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✦ AlexisPC Le jour où je me suis retrouvé ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le jour où je me suis retrouvé ! — Chapitre 3 · Tout est question de stratégie...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AlexisPC
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Le jour où je me suis retrouvé !

Chapitre 3 · Tout est question de stratégie...

Deux mois plus tard, j'atterrissais à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy, New-York, en provenance du LAX de Los Angeles.
Le temps était splendide et augurait d'un weekend parfait. 
Je n'avais pas idée à quel point...
J'allais vivre l'expérience la plus dingue de ma vie autant au niveau professionnel que personnel. Je n'y croyais pas avant ce séjour dans la Grande Pomme, mais parfois, le Destin, la Fortune, Dieu, les Etoiles ou les Extra-terrestres, appelé cela comme vous le voulez, mettent tout en place pour votre succès. Et cela allait être le cas avec une convergence des Astres totalement folle pour me permettre de réussir tout ce que j'allais entreprendre pour moi, pour elle, pour mes sociétés et contre ceux qui souhaitaient ma perte.
Alors je vous pose la question ?
Êtes-vous prêt à entrer dans les méandres de la finance américaine ? 
A visiter Wall Street et ses méandres ? 
A entendre parler de fusion et d'acquisition ? 
A entrer dans le monde sans pitié des affaires made in USA ? 
A visiter les endroits les plus prestigieux à mes côtés et à découvrir que la vie est une suite d'opportunités auxquelles il faut répondre sans hésiter lorsqu'elles se présentent ?
Dans ce cas, allons-y ensemble ! Attachez votre ceinture et gare aux turbulences inévitables.
Un voyage sur la côte Est représente, pour un patron californien, une aubaine à saisir en termes de rencontres et d'opportunités dont il vaut mieux être conscient lorsque, comme moi par exemple, l'on souhaite continuer à grandir afin d'éviter de se faire manger par plus gros que soit. 
Et même parfois par plus petit.
J'avais donc calés quelques rendez-vous professionnels, profitant de mon déplacement dans la "capitale" du monde financier. L'un d'entre eux revêtait une importance fondamentale à mes yeux. Le minutage était tout simplement exceptionnel. J'aurai dû, déjà, m'en rendre compte à ce moment.
En milieu d'après-midi, je passais les portes vitrées de la société Roots and Wings LLC (R&W LLC), spécialisée dans les réceptions haut de gamme. J'en étais actionnaire depuis deux ans, j'en étais aujourd'hui le propriétaire puisque j'allais acquérir cinquante et un pourcents des actions légalement par le biais de diverses sociétés, en toute discrétion sans passer par une opération hostile.
La publicité n'était pas ce que je recherchais. La sécurité avant tout.
Aujourd'hui, j'étais présent pour la signature de ce partenariat que mes conseillers m'avaient chaudement recommandé.
— Monsieur Stein ? Bienvenue chez vous. Si vous voulez vous donnez la peine de me suivre ?
Une charmante demoiselle, en robe plutôt courte et juchée sur des talons vertigineux qui résonnaient sur la pierre couvrant le grand hall d'entrée, me conduisit vers l'ascenseur de la direction.
Nous y montâmes ensemble et elle prit la parole
— Le conseil d'administration vous attend. Chacun est présent et souhaiterait s'entretenir avec vous quelques instants.
Tandis qu'elle parlait, je la détallais un instant.
Grande, parfaitement maquillée et les cheveux tirés dans un chignon haut très élégant, son chemisier semblait vouloir s'ouvrir sur une poitrine que je jugeais imposante, la tension sur les boutons de son habit montrant de façon explicite l'étroitesse de la place mise à disposition, le tout emprisonné dans une lingerie dont le seul usage semblait de crier “Regardez-moi”. Ses jambes étaient bronzées et sculptées, probablement par de nombreuses heures dans une salle de sport.
Elle était tout ce que je n'aimais pas. Une caricature. Mais je savais que, dans ce monde, les femmes en étaient souvent réduites à ce petit jeu de séduction qui prévalait, dans plusieurs entreprises, sur ce qu'elles avaient dans le cerveau. Et j'étais certain qu'elle en avait un que l'on bridait. Mais je n'étais pas là, pas encore, pour changer la politique RH de cette société.
Tandis qu'elle parlait, je pris mon téléphone pour envoyer un message à Isabella, lui demandant de me rejoindre ce soir. Elle me manquait déjà.
Les portes s'ouvrirent sur une grande salle et, laissant ma compagne de voyage que je remerciais malgré tout poliment pour sa présence, j'entrais en propriétaire de l'immeuble.
— Bonjour à tous. Je suis désolé pour ces quelques minutes de retard. Veuillez m'en excuser.
La réunion commença et l'on me présenta les contours de l'accord qui avait été négocié en mon absence pour la finalisation. Les chiffres ne me regardaient pas et je laissais mes directeurs gérer cette partie d'une fusion. Ainsi, je découvrais, en direct, les derniers détails. Ils étaient parfaits, à mes yeux.
J'arrêtais, alors, immédiatement mon CEO pour faire une annonce
— Monsieur Chen, je suis heureux de voir que nos avis concordent sur ce que doit être le standing et le haut de gamme. Vous n'avez plus à faire vos preuves dans ce domaine où vous êtes un exemple à suivre.
— Je vous remercie ! Dit le vieil homme assis à mes côtés.
— Effectivement. C'est un privilège de faire affaire avec vous.
Je laissais un moment de silence puis, en souriant, je portais mon attaque
— Néanmoins, à l'analyse de vos chiffres des dernières années, je constate que vous êtes tout de même en difficultés. Pas importantes, certes. Mais l'avenir s'annonce périlleux si des mesures d'assainissement ne sont pas prises. Vous voyez où je veux en venir, n'est-ce pas ?
— Continuez ! Dit-il alors qu'une lueur d'amusement apparaissait dans ses yeux mi-clos.
— Bien ! Je vous propose donc, non pas un partenariat entre nos entreprises, mais un rachat de vos parts afin de créer une et une seule entité de nos deux divisions.
La salle sembla se vider de son air.
Le vieil homme sourit franchement et, un instant plus tard, éclata de rire.
— Vous êtes incroyable, me dit-il. Je viens signer un partenariat et je repars les mains vides ?
— Bien sûr que non. Vous connaissez ce domaine d'activités et je n'y connais rien. Je suis juste le propriétaire d'une société d'événementiel qui me rapporte des dividendes uniquement parce que j'y ai placé les bonnes personnes aux bonnes places. Point.
— Ce qui signifie ?
— Que je prendrai, effectivement, le contrôle de votre société à cent pour cent mais que je maintiendrai la structure actuelle du management si leurs résultats répondent aux attentes contractuelles. Je veillerai simplement à ce que les finances soient assainies afin de maintenir l'activité et un taux d'emploi proche des cents pour cent actuels.
— Comment réussiriez-vous ce tour de force ? Me demanda-t-il en guise de dernière question.
J'avais lu dans son regard que ma proposition était, pour eux, plus qu'intéressante. Je savais que j'avais gagné. Le management survivrait. Mais pas en entier.
 Je lui répondis
— Tout simplement par une augmentation de capital permettant de moderniser rapidement les secteurs qui doivent l'être pour, finalement, permettre des économies d'échelle sur la communication et le marketing, qui sont actuellement les deux maillons, comment dire...faibles ? Vous comprenez, bien sûr, ce que je veux dire, n'est-ce pas ? Simple, efficace et pratiquement immédiat et sans douleur pour le reste de l'entreprise.
Mon regard se posa directement dans le sien. Il comprit alors que j'avais compris. Il hocha la tête et me tendit la main.
Deux heures plus tard, j'étais le futur propriétaire de la totalité de Roots and Wings. La discussion avait porté sur ces maillons faibles et les conséquences inévitables qui allaient en découler.
Je souris. Tout s'était déroulé parfaitement.
Le soir, Isabella me rejoignit au Bernardin, restaurant gastronomique de New-York.
Mon cœur rata un battement à son entrée.
Elle était, à nouveau, divine. Elle avait relevé ses cheveux en un chignon haut, laissant quelques mèches s'évader dans un fouillis savamment arrangé. Ses yeux brillaient, mis en valeur par un maquillage léger mais particulièrement réussi.
Ma petite amie fit se tourner plusieurs têtes sur son passage, au son de ses escarpins. Ses jambes, fuselées sous une robe mi-longue couleur champagne au décolleté parfait, la menait vers ma table, suivant le maître d'hôtel, strict dans sa tenue noire.
Elle posa ses lèvres sur les miennes, et s'assit en face de moi.
— Tu es superbe, Isabella.
— Merci, Marcus.
— Tu fais des jalouses et je fais des envieux.
— Flatteur ! Dit-elle en souriant.
Nous dînâmes calmement, comme soudainement happés dans une dimension au sein de laquelle le temps n'avait plus d'importance. Nous étions tous les deux et c'était parfait.
Elle me parla de son travail, de la chance d'avoir pu prendre trois jours de congés alors qu'elle avait une responsabilité absolument démentielle. Mais son supérieur, un homme exceptionnel ressemblant au Père Noël des publicités nommé John Aschroft que j'avais eu la chance de rencontré deux fois et qui m'avait fait l'impression d'un roc, l'avait littéralement chassée de son bureau en lui ordonnant de “prendre ce congé, mille tonnerres”. Puis l'avait embrassé comme un grand-père le ferait avec sa petite-fille en riant de son rire bruyant et franc.
— Marcus, tu prends soin d'elle et tu me la ramènes lundi en pleine forme. Sinon, je te botte les fesses à les décrocher de ton postérieur.
C'est ainsi qu'il nous avait congédié jeudi soir en nous souriant et en me serrant la main de ses grandes paluches de bûcheron et en me tapant affectueusement l'épaule.
J'avais Maria, elle avait John.
Présents, fermes, immuables et absolument irrésistibles.
Ainsi, ce soir, nous parlions de son travail qui m'impressionnait systématiquement.
— Marcus ?
— Oui ?
— Qu'attends-tu pour me poser LA question que tu n'oses pas me poser ?
— Hein ? Dis-je en retenant mon champagne à mi-chemin vers ma bouche.
— Tu fais une grimace lorsque tu as un truc à me demander mais que tu ne sais pas si c'est le bon moment.
— Pfffff....même pas moyen de maintenir le suspens avec toi ! Dis-je faussement fâché.
— Crache ce que tu as sur le cœur, Stein, ou je dis à tout le monde que tu es belge ! Rit-elle.
J'éclatais de rire. Dieu que cette femme me rendait fou d'amour.
Je la regardais un instant, calmant ce rire qui m'avait pris et la laissant satisfaite de la gloire de sa blague.
— Tu m'as demandé, lorsque je t'ai invitée, si je comptais t'exhiber comme un trophée, tu te souviens ?
— Parfaitement. C'est devenu ton intention ?
Elle était toujours directe et j'adorais cela aussi chez elle. Ma réponse le fut donc également.
—Oui !
Cette fois, c'est elle qui fut stupéfaite.
— Je t'explique, dis-je.
Je parlais quelques minutes pour lui expliquer ce que j'avais fait aujourd'hui, les conséquences et ce que j'allais probablement devoir affronter.
Elle m'écouta avec attention, sérieuse d'un seul coup. Puis, tranchante, elle posa la question cruciale.
— Comment peux-tu être certain que c'est une façon, pour eux tous, de son moquer à nouveau de toi ?
— J'ai reçu un appel, il y a environ une semaine, de la part de la direction de l'Unis. Ils me “conseillaient”, ce qui signifie qu'ils m'ordonnent, de me connecter sur la messagerie WhatsApp, sur une conversation à laquelle ils m'avaient “invité” via mon numéro professionnel. Une conversation regroupant tous les participants à cette soirée de retrouvailles. Afin de commencer, déjà, les agapes ou de permettre de retrouver facilement d'anciens potes perdus de vue pour “préparer au mieux nos retrouvailles”.
— C'est plutôt gentil ? Répondit-elle, curieuse.
— Effectivement ! Dis-je en prenant mon téléphone en main.
Je laissais un instant avec un blanc, puis j'ajoutais
— Si l'on considère que c'est un salon défouloir à sarcasmes et attaques directes, c'est effectivement gentil.
— Que veux-tu dire ?
— Regarde par toi-même, répondis-je en lui tendant mon téléphone déverrouillé sur la fameuse conversation.
L'ensemble des participants se réjouissaient de ces retrouvailles, se promettant de discuter de vive voix entre nous. Mais, soudain, dans la conversation, mon prénom apparu.
Et ce fut le déluge.
- Marcus sera là ?
— Marcus ? Le petit prolétaire ? Celui qui venait d'un de ces pays d'Europe inconnu ?
— Marcus ? Le boursier ?   


— J'espère bien...il faut toujours un clown pour amuser la galerie.


— Trop bien, on va rigoler.


— Tu te souviens de la fois où on l'avait enfermé dans les toilettes toute une journée ?



...
Isabella lu l'ensemble de la conversation, son visage reflétant à chaque ligne une stupéfaction puis un dégoût certain.
— Mon Dieu, Marcus ? C'est affreux.
— Je sais. Mais j'ai survécu. Aujourd'hui, je ne suis plus un souffre-douleur et cela a forgé l'homme que je suis devenu. Finalement, je devrais les remercier.
— Alors que comptes-tu faire ? Dit-elle en esquivant la dernière phrase.
Lorsque j'eus terminé, elle me regarda un instant, faisant tourner son vin dans son verre, cherchant le sarcasme dans mes paroles ou dans mon regard. Elle n'en trouva pas, comprenant que j'étais parfaitement sérieux.
— Tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
— Oui, j'en suis conscient. Mais c'est moi qui prendrais la lumière dans la figure.
— C'est une façon de voir les choses assez...singulière ! Répondit-elle.
— Laisse-moi une chance, tout de même.
— C'est d'accord !
— Hein ?
— C'est d'accord. Je veux bien jouer à ton petit jeu. Mais, dit-elle en me coupant la parole, cela te coûtera une semaine à Hawaii. Il me faudra bien tout cela pour m'en remettre.
— Vénale !
— Je ris, Marcus. Tu sais que ton argent ne m'intéresse pas. Je le ferai parce que je comprends ce que tu ressens et je ne peux pas te laisser affronter cela seul.
— Tu es unique.
— Je sais ! Dit-elle dans un sourire franc et terminant son verre de champagne et en faisant un signe discret au serveur de la resservir, fière de son petit numéro.
Notre suite à l'hôtel Pierre, sur Central Park, était immense.
La chambre, à elle seule, était plus grande que le premier appartement que j'avais loué à la sortie de mes études, lorsque j'avais lancé ma start-up. Ce souvenir fit naître en moi ce sentiment profond d'être à la place que j'avais gagné à la sueur de mon front et à un nombre incalculable de nuits de travail acharné.
Mais Isabella n'avait pas l'intention de profiter de l'endroit immédiatement ou de s'éterniser sur mes états d'âme.
La porte franchie, elle se jeta sur moi en me retirant ma cravate et mon veston. Ma chemise suivit le même chemin un instant après me laissant torse nu, mon corps dessiné par des heures d'exercices à sa merci.
— Si tu veux que je joue selon tes règles demain, ce soir, tu joueras selon les miennes.
— Marché conclut ! Eussé-je le temps de dire avant qu'elle ne fonde sur ma bouche, emmêlant sa langue autour de la mienne.
En un instant, j'étais nu. Elle me poussa sur le lit gigantesque et, se positionnant devant moi, retira lentement sa robe pour m'apparaître en lingerie. Et quelle lingerie.
Un ensemble absolument terrifiant pour la libido masculine fait de dentelles et de satin, dessinant à merveille sa plastique parfaite et ses courbes avantageuses.
Ses bas, retenus par des jarretelles tendues, lui faisaient des jambes interminables, juchée sur ses stilettos Jimmy Choo.
Elle était totalement bandante.
Mon sexe, répondant à cette vision, confirma immédiatement mon état.
— On dirait que je te plais ?
— Tu rigoles ? Tu es divine et trop excitante.
— Contente de te plaire. Regarde alors.
Elle passa ses mains sur son corps, sous son soutien-gorge, sous son string, caressant chaque partie accessible de son corps.
Elle gémissait doucement lorsque ses doigts s'aventuraient dans des zones plus érogènes, mon regard de plus en plus fou de désir, la faisant sourire et l'excitant un peu plus probablement.
— Tu aimes ?
— J'adore ! Tu ne m'avais pas habitué à cela...pas à ce point.
— J'aime l'exhibition lorsque celui qui en profite le mérite.
— Je le mérite ?
— Tu le sais parfaitement...Et cela m'excite. Encore ?
— Oh oui...J'adore te regarder et profiter de cette vue splendide.
— Serais-tu un brin voyeur ?
— Probablement ! Répondis-je franchement.
— Ne me touche pas encore, d'accord ? M'ordonna-t-elle, les mains sur ses seins. Nous allons vérifier cette allégation.
Elle se coucha à mes côtés et, lentement, entama une masturbation calme mais profonde en fermant lentement ses yeux. Elle ne pouvait plus que deviner mon regard sur elle et, j'en étais certain, ne pas connaître l'emplacement sur lequel mes yeux tombaient mais être certaine qu'ils étaient fixés sur elle l'excitait prodigieusement. Le bruit de ses doigts dans sa chatte devenue trempée m'excitant comme un damné. Je découvrais une partie de ma personnalité que je connaissais. Mais avec elle, c'était décuplé.
Puis, ouvrant les yeux et regardant mon sexe se gonfler encore un peu plus, elle comprit qu'il était temps de me libérer de la tension accumulée. Elle fondit sur ma queue et me suça avec une application professionnelle.
Je ne résistais que quelques minutes lorsque je vis qu'elle se pénétrait de deux doigts en m'avalant. Mon sperme jaillit sur sa langue et notre nuit commençait.
Elle profita de moi durant tout le reste de la soirée. Je n'avais pas le droit de la toucher sans son accord. Elle se pénétra avec mon sexe dans différentes positions, laissant mes mains en chômage technique.
Elle se positionna sur ma bouche, me faisant la sucer, lécher ses seins, son cul. Elle était déchaînée, pour mon plus grand bonheur. Elle m'avait fait jouir rapidement pour être certaine de mon endurance à la satisfaire plus longtemps.
Lorsqu'elle n'en put plus, elle me supplia alors de la “défoncer”.
Comment résister à une telle invitation ?
Je posais enfin mes mains sur ses hanches et, en levrette, je nous offris un dernier orgasme ravageur. Ses seins pendaient sous son buste, ses tétons frottant sur le coton blanc du lit, excitant ses sens à l'extrême.
— OOOH OUIIIII....MON AMMMMOUUUUR....
Ce dernier mot, plus que le reste, me fit éjaculer au fond d'elle avec une puissance dont je ne me pensais pas capable. Mon sperme jaillit en saccades, me foudroyant de plaisir et me laissant inerte derrière elle.
Mes sens me revenant, je la regardais interloqué. Elle comprit à mon regard ce qui clochait. Sans se cacher, elle affirma
— Je t'aime, Marcus. Ce mot m'a échappé et je ne voulais pas te faire peur. Mais je t'aime. D'un amour vrai et fou. Je t'aime. Je suis amoureuse de toi.
Pour la première fois, ces mots ne me firent pas fuir. J'étais sans réactions, littéralement ébahi qu'une femme comme elle puisse tomber amoureuse d'un homme comme moi.
Elle prit mon silence pour une rebuffade et, fière, se leva pour se diriger vers la salle de bain en me disant
— Je prends une douche et je m'en vais. Je ne veux pas t'embarrasser.
Mon corps réagit enfin et, me précipitant, je la retins par le bras. Je la retournais pour lui faire face et je constatais l'ampleur des dégâts. Elle pleurait à chaudes larmes.
Je l'embrassais tendrement en disant
— Je t'aime, Isabella. Je n'étais pas prêt, c'est tout. Tu m'as anéanti de plaisirs et tu me balances cela. Je devais remonter à la surface. Viens dans mes bras. Tu es la femme la plus exceptionnelle que je connaisse, et jamais je ne te laisserai partir tant que tu voudras de moi et que tu supporteras mon rythme de vie et ma folie douce.
Elle rit, d'un rire saccadé par ses pleurs, tremblante dans mes bras mais souriante et les yeux brillants d'une joie qu'elle ne voulait plus contenir.
— OOh Marcus...je t'aime. Mon Dieu, tu es tellement merveilleux. Je t'aime.
— Moi aussi, ma puce. Je t'aime. Je suis amoureux de toi.
Nous prîmes, alors, une douche sensuelle, lente, faîtes de baisers profonds, de regards enflammés, de désir renaissant.
Puis, nous refîmes encore l'amour, lentement, les yeux dans les yeux, nous répétant cet amour naissant, nouveau pour elle comme pour moi. Nous nous endormîmes sans nous en rendre compte, épuisés par les orgasmes.
La journée qui commençait promettait, pourtant, d'être mémorable.
Je n'avais pas idée à quel point.  
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aime28
1 avril 2026 à 13:55
Un couple qui s’avoue qu’ils s’aiment
Très joliment écrit
Superbe
Soyez respectueux
Répondre
Mibou
1 avril 2026 à 12:01
Récit haletant comme toujours avec vous AlexisPC.
Que dire, qu'écrire devant ce talent ?
Rien, si ce n'est bravo et vivement la suite !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Armen75
Armen75
1 avril 2026 à 00:08
Oh qu’ils sont beaux !!!
Soyez respectueux
Répondre
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mozart
31 mars 2026 à 15:09
Chapitre tout aussi agréable à suivre .
Soyez respectueux
Répondre
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Jacques du Canada
30 mars 2026 à 22:01
C’est une très belle histoire, disant tout et ce sans vulgarité. Merveilleux!
Le 31, je serai au poste.
Soyez respectueux
Répondre
MAZ814967
28 mars 2026 à 23:32
L'art est difficile, la critique est aisée....
Exceptionnel...quelle finesse de texte et quelle justesse de description des scènes et des sentiments.
Dans la lignée des textes précédents.
Prenez votre temps pour écrire d'autres épisodes....mais pensez à notre impatience de vous lire
Mais seul l'auteur
Soyez respectueux
Répondre
OlgaT
28 mars 2026 à 18:17
J'adore! Oui, vite, la suite de cette série exceptionnelle!
Soyez respectueux
Répondre
Pervda
28 mars 2026 à 17:30
La suite, vite, j'adore
Merci
Soyez respectueux
Répondre

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