00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ tounet777 La proie du chasseur XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

La proie du chasseur — Chapitre 3

17 minutes
2
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de tounet777
tounet777
Histoires publiées
516
Abonnés
167
J'aime cumulés
6.3k

La proie du chasseur

Chapitre 3

Chapitre 3
Je reste figé dans ses bras, le cœur battant à tout rompre, la question de Robin résonnant encore dans ma tête comme un coup de tonnerre en plein silence. « Est-ce que je peux t'embrasser ? Car j'en ai envie depuis le premier jour. » Ses mots sont suspendus entre nous, lourds, brûlants, impossibles à ignorer. La cheminée crépite doucement, les flammes dansent sur les murs en bois du chalet, et la bruine continue de frapper les vitres comme un murmure incessant. Je sens son souffle chaud contre mon visage, sa poitrine qui se soulève et s'abaisse contre la mienne, ses bras qui m'enlacent avec une fermeté tranquille, possessive sans être brutale. Le désir dans ses yeux verts est si intense qu'il me coupe le souffle ; c'est comme s'il me dévorait du regard, comme s'il avait attendu ce moment depuis des jours, depuis notre première rencontre au cabinet.
Je rougis encore plus violemment, la chaleur monte jusqu'à mes oreilles, et je tente instinctivement de me dégager, de reculer d'un pas pour reprendre mes esprits. Mes mains se posent sur ses avant-bras pour le repousser doucement, mais il resserre sa prise, pas violemment, juste assez pour me retenir. Ses doigts se referment autour de mes bras, fermes, chauds, et son regard ne me lâche pas une seconde.
— Attends… attends, Robin… dis-je, la voix tremblante, embarrassée, presque suppliante.
Je sens mon pouls s'affoler dans ma gorge. Tout mon corps est en alerte : la proximité de son torse contre le mien, la chaleur qui irradie de lui, l'odeur de sa peau mêlée à celle du feu de bois et à une trace légère de sueur masculine, tout cela me déboussole. Je ne m'attendais pas à ça. Pas à cette vague de chaleur qui monte dans mon ventre, pas à ce trouble délicieux et terrifiant qui me fait vaciller. Je suis censé le haïr, le mépriser, lui et tout ce qu'il représente. Et pourtant… pourtant, là, dans ses bras, je me sens… perdu.
Robin le voit. Il le lit sur mon visage, dans mes yeux qui fuient les siens, dans la façon dont mes lèvres tremblent légèrement. Il ne me lâche pas, mais sa prise devient plus douce, presque caressante. Ses pouces glissent lentement sur mes avant-bras, un mouvement circulaire, apaisant et terriblement sensuel.
— Jonas… murmure-t-il, sa voix grave et basse, presque un ronronnement. Regarde-moi.
Je relève les yeux malgré moi, prisonnier de ce regard vert qui me consume. Il y a du désir dedans, oui, mais aussi une tendresse inattendue, une patience qui me désarme encore plus.
— Tu n'as pas besoin de répondre tout de suite, dit-il doucement. Même si c'est non, je comprendrai. Je ne t'en voudrai pas. Mais… j'ai besoin de savoir. Vraiment.
Je déglutis, la gorge nouée. Mon cœur cogne si fort que j'ai l'impression qu'il va sortir de ma poitrine. Je sens encore ses mains sur moi, sa chaleur qui m'enveloppe, et ce trouble qui grandit en moi, qui me fait peur et m'attire en même temps.
— Robin… je… balbutié-je.
Je baisse les yeux un instant, incapable de soutenir plus longtemps cette intensité qui me fait tourner la tête. Puis je relève la tête, hésitant, la voix à peine audible.
— Juste… juste une question… Tu es gay, toi ?
Il sourit, un sourire doux, presque soulagé, comme si ma question le libérait d'un poids.
— Oui, répond-il simplement, sans la moindre hésitation. Oui, je suis gay. Et tout le monde est au courant dans le coin. Je ne l'ai jamais caché. Les gens du village le savent, les chasseurs le savent, même la fédération. Ça n'a jamais été un problème.
Ses yeux ne me lâchent pas. Il y a dans son regard une franchise désarmante, une assurance tranquille qui contraste avec mon propre embarras. Il est là, droit, sûr de lui, et moi je me sens nu, vulnérable, exposé comme jamais.
— Et toi… murmure-t-il, sa voix plus basse encore, presque un souffle. Tu viens de me le dire… et maintenant ?
Il ne bouge pas, ne me lâche pas, mais il ne force rien non plus. Il attend. Ses pouces continuent de caresser doucement mes avant-bras, un mouvement lent, hypnotique, qui fait monter en moi une chaleur différente, plus profonde, plus dangereuse. Je sens mon corps réagir malgré moi : ma respiration s'accélère, mes lèvres s'entrouvrent légèrement, et ce désir que je refuse d'admettre depuis le début de la journée me submerge comme une vague.
Je le regarde, les yeux brillants, le souffle court.
— Je… je ne sais pas, Robin… dis-je, la voix tremblante. Je ne sais plus où j'en suis. Tout ça… toi… c'est trop.
Il hoche la tête lentement, comme s'il comprenait parfaitement ce tumulte intérieur. Son regard s'adoucit encore, mais le désir reste là, brûlant, patient.
— Je ne te demande rien de plus que la vérité, Jonas. Juste… ce que tu ressens, là, maintenant.
Je déglutis. Mon cœur bat si fort que j'ai l'impression qu'il va exploser. Je sens encore la chaleur de ses mains, la pression douce mais ferme de ses bras, son corps tout près du mien. Et cette attirance, cette envie que je ne peux plus nier, qui me terrifie et me fascine en même temps.
— Je… je crois que… oui, murmuré-je enfin, la voix à peine audible. Oui… tu peux m'embrasser.
Robin ferme les yeux une seconde, comme s'il savourait ces mots. Puis il les rouvre, et le désir dans son regard est si intense que j'en ai le souffle coupé. Il se penche lentement, très lentement, me laissant le temps de reculer si je le veux. Mais je ne recule pas. Je reste là, tremblant, le cœur en désordre, et quand ses lèvres effleurent enfin les miennes, c'est comme si le monde entier s'arrêtait.
Le baiser est doux au début, presque hésitant, comme s'il voulait me laisser le contrôle. Mais quand je réponds, quand mes lèvres s'entrouvrent sous les siennes, il approfondit le baiser, ses mains glissant dans mon dos pour me presser plus fort contre lui. Je gémis doucement contre sa bouche, submergé par cette vague de désir que je n'avais jamais laissée sortir. Ses lèvres sont chaudes, exigeantes, et pourtant tendres. Sa langue effleure la mienne, et je me perds complètement, mes mains agrippant son sweat comme pour m'ancrer dans la réalité.
Quand il s'écarte enfin, à bout de souffle, ses yeux brillent d'un mélange de triomphe et d'émotion brute.
— Jonas… murmure-t-il, le front contre le mien. Putain… j'en avais tellement envie.
Je ne réponds pas. Je tremble encore, mais plus de froid cette fois. Je tremble de désir, de confusion, d'une attirance que je ne comprends pas encore tout à fait, mais qui est là, violente, irrésistible.
Le silence qui suit ce baiser n'est pas pesant ; il est vibrant, chargé de tout ce que nous n'avons pas encore formulé. Robin finit par s'écarter de quelques centimètres, juste assez pour plonger son regard vert dans le mien. Il voit bien que je vacille, que mes jambes sont en coton à cause du froid et de la surprise. D'un geste protecteur, il passe son bras autour de ma taille et me guide vers son grand canapé en cuir fauve, placé juste devant l'âtre.
— Viens, Jonas. Assieds-toi. Tu es encore tout secoué.
Je me laisse faire, m'enfonçant dans le cuir souple qui exhale une odeur de cire et de vieux bois. Il s'installe tout près de moi, si près que nos genoux se touchent. La chaleur du feu commence enfin à m'envahir, mais c'est la présence de Robin qui crée cette tension insupportable. Lou, la petite chienne, vient se coucher à nos pieds, poussant un long soupir de satisfaction.
Robin prend ma main dans la sienne. Ses doigts sont longs, calleux, marqués par le travail en extérieur, mais sa pression est d'une fermeté tranquille. Il trace des cercles lents sur le dos de ma main avec son pouce, un geste qui me perturbe plus qu'il ne me calme.
— Tu sais, murmure-t-il en me fixant avec une franchise qui me désarme, j'ai flashé sur toi dès le premier soir au cabinet vétérinaire.
Il marque une pause, observant ma réaction avec une intensité presque prédatrice.
— Ce soir-là, quand je suis entré au cabinet avec mon chien blessé... je t'ai vu sortir de ta salle. Tu avais l'air si sérieux dans ta tunique. J'ai su tout de suite. Ça a été immédiat.
Je le regarde, stupéfait. Je repense à cette soirée, à ma colère froide contre les chasseurs, à mon refus catégorique de l'écouter.
— Tu as su ? Mais... Robin, j'ai été odieux avec toi. Je n'ai pas arrêté de te critiquer, de juger ta façon de vivre. Comment as-tu pu vouloir ça alors que je te montrais clairement mon mépris ?
Il laisse échapper un petit rire sourd qui fait vibrer l'air entre nous. Sa main remonte de mon poignet vers mon avant-bras, s'attardant sur la fine cicatrice de mon passé militant.
— Ton caractère m'a plu. Ta façon de me tenir tête, même si tu me prenais de haut avec tes airs de citadin...
Il se rapproche encore un peu, baissant la voix.
— Au départ, je vais être honnête avec toi, Jonas : c'était juste une envie purement physique. Une attirance brutale, une envie de toi que je ne cherchais pas à expliquer. Mais maintenant que j'ai commencé à te découvrir, avec la mise bas chez les Guerrin et cette journée dans les bois... j'ai envie d'en savoir plus. L'envie est toujours là, bien présente, mais j'ai envie de découvrir l'homme sous le costume.
— Je n'avais absolument rien vu venir, avoué-je dans un souffle.
Je baisse la tête, un peu honteux.
— Pour moi, tu étais juste un garde-chasse provocateur. Je me sens idiot d'avoir été aussi aveugle face à tes intentions.
— Tu n'étais pas aveugle, tu étais juste trop occupé à me détester.
Pendant qu'il parle, sa main glisse vers mon genou. Il pose sa paume sur le tissu de mon pantalon et commence à masser doucement la rotule, remontant légèrement vers ma cuisse. Le contact est électrique. Je baisse les yeux sur sa main, puis je remonte vers son visage. Le baiser de tout à l'heure est encore imprimé sur mes lèvres. J'ai envie de recommencer, de sentir à nouveau cette force contre moi, mais je n'ose pas. Je reste pétrifié par l'incompréhension. Comment puis-je désirer cet homme qui représente tout ce que je dénonce ?
Robin me scrute. Il voit mon hésitation, il voit mes yeux s'attarder sur sa bouche avec une avidité que j'essaie de masquer. Un sourire lent, un peu sûr de lui, étire ses lèvres.
— Tu en as envie, n'est-ce pas ?
Je sens le rouge me monter à nouveau aux joues. La sincérité brutale de notre échange me laisse sans défense.
— C'est si évident ?
— Pour moi, oui. Tu me regardes comme si tu allais me mordre ou m'embrasser. C'est assez troublant.
Il ne fait pas le geste de m'embrasser cette fois. Il reste là, sa main montant un peu plus haut sur ma cuisse, créant un sillage de chaleur sous le tissu renforcé. Je le regarde, puis je regarde à nouveau ses mains. J'ai envie de plonger, de briser cette distance, mais je ne bouge pas. Je reste figé, le cœur battant, partagé entre le désir et la peur de ce que cela signifie. Robin voit mon trouble et son sourire s'accentue, teinté de cette assurance tranquille qui m'agace autant qu'elle m'attire.
— Le baiser de tout à l'heure, commencé-je d'une voix un peu rauque, c'était... inattendu. Je ne savais pas que je pourrais ressentir ça.
— Quoi donc ?
Il s'approche encore, son visage n'étant plus qu'à quelques centimètres du mien.
— Une telle attirance. Malgré nos désaccords. Malgré tout.
Robin s'arrête de bouger sa main, mais la laisse peser, lourde et chaude, sur ma jambe.
— L'envie n'écoute pas toujours les principes, Jonas. On peut vouloir quelqu'un sans être d'accord sur tout.
Je regarde ses mains, ces mains de garde-chasse, et je lutte contre l'impulsion de le saisir. La tension dans la pièce est devenue physique, presque étouffante. Je n'ose toujours pas faire le premier pas, mais je reste là, le regard plongé dans le sien, dans cet entre-deux où le désir se mêle à l'incompréhension.
Le crépitement du feu est désormais le seul bruit qui emplit la pièce, alors que la tension entre nous devient presque palpable, une force invisible qui nous attire l'un vers l'autre. Robin ne retire pas sa main de ma cuisse ; au contraire, il exerce une pression plus marquée, son pouce décrivant des cercles lents qui font frissonner chaque cellule de ma peau à travers le tissu de mon pantalon. Il finit par se lever doucement, sans pour autant rompre ce contact visuel qui me brûle, et il me tend la main dans un geste d'invitation silencieuse.
— Viens, Jonas. Assieds-toi plus près de moi, ou plutôt, aide-moi. Tu trembles encore un peu, on va préparer quelque chose de chaud. Reste avec moi dans la cuisine.
Je saisis sa main, sentant la rudesse de sa peau contre la mienne, et je me lève. Je me sens étrangement léger, comme si la gravité n'avait plus tout à fait de prise sur moi dans cette maison en rondins. Il me guide vers la cuisine ouverte, mais au lieu de s'éloigner pour s'occuper des fourneaux, il s'arrête si près de moi que je sens la chaleur de son torse contre mon bras. Il commence à sortir quelques légumes, mais ses gestes sont lents, entrecoupés de regards qui s'attardent sur mon visage, ma bouche, mes mains.
— Aide-moi, murmure-t-il en me tendant un petit couteau d'office. Coupe ces poivrons, si tu veux bien.
Je commence à m'exécuter, essayant de contrôler le tremblement de mes doigts. Je sens ses yeux sur moi, une présence physique qui m'étouffe et m'excite à la fois. Soudain, il se place juste derrière moi pour atteindre un bocal sur l'étagère supérieure. Il ne s'écarte pas après l'avoir attrapé. Il reste là, son corps solide pressé contre mon dos, ses bras encadrant les miens alors qu'il feint de regarder mon travail de découpe. Son souffle chaud vient chatouiller ma nuque, provoquant une décharge électrique qui remonte tout le long de ma colonne vertébrale.
— Je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose que toi, Jonas.
Sa voix est un souffle rauque, juste contre ma peau. Il incline la tête, sa bouche venant se placer tout près de mon cou, effleurant presque l'endroit où mon pouls bat à tout rompre. Je m'arrête net, le couteau suspendu au-dessus de la planche en bois. Je sens son cœur battre contre mes omoplates, un rythme puissant et régulier. Je me retourne lentement dans l'espace exigu qu'il me laisse, me retrouvant face à lui, littéralement piégé entre le plan de travail et sa carrure imposante. Ses mains se posent sur le rebord du meuble, de chaque côté de mes hanches, m'enfermant dans son cercle d'intimité.
— Je ne savais pas que ce serait aussi... difficile de rester calme, murmuré-je, la voix étranglée par un désir que je ne peux plus cacher derrière mes grands principes.
Il sourit, un sourire à la fois prédateur et d'une tendresse infinie. Sa main quitte le plan de travail pour venir caresser ma joue, sa peau un peu rugueuse contrastant avec la mienne. Son pouce glisse sur ma lèvre inférieure, la pressant légèrement. Je ferme les yeux sous la caresse, savourant ce contact que j'ai tant redouté et tant espéré. L'envie de l'embrasser est si forte qu'elle en devient une douleur sourde dans ma poitrine.
— Regarde-moi, Jonas.
J'ouvre les yeux. Son regard vert est sombre, presque noir sous l'effet de l'émotion. Il rapproche son visage du mien, si près que nos souffles se mélangent. Je vois la dilatation de ses pupilles, je sens son envie brute. Ses doigts glissent maintenant dans mes cheveux, les tirant très légèrement vers l'arrière pour exposer la ligne de mon cou.
— Tu n'as aucune idée de ce que tu me fais, continue-t-il d'une voix de plus en plus rauque. J'ai passé toute la journée dans la forêt à imaginer ce moment. À imaginer tes mains sur moi, ta bouche contre la mienne.
Je pose enfin mes mains sur ses épaules, sentant la puissance de ses muscles sous le sweat. Je remonte vers sa nuque, mes doigts s'emmêlant dans ses cheveux bruns. Je me hisse sur la pointe des pieds, irrésistiblement attiré par ses lèvres.
— Alors fais-le, souffle-t-il contre ma bouche. Embrasse-moi encore.
Je n'attends pas une seconde de plus. Je plaque mes lèvres contre les siennes avec une urgence qui nous surprend tous les deux. Ce n'est plus le baiser hésitant du salon ; c'est une collision, un échange de chaleur où le désir prend enfin le contrôle total. Sa langue cherche la mienne, l'invite à une danse provocatrice. Ses mains descendent dans mon dos, me pressant si fort contre lui que j'ai l'impression que nos vêtements sont de trop.
Il me soulève brusquement, mais avec une douceur infinie, pour me poser sur le plan de travail. Ses mains se glissent sous mes cuisses pour me rapprocher encore de lui. Je l'entoure instinctivement de mes jambes, mes doigts griffant ses épaules alors que le baiser s'intensifie, devenant presque sauvage dans cette cuisine silencieuse. L'odeur de la forêt, du feu de bois et de sa peau m'enivre.
— Jonas... murmure-t-il entre deux baisers profonds, la voix brisée par l'excitation.
Il s'écarte juste assez pour plonger ses yeux dans les miens, son visage marqué par une passion brute. Il caresse mon genou, remontant lentement vers l'intérieur de ma cuisse, son regard ne quittant jamais le mien. Je vois encore cette pointe d'incompréhension dans ses yeux, cette surprise de nous voir là, ensemble, mais le désir gagne chaque seconde un peu plus de terrain.
— On ne va jamais réussir à cuisiner ce repas, n'est-ce pas ? dis-je dans un souffle, tout en tirant sur son col pour le ramener vers moi.
Il laisse échapper un petit rire étouffé, chargé de promesses, avant de replonger vers ma bouche, ses mains s'égarant avec une tendresse fiévreuse sur mon corps.
Fin du chapitre 3.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4
18 minutes
3
0
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ tounet777 L'éveil dans l'obscurité XSTORY
L'éveil dans l'obscurité
Chapitre 4
Par tounet777
0
0
5
Gays
✦ tounet777 Le feu sur la glace XSTORY
Le feu sur la glace
Chapitre 6
Par tounet777
0
0
4
Gays
✦ Romo36 Mon patron - Mon fantasme XSTORY
Mon patron - Mon fantasme
Chapitre 2
Par Romo36
55
2
6.2k
Gays
✦ tounet777 Les ex de la même fille XSTORY
Les ex de la même fille
Chapitre 3
Par tounet777
0
0
3
Gays
✦ tounet777 Le tentateur XSTORY
Le tentateur
Chapitre 4
Par tounet777
28
0
3.4k
Gays
✦ Oracle77 Discussion puis rencontre XSTORY
Discussion puis rencontre
Chapitre unique
Par Oracle77
34
6
3.1k
Hétéro
✦ loubachoun_lyonnais Tous les chemins mènent à toi (extrait) XSTORY
Tous les chemins mènent à toi (extrait)
Chapitre 2
Par loubachoun_lyonnais
11
0
1.9k
Hétéro
✦ CharlotteCoquina L’abandon de Charlotte XSTORY
L’abandon de Charlotte
Chapitre unique
Par CharlotteCoquina
102
5
6.5k
Hétéro
✦ tounet777 La statue, le confident et le désir XSTORY
La statue, le confident et le désir
Chapitre 2
Par tounet777
0
0
3
Gays
✦ tounet777 L'éveil dans l'obscurité XSTORY
L'éveil dans l'obscurité
Chapitre 5
Par tounet777
0
0
4
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio