonte le seau plein, s'écartant brusquement, il me montre une auge qui sert de lavoir pour le linge.
— Demain nous t'apporterons le linge, tu le laveras. En attendant, je vais tirer deux seaux d'eau que nous ramènerons au campement.
Nous repartons, je le soupçonne d'avoir rempli deux seaux afin de résister à la tentation de me consommer sur place. Une fois rentré dans la tente, il pose les seaux, et je ne suis pas surprise lorsqu'il retire son boubou.
Son engin est de bonne dimension, plus épais que celui de Bako. Je le sens contre mon ventre lorsqu'il me tire pour mordre mes tétons. Mes seins sont malaxés, puis je suis poussée vers la table, penchée à plat ventre. La voix rauque de Koné me murmure à l'oreille : Appuie sur tes bras pour te cambrer et ouvre tes cuisses. Ses pouces écartent ma raie, monsieur va prendre possession de ma croupe. Sa bouche se pose sur ma rondelle, sa langue me fouille pour l'enduire de salive. Son glaive est en position, il me soulève par les hanches, brutalement tout son attirail rentre au plus profond de moi. Dehors le vent secoue les palmiers, mais ce n'est rien face à la tempête que j'affronte. Fermement tenu par les hanches, il me fait onduler le long de sa queue. Mes cris, mes gémissements l'excitent encore plus.
Alors, je me lâche, ce salaud m'enculant divinement bien. Ma cyprine commence à couler, lui m'envoie quelques gouttes de son liquide séminal me lubrifiant un peu plus. Mes fesses cherchent son ventre, enfin nous ne formons plus qu'un recherchant l'extase. Alors que je n'ai plus de souffle, ses halètements s'amplifient, mes seins sont maintenant broyés tellement, il me cambre en décollant mes bras de la table. Un long cri guttural et c'est un torrent qui remonte dans mes intestins. Il me maintient sur la table, épinglée par sa queue qui propulse maintenant de petits jets. Je suis libérée lorsqu'il recule et remet son boubou.
— J'adore ta croupe avec tes fesses bien dessinées, nettement plus fermes que celles des femmes de chez nous. Je ne parle pas de tes mamelles, véritables obus avec leurs petits tétons bien durs. Une véritable incitation à la débauche pour des hommes comme nous.
Il me tire vers la natte où il s'assoie. Encore un peu groggy, je pose ma tête sur son épaule, il passe un bras autour de mon cou et joue avec mes tétons. Je suis bien contre lui, ses bras sont un écran protecteur. Détendu par notre petit jeu, il me parle lui aussi de leur vie difficile surtout à cause de la sècheresse, mais tranquille grâce à Omar qui les protège de la violence des rebelles quand ce n'est pas de celle des militaires. Un grand sourire et il part :
— Je vais me reposer pour être en forme cette nuit. Moussa va arriver pour s'occuper de toi.
— Repose-toi bien. Ce soir, je devine que je vais être votre petit jouet.
— Pour une longue partie de la nuit, c'est certain.
XXXX
Je reste allongée sur le ventre sans bouger, quelques trainées de sperme coulent encore de mes fesses. Une ombre me recouvre, celle de Moussa qui debout me détaille lorsque je me retourne sur le dos. Contrairement aux autres bergers, il est plus petit, environ 1,80m, trapu, une très jolie gueule d'ange noir aux cheveux bouclés. Torse nu, il porte juste un pantalon légèrement bouffant. Les muscles de ses épaules, ses abdominaux laissent présager une force hors du commun.
Sans un mot, il me tend la main pour me relever. Nous reculons vers la table puis il me colle contre lui, contrairement à Koné ou Daouda, il m'embrasse longuement en pleine bouche, une main derrière ma nuque. Sa bouche descend maintenant sur mes seins pendant que son autre main écarte mes cuisses pour rentrer dans ma fente. Sans hésiter, son pouce s'attaque à mon clitoris déjà excité pendant que son index me fouille, il sait comment faire jouir une femme autrement qu'avec sa queue. Le frottement de ses doigts se fait plus insistant, l'index fait le tour intérieur de mon minou. Alors que je commence à gémir, il enlève son pantalon bouffant, me lève par les épaules et m'allonge le dos sur la table. Mes jambes sont impitoyablement écartées et sa bouche plonge sur ma minette.
Mon mont de Vénus est bouffé, ma chatte est léchée, mes petites lèvres mordillées, mon clitoris mordu. Je me trémousse comme une folle, mes fluides commencent à s'échapper. Il insiste, le titillement de mon clitoris devient intense, alors dans un hurlement de plaisir, je noie sa bouche.
— Lou m'a dit que les petites Françaises étaient très chaudes. Tu vas me sucer !!!!!!!! Les femmes de notre village ne font jamais ce genre de choses.
Moi aussi, je décide de jouer, de lui montrer mes talents. A genoux devant lui, je passe ma main sur les superbes couilles avant de me pencher et commencer à sucer son magnifique instrument. Un mamba noir, un gourdin terrible, hampe et gland d'ébène. J'ai du mal à le faire tenir dans ma bouche. Je suce, resuce, branle, caresse, masturbe sans répit sa hampe. Cette énorme bite noire me résiste, impossible de la faire cracher, alors j'insiste en caressant ses couilles. Mes efforts sont récompensés, un long jet chaud envahit ma bouche. Alors que je me délecte de cette offrande en avalant jusqu'à la dernière goutte, je vois ses genoux fléchir, ses mains qui s'agrippent à la table.
— Tu es aussi douée que Lou.
— Merci.
— Je vais aider Koné pour le repas de ce soir. Va te reposer sous la tente-dortoir, tu auras besoin de force.
Sans demander mon reste, je file sous cette tente que Daouda m'avait montrée à mon arrivée. Plusieurs paillasses sont installées sur le sol. Au hasard, j'en choisis une et m'allonge. La fatigue physique et nerveuse vient à bout de moi, malgré l'inconfort, je m'endors.
Lorsque je me réveille, le ciel est noir, un orage se prépare. La température a fraichi et je suis recouverte d'une couverture. Délicate attention de ces messieurs, ils veulent leur petit jouet en pleine forme pour ce soir.
XXXX
L'orage gronde au loin, une pluie battante commence à tomber. Gardant la couverture sur mes épaules, je rejoins la cuisine. Mes trois compagnons sont déjà là, tout est prêt pour le diner. Je sais qu'une fois que le plat préparé en mon honneur sera avalé, je leur servirais de dessert. Nous dinons tranquillement, je les trouve trop calmes.
Notre repas terminé, c'est avec de grands sourires qu'ils me ramènent dans le dortoir en m'abritant de la pluie. Ils retirent ma couverture en me caressant partout. Donnant le départ de cette nuit mémorable, Moussa me murmure nous avons juste pris un peu de sept heures , bois une peu de tisane verte .
Une fois tripotée, léchée, mordue, mon unique position pendant deux heures sera, à genoux, la croupe levée. Tous s'amusent plusieurs fois dans ma rondelle, ils me l'élargissent, me la démontent sans scrupule. Mes seins n'en peuvent plus d'être broyés chaque fois qu'ils m'enfilent. Ma chatte est trempée de ma mouille, quant à mon entrejambe de longues coulées de sperme dégoulinent de mes fesses.
Seul Moussa ose s'aventurer dans ma bouche par moment ou caresser mon clitoris, alors je caresse ses couilles encore bien pleines. Ses grognements de plaisir intriguent Koné qui s'active avec vigueur dans ma rondelle.
— Elle est bonne sa bouche ?
— Un délice, elle vraiment douée pour sucer.
— Avec nos femmes, c'est juste la chatte. Tu me laisses la place ?
— Oui, je te promets qu'elle vaut le coup. Je vais te remplacer dans ses fesses, on va essayer de jouir ensemble.
— De toute façon, Daouda n'en peut plus, grâce au sept heures il a fini son troisième coup dans sa croupe.
— Il faut dire que rarement on a un si joli cul à notre disposition, nos femmes n'aiment pas trop que l'on se serve du leur.
Je veux hurler NON, que je n'en peux plus, mais le bruit du tonnerre couvre mes faibles protestations. Une queue pleine de foutre et de mouille envahit mon palais, tandis que celle de Moussa s'enfonce jusqu'aux couilles. Alors, docile, domptée, je tends un peu plus mes fesses en offrande et suce avec gourmandise le gland et la hampe de ce gros truc qui s'enfonce inexorablement dans ma bouche.
Koné apprécie, il me tire par les cheveux tandis que son gland tape au fond de ma gorge. Mes hauts le cœur ne l'arrête pas. Moussa m'a agrippé les seins, je subis la cadence infernale imposée par leurs queues. Visiblement, mes mordillements sur cette hampe, ma langue sur ce gland qui me pénètre enchante Koné.
— Tu as raison, elle est géniale. Elle doit avoir l'habitude d'être prise par deux hommes en même temps.
— Oui, elle suce aussi bien que Lou. J'adore sa croupe qu'elle remue bien, Daouda m'a dit que sa chatte aussi, elle la bouge bien.
— On verra tout ça la nuit prochaine. Je n'ai plus de force.
Un dernier élan sauvage ou tout mon corps est secoué au rythme des grondements du tonnerre et mes deux mâles se vident enfin. Je n'arrive pas à tout avaler, le sperme coule au coin de ma bouche lorsque Koné se retire. Il jaillit comme un geyser de mes fesses lorsque Moussa me libère. D'un air satisfait, ils me regardent en me disant Tu es trop bonne, hélas ! fin de la partie pour cette nuit.
Epuisés de m'avoir défoncée pendant si longtemps, ils s'allongent sur une paillasse et s'endorment. Je reste sans force, souillée de leur sperme. Prévenants, ils ont mis un seau d'eau pour que je me lave un peu. A mon tour, fatiguée par leurs exploits, je sombre dans le sommeil.
XXXX
Le soleil est revenu lorsque je me lève. Seules quelques courbatures et une légère douleur dans ma rondelle me rappellent leur zèle à me défoncer. Arrivée dans la cuisine, je constate qu'ils m'ont préparé un petit déjeuner : un café au lait, un verre de jus d'orange et des toasts à l'huile d'olive accompagnés de tomates. Cette attention me touche profondément, car d'habitude ses produits se trouvent en ville, pas dans le désert.
Ce matin, je dois faire la lessive. Après avoir enfilé mon petit pagne qui traine dans un coin, sans me presser, je pars vers le puits. Ici le temps ne s'écoule pas au même rythme que chez moi. Tout est préparé, l'eau dans le bac, les corbeilles de linge et un gros morceau de savon. Me retrouvant presque cinquante ans en arrière, j'applique à la lettre les explications de Koné. Je frotte, je tape, je refrotte, enfin tout me semblant propre, un dernier rinçage et j'étends le linge au soleil.
Pendant que je m'affairais, j'ai eu la visite rapide de Koné pour voir si tout aller bien. Une petite caresse sur ma croupe et il est reparti. Ensuite en fin de matinée, la visite de Moussa, qui se contente lui aussi d'une petite tape sur ma croupe. Il porte le linge sec, je rentre tranquillement avec lui au campement.
 
Daouda n'est pas là, nous déjeunons sagement, ils me conseillent d'aller me promener et ensuite de me reposer. Je suis prévenue, ma nuit sera longue et fatigante, car ils veulent essayer avec moi les positions conseillées par Lou. Pour les exciter un peu plus, cette salope les a informés qu'Assim et Omar, voire d'autres hommes, me prennent souvent ensemble.
 
Vêtu de mon petit pagne, je sors et me dirige vers le bosquet de palmiers. Allongée sur le sol, je pense à Luc mon mari. Il doit culbuter Linda sans se gêner, peut-être s'est-il décidé à se dévouer pour une des nièces. Je regrette surtout qu'il ne soit pas là pour voir le soin avec lequel les bergers me baisent sans retenue. Voir leurs queues rentrer et sortir de ma rondelle l'aurait excité.
XXXX
Je me suis assoupie, lorsque j'émerge, il est l'heure de regagner la cuisine pour le diner. Ils sont là tous les trois, visiblement en forme, car ce qui pointe sous leur boubou promet de longues heures bien chaudes. A peine suis-je rentrée que je suis happée par leurs mains fureteuses, mon pagne tombe au sol. Heureusement, ils se calment et nous dinons tranquillement, toutefois je suis poussée à boire plus de boisson verte qu'hier. Une étrange plénitude s'empare de moi.
A peine le diner terminé, je suis à genoux par terre, leurs mains sur ma tête me font comprendre que je dois les sucer un par un. Un vrai défilé de glands suintant de désir, de hampes à avaler, de boules bien pleines à caresser. Je m'acquitte du mieux possible de cette tâche fort agréable. Une fois ces messieurs satisfaits de ma prestation, ma bouche encore pleine de leur précieuse liqueur, Moussa me soulève et m'emmène dans le dortoir.
Déchainés, ils me jettent sur une couche, mon corps subit toutes les caresses possibles de leurs bouches et de leurs doigts. Mon minou est en feu, léché, doigté. Ma rondelle subit le même sort, elle est enduite plusieurs fois de pommade verte. Une étrange chaleur envahit mon bas-ventre. Je comprends qu'un moment crucial arrive, je suis le jouet dont ils vont se servir tous ensemble.
Ma nuit fut longue, très longue. En permanence, un gourdin dans la bouche et un ou deux dans mon minou ou dans ma rondelle. Cette salope de Lou leur a conseillé d'essayer avec moi les doubles anales et doubles vaginales. Les premières fois, j'ai beau hurler de douleur, ils s'en moquent, bien décidés à prendre leur plaisir. Au fil du temps, ma rondelle s'élargit, se dilate en acceptant deux sexes en même temps. Ils sont insatiables, Koné s'est allongé sur le dos, suivant leur bon vouloir c'est ma chatte ou ma rosace qui est empalée sur sa queue, chacun leur tour, l'un des deux autres s'enfile à son tour dans le même orifice. C'est la première fois de ma vie que dans la même nuit, j'ai d'abord une double vaginale suivi d'une double anale, mais putain que c'est bon.
Plus tard, pour varier un peu, certains se branlent avec mes seins ou entre mes fesses. J'entends leurs rires, leurs paroles salaces me traitant de bonne petite blanche baisable à volonté et aimant leurs grosses queues noires.
Deux fois, je suis soulevée de terre pour qu'un d'entre eux s'enfile dans ma bouche en me tenant par les épaules tandis qu'un autre me soulevant par les hanches me défonce la rondelle. Leur drogue fait leur effet, ils sont inépuisables. Les orgasmes se succèdent et j'en réclame encore plus, mon cerveau est déconnecté, ne pensant qu'à jouir.
Un moment, j'entends un coq qui chante au loin. Moussa se branle entre mes seins pendant que Koné défonce une nouvelle fois mon minou. Le jus de Moussa jaillit sur mon visage, pendant que celui de Koné remplit mon vagin, alors je disjoncte complètement m'évanouissant de plaisir.
Lorsque je reviens à moi, mes trois bourreaux sont partis. Je suis couverte de sperme, pas un endroit de mon corps qui ne soit pas gluant. J'ai bien du mal à me lever ressentant une violente douleur dans mes fesses et dans mes cuisses, mais j'ai besoin de me laver. Arrivée au puits, je vois qu'ils m'ont préparé des seaux d'eau. Une longue toilette, puis allongée au soleil, je laisse ses rayons sécher ma peau. J'ai dû m'endormir, car je vois Moussa près de moi. Sans un mot, souriant, il me tend une robe colorée que je me dépêche d'enfiler. Me tenant par la main, il me raccompagne au campement.
 
— Sophie, je vais vraiment te regretter, essaye de ne pas m'oublier.
— J'aurais du mal à vous oublier, vu ce que j'ai subi.
— Je pense que tu as aimé, en tout cas à chaque fois tu t'es donnée sans compter.
— Oui, je ne suis pas près de revivre une expérience aussi hard.
— Allez, viens, hélas, il faut nous quitter, tu seras toujours la bienvenue.
Assim et Omar m'attendent. Longs baisers à mes tendres amants, je vais les regretter. Maintenant c'est le retour vers les cases. Harassée de fatigue, je me suis endormie. Bako et Lou, s'approchent du 4x4. Lorsque je descends, Lou m'interpelle :
— Viens, je vais te rendre ta saharienne.
Je la suis, sachant très bien ce qu'elle veut. A peine suis-je rentrée dans sa case que, à genoux devant moi sa tête sous ma robe, sa bouche et ses doigts jouent longuement avec ma chatte, mes fesses. En manque, elle s'amuse en me forçant à jouir, elle me bouffe le minou en mordillant mon clitoris. Goulument, elle avale, lèche tous mes fluides. Je suis crispée à ses cheveux. Enfin repue, elle se calme.
— Tu sais Sophie, Omar m'a promis de m'emmener avec lui en France la prochaine fois qu'il ira vous voir.
— Tu pourras passer la nuit avec moi. Par contre, il faudra que tu acceptes d'être baisée par mon mari.
— Ce n'est pas un problème.
Heureuse, elle me rend mes affaires que je me dépêche de revêtir avant qu'elle ne change d'avis. Un dernier long baiser de Bako et nous repartons pour Abidjan. Cette fois le voyage se déroule sans encombre, mais en silence. Omar et Assim se contentent de me demander si je vais bien, rassurés sur mon état, ils n'insistent pas. Je suis l'ombre de moi-même, vidée, épuisée.
XXXX
C'est Luc qui m'accueille, soulagé de me revoir. Linda entraine rapidement Omar dans leur chambre. Nous dinons tous les quatre ensemble en discutant de nos aventures réciproques. Une fois le repas terminé, sans attendre, je cours vers la salle de bain. Un long, très long bain pour me débarrasser de toutes les traces encore nichées dans les replis de mes endroits intimes. Un peu d'onguent sur mes fesses, de parfum sur mon corps et je rejoins Luc au lit. Blottie dans ses bras, ma tête sur son épaule, je m'endors tranquillement. Dans la nuit, je sens ses mains qui me caressent doucement, mais je fais semblant de dormir, incapable de lui donner le plaisir qu'il attend.
Reposée, maquillée, je vais rejoindre Luc qui déjeune avec Omar et Linda sur la terrasse. Omar nous raconte ses petits jeux avec Lou. Linda ne s'étend pas beaucoup sur des parties de jambes en l'air avec mon mari. Pour ma part, une description relativement détaillée de ma soumission aux trois bergers, de leurs jeux sans limite plus particulièrement des doubles les excite.
J'avoue toutefois avoir pris beaucoup de plaisir, mais j'hésiterais à recommencer. En riant je leur déclare : j'ai fait le plein de votre sept heures pour mon mari et mes deux amants noirs. Luc me regarde bizarrement.
Hélas, nous devons partir pour rejoindre la France. Le jet d'Omar décolle vers onze heures trente. Nous terminons notre petit déjeuner, pleins de bises et de caresses lors de notre au revoir. Nous convenons qu'Omar et Linda accompagnée de Lou viendront passer plusieurs jours à la maison. 
C'est Assim qui nous ramène à l'aéroport, je frissonne lorsque discrètement sa main caresse mon minou avant de me quitter……………….

Note de l'auteur

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Photo de profil de sebou01
sebou01
5 mai 2026 à 08:34
Une superbe suite dès plus excitante,cr nouveau chapitre est très excitant j' ai adoré le lire hummmm
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Tonydu8534
Tonydu8534
27 avril 2025 à 18:23
Encore un très bon chapitre bien écrit et très excitant à lire
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
27 avril 2025 à 08:46
Comme les épisodes précédents, une folle envie d'être Sophie. Abandonnée entre les mains des bergers qui la bourrinent de tous côtés, n'épargnant pas son ex-petit trou. À ce rythme, un ravissant petit berger devrait naître dans neuf mois. Le papa viendra rendre visite à son fils et en profitera d'engrosser de nouveau sa petite femme blanche devant son mari. Encore un tanga à changer en lisant tes récits michel60. Un voyage rempli de plaisir, être la chose de gens simples, bien montés, qui cherchent juste le plaisir simple de défoncer la belle Sophie qui ne demande pas mieux.
Vivement une suite que je lirai nue.
Soyez respectueux
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