Les Alpha
Chapitre 7 · L'épilation.
Couverture de Les Alpha, par Conteuse Les Alpha Chapitre 1 · Au sortir d'un songe... Chapitre 2 · Secrétaire à plein temps ? Chapitre 3 · La négociation. Chapitre 4 · Shopping entre copines. Chapitre 5 · La suite du shopping entre copines. Chapitre 6 · It's up to you Chapitre 7 · L'épilation. Chapitre 8 · L'accident. Chapitre 9 · L'orgasme. Chapitre 10 · La permission Chapitre 11 · I Can Get Now Masturbation. Chapitre 12 · L'invitée. Chapitre 13 · Le jogging. Chapitre 14 · La visite à domicile. Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes. Chapitre 16 · Le deuxième jogging. Chapitre 17 · Les confidences de Maxence. Chapitre 18 · Retours à la maison. Chapitre 19 · La squatteuse. Chapitre 20 · La sodomie. Chapitre 21 · Une nouvelle perturbante. Chapitre 22 · Konnichiwa, sayōnara. Chapitre 23 · Cul sec. Chapitre 24 · Le double-dong. Chapitre 25 Chapitre 26 · L'arbre de Noël. Chapitre 27 · Telle belle-mère, telle belle-fille. Chapitre 28 · Allers et retours. Chapitre 29 · Nouvel An en perspective. Chapitre 30 · Le réveillon. Chapitre 31 · Le ver dans le fruit. Chapitre 32 · Retour à Prague. Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste. Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer. Chapitre 35 · Mise en place. Chapitre 36 · Big Bang Pratique. Chapitre 37 · Retour à Aix. Chapitre 38 · De nudiste à naturiste. Chapitre 39 · On va chez nous ou chez vous ? Chapitre 40 · Mélange. Chapitre 41 · Grosse partie fine (1). Chapitre 42 · Grosse partie fine (2). Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les Alpha — Chapitre 7 · L'épilation.

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Les Alpha

Chapitre 7 · L'épilation.

Comme on était jeudi je suis arrivée à la maison avant mes enfants, et j'ai rangé directement mes nouvelles chaussures dans ma chambre, en me disant qu'il était inutile que je fasse envie à ma fille, tant que je ne serais pas en mesure de lui faire plaisir. De toute manière, j'estimais qu'à 15 ans elle était encore trop jeune pour sortir sur des talons aiguille dans la rue, même si je tolérais qu'elle me pique mes pompes dans le but de s'entraîner, pour la bonne raison que j'avais fait pareil à son âge.
 Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher d'enfiler une des jupes de mes tailleurs, afin de savoir de quoi j'aurais l'air à présent qu'elles avaient été raccourcies. Elle ne descendait à présent pas plus bas que le milieu de mes cuisses, ce qui était loin d'être indécent quand je me suis regardée dans la psyché
Grande glace mobile montée sur un châssis et pouvant pivoter, ce qui permet de se regarder des pieds à la tête
se trouvant dans la pièce, mais ça ajoutait tout simplement une petite touche sexy à cette tenue à la base très sérieuse. Rien d'affolant en somme, et cela donnait raison à Anaïs. 
  J'ai ensuite remis ma robe à bretelles, et alors que j'avais retiré mes sandales afin d'enfiler des mules à talons plat, pour des raisons de confort, me sentant en confiance et dans le but de savoir quel effet ça procurait, j'ai retiré mon slip dans le but de rester nue sous mon unique vêtement. 
 Me disant que mes enfants m'ayant déjà vue sans rien du tout, que ce soit dans la salle de bain jamais fermée à clef, ou au sortir du lit ce qui était plus rare, ils ne seraient pas choqués si un accident survenait. Après tout nous allions rester en famille, et se retrouver dans le plus simple appareil est considérée comme innocent dans beaucoup de foyers, sauf dans ceux des intégristes et des pervers. 
 Une fois en tenue et alors qu'effectivement je me sentais plus libre qu'avant, la morale restant sauve pour la bonne raison que je n'en montrais pas plus que d'habitude, eh bien comme j'avais pas mal d'avance par rapports aux autres jours, je me suis mise à confectionner des lasagne. Non pas que ça prenne beaucoup de temps pour les préparer, mais il leur en faudrait afin de pouvoir gratiner au four avant notre repas du soir. 
 Lorsque Antoine et Océane sont rentrés du lycée ils n'ont montré aucune surprise de me voir déjà là, et leurs devoirs faits est venu pour eux le moment de se détendre, en commençant à disputer une partie de Risk
Jeu de stratégie sur plateau
. Sans me demander si je voulais jouer avec eux, car ils savaient que ce n'est pas ma tasse de thé. 
 Ce qui en plus m'a arrangée pour la bonne raison que l'ordinateur familial restant disponible, j'ai pu m'isoler dans notre bureau afin de me commander des sous-vêtements, principalement des bas et des porte-jarretelles. Car des culottes j'en possédais déjà et si ne se trouvaient pas parmi elles de string-ficelles, alors qu'Anaïs m'avait suggéré d'en porter je n'ai même pas pensé à m'en procurer 
χ χ χ
 Le lendemain matin, d'humeur carrément audacieuse je n'ai pas sorti de nouveau slip, l'ancien ayant atterri dans la corbeille à linge sale, et je suis partie travailler sans dessous alors que j'avais mis une autre petite robe à brettelles, et chaussé les mêmes sandales que la veille. 
 Dans ma voiture je me suis sentie fière de moi mais arrivée dans notre entreprise, mon assurance s'est évaporée comme la rosée après le lever du soleil. Néanmoins je pense avoir réussi à gérer, me composant un masque d'impassibilité que j'espérais efficace, même si j'avais le sentiment que tout le monde surtout les hommes, savait que j'étais une cochonne se baladant la figue au vent. 
 Mon humeur ne s'est pas arrangée en montant au quatrième étage, quand je me suis dit qu'Anaïs avec ma bénédiction, avait peut-être déjà appris à Maxence que j'étais une gourde de 36 ans, n'ayant encore couché qu'avec un seul homme. Si bien que s'il changeait de comportement à mon égard, je ne saurais pas si ce serait par rapport à ça, ou parce qu'il aurait compris lui aussi que je ne portais aucun sous-vêtement. 
 Magali m'a accueillie de la même manière que la veille, après nous être dit bonjour on a échangé quelques mots, puis je suis entrée dans le bureau non sans avoir pris une grande inspiration, comme pour me mettre en apnée. Mon coéquipier se trouvait là, il m'a saluée comme si tout était normal, si bien qu'après m'être assise à ma place j'ai commencé à me détendre. Sauf qu'une question tournait en boucle dans ma tête : Il sait ou il ne sait pas ?
 N'y tenant plus vers neuf heures je suis allée aux toilettes avec mon téléphone portable, et au lieu de me soulager, comme une collégienne j'ai envoyé un SMS à ma copine pour lui demander :
 ―Tu lui as appris pour moi ?
 La réponse ne s'est pas fait attendre :
 ―Oui.  
 ―Et il a réagi comment ?
 ―Super bien. Il m'a dit que venant de toi le contraire l'aurait étonné, et m'a promis de te ménager. 
 ―Ouf. Sinon moi aussi j'ai un truc à te dire. 
 ―Accouche !
 ―J'ai pas mis de culotte.
 ―Montre !
 ―T'es dingue ?!
 ―Mais non. Même en cas de fuite si on ne voit que ta foufoune, personne ne pourra savoir que c'est toi. 
 ―Là je suis aux WC alors ça ne te prouvera rien.
 ―Ahahah, courageuse mais pas téméraire hein ?
 ―Oui, enfin moi je débute.
 ―C'est vrai et je suis fière de toi ma chérie. Mais quand même s'il te laisse seule dans le bureau, tu m'enverras une photo ?
 ―T'es dingue. 
 ―Oui un peu, mais c'est ce qui fait mon charme pas vrai ? Tu vas me l'envoyer ou pas ?
 ―Oui je le ferai. 
 ―Super, mais à ta place je n'y traînerais pas trop aux chiottes, sinon ils vont croire que tu t'es noyée dans la cuvette, et appeler les pompiers pour venir te repêcher. 
 ―OK j'y vais, à plus. 
 ―À plus ma toute belle. 
χ χ χ
 Je suis donc retournée dans le bureau, bien entendu comme j'étais partie environ cinq minutes, ni Magali ni Maxence n'ont eu besoin de se poser des questions au sujet de mon absence, et ce dernier même s'il me regardait de temps à autres, se comportait exactement comme la veille. Mais il est vrai qu'une partie de notre boulot consistait à dissimuler nos émotions, comme pendant une partie de poker, et contrairement à moi la petite nouvelle lui avait des années d'expérience. 
 Le plus surprenant dans tout ça, étant que préoccupée par le fait qu'il devait penser que j'appartenais à une espèce en voie de disparation, celle des dindes blondes qui ne savent pas profiter des plaisirs de la vie, car je n'avais cru Anaïs qu'à moitié, être nue sous ma robe passait au second plan. Si bien que je m'y habituais progressivement, sans même m'en rendre compte. 
 Cependant je ne l'avais pas oublié pour autant, alors quand mon équipier s'est absenté vers onze heure et quart, restant assise dans mon fauteuil j'ai rapidement retroussé mon jupon, attrapé mon téléphone portable afin de faire un selfy de ma figue poilue, avant de l'envoyer à ma copine. La réponse ne s'est pas fait attendre :
 ―Trop top je suis fière de toi !Mais ça sera encore plus sexe quand tu auras déboisé.
 ―On en reparlera mercredi, vu que j'ai rendez-vous mardi. 
 ―J'attends ça avec impatience. 
 Mon collègue est revenu dans le bureau sans crier gare, alors que je tenais toujours mon smartphone à la main mais avais heureusement remis ma robe en place, et tandis que prise en flagrant délit je rougissait, il m'a expliqué amusé :
 ―Tu sais Mélanie, tu es une grande fille maintenant. Alors tu as le droit de communiquer avec qui tu veux, et quand tu veux. 
 Puis il a jouté, alors que je n'osais pas lui avouer que j'échangeais avec ma prédécesseure :
 ―Enfin, à condition que tu n'y passes pas tes journées, sinon je serai obligé de te dénoncer à La Douanière Rousseau
Surnom pas vraiment affectueux donné à la DRH de l'entreprise, et jeu de mot en rapport avec un peintre célèbre
.
χ χ χ
 Pendant notre repas de midi pris au Gourmet Glouton ma paranoïa m'a reprise, car bien entendu nos têtes à têtes avec Maxime étant encore nouveaux, les autres employés nous observaient mais à la dérobée, afin de ne pas s'attirer les foudres du fils du patron. Et j'étais persuadée qu'ils savaient tous que je ne portais rien sous ma robe. Cependant lui est resté serein convaincu à juste titre que ma gêne était due à ces regards furtifs, qu'il avait tout comme moi remarqués, sauf qu'il semblait à présent décidé de les ignorer, partant probablement du principe que j'allais progressivement m'y habituer. Raisonnement on ne pouvait plus logique.
 Par la suite l'après-midi s'est passée calmement, même si ma température interne grimpait à chaque fois que mon mentor s'approchait de moi, dans le but de me montrer quelque chose sur mon ordinateur, car ma formation se poursuivait et j'avais pas mal de choses à apprendre de lui. Cependant je ne vais pas vous embêter avec des situations, qui n'ont que très peu d'importance pour la suite de mon récit.
 Je ne vais pas non plus vous parler en détails du week-end qui a suivi ce vendredi, d'autant que cela a été un de ceux que mes enfants passaient chez leur père. Néanmoins il y a tout de même un chose à évoquer, qui est que le samedi j'ai reçu la lingerie commandée. Même si je n'avais rien calculé être seule m'arrangeait, pour la bonne raison que cela m'a évité de répondre à des questions, en particulier celles venant de ma fille, destinées à savoir ce que contenait le colis apporté par le livreur. 
 Bien entendu j'ai essayé bas et porte-jarretelles devant ma psyché, d'abord sans rien d'autre que mes escarpins aux pieds, ce qui m'a donné des airs de coquine qui ne m'ont pas déplu, mais au contraire amusée. Tout simplement parce que mon reflet dans le miroir, me donnait l'impression d'être en même temps moi et une autre.
 Ensuite j'ai enfilé chemisiers et tailleurs, et j'ai constaté que si ne rien porter sous les premiers me procurait un sentiment de liberté, sans parler du fait que le contact soyeux du satin était très agréable sur mes tétons, les vestes des seconds maintenaient tout de même mes seins, les empêchant de swinguer quand je me déplaçais. Le résultat était par conséquent satisfaisant, d'autant que les accessoires vestimentaires ajoutaient une note sexy et sans aucune vulgarité, à des tenues au départ très sérieuses. 
 Nous sommes arrivés au Lundi 24 Septembre, et cette journée travaillée s'est passée comme la précédente, à la seule différence que si j'étais toujours nue sous une de mes petites robes à bretelles, j'avais chaussé mes nouvelles sandales à talons aiguille de dix centimètres de haut. La seule réaction de Maxence à ce sujet étant un regard appréciateur à mon arrivée, qui bien entendu m'a fait rougir mais légèrement. D'autant que je continuais à m'habituer au fait de ne plus porter de culotte, arrivant lentement à me convaincre que le comportement des autres vis à vis de moi, n'avait absolument pas changé. 
 Ils me regardaient parce que certains me trouvaient du charme, d'autres m'enviaient par rapport à ma nouvelle position dans l'entreprise, quelques mines sournoises montrant également l'espoir de me voir dégringoler, des barreaux de l'échelle professionnelle que j'avais mystérieusement grimpés. Le comportement de ces derniers ne m'étonnant pas vraiment, vu que depuis la trahison de mon mari ainsi que celle de ma meilleure amie, qui bien évidemment étaient liées, j'avais cessé de vivre dans le monde merveilleux des bisnounours.  
χ χ χ
 

Note de l'auteur

Les paragraphes qui suivent décrivant une épilation au laser, sont très éloignés de la réalité pour la bonne raison que contrairement à l'utilisation de la cire, les poils ne disparaissent pas immédiatement mais tombent touts seuls après environ deux semaines. J'ai par conséquent décidé de tricher en faisant un mélange des deux méthodes, afin de ne pas compliquer la vie de Mélanie qui en aurait semé partout, ou été obligée de remettre des culottes afin de l'éviter. Ce qui vous en conviendrez, aurait été dommage. 

 Merci pour votre compréhension.

 Conteuse
 Sauf que quand le mardi est arrivé j'ai remis un slip, parce qu'à quinze heures j'avais rendez-vous avec la belle esthéticienne, et j'ignorais encore dans quelles circonstances je devrais retirer mes vêtements. Du coup au niveau de la confiance en moi j'avais régressé, de manière visible puisque Maxence pendant la matinée, m'a lancé quelques regards compatissants. Il n'a cependant rien dit, pas même pour s'inquiéter de savoir si j'avais un problème, car l'ayant prévenu que je devrais m'absenter l'après-midi pour raisons professionnelles, bien que je n'aie pas précisé le motif il avait très probablement deviné dans quel but. 
 Je suis donc partie pas très vaillante à la rencontre de mon nouveau look intime, et quand je me suis retrouvée devant Anne-Lise dans son salon, elle m'a mis un peu de baume au cœur en déclarant :
 ― J'ai parfaitement compris que pour vous c'est la première fois Mélanie, mais non seulement ce sera uniquement entre nous deux, mais en plus vous pourrez crier si vous en ressentez le besoin. Car la pièce dans laquelle on va aller est parfaitement insonorisée. 
 Une fois sur place pour commencer il a fallu que je me déshabille derrière un paravent, si bien que la présence de ma culotte n'avait aucune importance, vu que j'étais de toute façon obligée de la retirer pour ce qui allait suivre. Quand j'ai été nue je me suis installée dans un fauteuil confortable, pas très différent de celui du tatoueur-perceur, puis la torture a commencé tandis que j'avais croisé mes doigts sur ma nuque, et que mes poils aux aisselles disparaissaient. Car s'ils mesuraient moins de deux millimètres de long ayant été rasés quelques temps auparavant, le résultat était exactement le même. 
 Certains pourraient croire qu'une épilation au laser est moins douloureuse qu'une autre à la cire, pour la raison que dans le deuxième cas on arrache les racines, sauf que que dans le premier elles sont brûlées à l'intérieur de la cavité qui les abrite, autrement dit sous la peau. Donc sur le moment cela ne doit pas faire une bien grande différence, et je suis assez fière de vous dire que j'ai assez bien supporté cette épreuve, vu que je me suis contentée de grimacer pour exprimer ce que je ressentais. 
 Cette première étape terminée, ma tourmenteuse m'a demandé :
 ― Vous désirez garder votre toison au niveau du pubis, Mélanie ?
 J'ai répondu oui, pas parce que cela allait réduire la somme de souffrance, mais pour la bonne raison que j'identifiais ma touffe à mon statut de femme, tout comme mes seins, par conséquent je ne voulais pas que mon sexe ressemble à celui d'une enfant. S'en est donc suivi une courte discussion afin de déterminer quel devrait être le résultat, puis la torture a recommencé. 
χ χ χ
 Là encore je pense m'être comportée bravement, et au final je me suis retrouvée avec sur le mont de Vénus
Autre nom donné au pubis
, un triangle plus haut que large dont les pointes étaient tronquées, celle se trouvant en bas juste au dessus de la fente de mon sexe, rabotée plus que les deux autres. Anne-Lise a poussé le professionnalisme jusqu'à me passer un coup de tondeuse, mais uniquement sur les bords, sans doute afin d'éviter que mes poils aillent s'étaler en dehors de leur zone d'implantation à présent réduite. Ceux du milieu restant à leur longueur naturelle.  
 Son travail terminé elle a utilisé un miroir, pour que je puisse sans avoir besoin de me tordre le cou admirer mon nouveau look, et je dois bien avouer que malgré mes réticences de départ, j'ai trouvé le résultat assez joli. 
 Ensuite j'ai eu droit à un soin consistant en l'application d'une pommade sur les zones martyrisées, et bien qu'elle insiste pour la faire pénétrer et que ses gestes soient doux, bizarrement cela ne m'a pas affectée comme quand j'avais été en contact physique avec Anaïs. Ce qui m'a en même temps rassurée et troublée, car je me suis dit que j'éprouvais peut-être des sentiments autres qu'une amitié naissante, vis à vis de ma nouvelle copine. 
 Après que je me sois rhabillée, mettant au passage effrontément mais discrètement ma culotte dans mon sac à main, j'ai reçu en même temps que le tube de baume qu'elle avait entamé, deux conseils de la part de mon esthéticienne. 
 Le premier et le plus important, étant que dans le cas improbable ou j'aurais des irritations, bien entendu en rapport direct avec ce qui venait de m'arriver, je devrais sans tarder consulter ma gynécologue en lui expliquant que j'avais été épilée au laser. La seconde recommandation s'avérait qu'il me faudrait éviter de m'exposer au soleil, pendant une quinzaine de jours, ce qui m'a fait sourire vu que l'automne commençait, et que les traces laissées par mes maillots de bain, montraient assez clairement que je n'étais pas naturiste.
 Ensuite nous avons pris rendez-vous pour le mois suivant, car le procédé nécessiterait jusqu'à huit séances avant d'obtenir un résultat définitif, les poils ne poussant pas tous en même temps mais par vagues successives, et le nombre de ces tortures dépendrait de la rapidité des résultats obtenus. J'ai réglé sans trop de scrupules ce que je devais avec ma carte bancaire professionnelle, puis je suis sortie du salon après avoir remercié Anne-Lise, de m'avoir procuré de la souffrance. 
 Cependant la douleur avait reflué rapidement, pour ne plus se faire sentir que comme un bon coup de soleil, et bizarrement sa présence m'a fait oublier que je me retrouvais nue sous ma robe dans la rue, pour la première fois sans aucun poil pour protéger ma figue. Si bien que je suis rentrée chez moi relativement sereine, pratiquement en même temps que mes enfants, qui n'ont pas eu l'air étonnés que depuis quelques temps, il m'arrive de revenir du travail plus tôt que ce à quoi je les avais habitués. 
χ χ χ
 Le lendemain je suis allée au travail nue sous une de mes petites robes à bretelles, car en posséder quelques unes me permettait de varier sans pour autant changer de style. Ce dernier demeurant d'ailleurs le plus sexy que je m'étais autorisée à avoir depuis toujours, alors qu'il restait relativement sage, puisque je n'en montrais pas plus que ce que la décence l'autorisait. Enfin selon mes propres normes, et si j'avais à présent ma robe de cocktail que j'estimais bien plus olé-olé, je ne l'étrennerais que pour mon premier déplacement professionnel, ce qui me donnerait le temps de m'habituer à l'idée de la porter
 Maxence comme à chaque fois se trouvait déjà a sa place quand je suis entrée dans notre bureau, et amusée je l'ai vu se détendre après qu'il a constaté quelle tête je faisais. Il semblait soulagé que j'aille mieux, et je me suis demandée non sans ironie, si c'était parce qu'Anaïs avait vécu plus mal que moi ses séances d'épilation. Car je n'avais aucun doute sur le fait qu'il sache que j'y étais passée pour la première fois, ma copine lui ayant avec ma bénédiction avoué que j'étais une nunuche. Donc de son point de vue à lui avant je ne pouvais que m'être rasé l'entrejambe, ce qui n'avait même pas été le cas. 
 Sauf que ça il ne l'apprendrait jamais, pour la bonne raison qu'il y a des sujets qu'on ne peut aborder qu'entre femmes, et ma formation a continué dans le but de me préparer aux déplacements professionnels. Cependant vers dix heures et demi et alors que j'étais seule, je n'ai pas pu résister à l'envie de relever mon jupon, et photographier ma figue toute lisse. Ensuite je l'ai l'envoyée à ma prédécesseure après avoir remis mon vêtement en place, accompagné d'un seul mot :
 ― Alors ?
 La réaction ne s'est pas fait attendre :
 ― Trop mimi, il ne manque plus qu'un bijou, pour donner encore plus de valeur à tes trésors. 
 ― J'y réfléchis encore, mais l'idée fait son chemin. 
 ― Tu as raison, mais je pars normalement en République Tchèque dans un mois, alors si tu veux que je sois là pour te tenir la main, ne traînes pas trop...
 Cette nouvelle m'a attristée bien plus qu'elle ne l'aurait dû, vu que je ne la connaissais sur un plan personnel que depuis une semaine, et j'ai répondu :
 ― Je ne le ferai pas si tu n'es pas là, alors je me déciderai avant. 
 Mon coéquipier était entre temps revenu, probablement parti pour satisfaire un besoin naturel, et il n'a émis aucun commentaire sur le fait que j'avais mon téléphone à la main, semblant ne même pas le remarquer. 
χ χ χ
 La semaine a suivi son cours, je commençais à trouver normal de ne plus porter de culotte, et la douleur ayant disparu, je m'habituais progressivement au fait que mon entrejambe soit désormais tout lisse, surtout en ayant pu en constater l'avantage, quand je me rendais aux toilettes pour la petite commission
faire pipi
. Cerise sur le gâteau, j'appréciais également de ne plus avoir de poils en train de repousser, venir piquer la peau assez tendre de mes aisselles. Je savais qu'il allaient revenir plusieurs fois avant d'en être définitivement débarrassée, mais ce serait bien plus lentement qu'auparavant.   
 Le jeudi j'ai contacté Sylvain le tatoueur-perceur grâce à la carte de visite qu'il m'avait remise, afin de prendre rendez-vous quand il le pourrait. Après qu'il m'en ait fixé un le mardi suivant j'ai contacté Anaïs, en priant pour qu'elle soit disponible le jour et l'heure qui avaient été convenus, et me suis exclamée : Yes ! quand elle m'a répondu que oui. 
 Maxence m'a regardée mi-amusé mi-intrigué car j'avais agi sous son nez, et en réalisant que bien qu'ayant six ans de plus que lui je venais de me comporter comme une gamine en sa présence, je suis devenue écarlate. Ce qui l'a rendu encore plus gai, et j'ai été soulagée qu'il ne me demande aucune explication.   
 Par contre le lendemain matin à la veille du week-end, il ma posé une question qui sur le moment m'a déconcertée :
 ― Je t'avais proposé de me présenter tes enfants, afin qu'ils se rendent compte que je ne suis pas un monstre. Ça t'es sorti de la tête, ou tu préfères qu'on ne se voie que dans le cadre du boulot ?
 ― Je... non... en fait... je croyais que ce n'était qu'une idée comme ça... que tu as eue pour me mettre en confiance...
 ― À la base c'était eux que je voulais tranquilliser, car je n'avais aucun doute que tu allais accepter mon offre. 
 ― Mais... c'est important pour toi... de les rencontrer ?
 ― Disons que ça me ferait plaisir, mais ça n'a rien d'une obligation. 
 Que mon nouveau collègue ait envie de faire la connaissance de mes petits, au début ça m'a paru étrange, mais en y réfléchissant un peu j'ai réalisé que ça c'était aussi passé de cette manière avec Damien, en plus à mon initiative, et que dans son cas cela m'avait semblé naturel. Par conséquent j'en suis arrivée à la conclusion que mettre Maxence, Antoine et Océane en présence ne serait pas plus singulier, et que si ça se passait mal à cause d'un manque d'affinités, il nous suffirait tout simplement de ne pas recommencer. 
 C'est la raison pour laquelle, je lui ai demandé en fin de matinée :
 ― Tu aimes les lasagne ?
 ― Euh oui, mais je ne crois pas que ce soit prévu aujourd'hui, au menu des 2G.
 ― Aujourd'hui et ici non, mais demain à la maison oui. Alors si ça te tente, tu seras le bienvenu. 
 Bien entendu il a accepté, et pendant le reste de notre journée de travail je l'ai trouvé guilleret, sans que j'arrive à comprendre si cela avait un rapport, avec le fait que je venais de l'inviter chez moi. Ou plutôt si je le savais, sauf que je ne parvenais pas à déterminer pour quelle raison.
χ χ χ
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Utilisateur supprimé
8 avril 2024 à 20:38
on avance petit à petit, les préparatifs physiques sont de mieux en mieux car on va vers les percings à suivre avec plaisir
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Christo74
8 avril 2024 à 13:51
J'ai mis un j'aime parce que moi aussi j'aime bien les lasagnes.
1 pour le goût et 1 pour votre style. Il me semble que vous êtes comme le personnage, c'est à dire de plus en plus à l'aise avec ce récit. Votre histoire est écrite avec soin et c'est la marque des artisanes comme vous. J'adore le travail des "petites mains", ces midinettes qui modestement font un travail d’orfèvre pour un salaire de misère. Encore une fois bravo.
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guade33
7 avril 2024 à 15:57
Bonjour,
Très belle histoire, tout est dans la progression et bien mené.
On va voir ou cela nous conduira.
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Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
7 avril 2024 à 15:40
Toujours un très bon récit, je suis un très grand fan.
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Sussureur
7 avril 2024 à 09:38
Merci pour ce nouveau chapitre, je me demande si un rapprochement est prévu avec la nouvelle copine avant son départ pour la République tchèque.
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loloopen
7 avril 2024 à 08:32
Bonjour
toujours agréable a lire merci
vivement les prochains épisodes surement croustillants comme d'habitude :)
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Photo de profil de OlivX
OlivX
7 avril 2024 à 07:49
Comme je l'ai dit lors du dernier épisode, elle soigne sa timidité, elle ne porte plus de culotte, elle s'habille en robe tous les jours et maintenant elle se décide à se faire piercer (les tétons et peut-être le clitoris comme Anais ?) Vivement le prochain épisode pour le découvrir
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Photo de profil de Sestian
Sestian
7 avril 2024 à 05:49
Bonjour, très chère Conteuse,
Cette suite est rondement menée. Mélanie continue de nous prendre par la main afin que nous assistions à sa transformation. Je suis sûr qu’elle est très contente que nous participions à sa métamorphose. Cela renforce sa confiance en elle.
Après l’épilation, elle prend rendez-vous avec le tatoueur et c’est plutôt bon signe. Mais le plus important, elle invite Maxence à venir partager des lasagnes chez elle pour le présenter à ses enfants. Mais comment vont-ils réagir ?
Encore Bravo pour cette suite qui nous promet, je le crois, de nombreux retentissements.
Et le rêve continue…
A très bientôt très chère Conteuse pour une suite que vous seule savez nous concocter !
Gramaci ma poulido Countarello. SESTIAN
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Photo de profil de grefier
grefier
7 avril 2024 à 01:49
j'aime beaucoup cette histoire comme toujours bien écrite vivement la suite!
Soyez respectueux
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Photo de profil de julien66000
julien66000
6 avril 2024 à 22:35
Très intéressant ce nouveau chapitre, l'histoire suit son chemin, après la nouvelle garde-robe ainsi que les chaussures qui vont avec voici le moment venu de l'épilation et des sous-vêtements plus sexys, reste plus que des anneaux à divers endroits et la boucle est bouclée.

Maintenant reste à savoir comment va se passer la rencontre entre son collègue et ses enfants, à mon avis comme une lettre à la poste.

Vivement la suite pour le savoir.
Modifié 6 avril 2024 à 22:36
Soyez respectueux
Répondre

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