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✦ AlexisPC Le jour où je me suis retrouvé ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Le jour où je me suis retrouvé ! — Chapitre 10 · Révélations et fantasmes...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AlexisPC
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Le jour où je me suis retrouvé !

Chapitre 10 · Révélations et fantasmes...

Je regardais les deux femmes, à présent perdues dans les limbes du délire et du piège qu'elles venaient de me tendre. En ne répondant pas à leur demande et en me posant en accord avec leurs paroles que j'avais deviné fausses, je les prenais à leur propre piège.
Je vous ai parlé de cette faculté que j'ai développé pour lire le comportement humain et plus particulièrement ce que l'on appelle le langage non-verbal, ces tiques que le corps ne peut s'empêcher de produire inconsciemment lorsque l'on parle et qui trahissent notre pensée réelle.
Ainsi, les deux femmes avaient été très déçues de ne pas me voir réagir à leur proposition mais encore plus à ne pas les pousser pour revenir sur leur décision qui, de facto, serait devenue la mienne. Elles auraient, alors, pu se poser en victimes et tenter de retourner une situation qui était, à la base pour elles, très mal engagées. Attitude de défense typiquement féminine.
Je jubilais de ce petit moment de vengeance mais aussi, je dois l'avouer, de jeu.
— Je prends une douche rapide, je me change et je suis à vous. Servez-vous un verre si vous le désirez. De toutes façons, vous n'en ferez qu'à votre tête ! Comme toutes les femmes de cette planète ! Dis-je en lançant une petite pique de rappel qui me fit sourire lorsque je me retournais pour entrer dans l'immense salle de bain. La provocation gratuite est souvent la plus violente mais surtout celle qui fera, à coup sûr, réagir. Et rien n'est plus exaspérant pour une femme que d'être comparée à d'autres femmes.
Je me déshabillais lentement en faisant couler l'eau. Nu, je me regardais un instant dans la glace gigantesque qui ornait l'endroit. Je n'étais pas peu fier de ma plastique. Je n'étais pas un Apollon, loin de là. Ma musculature n'était pas développée comme dans les magazines de mode, je n'avais rien de celui qui passe des heures en salle de sport. Mais je n'avais pas de ventre et mes abdos, s'ils n'étaient pas dessinés n'en étaient pas moins présents. Mes épaules étaient larges et ma carrure respectable. Mes jambes étaient musclées mais sans excès et mon sexe, au repos, ne dépassait pas les quinze centimètres. J'étais un mec lambda. Riche et puissant, mais physiquement tout à fait banal. Je passais totalement inaperçu ce qui, vous le savez à présent, était mon credo, ma Bible et ma religion.
J'entendis alors la voix de Stéphanie par la porte restée entrouverte.
— Vas-y ! Je te dis qu'il n'attend que cela. Va avec lui et dis-lui ce que tu m'as avouée.
— J'ai la trouille. Il était tellement furieux. Je ne l'ai jamais vu ainsi.
— Que crois-tu ? Il pense que nous l'avons roulé. Alors que c'est l'inverse que nous souhaitions.
— Je n'ose pas. J'ai si peur, à présent.
— Ma chérie ! Si tu ne vas pas le sucer, j'y vais.
— NON !
— Tu vois ?
— Tu es démoniaque.
— C'est pour cela que tu m'aimes.
Sans écouter plus, je me dirigeais vers la douche en refermant doucement la porte.
L'eau chaude coula sur mes épaules et sur mon dos, développant un relâchement de mes muscles et de la tension que j'avais accumulée. Je ne la laissais pas s'échapper trop car, dans ce cas, je me serais endormi en sortant de la salle de bain. Je voulais rester en éveil. Si bien que, quelques secondes plus tard, j'étais déjà dehors après avoir passé quelques secondes sous l'eau plus froide.
La porte s'ouvrit alors sur Isabella qui piqua un fard lorsqu'elle remarqua que j'en avais déjà terminé.
— Oui ? Demandè-je innocemment.
— Oh ! Euh...rien...je voulais savoir si tu avais terminé.
— Pourquoi ?
— Pour...enfin...pour que...euh...
— Allez, sors ! Je me change et j'arrive, dis-je en retenant un sourire qui ne demandait qu'à apparaître.
Quelques minutes plus tard, j'étais en pantalon de lin et en chemise dans le salon. Les deux femmes avaient un verre de Porto tandis que je buvais un verre de Macallan, vingt-cinq ans d'âge. Une merveille pour les connaisseurs.
Je ne pus m'empêcher de regarder les femmes. Elles étaient belles. Vraiment belles.
— Tu es très élégant, Marcus ! Osa Isabella.
— Je me suis mis un peu à l'aise après cette folle journée.
— Ton OPA ?
— Oui.
— J'espère qu'elle sera couronnée de succès.
— Elle est terminée.
— Déjà ? Demanda Stéphanie.
— Déjà !
— A qui t'es-tu attaqué ?
Tu le sauras en allumant n'importe quelle chaîne économique.
— Ah !
— Je suis élégant, Isabella. Mais tu es toujours en tenue de ville. Et si tu te changeais ? Je suis certain que ta valise est encore à la conciergerie alors que tu devrais, comme Stéphanie, être déjà en Californie.
Elles rougirent. Puis Isabella m'avoua qu'elle avait obtenu un report de son retour de quelques jours de la part de son patron lorsqu'elle avait expliqué qu'elle avait déconné avec moi et qu'elle voulait réparer son erreur.
— Il a rigolé comme un collégien, Marcus.
— J'imagine.
— Puis il m'a donné jusqu'à jeudi. Je dois être là vendredi matin pour une réunion préparatoire nationale.
— Et toi ? Demandé-je à Stéphanie.
— J'ai reporté mon rendez-vous en prétextant un problème médical. Ce n'était pas urgent. J'y vais vendredi matin également. J'ai du travail en suffisance à New-York pour les dix prochaines années.
— Alors, on fait quoi ? Qu'attendez-vous ?
Elles me regardèrent interrogatives.
Je soufflais une fois, avec une exagération toute théâtrale, puis je décrochais à nouveau le téléphone pour faire monter immédiatement les valises restées à la conciergerie de l'hôtel.
Quelques minutes plus tard, le groom apparut, laissant les valises dans l'entrée.
Je me retournais à nouveau vers elles qui semblaient toujours ne rien comprendre.
Je souris de toutes mes dents en me répétant
— Alors ? Qu'attendez-vous ?
— Mais que veux-tu, Marcus ?
— Mais ce que vous m'avez promis, bien sûr.
Elles se regardèrent interrogatives, me regardèrent, se regardèrent à nouveau sans comprendre.
— Recommençons depuis le début. Maintenant que je sais que vous savez que je sais et que je sais que vous savez que je veux savoir, nous savons.
— HEIN ?
— Je suis d'accord.
— Tu es d'accord ? Pour ? Demanda Isabella.
— Pour que nous passions un bon moment ensemble.
Je l'avais dit. Je venais de retirer mon échelle et je me jetais dans leurs mains.
Isabella regarda à nouveau Stéphanie. Elles rirent ensemble, soulagées de ma réaction.
Isabella me regarda alors que je fixais le sol puis elle, le visage à moitié penché vers le bas.
— OOOH TOI ! Tu as tout prémédité ! Hurla-t-elle, hilare.
— Moi ? Répondis-je comme si je découvrais qu'elle m'avait fait pousser une deuxième tête.
— TU N'ES QU'UN MAUDIT DEMON MANIPULATEUR ! Hurla-t-elle en se jetant dans mes bras et en me couvrant de baisers.
Stéphanie ne comprenait rien. Si ce n'est que la femme que j'avais fait jeter ce matin hors de mes bureaux était en train de me rouler un baiser duquel la passion avait tout à apprendre.
— TU N'ES QU'UN ENFOIRE, MARCUS STEIN ! Hurla-t-elle encore en me frappant des poings sur le torse. TU M'AS FAIT MOURIR DE HONTE ET DE CHAGRIN ! DIEU, QUE JE T'AIME !
Je ris à mon tour, tentant de m'échapper de son emprise et je me mis à courir dans l'appartement. Elle me suivit jusqu'à ce que Stéphanie ne me pousse dans le canapé et qu'Isabella ne sauta sur moi afin de m'immobiliser dans un rire tonitruant qui résonna dans toute la pièce.
— Tu ne pensais tout de même pas t'en tirer comme cela ! Dis-je en caressant sa joue dans un geste tendre.
— Tu n'as donc pas aimé notre petit jeu.
— Pas lorsque je suis placé devant le fait accompli, dis-je sérieux. Me mettre devant le fait accompli n'est pas ma tasse de thé préférée. J'avais compris de suite les tenants de votre petit jeu mais en quoi cela aurait-il été amusant de succomber comme un puceau face à sa première poitrine dévoilée ? J'aime garder une forme de contrôle sur mes désirs et mes fantasmes. Pas toi ?
— Si ! Avoua-t-elle. J'aurais dû t'en parler et te le proposer. Nous avons agi comme si cela coulait de source parce que...
— Parce que je suis un homme.
— Oui ! Dit-elle en baissant le regard.
— Je suis effectivement un homme, Isabella. Mais quelle serait votre réaction si je te mettais dans cette situation avec une autre femme sans même t'en avoir parlé ou te l'avoir proposé, supposant que ta participation serait évidente ?
— Vu comme cela, évidemment !
— Mais c'est bien le problème dans cette société, Isabella. Les femmes doivent se battre pour leurs droits, pour être libre, pour obtenir un salaire équivalent pour un travail équivalent, et ce ne sont que quelques exemples. Tu sais que j'emploie plus de femmes que d'hommes parce que je place la compétence avant le sexe ou l'âge. Et que les femmes sont souvent plus compétentes et plus volontaires que certains hommes qui pensent que tout est acquis à cause d'un membre visible que les femmes n'ont pas. Mais dans le cas présent, une femme pourrait crier, pardon hurler, au harcèlement en obtenant des dommages considérables. Mais moi, je ne le pourrais pas ? Et je devrais supposer que ma participation allait couler de source ? Ce n'est pas cela, l'égalité, Isabella. Ce n'est pas cela que tu pourrais défendre au tribunal, Stéphanie.
— Tu as raison, Marcus. Pardon ! Dit Isabella.
— Pardon, dit Stéphanie, penaude.
— Vous savez que je n'ai rien à vous pardonner. Je voulais simplement vous faire comprendre ce que vous avez fait en imaginant que le consentement n'est valable que dans un seul sens. Mais je te connais assez, à présent, Isabella, pour savoir que tu ne reculerais pas face à une simple menace. Et que tu n'en resterais pas là. 
Je souris en déclarant cette dernière phrase ce qui la fit rougir un peu avant qu'elle ne réponde
— Tu me connais !
— Eh...je savais que Samantha ne serait pas d'accord. Je vais prendre un de ces savons demain matin, moi ! Dis-je en rigolant.
— OOOOH TOI ! Hurla-t-elle à nouveau en me couvrant d'injures et de coups de poings sur le torse en se tordant de rire.
Cette nuit fut l'une des plus sensuelles de mon existence. La femme que j'aimais et celle qui avait été ma meilleure amie devenue une femme totalement accomplie en plus d'être magnifique se liguèrent contre moi dans une joute où seul notre plaisir commun eut droit de cité.
Les filles, lorsqu'Isabella eut terminé de passer sa colère sur moi, se relevèrent et Stéphanie, mutine, s'approcha de moi pour la première fois.
Elle me regarda dans les yeux, posant sa main sur ma joue en me déclarant, avec une émotion palpable
— Marcus ! Tu as été mon fantasme secret durant toute notre enfance. Mais ton amitié était plus importante pour moi qu'une éventuelle relation qui aurait certainement briser notre amitié en nous séparant.
— Moi aussi, Stéphanie. Même si je ne fantasmais pas beaucoup à l'époque.
— Je sais ! Me dit-elle en comprenant mon mode “survie”.
Je regardais Isabella, en quête de son approbation. Stéphanie tourna la tête à son tour. Isabella avait les larmes aux yeux et murmura, dans un sanglot
— Embrassez-vous ! Vous en mourrez d'envie.
Nous lui sourîmes puis, Stéphanie posa ses lèvres sur les miennes.
Notre premier baiser fut chaste mais empreint d'une sensualité certaine et d'un sentiment vraiment profond l'un pour l'autre.
Stéphanie se releva, tendit la main vers Isabella qui m'embrassa à son tour. Puis, elle se tourna vers Stéphanie et posa ses lèvres sur les siennes.
Notre petit trio venait de naître.
— J'ai besoin d'une douche, Marcus. Tu permets ? Me demanda Isabella.
— Je t'en prie ! Nous avons toute la nuit après notre repas.
— Stéphanie, tu viens ? Nous gagnerons du temps. Mais sois sage, d'accord.
— Dis donc, toi ! Dit-elle en lui mettant une petite claque sur la fesse.
Elles se changèrent après une douche rapide sans mouiller leurs cheveux. Elles avaient été sage.
Isabella portait une jupe portefeuille couleur Camel avec un chemisier rose pâle du plus bel effet. Ses talons hauts complétaient sa tenue. Elle était sage.
Stéphanie arborait un pantalon large de couleur grise avec un chemisier décolleté très sage de couleur bleu. Elle était très élégante avec ses chaussures à talons bas.
Je passais un veston pour m'accorder à ces dames et montrer du respect pour leur effort vestimentaire.
Durant notre repas, elles apprirent la cible de mon OPA. Stéphanie en lâcha sa fourchette qui résonna contre la porcelaine de son assiette tandis qu'Isabella ne comprenait pas la portée de cette acquisition puisqu'elle n'y connaissait rien en immobilier.
Ce n'est que lorsque Stéphanie lui dit que c'était comme si une équipe de seconde division venait de remporter le championnat professionnel de basket en écrasant tous ses adversaires.
— Merde !
— Comme tu dis !
— Marcus...mais...qui es-tu ? Réellement ? Demanda Stéphanie.
Isabella était aussi interrogative qu'elle. Je lui avais parlé de mon travail. Mais uniquement en répondant à ses questions. J'avais toujours ce mal incroyable à parler de moi ou à me mettre en avant. Ma sécurité était à ce prix.
Mais ce soir, je répondrai.
Je parlais de ma start-up qui pesait trois milliards de dollars au cours actuel. De mon empire immobilier devenu un géant dans son domaine avec un chiffre d'affaires de huit milliards de dollars. Je parlais de mes sociétés d'Entertainment valant elles aussi quelques centaines de millions devenu plus d'un milliard avec R&W dans mon escarcelle.
— Marcus ? Tu as fait cela tout seul ?
— J'ai eu de la chance, Stéphanie. Il en faut toujours au départ. Ensuite, ce n'est plus qu'une question de travail et de flair.
— Que vas-tu faire à présent ? Demanda-t-elle curieuse. Tu vas avaler Apple ?
Je ris. Parce que c'était plutôt Apple qui pouvait m'avaler sans avoir un hoquet. Mais ma réponse la fit sourire.
— Je vais, maintenant, terminer ce que j'ai commencé à la réception de l'Unis et mettre un terme aux agissements néfastes d'un certain trio. Si tu vois ce que je veux dire.
— Tu es rancunier à ce point ?
— Moi ? Pas du tout. Mais s'en prendre en public à ma petite amie, tenter de me ridiculiser aux yeux du Monde, se permettre de mentir à mon sujet et espérer s'en tirer sans dommages collatéraux, c'est devenu une utopie, Stéphanie.
Je regardais Stéphanie et je vis ses yeux s'humidifier. Elle prit ma main avec une forme de crainte et, relevant la tête osa me poser la question qui lui brulait les lèvres.
— Dis-moi qu'ils vont payer pour ce qu'ils nous ont fait, Marcus ? Osa-t-elle me demander, les larmes, cette fois, dans les yeux.
— Je te le promets ! Dis-je en lui prenant la main. 
Comme pour moi, sa blessure n'était pas encore totalement cicatrisée malgré les quelques années qui étaient passées. Cela me déchira le cœur. Et cela augmenta encore un peu ma fureur de voir mon amie brillante, belle et charismatique, tellement forte et habile dans sa carrière si désespérée, si vulnérable à cause des agissements monstrueux de quelques personnes rencontrées par hasard et qui avaient, encore aujourd'hui, une telle influence sur sa capacité à croire totalement en elle.
Nous terminâmes notre repas tandis que j'expliquais en détail à mes amies le déroulé de cette journée un peu folle.  
De retour dans ma suite, les deux femmes se sourirent, retirèrent leurs vêtements dans ma chambre puis, m'appelèrent.
Isabella portait une lingerie blanche subtile faite de dentelles et de satin. Ses seins remontés par des balconnets étudiés pour sa morphologie étaient sublimes. Son tanga rehaussait son fessier. Elle était à croquer.
Stéphanie avait opté, elle, pour un body en dentelles noires mettant ses courbes merveilleuses en avant.
— Vous êtes superbes. Toutes les deux.
Notre nuit commençait.
Nous nous découvrîmes sans état d'âme. Je pris possession des corps comme elles prirent possession du mien. C'était un moment suspendu parce que réalisé entre personnes profondément liées.
Je léchais les seins d'Isabella tandis qu'elle caressait mon sexe tendu. Derrière elle, Stéphanie l'embrassait tendrement dans le cou, ses mains passant sous ses seins, les remontant pour ma langue et mes lèvres. Isabella tourna la tête, embrassa sa maîtresse et leurs langues se mêlèrent avec douceur et désir.
Isabella prit l'une de mes mains et la passa sur sa chatte glabre tandis que mon autre main partie à la découverte de la chatte de Stéphanie surmontée d'un petit duvet tout mignon et parfaitement entretenu. Pour la première fois de mon existence, je touchais deux sexes en même temps et ce fut un feu d'artifice dans mon esprit. Heureusement que personne ne me touchait à cet instant car j'aurai joui immédiatement.
Isabella se coucha tandis que Stéphanie posait sa chatte directement sur sa bouche en se tournant vers moi, me permettant de m'occuper de ses seins. Ils étaient plus ronds que je ne l'aurai pensé mais c'était un vrai délice de les caresser et de les embrasser. Elle gémit lorsque ma langue rencontra son téton tendu.
— Ouiiii, Marcus...Encore...Oooh Isa...tu me lèches si bien. Encoooore.
Elle ondula sur la bouche de son amie, faisant rouler ses hanches lentement, comme pour savourer chaque seconde de ce plaisir grandissant entre ses reins. Sa poitrine se gonfla sous mes mains, se tendit alors que la langue d'Isabella résonnait des sécrétions de Stéphanie. Elle mouillait de plus en plus et ses gémissements résonnaient dans la chambre.
— Ouiiii...Ouiiiii...Ooooooh....ouiiiii....Plus fort...vous me faites mourir...Encoooore.
Je reculais un peu ma bouche pour ne sortir que la pointe de ma langue que je posais en alternance sur ses tétons tendus, l'effleurant plus que la touchant. Elle tendit ses seins vers moi tandis que les mains d'Isabella remontèrent pour caresser le galbe de sa poitrine sous ma bouche.
Ce fut le signal.
Elle jouit dans un cri libérateur, inondant la bouche d'Isabella dans un petit jet de plaisir qui la surprit elle-même.
— OOOH OUIIIII....JE JOUIS...JE JOUIIIIS...
Elle s'écroula sur le lit en reprenant ses esprits. Isabella posa ses lèvres sur les miennes, me permettant de goûter mon amie pour la première fois. Puis, elle se recoucha tandis que je posais ma langue sur sa chatte.
Stéphanie était dans le coton. Isabella roulait des hanches vers moi tandis que ma queue était tendue comme jamais.
Ce n'était pourtant que le début de notre nuit.  
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mozart
27 avril 2026 à 07:27
Excellente suite, une réconciliation attendue par beaucoup.
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OlgaT
24 avril 2026 à 21:29
C'est en effet la suite que j'attendais. Encore!
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aime28
24 avril 2026 à 14:50
Superbe
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Iznogood
24 avril 2026 à 00:20
Rhââ Lovely ! 🫦💦
Ils sont trop mignons 🥰
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OlivX
23 avril 2026 à 18:54
Le trouple fait son premier trio :)
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Jacques du Canada
23 avril 2026 à 18:07
Maintenant que tout le monde est réconcilié, passons aux choses sérieuses
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