Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 28 · Les derniers jeux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 28 · Les derniers jeux
Dans la pièce secrète
Chantal et Linda se sont préparées, elles savent très bien ce qui les attend. Chantal est impatiente, espérant que les caresses de Maurice seront à la hauteur de ses attentes. Tant pis si le sous-préfet regarde cette scène de débauche, elle n'a qu'une envie : sentir la grosse queue de Maurice ouvrir son petit jardin secret. Elle ne porte qu'une petite robe quasiment transparente sans aucun dessous, de quoi rendre fous tous les hommes qui croiseraient son chemin.
Linda est nettement moins enthousiasme, elle angoisse à l'idée de sentir les mains de Samuel la toucher, la caresser. Sa robe beaucoup plus sage, mais assez courte ne laisse rien deviner.
Chantal et Linda se sont préparées, elles savent très bien ce qui les attend. Chantal est impatiente, espérant que les caresses de Maurice seront à la hauteur de ses attentes. Tant pis si le sous-préfet regarde cette scène de débauche, elle n'a qu'une envie : sentir la grosse queue de Maurice ouvrir son petit jardin secret. Elle ne porte qu'une petite robe quasiment transparente sans aucun dessous, de quoi rendre fous tous les hommes qui croiseraient son chemin.
Linda est nettement moins enthousiasme, elle angoisse à l'idée de sentir les mains de Samuel la toucher, la caresser. Sa robe beaucoup plus sage, mais assez courte ne laisse rien deviner.
Toutes les deux remarquent la présence d'un immense écran sur le mur de droite. Marie-Clotilde les a prévenues, certains de leurs ébats seront filmés, pourtant elles ne voient pas la présence d'une caméra.
Samuel arrive, un long regard sur Chantal, sur moi. Heureusement l'entrée de Maurice le perturbe un peu. Je suis assise à côté du sous-préfet qui regarde avec envie ses cuisses découvertes. Seule Chantal reste debout devant Maurice. Ce dernier se déshabille et l'attire contre lui, sans le moindre signe de gêne, il lève sa robe. Elle l'aide à la retirer, apparaissant nue devant nous, en écartant ses cuisses. Il plonge sur cette chatte pour la dévorer. Linda sent la main de Samuel caresser sa cuisse et monter vers sa minette.
Il se lève, se déshabille entièrement au grand désespoir de Linda. Lui tendant la main, il la met debout et retire sa robe. Ses mains pelotent doucement ses seins. Ses doigts commencent a fourrager outrageusement sa chatte.
— Vous êtes vraiment belle, une véritable tentation.
— Samuel soyez sage !!!!
— Samuel soyez sage !!!!
Juste à ce moment, la glace sans tain laisse apparaitre la chambre, l'écran de télévision s'anime. Nous regardons tous la scène qui se déroule sous nos yeux. Samuel voit sa chère et tendre épouse entièrement nue devant deux hommes. La stupéfaction se dessine sur son visage lorsqu'il reconnait Moussa, leur aide-jardinier et Xavier son adjoint. Sur l'écran de télévision, un gros plan de la chatte de Marie-Claude. Les gros plans sur sa bouche, sa chatte, sa rondelle se succèderons au fur et à mesure de ses ébats. Toutes les scènes auxquelles il va assister le laisseront anéanti.............
Les jeux très érotiques de Marie-Claude
Les évènements ne se déroulent pas comme je l'avais prévu. C'est Jean-Louis qui devait me baiser en premier, alors que c'est Xavier et Moussa qui sont nus devant moi.
— Moussa, que fais-tu ici ?
— C'est Xavier qui m'a dit de venir avec lui. Vous prendre en levrette sur un lit sera plus confortable qu'allongée sur la table de la cabane de jardin. D'habitude, vous aimez bien sentir ma queue dans votre chatte, patronne !!!!!!!
— Enfin Moussa !!!!!!!! Et toi, Xavier tu ne dis rien.
— Si !!!!! à genoux en travers du lit pour me sucer et pour que Moussa puisse te prendre en levrette.
— C'est Xavier qui m'a dit de venir avec lui. Vous prendre en levrette sur un lit sera plus confortable qu'allongée sur la table de la cabane de jardin. D'habitude, vous aimez bien sentir ma queue dans votre chatte, patronne !!!!!!!
— Enfin Moussa !!!!!!!! Et toi, Xavier tu ne dis rien.
— Si !!!!! à genoux en travers du lit pour me sucer et pour que Moussa puisse te prendre en levrette.
Je n'ai pas le choix, mais c'est avec un plaisir certain que je m'exécute. J'adore la queue de Moussa lorsqu'il me défonce sans douceur. En prison, deux ans sans femmes l'on rendu affamé. Xavier lève un peu ma tête et engouffre son sexe dans ma bouche. Moussa, sans ménagement, plonge sa queue dans ma chatte. Je suis ballotée avec force, ce salaud démolit consciencieusement ma chatte. Profitant d'un bref instant ou ma bouche et libre, je pousse un cri.
— Moussa, pas ma rondelle !!!!!!!!
— Pourquoi patronne, d'habitude, c'est le patron des jardiniers qui y a droit pendant que vous me sucez. J'ai envie de gouter à votre jolie rosace.
— Salaud, mais soit doux contrairement à ton habitude.
— Oui patronne, je vais prendre mon temps.
— Pourquoi patronne, d'habitude, c'est le patron des jardiniers qui y a droit pendant que vous me sucez. J'ai envie de gouter à votre jolie rosace.
— Salaud, mais soit doux contrairement à ton habitude.
— Oui patronne, je vais prendre mon temps.
Je vois la caméra qui bouge, Marie-Clotilde assise au fond de la pièce, tapote sur une tablette, se délectant du spectacle offert. Une jolie rousse est assise près d'elle, une main sur la cuisse de Marie-Clotilde. Cette salope pilote la caméra !!!!!!!!!!!!
Xavier est sorti de ma bouche m'offrant son gland à lécher. Moussa écarte mes fesses, sa langue joue sur ma rondelle, l'humecte bien. Un puissant coup de reins et sa queue s'enfonce au plus profond.
sur l'écran gros plan sur la langue de Marie-Chantal léchant avec avidité le gland et sur ses fesses empalées par la queue de Moussa.
Mon visage est arrosé par le sperme de Xavier, pendant que Moussa me démolit avec une vigueur étonnante. Dix bonnes minutes à démonter ma rosace qui crie grâce. Un long grognement, un Tu es vraiment bonne Patronne, je savais que ton petit cul méritait que je m'en occupe. Le torrent remonte dans mes intestins. Il se retire de mes fesses dans un bruit de gargouillis. Tous les deux, ravis de ce petit intermède, sortent de la pièce en me laissant vautrée sur le lit.
oooo XXXX oooo
Je n'ai pas bougé, je sens le sperme de Moussa qui coule entre mes cuisses. Je reconnais les voix de Manolo et Pablo. Oh non, pas eux, pas maintenant !!!!!!!!!!!
— Manolo, elle a toujours d'aussi jolies fesses cette coquine.
— Oui Pablo, ceux d'avant s'en sont bien servis. Il y a longtemps que nous ne l'avons pas vu au campement.
— Son mari s'est peut-être aperçu qu'elle venait régulièrement au campement.
— Tu choisis sa chatte où ses fesses.
— J'adore son petit cul surtout qu'il est bien lubrifié, je lui ferais moins mal. Mais avant, je ferais bien un petit tour dans sa chatte, histoire me mettre en forme.
— C'est vrai que d'habitude, elle est toujours pressée.
— Tu parles, nous sommes quatre ou cinq à attendre notre tour.
-
— Manolo, elle a toujours d'aussi jolies fesses cette coquine.
— Oui Pablo, ceux d'avant s'en sont bien servis. Il y a longtemps que nous ne l'avons pas vu au campement.
— Son mari s'est peut-être aperçu qu'elle venait régulièrement au campement.
— Tu choisis sa chatte où ses fesses.
— J'adore son petit cul surtout qu'il est bien lubrifié, je lui ferais moins mal. Mais avant, je ferais bien un petit tour dans sa chatte, histoire me mettre en forme.
— C'est vrai que d'habitude, elle est toujours pressée.
— Tu parles, nous sommes quatre ou cinq à attendre notre tour.
-
Pablo s'allonge sur le lit, son sexe est dressé comme un cierge, il ne lui manque plus que mon bougeoir.
sur l'écran gros plan sur le sexe de Pablo attendant que Marie-Claude s'enfile dessus.
Je suis levée, enfilée sur ce sexe qui attendait ma chatte. Il attrape mes seins qu'il pelote longuement. Je monte et je descends sur cette longue queue, j'adore l'instant où elle tape au fond de mon vagin. Manolo caresse mes cheveux en embrassant ma nuque. Dix bonnes minutes de ce jeu très agréable et une vague de chaleur envahit mon bas ventre, monte dans mes seins. Ma chatte se contracte sur le sexe qui la démonte. Je me transforme une nouvelle fois en fontaine.— Elle a joui, si tu veux, elle est prête.
— Moi aussi, je vais la tenir fermement !!!!!!!!
— Moi aussi, je vais la tenir fermement !!!!!!!!
Il baisse ma tête, nos lèvres se touchent. Manolo lève un peu mes fesses. Je veux pousser un cri lorsque je sens son sexe contre celui de son copain à l'entrée de ma minette, mais je suis incapable de parler. Il pousse doucement, son sexe glisse sur l'autre, ma chatte est distendue. Sous l'effet du plaisir et la douleur, je manque de m'évanouir, ces deux salauds ne m'épargnent rien.
sur l'écran gros plan sur les deux sexes dans la chatte de Marie-Claude.
C'est la première fois qu'ils osent me prendre de cette façon.Maintenant, ils se synchronisent parfaitement, j'ai l'impression d'avoir deux pistons dans ma chatte. Je me tortille de plaisir, leur hurle des : trop bon........... Oui............Encore............... Ils me pilonnent sans aucune retenue. Je vais jouir, mais Manolo sort de ma chatte, ses mains écartent doucement ma raie culière, son gland s'appuie contre mon anus. Il murmure : J'adore ton cul de salope. Je suis prise en sandwich entre mes deux mâles avides et gourmands. Je pousse un cri rauque lorsque Manolo me pénètre centimètre par centimètre. Mes deux superbes étalons bien montés me remplissent entièrement. Je sens leurs glands s'entrechoquer contre ma paroi interne. Je suis heureuse, baisée de tous les côtés, mon corps se tord de plaisir.
J'explose en arcboutant mon corps. Les contractions de ma chatte et de ma petite fleur brune les font jouir à leur tour. Je suis à nouveau bien remplie. Lorsqu'ils me lèvent, une nouvelle fois, mon entrejambe est couvert d'un mélange de sperme et de mouille.
Assise sur le lit, j'attends les suivants. Marie-Clotilde ayant bouleversé le programme, je ne sais plus ce qui m'attend. Je remarque qu'elle et la rouquine ont quitté la pièce.
oooo XXXX oooo
Avec soulagement, je vois Gontrand et Hector arrivés dans la pièce, nus évidemment !!!!!! Ils ne sont que deux, donc je connais le programme, pas de double pénétration. Une nouvelle fois, mes travers ont repris le dessus je voudrais être traitée comme une vraie pute.
Je suce, bouffe avec avidité la queue de celui qui fourrage ma bouche, malaxe leurs boules comme une folle, pendant que l'autre me besogne avec ferveur. Chacun leur tour, ils profitent d'abord de ma chatte, puis finissent dans mon petit cul. Je contribue largement à leur donner du plaisir en accompagnant chaque mouvement de leurs queues. J'apprécie celle de Gontrand particulièrement épaisse. Une demi-heure avec chacun d'entre me laisse épuisée, exsangue sur le lit.
Enfin, celui que j'attendais avec impatience arrive. Dimanche, ce salaud m'a juste fait une bise dans le cou, peloter mes gros nichons, puis doigter. J'aurais tellement aimé qu'il me culbute dans les buissons pour me baiser et m'enculer comme au bon vieux temps.
Dans la pièce secrète
Les scènes torrides auxquelles ils assistent ont émoustillé Maurice et Chantal. Celui-ci l'a plaqué contre le mur, elle a passé ses bras autour de son cou, ses jambes autour de ses hanches. Il la baise avec vigueur, lui arrachant de longs gémissements. J'ai pitié de Samuel, nous avons attaché ses mains dans son dos. Il a assisté avec effroi aux ébats sans retenue de sa femme. Voir mon chéri rentrer dans la pièce, nu, devant cette salope me rend folle de jalousie, alors je me venge.
Je me mets à genoux devant Samuel, j'attrape sa queue bien dure, lui aussi voir sa salope se faire prendre l'a fait bander. Je la suce avec avidité, cette queue, je frotte le gland violet contre mes lèvres avant d'aspirer le manche. Excité, Samuel ne tient même pas cinq minutes avant de se vider dans ma bouche. Satisfaite du résultat et de ma petite vengeance mesquine, je vais pouvoir regarder mon chéri baiser cette salope..............
Dans la pièce secrète
Les scènes torrides auxquelles ils assistent ont émoustillé Maurice et Chantal. Celui-ci l'a plaqué contre le mur, elle a passé ses bras autour de son cou, ses jambes autour de ses hanches. Il la baise avec vigueur, lui arrachant de longs gémissements. J'ai pitié de Samuel, nous avons attaché ses mains dans son dos. Il a assisté avec effroi aux ébats sans retenue de sa femme. Voir mon chéri rentrer dans la pièce, nu, devant cette salope me rend folle de jalousie, alors je me venge.
Je me mets à genoux devant Samuel, j'attrape sa queue bien dure, lui aussi voir sa salope se faire prendre l'a fait bander. Je la suce avec avidité, cette queue, je frotte le gland violet contre mes lèvres avant d'aspirer le manche. Excité, Samuel ne tient même pas cinq minutes avant de se vider dans ma bouche. Satisfaite du résultat et de ma petite vengeance mesquine, je vais pouvoir regarder mon chéri baiser cette salope..............
retour dans la chambre
Jean-Louis me regarde, mais c'est un regard prédateur, loin de ses regards passionnés d'autres fois. Je le sens qui détaille chaque parcelle de mon corps.
Jean-Louis me regarde, mais c'est un regard prédateur, loin de ses regards passionnés d'autres fois. Je le sens qui détaille chaque parcelle de mon corps.
— Un peu plus vieille, mais encore bien foutue. Une vraie salope d'après le peu que je sais sur toi et ce que je viens de constater.
— Si tu ne m'avais pas présenté à tes amis et si je n'étais pas tombée entre les griffes de Zoltan, nous n'en serions peut-être pas là.
— Le plus important, c'est que je vais pouvoir profiter de la salope que tu es devenue.
— Tu sais, c'est uniquement par amour que je t'ai quitté à l'époque.
— Mais oui, bien sûr !!!!!!!!
— Je suis devenue une adepte inconditionnelle de ces soirées d'orgie. Tu imagines, si j'avais divorcé pour t'épouser, et que tu découvres que j'aime plus que tout être fouettée, fessée, souillée, humiliée par de nombreux hommes.
— Ecoute, le passé est le passé. Approche !!!!!!!!!!
— Si tu ne m'avais pas présenté à tes amis et si je n'étais pas tombée entre les griffes de Zoltan, nous n'en serions peut-être pas là.
— Le plus important, c'est que je vais pouvoir profiter de la salope que tu es devenue.
— Tu sais, c'est uniquement par amour que je t'ai quitté à l'époque.
— Mais oui, bien sûr !!!!!!!!
— Je suis devenue une adepte inconditionnelle de ces soirées d'orgie. Tu imagines, si j'avais divorcé pour t'épouser, et que tu découvres que j'aime plus que tout être fouettée, fessée, souillée, humiliée par de nombreux hommes.
— Ecoute, le passé est le passé. Approche !!!!!!!!!!
Il est toujours aussi beau, musclé, des yeux verts perçants. Sa compagne a de la chance !!!!!! Je suis collée contre lui, son sexe contre mon mont de Venus. Un long frisson me traverse, je l'aime encore.
Je suis maintenant assise sur le lit, sa main se glisse avec fermeté entre mes cuisses pour les écarter, ses doigts levés rentrent doucement dans ma fente pour ouvrir les lèvres. Je gémis sans aucune retenue, puis je pousse un cri quand sa bouche chaude se pose dessus et sa langue s'introduit à l'intérieur.
Je sais que je viens de retrouver mon amant d'autrefois, que nous sommes seuls tous les deux perdus dans nos délires. Les lèvres sont avidement sucées, léchées. Sa langue rentrant le plus loin possible, le bout titille mon clitoris. Je colle ma chatte le plus fort possible contre sa bouche. Je brule de partout, les vagues de plaisir commencent à naitre. Je m'embrase, mes joues sont en feu, de longs frissons secouent mon corps. Je mouille abondamment et il aspire ma cyprine en longs suçons me rendant encore plus folle. L'ordre arrive, murmurer doucement : A genoux sur le lit.
Il est debout derrière moi. Je sens son gland glisser entre les lèvres de ma chatte, effectuant de longs aller et retour sans me pénétrer. Mon excitation est à son comble quand enfin il rentre d'un coup sec. Ce sont maintenant de longues pénétrations, à chaque fois il sort. Lorsqu'à nouveau son gland ouvre mes lèvres, je pousse un gémissement de plaisir. Il pousse son pieu en moi, si lentement et si régulièrement que je pousse de grands cris de plaisir. Il y a si longtemps qu'un homme ne m'a pas traité avec cette douceur. Elle tranche avec tout ce que je viens de subir depuis ce matin.
Ses mains caressent mes hanches, les serrant légèrement avant de descendre plus bas pour masser mes fesses tandis qu'il s'enfonce davantage en moi. Je sens la première vague arriver, ses caresses, cette lente pénétration enflamme quelque chose en moi qui était endormie depuis longtemps : une profonde envie de tendresse.
Alors qu'il continue à me pilonner la chatte, ses pouces écartent ma raie, un doigt fait le tour de mon petit trou. Je ressens un immense vide lorsqu'il sort de moi, maintenant sa langue lèche ma petite fleur. Sa queue bien raide telle qu'un pieu est maintenant contre ma rondelle, je sens qu'il hésite, alors en me cambrant, je pousse pour la faire rentrer.
S'agrippant à mes hanches, il recommence à me défoncer. Je n'arrête plus de geindre. Ses mains sont sur mes seins, il les malaxe coinçant les tétons entre ses doigts. Elles redescendent ensuite sur mes hanches pour mieux me tirer en arrière. J'essaye de suivre son rythme en collant mes fesses contre son ventre. Il s'est profondément enfoui en moi, me prenant à la fois fermement et avec douceur. Les sensations sont trop intenses, je crie alors qu'un orgasme fulgurant me fait presque perdre pied, mes bras et mes jambes plient. Heureusement il me soutient par les seins en continuant à pilonner ma petite fleur brune. Les orgasmes se succèdent en me rendant complètement folle.
Je jouis intensément dans un long feulement lorsqu'il inonde mes fesses en jets puissants dans un grognement bien masculin. Il m'a remplie de partout, mais j'en voudrais encore. Épuisé, en sueur, il s'écroule sur moi.
Linda, folle de rage a assisté à cette scène d'anthologie
Ce moment divin restera à jamais dans ma mémoire, j'ai retrouvé mon amant.— Waouh, Marie-Chantal, j'avais oublié combien c'est agréable de faire l'amour avec toi.
— Mon salaud, tu te sers toujours aussi bien de ma chatte et de mes fesses.
— Tu les remues bien, ma cochonne.
— Avec un amant comme toi, difficile de faire autrement !!!!!!!!!
— Mon salaud, tu te sers toujours aussi bien de ma chatte et de mes fesses.
— Tu les remues bien, ma cochonne.
— Avec un amant comme toi, difficile de faire autrement !!!!!!!!!
Il caresse tendrement mes cheveux, embrasse ma nuque avant de se lever. Il me colle contre lui, nous échangeons un long, très long baiser. Je viens de prendre une décision qui ne manquera pas de surprendre tout le monde. Je le regarde partir, des larmes perlent au coin de mes yeux. Il est trop tard, de toute façon, impossible de revenir en arrière. A mon tour, je vais prendre une douche, ensuite, je dirais adieu à Marie-Clotilde.
oooo EPILOGUE oooo
Le temps passe, les mois se sont écoulés. Nous ne savons pas pourquoi, mais Samuel fut muté dans un autre département.
Jean Claude a ouvert une antenne à Compiègne qui marche bien grâce aux relations de Clo. Léa s'est séparée de Loïc, elle a créé une boutique de lingerie érotique à Compiègne. Mon agence de Gouvieux est gérée par ma secrétaire Lydia.
Nous vivons dans la vieille bâtisse, Clo nous l'a vendu ainsi qu'une petite partie de sa propriété. Tenant ma promesse, j'ai rénové la piscine et je me baigne souvent nue dedans, surtout si Clo est présente. Notre vie à trois est merveilleuse.
Il n'y a plus de parties de chasse, mais deux fois par an pour les solstices d'hiver et d'été, nous organisons une grande fête privée avec Léa, Lydia et son mari Thierry, Daniel et Lucille, Maurice et Chantal, Ludo, Cynthia. Inutile de vous dire préciser comment ses soirées finissent. Chacun est libre de coucher avec les personnes de son choix. Nous avons quelques soirées plus intimes avec Léa, Daniel et Lucille, mais toutes aussi animées.
Clo voudrait que j'épouse Jean-Louis, mais je ne suis pas pressée. Ah, j'ai oublié Marie-Claude, elle est rentrée au couvent, seul mon chéri ne fut pas surpris.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()