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Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage du sexe — Chapitre 21 · Business au féminin

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ErosSexe
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L'apprentissage du sexe

Chapitre 21 · Business au féminin

L'apprentissage du sexe – 21 – Business au féminin
 
En proie à une inquiétude que je me suis efforcée de cacher, j'ai appelé Bérénice au numéro qu'elle m'avait donné, lui proposant l'invitation à dîner formulée par Isabelle.
-       C'est très gentil, mais c'est toi que j'ai envie de revoir, ma belle Vénus, pas ta copine. Elle veut me voir pour me frapper sous tes yeux et me punir d'avoir baisé avec sa protégée ? Tu comprends que je sois méfiante…
-       Bien sûr, mais je connais Isabelle, et la violence ce n'est pas du tout son genre, d'autant que nous avons un accord en matière d'aventures sexuelles, tu le sais.
-       Oui oui, mais quand-même…Bon…Toi tu m'assures que ce n'est pas un piège et que je ne risque rien ?
-       Bérénice, avant d'être mon amante d'un soir, tu es une cliente très généreuse, et pour Isabelle le business c'est sacré. Elle n'aurait aucun intérêt à se montrer rude avec toi, vraiment aucun.
-       A toi je fais confiance ma beauté, mais tu as bien compris que si c'est un piège à con, ta taulière et toi risqueriez de le regretter amèrement.
-       Je te donne ma parole que tu ne risques rien, Bérénice.
-       D'accord. Quelle heure et où ?
Je lui ai donné l'adresse, précisant qu'elle n'aurait ni chauffeur ni champagne pour le trajet, mais que de se faire aussi belle que lors de la soirée chez elle serait une excellente idée.
Isabelle m'a félicitée pour mes talents diplomatiques et pour avoir rassuré notre invitée, se doutant bien que Bérénice avait dû se montrer méfiante. Puis, de manière très précise, Isabelle m'a donné ses consignes pour la soirée du vendredi, me laissant stupéfaite.
-       Il faudra la mettre en confiance, et la faire mouiller assez vite, alors toi et moi on doit s'habiller super sexy, mais pas comme des putes. Mets en valeur tes superbes nibards et moule-toi le cul dans une robe qui la rende folle, puisque selon ce qu'elle t'a écrit ce sont tes appas généreux qui lui mettent le feu au minou. Dès que je vais à la cuisine chercher un truc, tu lui caresses les fesses, ou les cuisses, tu lui passes un petit coup de langue sur les lèvres, bref tu la chauffes au maximum.
-       Mais…mais…et toi, tu feras comme si tu ne voyais rien ?
-       Presque, je vais aussi essayer de l'allumer un peu - mais ce ne sera pas facile car elle en pince pour toi la bourgeoise – et lui parler des sextoys qu'elle t'a achetés, pour l'amener à se livrer un peu sur son mode de vie et ses revenus. Ensuite, tu verras !
-       Je ne suis pas tranquille, Isabelle, je n'aime pas quand tu me caches des choses, et là, je suis dans le brouillard.
Le vendredi soir, à l'heure prévue, la sonnette a retenti. C'est moi qui suis allée ouvrir, découvrant une Bérénice magnifique, maquillée et coiffée de manière parfaite, portant de fines boucles d'oreilles. Son manteau trois quarts ne dévoilait que ses jambes gainées et une paire de bottes.
Respectant les consignes d'isabelle, je portais une robe de satin bleu pétrole au décolleté plongeant, suffisamment près du corps pour que l'on remarque immédiatement l'absence de soutien-gorge. La coupe de la robe, serrée à la taille mais droite ensuite mettait mes généreuses fesses en valeur, une fente jusqu'au sommet de ma cuisse côté gauche laissait voir que je ne portais que des bas sous le fin tissu moulant.
-       Monica ! Tu es encore plus belle que dans mes souvenirs, quelle élégance, je peux t'embrasser ?
Je me suis retournée pour faire semblant de guetter l'arrivée d'Isabelle et l'ai embrassées sur la bouche, brièvement, mais je l'ai sentie frémir.
-       Viens, entre que je te présente isabelle. Tu me donnes ton manteau ?
Lorsqu'elle l'a enlevé, j'ai senti une chaleur intense monter en moi. Bérénice portait un magnifique tailleur en cuir rouge, fait d'une minijupe et d'un petit blouson sous lequel on apercevait un top en dentelle noire très échancré, dévoilant la naissance de ses seins. Ses bas ou collants (je pariais plutôt pour des bas) à motifs gainaient ses superbes jambes chaussées de bottes à talons mi-hauts, elle était à la fois d'une classe folle et d'un érotisme puissant, au point de produire dans mes muqueuses intimes une humidité manifeste.
Je n'ai pas eu le temps de lui faire de compliments sur son élégance qu'Isabelle est apparue. Comme elle s'était enfermée dans la chambre en rentrant du boulot pour, avait-elle dit, se présenter sous son meilleur jour, je ne l'avais pas encore vue. Ma compagne n'aurait pas surpris lors du défilé du Festival de Cannes, généralement théâtre de toutes les excentricités vestimentaires. Short en cuir bleu nuit, porté avec des bas autofixants s'arrêtant un peu au-dessous du short, et tunique de la même couleur avec ceinture marquant la taille, portée à même la peau, le plastron en tulle plumetis masquant juste les deux petites groseilles ornant sa poitrine et qui pointaient timidement. Découvrant Bérénice, ses propos m'ont pétrifiée.
-       Wouaouhhh…Je comprends mieux maintenant ton infidélité, Monica, tu es vraiment une femme de goût ma chérie ! Bravo !
Avant même que j'ai pu réagir, Isabelle m'a mis la main aux fesses et m'a embrassée, donnant juste un petit coup de langue sur mes lèvres, sous les yeux de notre invitée.
-       Bonsoir Bérénice, vous permettez que je vous embrasse ?
Bérénice, pourtant plutôt réactive et délurée lors de notre soirée, n'a pas protesté, n'a rien dit lorsqu'Isabelle, ses mains posées sur les épaules de notre invitée, lui a fait la bise assez chaleureusement, un peu près de la commissure des lèvres mais sans insistance.
-       Venez Bérénice, j'ai hâte de vous connaître ! Monica n'a pas tari d'éloges à votre égard, ce qui est tout à fait justifiée. Asseyez-vous. Une coupe de champagne ? Un verre de vin ? Qu'est-ce qui vous ferait plaisir ?
-       Le champagne me va très bien.
-       Monica d'amour, tu t'en occupes s'il te plait ? Il y a une bouteille au frigo. Tu n'as pas peur de me laisser un moment, seule avec Madame ?
-       Je te fais confiance, et Bérénice sait se défendre !
Notre invitée a souri, manifestement elle ne s'attendait pas à un tel accueil, je ne sais d'ailleurs pas à quoi elle s'attendait. Quand je suis revenue au salon, porteuse d'un plateau garni de coupes de champagne et d'un seau à glace contenant la bouteille, Isabelle était assise jambes croisées à côté de Bérénice, laquelle semblait conquise par le savoir-vivre de ma compagne, très affable, volubile, et j'ajouterais un peu salope puisque la position assise lui permettait d'exhiber ses cuisses gainées de bas ainsi que l'étroite bande de chair nue que le short ne couvrait pas.
J'ai distribué les coupes, toujours debout face à ces deux beautés.
-       Santé Mesdames, vous offrez là un spectacle absolument ravissant, l'élégance féminine est un art que vous maîtrisez parfaitement. Bravo !
Bérénice s'est détendue au fil de la conversation, rassurée de ne pas devoir affronter une lesbienne jalouse et possessive, et le regard qu'elle m'a adressé en disait long. Elle a d'ailleurs jugé utile de confirmer oralement ce que me disaient ses yeux.
-       Tu n'es pas en reste Monica, d'ailleurs je te l'ai déjà dit, tu sais parfaitement mettre en valeur ton corps de rêve, tes rondeurs sont absolument parfaites et tu sais combien j'en suis jalouse !
-       Oh Bérénice ! Mais moi aussi je suis jalouse ! Vous avez forcément remarqué que Dame Nature n'a pas été très généreuse avec moi question formes, ni en haut ni en bas, alors quand j'ai vu Monica pour la première fois j'ai eu un flash, et n'ai rien cédé avant que mon fantasme ne devienne réalité, c'est à dire la mettre dans mon lit. Mais vous avez été bien plus rapide que moi pour parvenir au même résultat m'a dit Monica, ce qui s'explique aisément vu que le Créateur s'est montré plus généreux avec vous qu'avec moi, dirait-on. Votre jolie veste de cuir ne vous tient pas trop chaud ? Cet appartement est trop chauffé, mais je ne parviens pas à régler la température comme je le voudrais, c'est un vieil immeuble vous savez…
A la troisième coupe de champagne, Bérénice qui semblait désormais très à l'aise est entrée dans le jeu de ma patronne, protectrice et initiatrice.
 
-       Vous avez raison Isabelle, il fait trop chaud. Vous permettez que je me mette à l'aise ?
La très distinguée bourgeoise s'est levée et a ôté sa veste, lentement, révélant une tenue magnifique, épousant sa silhouette élégante et fine mais non dépourvue d'appas comme je le savais. Sous sa veste elle portait un joli top noir à la transparence discrète, de coupe cache-cœur, qui laissait deviner ses seins nus parce que les pointes saillantes trahissaient l'absence de sous-vêtement. Je pense qu'Isabelle avait l'entrecuisse moite et que ses deux petites groseilles dardaient elles aussi, espérant qu'une langue délicate vienne les soulager de la tension qui les torturait. Je ne suis pas certaine que Bérénice ait volontairement roulé des hanches en allant accrocher sa veste, mais son joli cul frémissant sous le cuir de la jupe m'a perturbée, moi qui le connaissais déjà.
-       On passe à table, mes beautés ?
Isabelle avait commandé des mets fins chez un traiteur renommé, voulant mettre Bérénice en confiance quant à son niveau de vie. Ma patronne a fait le service elle-même, allant et venant depuis la cuisine, j'en ai profité plusieurs fois pour échanger un bref baiser avec la délicieuse Bérénice, glissant même furtivement ma main sous sa jupe étroite. Le repas s'est déroulé agréablement, et Bérénice nous a raconté avec emphase des choses qui ont dissipé mes interrogations sur qui habitait où, lors de ma démonstration face à Catherine et elle.
-       Tu sais Monica, tout ce cinéma que tu as dû faire pour venir nous montrer tes sextoys, je n'en suis pas responsable. En fait on était chez Catherine, et moi j'habite l'appartement juste au-dessous, accessible presque normalement.
-       Mais alors, pourquoi chez Catherine ?
-       Parce qu'elle est un peu parano de la sécurité, et son connard de mari encore plus. Ils avaient peur qu'il y ait des caméras, des écoutes chez moi…Catherine protège très bien sa vie privée, elle sort peu, ne prend jamais de taxi…Tu as vu qu'ils ont un chauffeur, pas de nom à l'entrée, des fois ça me gonfle leur histoire. Quand ils ont des invités c'est le même bal, certains ne reviennent plus car ils n'aiment pas cette ambiance à la James Bond.
-       Oh là là…Mais qui irait poser des écoutes chez toi ? Tu es une espionne russe ? Et eux, ils ont peur de quoi, de qui ? Ils font un boulot à risque ?
Bérénice a marqué un temps d'arrêt, nous détaillant de son regard vif mais s'attardant un peu plus sur moi qui lui caressais la jambe sous la table, mon pied nu remontant juste au-dessus de son genou. Isabelle lui souriait.
-       Bon…Vincent il bosse dans la vente d'armes. Pas des fusils de chasse ni des couteaux suisses, non, du lourd d'après ce que je sais. Des tanks, des missiles, tout un tas de saloperies qu'il vend sous contrôle de l'État, avec protection parce qu'il a failli se faire flinguer une fois où il avait fourgué ses pétoires à je ne sais plus quel potentat oriental et que le pays voisin l'a très mal pris. Depuis, Catherine est en mode parano. Mais lui, ce trou du cul, il baise à tout va dès qu'une occasion se présente lors de ses voyages, des jaunes, des noires, tout, et là je me demande bien où est la sécurité ! Un jour il se fera buter la bite à la main s'il continue. Ce qui me met en rogne, c'est que comme il est pote avec mon mari il a réussi à l'entraîner dans ses débauches, on les a chopés Catherine et moi en train de se taper des putes à mille balles la passe dans un hôtel de luxe ! Tu te rends compte, mille balles pour se faire essorer le gourdin ? Les fumiers…Grande bourgeoisie mon cul, oui, l'appel de la queue ça pourrit même les plus coincés, éduqués chez les Jésuites ! Je t'en foutrais des Jésuites, moi…
J'ai vu les yeux d'Isabelle se mettre à briller quand Bérénice s'est lâchée niveau vocabulaire, réminiscence sans doute d'un passé pas très bourgeois et d'une indépendance bridée.
-       Je vous comprends Bérénice, j'ai aussi été mariée et les hommes sont des créatures dont la queue fait parfois office de cerveau, ce qui m'a poussée à…disons…me rapprocher des femmes, bien plus subtiles. Faire l'amour avec Monica, je ne vous apprends rien, c'est un feu d'artifice de sensualité, d'érotisme, de force, de douceur, de tendresse et un flot de mouille qui rend poisseuse, mais dont on ne peut plus se passer, sinon vous ne seriez pas là ce soir.
Bérénice a eu l'air embarrassée par les propos d'Isabelle, ne comprenant pas ce que l'on attendait d'elle.
-       Je ne peux pas dire le contraire, en effet, mais je ne suis pas venue ce soir dans l'intention de coucher avec Monica. J'ai répondu à une invitation de sa part pour rencontrer sa patronne, ce qui est fait, mais j'imagine que ce n'est pas simplement pour me vanter les qualités de séduction de votre collaboratrice que vous m'avez conviée.
-       L'avenir réserve tant de surprises, Bérénice, qu'il ne faut préjuger de rien. Vous êtes une femme extrêmement séduisante et vous le savez, Monica aussi au point qu'elle a cédé à votre charme, mais je ne lui en veux pas puisqu'il est convenu entre nous qu'une relative liberté sexuelle est autorisée. Cela vous choque ?
-       Non, puisque moi aussi je bénéficie de la part de mon amante d'une certaine liberté, dont je n'abuse pas contrairement à nos enfoirés de maris, mais comme vous l'avez dit, résister à Monica c'est mission impossible alors Catherine m'a pardonné cet écart assez facilement. Et puis vous savez sans doute que ma maîtresse et moi nous nous sommes données en spectacle sous les yeux de Monica et de nos infidèles de mâles lors de sa démonstration privée, alors pas de fausse pudeur entre nous !
Isabelle, sourire aux lèvres, s'est levée pour débarrasser, Bérénice et moi aussi afin de lui donner un coup de main, nous nous sommes retrouvées toutes les trois dans la cuisine.
-       Tu te rends compte, ma chérie, que tu as un incroyable pouvoir de séduction ? Tu ne laisses personne indifférent, hommes ou femmes, c'est remarquable. Il est sûr qu'avec de telles formes, il y en a pour tout le monde…
Disant cela, Isabelle m'a caressé les fesses avant de me tendre ses lèvres pour un baiser appuyé, suçant bruyamment ma langue, ses mains plaquées sur mes seins que j'ai senti durcir.
-       Excusez-moi Bérénice, mais après ce que nous avons dit je n'ai pas pu résister… Mais je ne veux pas vous frustrer, et je suis sûre que Monica vous embrasse volontiers pour dissiper toute jalousie malsaine, n'est-ce pas ma divine ?
Quelle salope, quelle punaise…Je ne pouvais évidemment pas refuser, ne sachant toujours pas ce qu'elle avait derrière la tête. Et puis, rouler un patin à Bérénice et lui tripoter ses jolis nibards ou lui peloter le cul n'avait rien d'une corvée !
Pendant qu'Isabelle s'était volontairement retournée pour vaquer à quelques bruyantes occupations d'intendance, je me suis approchée de Bérénice, laquelle semblait quand même un peu perdue. Mes lèvres collées à son oreille, je lui ai murmuré :
-       Si ma patronne est d'accord, il ne faut pas refuser de se faire plaisir…
J'ai posé mes mains sur ses hanches, elle n'a pas reculé, mes lèvres ont parcouru son cou, le creux de son épaule nue. La sentant frémir, j'ai plaqué mes mains sur ses petites fesses fermes et l'ai plaquée contre moi, ma langue a forcé sa bouche qui s'est ouverte facilement pour un baiser torride, une formidable sarabande de langues baveuses et de suçons sonores. Mes mains, elles aussi guidées par l'excitation, avaient remonté sa minijupe et caressaient désormais la chair offerte entre les bas et la culotte, un rapide doigt fureteur sous sa culotte entre les deux collines ayant rencontré une forte humidité confirmait que Bérénice appréciait l'invitation et ses surprises.
C'est la voix amusée d'Isabelle qui a interrompu cet intense moment de montée du désir.
-       Tu ne vas quand même pas lui faire l'amour ici, ma chérie ? Retiens-toi un peu grande cochonne, Bérénice est notre invitée tout de même ! Pardonnez-la, Bérénice, Monica est très sensuelle et très impulsive en amour, la contenir est parfois ardu ! Venez mes beautés, allons prendre le dessert au salon.
Comme faux-cul, elle méritait une médaille Isabelle, mais c'est vrai que si elle n'avait rien dit je crois que j'aurais troussée Bérénice dans la cuisine et l'aurais baisée sauvagement, j'avais envie d'elle, de son petit cul rebondi, de sa retenue bourgeoise, de sa chatte humide…Mais elle était fine psychologue, la Bérénice, elle savait se faire désirer.
-       Oh Isabelle, vous avez raison, notre conduite n'est pas très raisonnable et je vous demande de m'en excuser, je me suis un peu laissé aller face aux ardeurs il est vrai très convaincantes de Monica, que je n'imaginais pas aussi entreprenante en votre présence, dans la mesure où lors de sa démonstration chez Catherine elle a su rester à distance de nos frasques alors que je mourais d'envie qu'elle nous accompagne.
-       Alors vous avez apprécié nos produits, ce soir-là ?
-       Oh que oui ! D'abord parce qu'ils nous ont été présentés de manière très suggestive, et aussi parce qu'ils nous ont permis de jouir devant nos maris infidèles qui ont dû aller se branler aux toilettes comme pénitence. J'ai adoré pouvoir crépir de semence le visage de Catherine sous les yeux ahuris de ce trou du cul de Vincent, lui disant qu'avec sa petite bite il ne pourrait jamais en gicler autant !
-       Vous êtes une femme d'action Bérénice, au caractère entier et bien trempé, j'apprécie beaucoup ! Vous travaillez dans quel domaine ? Vos collaborateurs doivent vous craindre, non ? Ils tremblent, quand vous haussez la voix ?
Bérénice a éclaté de rire, ce qui lui donnait un charme fou auquel ni Isabelle ni moi n'étions insensibles.
-       C'est un peu particulier…En fait, je suis l'héritière, avec mon frère, d'un grand groupe immobilier, fondé par notre grand-père, et qui gère, administre, vend, rénove et achète des immeubles de standing à Paris. J'ai honte de dire qu'au vu des dividendes perçus, je vis plutôt bien et que je ne travaille qu'à trente pour cent dans la société dont je suis la copropriétaire et l'actionnaire majoritaire, mon frère est par contre le CEO de la boîte. Pour information, l'immeuble dans lequel Catherine et moi résidons m'appartient, c'est moi qui ai vendu l'appartement à Catherine et Vincent et qui ai fait installer un ascenseur protégé, des alarmes et tout un bordel pour satisfaire leur parano.
Là, j'ai eu confirmation que la trésorerie quotidienne ne constituait pas vraiment un problème pour Bérénice, mais je n'imaginais pas l'étendue de ses biens.
-       Monica m'a dit que vous étiez très bien logées, je comprends mieux sa surprise lorsqu'elle s'est rendue chez vous, impressionnée par la grandeur de ce qu'elle a vu de votre appartement.
-       Ce n'était pas le mien, je vous le rappelle, mais celui de Catherine. En fait nous avons le même, ou presque, c'est à dire un étage complet chacune, je reconnais qu'avec trois cent cinquante mètres carrés nous ne sommes pas à l'étroit. Mais cela n'empêche pas les infidélités conjugales de ces messieurs, prêts à claquer des milliers de francs pour se faire sucer le poireau par des putes de luxe. Je ne sais pas comment vont évoluer les choses, Catherine est très remontée contre son Vincent de mes deux, quant à moi je m'en fous un peu, avec Rémy le grand amour est déjà bien loin et j'ai moi aussi un peu lardé de quelques coups de canif le contrat de mariage. Il fait comme s'il ne savait pas, vu que le pognon c'est le mien. Il a un bon job, certes, mais qui ne lui permettrait pas de vivre aussi confortablement si je le larguais, surtout que l'on a un contrat de mariage avec séparation des biens. Par contre, je ne lui pardonne pas de payer pour aller se faire vider les couilles, il n'a qu'à se démerder pour trouver une pouffe qui baise gratuitement. Bon, je vous emmerde avec mes histoires, là…
 
-       Pas du tout Bérénice, pas du tout ! Vous savez, j'ai aussi vécu des histoires de couple peu agréables, et j'ai aussi ma propre entreprise, je dors avec une femme magnifique, nous avons en fait des points communs !
C'est à ce moment que j'ai cru deviner ce qu'Isabelle mijotait, et qui ne me concernait pas vraiment sauf à user de mes imposants nibards et de mon large cul comme cerise sur le gâteau dans l'accord à venir, sorte de variable d'ajustement en chair pulpeuse.
-       Ah bon ? Mais vous œuvrez dans quel secteur d'activité ?
-       Comme salariée, dans le domaine des cosmétiques et du bien-être mais, comme indépendante, dans la commercialisation d'objets du plaisir sous le nom de « Les Amis de Monica », que vous connaissez je crois !
-       Mais…mais alors Monica, ton prénom c'est…
-       Oui, c'est moi, et mes amis tu les as testés avec Catherine !
-       Wouaouhhh…Et…Enfin je me demandais, Isabelle, si…Comme business, c'est…c'est facile à diriger ? On peut en vivre ? 
-       Cela dépend du point de vue ! Pour le moment notre activité c'est la vente, mais j'aimerais devenir l'importatrice et la distributrice unique pour la France, voire plus. On a de la peine à suivre, parce que depuis que j'ai engagé Monica, dont vous connaissez les talents de démonstratrice, nous avons quadruplé les ventes et j'ai déjà dû engager une personne supplémentaire pour gérer les commandes et les envois ! Maintenant il nous faudrait un entrepôt plus grand, une structure commerciale plus appropriée mais c'est difficile, aucun des banquiers que j'ai approchés ne souhaite ou n'ose avancer de l'argent pour un pareil business, encore connoté comme honteux, immoral, pervers etc.
Bérénice a regardé Isabelle de manière indéfinissable, je n'aurais pas pu dire ce qu'exprimaient ses yeux entre désir, respect, mépris, mais j'ai senti qu'il s'était passé quelque chose.
-       Les banquiers sont des trouillards, Isabelle, et un certain nombre sont encore des bourgeois cathos qui chient de peur face aux curetons ou de leur clientèle de province. J'en connais plusieurs, avec qui je bosse parfois, dont un qui va en douce vivre son fantasme d'enculer des négresses dans le même boxon que mon mari, c'est dire si leur moralité c'est du pipeau complet ! Tu les vois le dimanche à la messe, tout mielleux, et que je te porte un cierge, et que je te signe un chèque pour la paroisse…Madame en tailleur strict qui psalmodie, la pauvre conne…et le lendemain son banquier de mari partouze la bite à l'air avec des gamines à peine majeures, dans un clandé où il croise des ministres ! Peut-être même bien qu'ils utilisent tes jouets, ces enfoirés…Ah, excuse-moi Isabelle, je m'emporte là…mais dis, tu ne crois pas qu'on pourrait se tutoyer ? On a un peu des…des passions communes, non ?
Elle était ferrée comme un poisson la Bérénice, chapeau Isabelle, l'art de concilier cul et affaires semblait n'avoir aucun secret pour ma maîtresse, elle méritait toute mon admiration et j'avais soudain une formidable envie de la faire jouir, là, maintenant, devant Bérénice, pour lui montrer qu'elle restait mon initiatrice, ma muse, celle qui m'offrait une deuxième vie et à qui je devais tout.
-       Tu as raison, Bérénice, ce sera plus simple de se tutoyer, même si dans le business je n'ai pas le tutoiement facile, mais avec toi c'est un peu différent, puisque pour le moment, la vraie championne du business tu la tutoies déjà, c'est Monica ! Sans elle, je ne vendrais que trois sextoys par mois et je n'envisagerais pas d'étendre l'affaire.
-       Je peux en témoigner, puisque Catherine et moi avons acheté presque toute la gamme, subjuguées par le talent naturel et la spontanéité de ta compagne, sans parler de ses exceptionnelles compétences et de son savoir-faire pour approfondir les relations avec sa clientèle, que j'ai beaucoup appréciés. Tu as une chance inouïe de travailler avec une telle collaboratrice, je l'engagerais bien moi aussi !
Un peu agacée de leur joute de femmes d'affaires, dont j'avais l'impression désagréable d'être un peu l'enjeu, je me suis levée et suis allée aux toilettes. Quand j'en suis sortie, après avoir pris mon temps pour me calmer et ne pas me fâcher inutilement, Bérénice et Isabelle avaient fini de débarrasser la vaisselle du dessert et discutaient dans la cuisine, debout, appuyées près de la machine à café, une tasse à la main.
-       Ah, revoici la reine de la soirée ! Tu nous manquais déjà Monica, Isabelle et moi sommes entièrement d'accord pour affirmer que tu es la véritable ambassadrice de la marque, c'est toi que les gens connaissent et adorent, jalousent, sur qui les fantasmes se portent, toi qui sais t'adapter à ton public chaque soir, tu es une grande artiste du plaisir, vraiment, un talent unique ! En plus, tu es une beauté affolante, d'une sensualité irrésistible qui provoque des crues dans les culottes…Oh Monica…
Je n'ai pas entendu Isabelle s'approcher dans mon dos. Ses bras se sont refermés sur moi, autour de mon ventre, sa bouche près de mon oreille.
-       Tu te rends compte de tout ce que tu nous fais dire, ma chérie ? Je crois que tu mérites que ce soir on salue tes talents, puisque Bérénice m'a proposé une association avec un financement pour agrandir notre affaire, qui n'existerait pas sans toi. Ce soir, ma beauté, tu as deux très bonnes amies de Monica en chair et en os pour toi toute seule ! 
Ses mains aux longs doigts fins ont empaumé mes seins, pinçant facilement les bouts entre son pouce et son index puisque j'étais nue sous ma fine robe. J'ai frémi de plaisir, sa langue parcourait mon cou, j'ai fermé les yeux pour savourer ce moment. Deux mains ont saisi mon visage et une bouche avide s'est unie à la mienne, aspirant et suçant ma langue comme on ferait une fellation. J'ai plaqué Bérénice contre moi, je voulais sentir son corps ferme et souple, mes mains l'ont parcouru, la prenant par les cuisses juste au-dessous de ses fesses et remontant petit à petit.
Isabelle me malaxait les seins, et me murmurait des cochonneries à l'oreille.
-       On va te faire jouir ici, debout, ma sublime, tu vas nous inonder, tu vas hurler de plaisir, ta chatte et ton cul vont être honorés comme ils le méritent, c'est un cadeau du ciel ta Bérénice, elle a toutes les qualités !
Se libérant de ma bouche, Bérénice s'est laissé sensuellement glisser le long de mon corps, me caressant au passage les seins, le ventre, puis les cuisses de ses doigts légers, je tremblais de tout mon être. Délicatement, elle a remonté ma robe jusqu'aux hanches, dévoilant la nudité du bas de mon corps.
-       Oh Monica, quelle vision divine…Tu ne portes pas de culotte pour habiller ce joyau, cette merveille qui brille et dont le parfum m'enivre déjà ?
-       Non, jamais à la maison, Isabelle me préfère « nature » et j'aime bien sentir l'air sur mon sexe, surtout quand il est humide comme maintenant.
-       Comme ça ?
Elle a soufflé doucement sur ma grosse vulve suintante, éveillant en moi d'agréables sensations.
-       Oh oui…comme ça oui….Mmmm…
De voir cette belle et élégante quadragénaire à mes pieds, moi l'ancienne femme de chambre, son joli visage à la hauteur de mon intimité odorante a fait naître en moi un violent désir de jouissance. Retenant difficilement mon envie, j'ai réussi à doucement poser mes mains derrière sa tête pour lui communiquer mon besoin de caresse. Elle a levé les yeux vers moi, brillants, a passé sa langue sur ses lèvres humides.
-       J'en ai autant envie que toi ma Vénus, envie de sentir couler ton plaisir sur ma langue, écarte les bords de ta superbe moule que je puisse te déguster le coquillage.
De quatre doigts j'ai ouvert mes nymphes, dévoilant mes chairs les plus délicates sur lesquelles la langue de Bérénice s'est posée. Je sentais sourdre des profondeurs de mon sexe un flux continu de liqueur intime, proportionnel à mon état d'intense excitation. La langue agile de ma bourgeoise parcourait en tous sens mes muqueuses sensibles, s'attardait à l'entrée de ma grotte, s'y glissait pour devancer les afflux de mon épais et odorant miel d'amour, de plus en plus nombreux. Je flottais sur un nuage.
-       Quelle générosité Monica, quel parfum de femme, j'en ai déjà partout ! J'adore ton goût qui me rend folle de toi, j'adore ta chatte si joufflue, si charnue, tes lèvres épaisses et ton gros clito…Oh Monica…Lâche-toi ma beauté, arrose-moi de tout ton jus de moule, jouis dans ma bouche ! Donne-moi tout ! Viens, viens !!
Bérénice, très excitée, a augmenté le rythme de son cunni, tournant désormais autour de mon bijou du bonheur, dressé hors de son capuchon pour qu'on le lèche lui aussi. Des ondes brûlantes montaient de mes reins et envahissant mon corps tout entier, c'était divin, l'apothéose guettait. Une étape supplémentaire a été franchie par Isabelle, que j'avais presque oubliée et qui elle aussi s'est agenouillée, derrière moi, complice évidente de Bérénice.
-       Je ne veux pas laisser ma nouvelle associée te faire jouir toute seule ma chérie, tu permets que je l'aide peu ? Je suis sûre que tu vas aimer, grande coquine que tu es…
Le râle sorti de ma gorge lui a tenu lieu de réponse, et j'ai senti ses deux pouces écarter mes fesses pour exposer ma petite étoile fripée, aussitôt prise d'assaut par sa langue invasive. Léchée par deux femmes en même temps, deux expertes du sexe féminin, habiles, salopes assumées et fières de l'être, j'étais aux portes du paradis, mon corps leur appartenait, je ne contrôlais plus rien, agitée de spasmes, le souffle anarchique, les yeux dans le vide, incrédule de cette situation torride à laquelle jamais je n'aurais osé rêver.
Me sentant prête à exploser mes deux amantes ont un peu ralenti, leurs doigts prenant un moment le relais de leur langue, mes deux orifices ont été pénétrés profondément, pour une lente masturbation anale et vaginale coordonnée. Je sentais la mince paroi séparant mes deux ouvertures massée par les deux doigts qui y progressaient simultanément, chacun d'un côté, une sensation incomparable, puissante, profonde, intense, je ne parlais plus, n'émettant que des grondements bestiaux, contractant mes muscles les plus intimes pour y retenir ce qui les remplissait et faire durer ce moment de grâce.
Fatalement, me retenant sans plus y parvenir à la porte de la jouissance, tout a basculé brutalement. Bérénice a enfoncé deux doigts en moi, crochetant la paroi interne de mon vagin pour y débusquer mon point G et me branlant dans un formidable clapotis de mouille pendant que sa bouche malmenait mon clitoris en feu, Isabelle, toujours fascinée par mon large cul, a introduit entièrement deux doigts gras de lubrifiant dans mon anus pour une divine sodomie digitale comme elle les adorait, et moi aussi, mais pas autant que quand c'était mon petit chéri de Fabrice qui m'enfonçait son membre palpitant entre les fesses et me remplissait de son sperme généreux, comme il l'avait fait récemment.
Le hurlement que j'ai poussé m'a enfin libérée de toute la tension sexuelle accumulée, un cri profond, prolongé, accompagné d'un complet relâchement de tout mon corps puisque je suis tombée à genoux, vidée de toute énergie, hors d'haleine, que je me suis un peu pissé dessus et que j'ai sangloté comme une enfant perdue.
Mes deux amantes m'ont entourée de leurs bras, me caressant les cheveux, le visage, Bérénice léchant mes larmes, toutes deux me rassurant par leurs mots.
-       Je n'ai jamais vu une femme jouir aussi fort que toi ma Vénus, c'est magnifique, ton corps est vraiment fait pour le plaisir, tu m'as giclé dessus plusieurs fois, j'en ai partout et je dégage une incroyable odeur de femelle en rut mais j'en suis très fière ! Bravo Monica, tu m'impressionnes, vraiment…je suis ta soumise ma Vénus…
-       J'adore te sentir exploser sous mes caresses ma chérie, elles te font toujours autant d'effet et je ne m'en lasse pas, tu es une amante d'exception, tu aimes tout, tu es une gourmande du cul et tu le montres de manière tellement sensuelle que personne ne peut te résister. Regarde Bérénice, elle est toute collante de ton jus, elle pue le sexe à plein nez tellement tu l'as arrosée mais elle en est ravie ! Quelle santé, ma chérie !
Quand j'ai réussi à me relever, un peu sonnée et le pas incertain, Isabelle et Bérénice, encore habillées, m'ont prise chacune par une main et m'ont accompagnée jusqu'à la chambre. Là, leurs regards ses sont croisés, lubriques, pétillants, la nuit s'annonçait belle.
-       Tu nous déshabilles, ma chérie, je sais que tu adores ça…J'ai proposé à Bérénice de dormir ici et elle a accepté, tu es d'accord j'espère ?
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Frodon
18 janvier 2026 à 04:23
Bonjour,
Toujours aussi beau ce récit. Monica/Rosie parcourt les pavés dorés du pays d’Oz en compagnie de ses deux sorcières, sans la rivalité de l’histoire originale, mais avec une lubricité lesbienne affirmée.
Soyez respectueux
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