Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où je me suis retrouvé ! — Chapitre 5 · Une alliée oubliée...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où je me suis retrouvé !
Chapitre 5 · Une alliée oubliée...
Isabella entra dans la pièce, suprêmement belle et d'une classe inégalée.
Les spéculations concernant son identité ou celui qu'elle allait rejoindre venaient de débuter. C'était délicieux de voir se tourmenter toutes ces personnes imbues d'elles-mêmes, absolument ébahie par l'apparition vénusienne à laquelle ils et elles assistaient, impuissants à réagir ou à tenter même de se comparer.
Les spéculations concernant son identité ou celui qu'elle allait rejoindre venaient de débuter. C'était délicieux de voir se tourmenter toutes ces personnes imbues d'elles-mêmes, absolument ébahie par l'apparition vénusienne à laquelle ils et elles assistaient, impuissants à réagir ou à tenter même de se comparer.
Elle me trouva du regard et esquissa un sourire discret, constatant ma solitude au milieu de cet océan de fausse modestie et d'apparat. Elle avança lentement dans ma direction, me dépassa sans me jeter un regard, faisant comme si elle ne m'avait pas vu, et, s'approchant du bar, fut littéralement assaillie par Anne Witford, vindicative et sur la défensive, comme à sa mauvaise habitude lorsque son apparente supériorité se trouve en porte-à-faux face à une situation qui la dépasse.
— Puis-je vous demander qui vous êtes ? C'est une soirée privée, Mademoiselle !
— Bonsoir ! Je m'appelle Isabella.
— Vous n'êtes pas une ancienne étudiante de l'Unis ! Dit-elle en aboyant comme un roquet. Je le saurais ! Vous n'avez donc rien à faire en ce lieu, ce soir !
La politesse était de mise dans le ton mais je voyais Anne Witford hésiter. La jeune femme en face d'elle n'était, certes, pas une ancienne étudiante. Mais son apparence montrait une femme appartenant à un cercle, sinon aristocratique, au moins très fortuné. Quelle attitude devait-elle adopter face à cette intrusion qu'elle n'avait pas prévue ?
Le premier piège venait de se refermer sur eux. L'apparence d'Isabella contrastait avec leur volonté de rester dans leur cercle. Je jubilais. J'avais bien fait d'insister pour qu'elle porte ce collier digne de Pretty Woman.
C'est Isabella qui lui donna la solution.
— Effectivement, Madame. J'ai fait mes études secondaires en Californie, puis à Stanford et à Berkeley. Je suis, ce soir, à la recherche de mon compagnon, qui m'a donné rendez-vous à cette soirée. J'ai déposé mon invitation à l'entrée, auprès de deux charmantes demoiselles.
— Veuillez m'excuser ! Se répandit-elle en excuses, pensant avoir en face d'elle la future épouse de l'un de ces hommes de pouvoir au pedigree parfait selon ses propres critères. Universités prestigieuses, apparence parfaite. Cela suffisait pour elle. Et l'absence de badge d'identification s'expliquait par le fait que seul ceux qui étaient passé par son établissement en possédaient un...une façon de se distinguer dans la masse, encore une fois.
— Je vous en prie, répondit Isabella.
— Et, de qui s'agit-il ? Je pourrais vous aider à le trouver plus rapidement.
Je sortis de l'ombre à cet instant et, me souvenant de notre première rencontre, je pris deux verres de champagne pour rejouer la scène.
— Te voilà, ma chérie ! Je t'attendais. Dis-je en lui tendant une coupe.
— Marcus, mon amour. Tu étais là.
C'est peu dire que certains et certaines furent soufflés par mon apparition.
Les paroles acerbes et vitriolées de Suzanne, Rebecca et Abigaïl résonnaient encore à mes oreilles concernant la soi-disant apparence et le physique de ma compagne qui aurait probablement besoin "d'un ravalement de façade", pour reprendre leurs mots. En passant ma main sur le bas du dos d'Isabella, je marquais définitivement ma présence auprès de la plus délicieuse créature de la soirée.
Anne Witford avala son champagne de travers en me regardant m'éloigner aux côtés d'Isabella, aérienne et suprêmement élégante. Elle venait de me permettre de clouer le bec à l'ensemble de la pièce.
— Si ce n'est pas ce qu'on appelle une entrée remarquée, donne-moi la définition. Lui dis-je en lui murmurant à l'oreille.
— Avoue que tu adores mon idée ?
— J'adore...mais ce que j'aime surtout, c'est que tu sois là. Merci pour cela, Isabella. Tu es à couper le souffle.
— Je t'en prie, passer du temps avec toi est toujours un moment béni, mon amour.
Je lui souris tandis que nos verres s'entrechoquaient avant d'en prendre, en tandem, une lampée fraîche et désaltérante.
Il ne nous fallut pas attendre longtemps avant que les mégères de service ne viennent aux nouvelles, friandes de ragots en tout genre et d'informations sociales exclusives.
— Bonsoir, je m'appelle Abigaïl. Et vous ?
— Pas moi ! Répondit un peu vertement Isabella sans la regarder.
Je ris dans mon verre.
Seconde attaque de la soirée en marche.
Les trois femmes, peu habituées à se faire rembarrer de la sorte, montrèrent immédiatement stupéfaction mais surtout colère.
Cependant, c'était sans compter sur l'intelligence émotionnelle de ma compagne.
— Je vous prie d'excuser cette petite blague qui m'amuse toujours. Je me nomme Isabella. Enchantée de vous rencontrer, Abigaïl. Vous êtes probablement une amie de Marcus ? Demanda-t-elle en tournant la tête vers moi, cherchant à vérifier si elle avait bien fait le lien avec notre discussion de la veille.
— Exactement. Voici Suzanne et à ses côtés, Rebecca. Marcus faisait, effectivement, partie de notre promotion.
Ces paroles semblaient fluides mais je savais qu'Isabella, prévenue de la personnalité de ces femmes, n'y croyait pas. Elle avait également noté que je faisais partie de LEUR promotion et non l'inverse. Elle dévisagea les trois femmes et son avis venait d'être rendu les concernant. Il était tranché et définitif. Des parasites imbues d'elles-mêmes sans la moindre conscience de la réalité du monde dans lequel elles vivaient.
Elle ne marqua, d'ailleurs, aucun intérêt à l'inspection complète et en règle que les yeux des trois femmes en face d'elle étaient en train d'accomplir, sans grande discrétion, bavant sur ses courbes, sa tenue de créateur que je lui avais offerte pour notre plaisir commun et ses bijoux représentant à eux seuls le salaire de leurs maris pour les dix prochaines années.
Et je compris que la balance venait de pencher en faveur de ma compagne. Car elle, n'avait jamais fait encore appel à la chirurgie esthétique pour maintenir l'apparence qui était la sienne.
Il était clair que Suzanne avait fait retoucher ses lèvres et ses yeux, Rebecca sa poitrine et Abigaïl probablement son nez mais aussi son fessier. Isabella était, en revanche, cent pour cent naturelle et elle éclipsait pourtant ses nouvelles rencontres.
— Des projets de mariage ? Demanda Suzanne.
— Oh, il est bien trop tôt pour parler de cela. Marcus et moi ne nous connaissons que depuis quelques semaines.
— Pas de projets de mariage ? Comme c'est étrange.
— Je ne me sers de Marcus que pour le sexe !
Elles avalèrent leur champagne de travers tandis que je retenais un fou rire qui menaçait de passer mes lèvres.
— Comment vous êtes-vous rencontrés ? Demanda Suzanne pour tenter de conserver la mainmise sur la discussion.
— Il m'a sauvé des griffes du Dragon ! Répondit Isabella en souriant et en passant sa main sur ma joue avec un sourire franc, faisant ainsi référence à ma glorieuse intervention de chevalier servant.
Je souris à nouveau en resserrant mon étreinte autour de sa taille tout en profitant du regard interrogatif des trois femmes devant nous.
— J'ai été ravie de vous rencontrer. Passez une agréable soirée ! Dit alors Isabella, coupant court à une conversation qui, je le sentais, l'énervait déjà.
En nous éloignant, elle me sourit mais je sentais qu'elle avait surtout besoin de me parler.
Un peu à l'écart, tandis que tous les regards discrets et d'autres moins, se tournaient encore vers ce couple si peu probable à leurs yeux, elle me dit calmement
— J'ai envie de leur arracher les yeux !
— Pourquoi ?
— Parce que tu m'as raconté ce qu'elles t'ont fait subir. Et je ne supporte pas ces garces qui se pensent au-dessus des autres.
— Chuuuuut ! Je suis en compagnie de la plus belle femme de la soirée qui vient de les moucher deux fois en une minute. Je profite de l'instant parce que mes côtes vont éclater...”juste pour le sexe” ? Demandé-je hilare.
Elle éclata de rire et posa ses lèvres délicatement sur ma joue, à la vue de tous et surtout de toutes.
Ensuite, elle me murmura à l'oreille
— Ce ne sont que des chipies sans le moindre intérêt que celui qu'elles tentent vainement de se donner.
— Tu ne sais pas de quoi elles sont capables. Elles m'ont fait vivre trois années détestables.
— Je connais un moyen de te faire oublier cela.
— Ah oui ?
— Oui !
Elle me regarda intensément et je frémis de désir. Son décolleté sous mes yeux, le galbe de ses seins, son sourire enchanteur et ses yeux dans lesquels je me noyais d'amour ne firent rien pour calmer mon trouble.
Je lui répondis pourtant
— Tu ne peux pas me dire cela et ne pas tenir tes promesses, Isabella. Je sais de quoi tu es capable et tes limites que nous n'avons pas encore atteintes.
Elle me sourit à son tour puis, approchant ses lèvres à me toucher l'oreille, elle me dit
— Tu n'as pas encore la moindre idée de ce dont je suis capable, Marcus Stein. Il faut bien que je leur montrer, après tout, que je ne suis pas une menteuse et justifier ce que je viens d'annoncer.
Puis, elle souffla doucement contre mon oreille. Un souffle lent, calme, totalement érotique éveillant en moi un désir incroyable. Mes yeux s'arrondirent tandis qu'elle se retirait en buvant une gorgée de champagne en tentant de me faire passer un message par le regard. Message que je comprenais parfaitement. J'étais sous le choc, sentant mon sexe grossir et se tendre involontairement dans mon pantalon. Je bandais comme un fou pour elle.
Elle baissa les yeux, sourit et, me prenant la main, m'entraîna lentement et discrètement vers les couloirs.
Nous grimpâmes un escalier en marbre et, à l'étage, elle me poussa dans une pièce servant visiblement de vestiaire. Elle se mit en face de moi, remonta sa robe à sa taille me dévoilant ses bas et les jarretelles qui les retenaient puis, se mettant à genoux, ouvrit mon pantalon pour en faire jaillir la preuve de ma virilité.
Ses lèvres rouges s'enroulèrent autour de mon cep et, d'un coup de langue doux mais ferme, entama une fellation endiablée.
— J'en ai envie depuis ton départ de l'hôtel ! Souffla-t-elle en reprenant sa respiration.
— Putain !
Ce fut le seul mot qui me vint tandis que sa bouche se refermait, telle de la soie, sur mon sexe.
Sa douceur, sa volonté de m'emmener rapidement vers l'orgasme, son sourire diabolique et son regard envoutant eurent raison de ma résistance. Son décolleté, sous mes yeux, ses seins qui suivaient le mouvement de son corps m'emportèrent vers le paradis.
Elle sentit mes testicules se contracter, mes hanches bouger au rythme de mon sexe sur sa langue tandis que sa main me masturbait avec précision. Dans un râle contenu, je me déversais entre ses lèvres. Elle m'avala entièrement, sans en perdre une seule goutte. Pas question de faire une tache sur sa robe ou sur mon pantalon noir.
Elle me suça encore quelques secondes, comme pour récolter l'ensemble de ma production puis, se relevant avec grâce, elle replaça ses vêtements correctement.
— Tu viens ? Il est temps de retourner auprès de tes “amis”.
Elle rit puis, m'entrainant avec elle après avoir rattaché mon pantalon, nous descendîmes.
— Tu te rends compte de ce que tu viens de faire ? Lui demandé-je en posant le pied sur la dernière marche.
— Parfaitement ! Je viens de te faire jouir dans ma bouche avec tes anciens bourreaux à quelques mètres de nous. Sacré pied de nez, je trouve. En tout cas, tu as toujours aussi bon goût ! M'affirma-t-elle en souriant comme si elle me parlait de la météo.
J'étais vaincu pour cette manche. Mais la suite s'annonçait encore meilleur.
Tandis que nous pénétrâmes, à nouveau, dans la grande salle de réception, le trio des hommes, cette fois, fondit à nouveau sur notre couple.
Cependant, cette fois, je pouvais lire l'incompréhension et l'étonnement sur leur visage. Je compris, tout comme Isabella, que ces dames venaient de faire leur rapport.
— Marcus ? Tu ne nous présentes pas ? Demanda Jonathan qui bavait littéralement sur ma compagne, sans se soucier le moins du monde de la présence de son épouse à quelques mètres de nous.
Je pouvais voir les trois femmes, à côté du bar, qui fusillaient Isabella du regard mais n'osaient, visiblement, pas se dresser contre leurs maris respectifs. Isabella les vit et, délicatement, fit un geste qui me stupéfia littéralement mais m'obligea à me réfugier dans le hall d'entrée pour, cette fois, éclater de rire.
Elle fixa les trois garces et, d'un geste élégant, fit comme si elle essuyait une goutte imaginaire sur sa lèvre tout en ouvrant légèrement la bouche, dans un geste si naturel qu'il m'emporta dans le rire. Elle ne laissait aucune place à l'imagination sur ce qu'elle venait de faire.
Les trois hommes ne comprirent pas le sens de ce geste. Mais les épouses respectives restèrent médusées et le rouge leur monta aux oreilles.
Je décidais donc de laisser Isabella jouer avec ces trois hommes, sachant pertinemment qu'elle allait les laisser bouche bée et la queue tendue dans leurs pantalons. Ils ne jouaient pas dans la même cour qu'elle. C'était tellement évident que c'en était ridicule. Mais la vanité est souvent le pire des péchés et empêche une analyse sereine d'une situation.
Monsieur Chen s'approcha de moi, suivi par l'un des gardes de l'équipe de sécurité des lieux.
— Monsieur Stein ? Laissez-moi vous présenter Mark Spencer, gardien-chef de l'immeuble et responsable de la sécurité.
— Heureux de vous rencontrer, Mark ! Dis-je en tendant la main vers ce colosse de deux mètres. Je suis ravi de faire votre connaissance.
Il me sourit lorsqu'il comprit que j'étais son nouveau patron. Le courant passa immédiatement avec lui. Il n'était pas là pour décorer et prenait son travail au sérieux. Monsieur Chen m'apprit que je pouvais me reposer sur Mark, les yeux fermés. Je le croyais sur parole. Les yeux de cet homme ne mentaient pas. Il me fut immédiatement sympathique.
Je discutais quelques instants avec lui apprenant qu'il était marié, père de deux filles dont il me montra avec fierté les photos, heureux de son travail et de sa situation. Je le rassurais sur son avenir.
— Il faudra que nous discutions de plusieurs points, notamment de ce que vous souhaiteriez voir améliorer, Mark.
— Je suis à votre disposition, Monsieur, dit-il étonné que son avis puisse recouvrir une quelconque importance.
— Bien ! Nous en reparlerons. Je vous laisse à votre travail. Je suis heureux de vous avoir rencontré. Sincèrement.
— Merci, Monsieur. Moi de même.
Puis, retournant vers la salle, content de cette rencontrer avec un homme à qui visiblement il ne fallait pas en raconter, une jeune femme m'alpaga
— Marcus ?
— Mademoiselle ?
— Tu ne te souviens pas de moi, n'est-ce pas ?
Je la regardais un instant puis l'éclair jaillit avant que je ne baisse les yeux sur son badge, placé sur sa poitrine.
— Stéphanie ? Stéphanie Porter ?
— C'est bien moi, déclara-t-elle en riant.
— Tu as tellement changé. Mon Dieu, je ne t'aurai pas reconnue dans la rue.
Elle tourna sur elle-même comme pour me permettre de l'admirer puis se jeta dans mes bras.
— Comment vas-tu, Marcus ? Tu m'as manqué !
Stéphanie avait été la seule personne à m'avoir manifesté un peu de compassion mais surtout une amitié sincère durant mon séjour à l'Unis. Il faut dire qu'elle avait été, plus qu'à son tour, une des autres victimes préférées de la bande.
A l'époque, elle portait des grosses lunettes et accusait un embonpoint significatif. Elle ne faisait, comme moi, pas attention à son allure ni aux commérages. Nous étions copains. Je savais qu'elle avait été admise à Yale puis nos chemins s'étaient séparés.
Aujourd'hui, devant moi, se trouvait une femme magnifique, à la chevelure cuivrée, au corps parfaitement proportionné. Sa robe lui faisait une seconde peau qui mettait en valeur sa féminité. Elle était radieuse et, visiblement, bien dans sa peau.
J'étais sincèrement heureux de la revoir.
Nous discutâmes autour d'une nouvelle coupe de champagne. Elle m'apprit qu'elle travaillait dans un cabinet d'avocats réputé de la ville.
— Je suis avocate d'affaire.
Elle me le dit comme une revanche, comme une consécration au milieu de ceux qui l'avaient traitée comme négligeable.
— Je suis content pour toi. Tu as toujours été brillante.
— Merci, Marcus. Et toi ? Que deviens-tu ?
— L'informatique ! Dis-je évasif.
— C'est-à-dire ?
— J'ai fait des études en informatique et j'ai une petite start-up qui décolle lentement.
Ce qui n'était pas faux...mais plus tout à fait vrai.
— Je vois ! Me dit-elle sans vraiment me croire mais sans chercher plus loin. Comme si elle connaissait déjà la réponse.
Son regard cherchait quelque chose dans le mien et je savais qu'elle venait de l'y trouver au sourire qui apparut sur son visage. Mais je ne m'en préoccupais pas encore.
Isabella nous rejoint à cet instant.
— Ces mecs sont vraiment trop cons. Bonsoir, je m'appelle Isabella.
Elle dit cela en posant son bras sous le mien, comme pour marquer sa propriété.
— Isabella, je te présente Stéphanie Porter. L'une de mes rares amies de l'époque. Stéphanie, voici ma compagne Isabella.
— Enchantée de vous rencontrer, Isabella ! Dit-elle en la détaillant de la tête aux pieds et faisant le même constat que le reste de la salle.
— Ravie également !
— Vous êtes magnifique.
— Je vous remercie. J'adore votre robe. Il me faut l'adresse de votre couturier, répondit Isabella en riant.
— De qui parliez-vous en arrivant, si je peux demander ? Osa Stéphanie.
Je ris et je répondis
— Michael, Jonathan et Richard.
— Je confirme, dans ce cas ! Sourit-elle. Trois cons.
— Je vous aime beaucoup ! Répondit Isabella en riant.
Les deux femmes me laissèrent alors et, en discutant et s'en allant bras dessus, bras dessous comme deux vieilles amies qui se retrouvaient, se dirigèrent vers le bar.
— Dites donc, vous deux...!
Je ris en les regardant s'éloigner. Je restais seul et, d'un pas lent, me dirigeais calmement vers le centre de la pièce.
Il était temps de passer à la vitesse supérieure.
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Commentaires ()
Magnifiquement bien ecrit
Vivement la suite
Et effectivement, différent, rafraichissant ( pas "du cul, du cul, du cul,...") .
Beaucoup de non dit qui en disent beaucoup, j'adore ce genre de sarcasme désabuser.
J'attend une suite du même acabit. Tu t'es mis le niveau très haut.
Bonne continuation
Cedric
Pour le reste je ne vais pas me répéter, c'est un petit bijou à profiter seul ou accompagné ;-)
J'attends maintenant.......