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✦ AlexisPC Le jour où je me suis retrouvé ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Le jour où je me suis retrouvé ! — Chapitre 9 · N'est aveugle que celui qui...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AlexisPC
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Le jour où je me suis retrouvé !

Chapitre 9 · N'est aveugle que celui qui...

Mon OPA hostile fut un parfait succès. 
Total et définitif. 
Une réussite qui, je ne le savais pas encore, deviendrait, dans quelques temps, une masterclass enseignée dans les facultés de gestion et de finances  les plus prestigieuses. 
Une légende venait de naître et je n'en étais pas conscient. Heureusement, elle ne parlerait que de ma société sans citer mon nom. La sécurité avant tout, comme je vous l'ai souvent expliqué.  
Mon équipe avait été tout simplement exceptionnelle. 
En une après-midi, j'avais augmenté mon capital dans Apex Manhattan Realty d'une participation de zéro pourcent à la majorité requise pour en prendre le contrôle, grâce à l'aide de Monsieur Chen et de ses sociétés immobilières lui ayant fourni les fonds nécessaires à la réalisation de cette acquisition. C'était justement tellement impossible que j'y étais parvenu. 
Vous remarquez que je parle en "je". Mais j'insiste sur le fait que ce "je" représente l'ensemble de ceux qui ont oeuvré à la réussite de ce projet un peu dingue.
En quelques jours, nous fêtions une seconde victoire boursière ensemble.
— Quel que soit votre prochain projet, je vous suivrai si vous avez besoin de moi, Marcus. Vous réalisez des miracles, me dit-il en me serrant fermement la main.
— Merci, Monsieur Chen. J'apprécie votre compliment à sa juste valeur, soyez-en certain. Je pense que nous sommes appelés à nous parler prochainement et de façon plus fréquentes.
Il sourit à cette perspective ce qui, venant d'un homme comme lui, était l'équivalent de l'autorisation divine.
C'est, également, peu dire que Manhattan et Wall Street étaient KO debout. 
En une semaine, je venais de doubler mon patrimoine financier par l'acquisition d'une société d'événementiel ainsi que par une participation majoritaire dans une société immobilière valant plusieurs milliards de dollars.
Personne ne s'était attendu à ce que, en si peu de temps, mes sociétés prennent le contrôle de deux mastodontes dans la finance américaine. 
J'étais fier. 
Fier et heureux d'avoir suivi mon instinct.
Je pensais à mes parents, à cet instant, si loin de ma réalité et de mon monde. Ils me manquaient plus que je n'osais me l'avouer. J'imaginais mon père lisant un livre sous son parasol ou penché sur ses fleurs dans son petit jardin de la banlieue de Liège, ma mère occupée à cuisiner quelques douceurs avec la porte de la véranda ouverte, comme pour maintenir un lien direct avec l'homme de sa vie, l'avoir en permanence à portée de voix. 
Je me fis la promesse de traverser prochainement l'Atlantique. Mais je devais être concentré sur le moment présent.
Prendre le contrôle de R&W était déjà, en soi, une belle performance de diplomatie et de finances. Mais réussir, dans la foulée, une OPA hostile sur un mastodonte comme AMR, avec la complicité et le soutien de celui que l'on venait de racheter, c'était un coup de génie.
Les journaux ne trouvaient pas de qualificatifs assez superlatifs pour décrire ce qu'il venait de se passer.
— Marcus ! C'est de la folie. Mon téléphone n'arrête pas de sonner.
— Monsieur Stein, le député Meyers vous demande au téléphone.
— Monsieur Stein, Le Wall Street Journal souhaite une interview en exclusivité.
...
...
Je savourais dans mon bureau le succès de notre entreprise.
Je n'avais, finalement, pas pris beaucoup de risques car je savais que ma cible n'aurait jamais pu répliquer.
J'avais, en ma possession, une information que j'étais seul à pouvoir décrypter.
Grâce aux documents de Sam, j'avais compris que Richard puisait allégrement dans la caisse et que son département, dont il était si fier, était plus que déficitaire, entraînant avec lui le reste de la société.
Comment le savais-je ?
Parce que c'était Richard et qu'il devait suivre le rythme financier de son pote, Michaël. Ainsi, j'avais compris rapidement que, lorsque les chiffres réels sortiraient pour tenter de contrer mon attaque, il serait seul au monde face à un conseil d'administration qui serait pieds et poings liés devant ses malversations financières, en manque des liquidités nécessaires pour contrer mon offre rapidement. Ses falsifications et ses détournements apparaîtraient au grand jour, sans lui laisser le temps de les combler. Il n'avait pas les finances suffisante et sa société serait paralysée par son manque de vigilance concernant ses cadres. Comment ne pourrait-il pas combler le trou qu'il avait creusé ? Tout simplement puisqu'il vivait, comme la majorité des habitants des Etats-Unis, à crédit. Je vous invite, d'ailleurs, à vous pencher sérieusement sur le système pervers des crédits à la consommation qui deviennent, à leur tour, un fléau en Europe...vous m'en direz des nouvelles.
Ainsi, il était sans ressources nécessaires au moment crucial de combler ce qu'il avait "emprunté" à sa société.   
La vitesse d'exécution avait donc été la clé gagnante. Si j'avais tenté le même coup sur une durée plus longue, ils auraient eu le temps d'analyser en profondeur leurs chiffres réels, d'obtenir une rallonge suffisante auprès d'une banque ou d'investisseurs et de conserver leurs actions.
Mais, face au manque de réaction du conseil d'administration de AMR lors des premières heures de l'attaque, puisqu'ils découvraient seulement les chiffres réels et se retrouvaient pieds et poings liés alors qu'ils s'attendaient à avoir à simplement passer un coup de fil pour me contrer, les petits porteurs d'actions avaient paniqué. J'avais raflé le lot complet en une heure grâce à plusieurs sociétés spécialisées dans le courtage que j'avais engagées spécialement pour cette action rapide comme l'éclair. Ma participation active dans AMR passa alors de zéro à trente et un pourcents. Il m'en fallait encore dix-neuf pourcents plus une action pour en devenir le propriétaire.
Simon Tudor, mon courtier de génie que je payais une fortune, réussi à trouver l'un des actionnaires majoritaires de AMR, le petit-fils du fondateur. Un jeune homme désabusé, un peu stupide, qui vivait de ses rentes à seulement vingt-quatre ans. Autant dire un miracle. Il avait des dettes malgré les revenus générés par ses participations héritées dans diverses entreprises. C'était le pigeon idéal. Il possédait vingt et un pourcents de la boîte de son grand-père. Je montais l'enchère à seize pourcents en plus de la valeur actuelle de ses actions. Une fortune que je pouvais me permettre de lâcher dans ce but avec l'aide de Monsieur Chen.
Il signa pour un peu plus de un milliard de dollars. 
Jeu, set et match.
A dix-sept heures trente, l'affaire était réglée. Je possédais AMR avec Monsieur Chen. Une société de plusieurs milliards pour le prix d'un seul. Un coup de maître.
Notre société commune appelée Skybridge Realty, dont j'avais fait déposer les statuts en quelques heures, devenait le leader de l'immobilier sur la côte Est en une seule journée grâce à l'apport de l'ex-AMR, en plus de mes sociétés immobilières et celles de Monsieur Chen qui insista pour que, cette fois, je conserve le contrôle général de l'ensemble.
— Vu ce que vous venez de réaliser, et n'étant plus de première jeunesse, je vous laisse la direction effective de Skybridge. Je conserverai juste un siège décisionnaire au conseil d'administration. Mais avec votre vision, je n'ai aucune crainte pour l'avenir de mon investissement, Marcu
Nous célébrâmes cela dans mon bureau.
Je jubilais intérieurement, également, pour une dernière raison bien plus personnelle. 
Depuis vendredi, Richard et Michaël devenaient chacun employés par une société qui appartenait à MES sociétés.
Je regardais par la fenêtre de mon bureau, savourant les derniers rayons d'un soleil déclinant. J'eus l'impression de respirer pour la première fois depuis ce matin.
J'étais épuisé mais toujours concentré et en colère.
Mais cette colère n'était plus rouge. Elle était calme, sereine, réfléchie.
Je quittais mon bureau lorsque Samantha m'interpella
— Monsieur Stein ? Excusez-moi ! Votre hôtel est réservé : le Waldorf-Astoria. Le chauffeur vous attend dans le parking. Bonne soirée, Monsieur.
— Merci, Samantha. Passez une bonne soirée également. A demain, Samantha.
— A demain, Monsieur.
La fatigue était bien présente, sinon j'aurais tiqué au petit sourire de ma secrétaire ainsi qu'à sa façon de prononcer le mot "Monsieur". Mais l'euphorie permet de baisser la garde, ce qui est souvent une erreur monumentale. Cependant, pour ma défense, je n'avais pas à me méfier de Samantha.
En regardant Manhattan par la fenêtre de la voiture de luxe qui m'emmenait, je souris à mon tour.
Mon trajet fut plus court que ce matin et le chauffeur me déposa devant l'entrée monumentale, bien connue des films hollywoodiens, de cet hôtel de prestige. 
En entrant, plusieurs regards se posèrent sur moi mais mon visage n'était pas connu puisque jamais je n'avais accepté une photographie de moi dans la presse. Et ce n'était pas pour demain que je changerai d'avis.
— Votre suite est prête, Monsieur Stein. Vos bagages y sont montés, m'informa la réceptionniste.
— Je vous remercie, répondis-je à la jeune femme charmante qui me tendit mon pass électronique.
Son regard était lumineux et, je vis, de l'intérêt car elle ne me connaissait pas. Or, dans ces hôtels de haute catégorie, connaître ses “invités” est une nécessité afin de pouvoir répondre rapidement à leurs demandes diverses et variées.
Je n'avais pas l'habitude de séjourner dans cet hôtel, ce qui expliquait sa curiosité timide et professionnelle. Elle était fort jolie, les cheveux tirés en une queue de cheval haute, ses longs cheveux pendant dans son dos. Son uniforme parfait et un sourire ravageur.
Je traversais le grand hall et ses fauteuils confortables. Mon regard tomba sur la grande horloge en or si célèbre posée au centre de la pièce. Une œuvre d'art remarquable. Je me dirigeais alors, fatigué, vers les ascenseurs.
En ouvrant la porte de ma chambre, l'intérieur était éclairé de lumières chaudes. J'avais pour seule ambition de prendre une douche chaude, de boire un verre de vin et de dormir car cette journée avait été épuisante.
En entrant dans le salon, je compris qu'il allait me falloir changer mes plans.
Isabella et Stéphanie étaient assises, attendant mon arrivée dans la même tenue que celles qu'elles portaient en me rencontrant dans mon bureau.
Un rire sonore m'échappa.
Elles se retournèrent dans un ensemble parfaitement synchronisé. Les yeux de Stéphanie étaient marqués au fer rouge. Ceux d'Isabella reflétaient à la fois la colère et l'incompréhension.
— Puis-je savoir comment vous êtes entrés dans ma suite et comment vous avez su que j'étais dans cet hôtel ?
— Tu n'es pas le seul à avoir des réseaux dans cette ville, Marcus ! Me répondit Stéphanie, un peu verte de rage.
— Bien ! Maintenant que vous êtes là, puis-je savoir ce que vous me voulez encore aujourd'hui ? Votre petit numéro d'hier ne vous a pas suffi ? Il faut en remettre une couche ? Il vous faut, encore, m'humilier un peu plus ? Vous devez me faire comprendre la situation de vive voix ?
— Mais de quoi parles-tu, bon sang, Marcus ? Me demanda Isabella.
Elle était sidérée, visiblement sous le choc de mes paroles et ne comprenant pas les tenants et les aboutissants de la situation.   
Je la regardais un instant puis, poussant un soupir sonore, je m'assis dans le grand fauteuil en les regardant, décidé à en finir rapidement. 
— Isabella, que penses-tu que cela fait à un homme à qui tu as dit “je t'aime” lorsqu'il te trouve dans les bras d'une femme dans sa propre chambre d'hôtel ?
Elles me regardèrent comme si une seconde tête venait de me pousser sur la nuque.
Isabella regarda Stéphanie puis revint sur moi et ouvrit la bouche sans qu'un son n'en sorte. Elle ne comprenait visiblement pas la source de ma colère. C'est Stéphanie qui vint à son secours
— Marcus ? Tu penses que je veux te prendre ou même te voler Isabella ? C'est cela ?
— C'est ce que tu as fait, pas plus tard qu'hier soir, non ? Dis-je en laissant, enfin, transparaître un peu de colère.
— Mais...non ! Enfin, Marcus...Pourquoi penses-tu une chose pareille ? Comment peux-tu seulement imaginer que je veuille te faire du mal ?
— Stéphanie, comment appelles-tu le fait d'embrasser, de caresser le corps ou de te faire jouir avec une personne qui est en couple ? Avec une personne dont tu sais qu'elle est aimée et désirée ? 
— Marcus ! Me dit-elle en s'asseyant à mes côtés et en prenant mes mains dans les siennes. Tu ne comprends pas, n'est-ce pas ?
— Comprendre quoi ?
— Isabella...tu dois lui dire !
— Me dire quoi ? Demandè-je.
— Te dire que nous t'aimons toutes les deux. Elle depuis quelques semaines ! Me dit Stéphanie. 
Puis, reprenant sa respiration, fermant les yeux deux secondes avant de les ouvrir et de me fixer, elle osa 
— Et moi depuis des années !
— Hein ?
 
— Marcus ! Dit-elle en se relevant et en se positionnant aux côtés d'Isabella. Tu ne le vois donc pas ?
Isabella pleurait, Stéphanie n'en menait pas large. J'ouvris alors les yeux et je compris. Mais je ne pus m'empêcher de dire
— Et me le dire ? Non ? Impossible ? Au contraire, vous avez préféré vous envoyer en l'air en me faisant croire que j'étais persona non grata.
— C'est ce que tu as ressenti ? Demanda alors timidement Isabella qui venait de retrouver la parole.
— Oui ! Répondis-je directement.
Elles se regardèrent et un rire nerveux résonna entre elles.
— Oh Marcus, mon amour ! Comment as-tu pu croire une chose pareille ? Tu n'es pas idiot pourtant. Nous voulions te faire comprendre que tu pouvais nous avoir toutes les deux pour une soirée.
— Mais bien sûr.
— Lorsque je me suis partie discuter avec Stéphanie lors de la soirée de l'Unis, elle m'a parlé de toi, de vous durant vos années d'études. Qu'elle eût tout fait pour te retrouver parce qu'elle avait développé des sentiments pour toi. Elle a été honnête avec moi et je l'ai apprécié. J'ai appris, en quelques temps, à la cerner et à la connaître. Elle est si sincère te concernant. Puis, en rentrant, l'alcool, le déroulement parfait de la soirée, ta tenue de gentleman, tout à fait que, en riant dans la chambre, nous avons décidé ensemble de t'offrir ce fantasme. Je suis attiré aussi par les femmes, comme Stéphanie. Elle est célibataire et je suis avec toi. Rien ne l'empêchait si tu le désirais.
— Si tu le dis ! prononcè-je sur la défensive.
— Mais tu as préféré comprendre que je voulais rompre avec toi. J'ai cru, hier soir, lorsque tu t'es enfermé dans la chambre que tu étais épuisé, un peu stressé ainsi qu'en colère sur ceux que tu avais revu. Je t'ai donc laissé dormir seul. Mais ce matin, alors que tu étais parti et que tes bagages étaient faits, j'ai compris qu'il y avait autre chose. Et ta réaction épidermique à ton bureau me l'a confirmé. Ainsi qu'à Stéphanie.
— Mais encore ?
— Je n'étais pas décidé à lâcher prise. Je t'aime tellement, mon amour. Marcus, tu ne le comprends donc pas ?
— Alors, nous avons trouvé un moyen d'apprendre où tu allais loger, enchaîna Stéphanie. Tu ne retournerais pas au Pierre, tes bagages étaient faits et tu allais rester à New York puisque tu lançais une OPA. Samantha nous a renseigné sur le reste avant que la sécurité ne nous évacue de ton immeuble.
— Samantha ? MA Samantha ? Ma secrétaire ?
— Oui. Elle a eu pitié de nous en nous disant que cela ne te ressemblait pas et que ce comportement était indigne de toi. Elle nous a fourni le nom de ton hôtel en nous disant de “régler cela entre nous”. Tu connais la suite.
— Sa-man-tha ! Dis-je en riant. Et elle vous a vraiment dit cela ?
— Oui.
— Je devrais la virer ! Dis-je en riant.
— Hein ?
— Je ris, les filles. Si je vire Samantha, c'est tout mon groupe qui s'écroule. 
— Ouf.
Je les regardais comme un visiteur regarde un animal bizarre dans un zoo.
— Quoi ? Demanda Stéphanie.
— Tu m'aimes ? Demandé-je soudainement.
— Je t'ai aimé, Marcus. Aujourd'hui, je ne ressens plus la même chose puisque le temps est passé par là. Mais tu restes terriblement attirant à mes yeux. Plus que les autres hommes, si c'est ce que tu veux savoir. Tu ne comprends pas l'importance que tu as eu et que tu as encore pour moi. Isabella est celle qui t'aime aujourd'hui. J'étais celle qui t'aimait autrefois. Aujourd'hui, c'est plus de la passion ou du désir. 
— Et toi ? Demandé-je à Isabella sans répondre, tu es prête à me partager avec elle dans un trio amoureux ?
— Oui ! Je l'apprécie beaucoup et j'avais envie de jouer avec vous deux, hier soir.
— Ce n'est donc plus le cas ?
— Non !
— Et toi ? Demandè-je à mon amie.
— Non plus !
— Parfait ! Dis-je à leur grande stupéfaction.
— Parfait ? Demanda Isabella.
— Parfait ! Je n'ai pas l'intention de vous céder, encore moins ce soir.
— Mais...pourquoi ?
— N'est-ce pas ce que vous désirez ? Vous venez de me dire que vous n'en aviez plus envie, je n'en ai pas envie. Personne n'en a envie. Donc, c'est parfait ! Dis-je en me retournant pour prendre le téléphone intérieur.
— Marcus ?
— Vous dînez avec moi ? Stein speaking ? Bonsoir, pourriez-vous réserver une table pour trois au restaurant pour ce soir ? Suite Lexington. Dans une heure ? Merci.
J'étais certain que le reste de la soirée, malgré ma fatigue, serait intéressante.
Je ne me trompais pas.  
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Kristo
23 avril 2026 à 06:41
Un petit chapitre de transition
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Fosgate
23 avril 2026 à 06:18
Wow trop bien, j'ai cru s'en était fini avec Isabella. Hâte de voir la suite.
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OlgaT
21 avril 2026 à 21:36
Voilà le retournement que j'espérais! Vivement la suite.
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aime28
21 avril 2026 à 20:29
Trop bien que des retournements
Vivement la suite
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Mibou
21 avril 2026 à 00:05
Bravo pour cette suite excellente et inattendue. Il faut dire qu'il est plutôt étonnant de vouloir dire un compagnon qu'on l'aime dans les bras d'une femme et que soi-disant cela est destiné à lui faire comprendre que l'on va jouer ensemeble. Vraiment surprenant...
Vivement la suite.
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mozart
20 avril 2026 à 23:00
En effet, trop vite lu, mais excellent. Merci .
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OlivX
20 avril 2026 à 22:01
Un beau retournement de situation, j'étais triste de la conclusion de l'épisode précédent, me voilà rassuré
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Photo de profil de zed60
zed60
20 avril 2026 à 17:55
J'adore mais cest toujours trop court!
Merciiii
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Rudyvg
20 avril 2026 à 17:51
Toujours aussi imprévisible, ton histoire me fait penser à celle de Largo Winch , mais avec des passages plus érotiques ; continue, c'est agréable à lire :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
20 avril 2026 à 16:26
Une très bonne suite. Quand on sait comment aligner les astres tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
J’ai hâte de lire la réaction des petits cons et de leurs conjointes.
Soyez respectueux
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