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✦ AlexisPC Le jour où je me suis retrouvé ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le jour où je me suis retrouvé ! — Chapitre 2

10 minutes
5.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AlexisPC
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Le jour où je me suis retrouvé !

Chapitre 2

Nous dinâmes dans un restaurant étoilé qu'elle affectionnait particulièrement et nous parlâmes de tout et de rien durant le début de notre soirée. 
Elle était belle, rayonnante et surtout terriblement vraie. Sa joie d'être là, son sourire divin, sa tendresse pour moi, tout était parfait. 
J'aurais dû être sur une autre planète.
Mais une idée qui me trottait dans la tête depuis plusieurs jours ne cessait de résonner en moi, comme une évidence.
Isabella avait cessé de parlé depuis un instant et me regardait, questionnée par ma distance et la profondeur de mes réflexions me déconnectant d'elle.
Soudain, elle me demanda
— Marcus ? Que se passe-t-il ?
— Hein ?
— Tu discutes en me répondant par monosyllabes, comme si tu voulais éviter un sujet. Alors arrête et parle-moi. Je sais que nous ne nous connaissons que depuis un mois mais tu peux parler avec moi. Tu le sais, non ?
Je lui souris. Cette femme était au-delà de mes rêves, une femme exceptionnelle. Elle me devinait à l'intonation de ma voix et je savais que c'était la même chose pour elle. Jamais je n'avais été aussi bien. Jamais je n'avais éprouvé ces sentiments profonds. Alors, sans réfléchir, je lui proposais
— M'accompagnerais-tu à New-York pour trois jours ?
— Pourquoi ?
— Viendrais-tu avec moi à New-York pour les dix ans de ma promotion ?
— Tiens donc...tu veux m'officialiser ? Me demanda-t-elle avec un petit sourire tandis qu'elle reprenait une gorgée de champagne.
— Oui !
Ma réponse avait été immédiate, surprenante, même pour moi, mais absolument sincère.
Elle se figea dans son geste qu'elle voulait léger au départ. Mais elle perdit pied en une seconde, je le vis. Les Américaines prennent toujours les relations très sérieusement. Une relation signifie engagement, bague, présentation aux parents, mariage puis divorce lucratif. On ne rigole pas avec ces chôses-là.
Je savais que pour Isabelle, la dernière option n'était pas en vigueur. Elle n'était pas une croqueuse de diamants et je savais qu'elle gagnait plus que bien sa vie. Elle n'avait absolument pas besoin de moi.
Pourtant, je vis dans son regard, une forme de soulagement. Ce qu'elle me confirma
— Marcus ! Mon Dieu...tu as osé.
— Osé ? Demandè-je.
— Oui ! Tu as osé me demander d'être ta petite amie. Je n'en reviens pas.
— Pourquoi ? Répondis-je, un peu vexé.
— Parce que tu te protèges en permanence, tu es secret, si secret. Je ne sais même pas ce que tu fais vraiment dans la vie. Tu n'en parles qu'à demi-mots, comme si l'information était, chez toi, une forme de danger.
J'étais tétanisé. Je l'avais vue tout au plus six ou sept fois en un mois et elle m'avait cerné avec une telle précision que cela ne pouvait être anodin.
Je jouais donc carte sur table
— Oui ! Tu as raison. Mais je me sens bien avec toi. Vraiment bien ! Dis-je en lui prenant la main sur la table.
— Oh ! Dit-elle, surprise.
— Je suis bien avec toi, et j'ai envie de tenter le coup. De te connaître plus, de découvrir ce que tu caches encore, de te permettre d'entrer dans mon monde et de devenir important pour toi.
— Tu es important pour moi, Marcus !
En disant cela, je vis pour la première fois sa carapace se fissurer.
— J'aime aussi passer du temps avec toi. Tu le sais. Tu ne calcules pas, tu n'es pas dans la représentation, dans le paraître. Tu ne cherches pas à me mettre dans ton lit systématiquement. Tu me laisses avancer à mon rythme, selon mes envies du moment. Regarde, nous ne faisons pas l'amour à chaque rencontre parce que tu es respectueux. Tu es vrai ! Probablement parce que tu ne viens pas de Californie, dit-elle en riant.
— Effectivement ! Dis-je en souriant, énigmatique.
— Ah oui ? Alors, d'où viens-tu ? Vais-je enfin le savoir ? Floride ? New-York ? Boston ? Tu es raffiné, éduqué, élégant, comme si tu venais d'une autre planète, dit-elle en me souriant, pour m'encourager à lui parler de moi.
Je dois expliquer, à ce stade du récit, que les origines sont souvent un sujet tabou aux Etats-Unis. Un sujet que l'on n'aborde pas immédiatement, un sujet qui pose parfois un problème, surtout depuis que les Républicains sont au pouvoir. Isabella ne connait pas, à cet instant, mes origines européennes. Elle pense que je viens de la côte Est. Point. Il est donc normal qu'elle l'ignore encore.
— Je suis belge, Isabella.
— Pardon ?
— Belge. Je viens de Belgique.
— Ce petit pays entre l'Allemagne et la France ?
— Exactement, dis-je en riant de son savoir géographique, peu courant par les temps qui courent dans ce pays.
Essayez de demander à un Américain où se trouve la France ou même l'Europe...alors la Belgique...
— Oh mon Dieu.
— Dieu n'a rien à voir là-dedans, ce sont mes parents qui m'ont fait.
Elle rit.
— Tu n'es pas américain ?
— J'ai la double nationalité ! Mais tu sais que plusieurs milliards de personnes sur cette planète ne sont pas américaines ? Tu es au courant, tout de même ?
Ce qui est vrai, d'ailleurs. Mais ma remarque la fit sourire et me tirer une langue complice.
Redevenant sérieuse, elle me posa la question suivante logique.
— Ah oui, quand même. Tu m'expliques, alors ?
Je lui racontais une partie de ma vie, sans parler de ma profession.
— Et tu veux que je me rende à New-York avec toi ? Tu as besoin d'un trophée à montrer à tes anciens bourreaux ?
Je la regardais avec curiosité, cherchant le sarcasme dans cette dernière parole. Et je l'y trouvais. Je respirais un instant puis je lui dis, simplement
— J'ai besoin d'un soutien et d'une personne que j'apprécie de plus en plus. Pas d'un trophée...quelle horreur.
Ma réponse la fit rougir un instant puis elle déclara
— Je viendrai avec toi. Tu es plus qu'un ami, Marcus. Et tu le sais parfaitement.
— Que suis-je alors ? Demandé-je après avoir pris une gorgée de champagne frais.
Elle me regarda un instant, moment suspendu dont j'allais me souvenir toute ma vie. Elle prit, à son tour une gorgée de champagne puis déclara en fixant ses yeux dans les miens sans ciller
— Mais, c'est évident, non ? Depuis quelques minutes, tu es mon petit-ami !
 Nous passâmes la nuit ensemble.
De retour chez moi, nous avons encore parlé. Elle m'apprit avoir grandi à Chicago. Elle avait un frère, Steve, qui était plus âgé qu'elle. Il était propriétaire d'une société de transport routier qui commençait à fonctionner correctement. Ses parents, Mike et Estelle, avaient créé, peu après leur mariage, une petite entreprise spécialisée dans le l'import-export de matières premières comme le caoutchouc ou les bois exotiques.
Elle rit en disant cela, comme un secret honteux de famille.
Je souris en buvant un verre de Sancerre que j'avais ouvert en rentrant à la maison.
Elle m'émerveillait en me racontant son enfance simple et heureuse, ses costumes d'Halloween lorsqu'elle était petite fille, l'importance de sa famille pour elle, les Noël interminables au coin du feu, les chocolats chauds au marshmallow le dimanche matin en regardant la neige tomber à gros flocons.
Je découvrais une femme encore plus exceptionnelle que je ne l'avais imaginé. Elle se livrait, à présent, sans retenue, confiante en mon jugement et en ma personnalité.
Je lui racontais mon enfance en Belgique, la différence culturelle mais aussi les similitudes. Elle me fit promettre de l'emmener un jour sur ce continent pour visiter ces pays qui la faisaient rêver depuis qu'elle était petite fille. La France, l'Italie, L'Espagne et à présent, la Belgique.
Puis, je l'avais regardé avec sérieux tandis qu'elle parlait encore et encore de sa vie.
Je me souviens que c'est à cet instant que j'ai su que j'étais amoureux. Elle était magnétique, céleste, divine.
Elle s'était arrêtée de parler tandis que je la regardais comme on regarde une œuvre d'art magistrale, un chef d'œuvre. Elle m'avait, à son tour, observé tandis que ma tête reposait sur ma main, accoudé au fauteuil.
Elle me regarda un instant, silencieuse. Elle but une gorgée de vin puis, délicatement, posa son verre sur la table. Elle se raidit et murmura
— J'aime tant lorsque tu me regardes ainsi !
— Comment ? Demandé-je, joueur.
— Comme si j'étais unique, comme si tu ne pouvais plus ta passer de moi, comme si j'étais celle que tu as toujours voulu.
Puis, tel un soupir, elle osa
— Comme si tu développais des sentiments forts pour moi.
— Isabella...c'est le cas.
Elle me sourit et, déposant son verre, elle se leva.
Elle ouvrit sa robe noire et, d'un geste élégant, la fit choir au sol. Elle m'apparut en lingerie de la même couleur. Un body en dentelles, des bas montants haut sur ses cuisses et l'ensemble était du plus bel effet sur ses fesses rebondies.
— Tu es absolument divine.
— Alors que comptes-tu faire ?
En riant, je me souviens m'être levé subitement pour la prendre dans mes bras.
La nuit était à nous.
Nous fîmes l'amour. Vraiment l'amour.
Pour la première fois, sans précipitation, sans chercher la performance, sans vouloir aller plus loin que l'autre. Dans la patience, l'échange, la sensualité, le désir et surtout le ressenti de nos émotions, de nos sentiments naissants. Ma pénétration de sa chatte luisante de son propre désir fût lente, calculée comme pour que nous puissions nous imprégner l'un de l'autre et nous reconnaître sans équivoque. 
Ma queue ne m'avait jamais parue si tendue et son sexe si doux. Nous n'étions plus qu'un, uni, dans l'échange et la complicité. Mon sperme éclaboussa son vagin trempé, ses lèvres dévorants les miennes au moment de notre orgasme commun. Sa langue s'emparant de la mienne avec une douceur qui n'avait d'égal que notre désir de sensualité. La pointe de sa langue touchant la mienne, nos bouches ouvertes, dévorantes de luxure et d'humidités mélangées. Ce moment fut le plus lascif de mon existence, mais aussi le plus intense. Je jouis alors sous l'assaut de sa langue, inondant encore sa chatte dont le sperme s'échappait sur ma queue et contre ses cuisses.
J'eus l'impression que jamais, cette nuit, je n'avais quitté son regard du mien, que nos yeux parlaient le même langage et que nos corps ne faisaient que répondre à ce désir enfoui au creux de nous, celui d'un amour certain.
Le soleil me réveilla, petit rayon capricieux.
Il était tôt mais je devais aller travailler. J'avais un rendez-vous important en début de matinée.
Après une douche salutaire et un café fort, je quittais la maison en laissant un petit mot sur la table de ma cuisine
“Le matin est toujours le moment de la séparation des amants, celui-ci n'échappe pas à la règle. J'aurais préféré rester dans tes bras et te regarder dormir.





M.
”.
Deux heures plus tard, mon téléphone vibra au milieu de ma réunion.
Je retournais l'écran et sourit en lisant le message d'Isabella
“ Alors puisse-t-il y avoir encore d'autres soirs où une nouvelle union naîtra à son tour.







Merci pour cette soirée, Marcus. Tu es tellement unique. Isabella
”.
C'était le début de notre véritable relation.
J'étais amoureux. 
J'espérais, maintenant, qu'elle le serait un jour aussi. Je débutais cette lente évolution des âmes vers cette félicité que l'on appelle l'amour. Moment fait de doutes, de prières secrètes, de souhaits rougissants, d'inquiétudes, de questionnements...mais surtout d'un bonheur qui me rendait invincible. 
Celui d'aimer.
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aime28
1 avril 2026 à 13:44
Superbe suite
Très joliment écrite
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Photo de profil de Armen75
Armen75
31 mars 2026 à 23:49
C’est délicieux Merci
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mozart
31 mars 2026 à 14:50
Excellente suite.
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Photo de profil de Coquine-Aur
Coquine-Aur
31 mars 2026 à 13:25
C'est très bien écrit, sans être pompeux, sans être niais ni dans la démonstration. C'est beau, tendre, sensuel, très fort. Bravo pour votre belle plume.
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OlgaT
28 mars 2026 à 07:38
C'est une magnifique histoire!
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Rudyvg
26 mars 2026 à 07:32
J'adore
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