Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 4
Une lente dérive (4)
J'étais troublé par ce qui venait d'arriver, mais je me refusais à tomber dans un piège. Une fois les beaux-parents partis, nous nous retrouvâmes, Marie et moi, auprès de la cheminée. Le bois brûlait en crépitant, nous étions bien. Il était temps de se reposer pour profiter de cette fin de journée.
Les fêtes de fin d'année étaient passées et le rythme de la vie reprenait son cours ; le travail n'attendait pas. Un soir en rentrant, je fus surpris de voir Marie en pleine discussion avec sa mère. Il ne devait pas y avoir longtemps qu'elle était arrivée, ou bien elle était sur le départ, car elle portait son manteau. J'étais étonné, car elle n'était jamais venue seule chez nous.
Je lui fis la bise et Marie me dit que sa mère avait quelque chose d'important à me demander.
— Pourrais-tu venir réparer l'éclairage de la salle de bain rapidement, car j'ai peur que le néon tombe et qu’on s'électrocute ? Il ne tient plus que par une vis et il pend d'un côté. Arthur en est incapable et j'ai peur qu'il ne fasse plus de mal que de bien s'il y touche.
— Oui bien sûr, je passerai un soir dans la semaine.
— Merci, je te suis reconnaissante, dit-elle en posant sa main sur mon avant-bras.
Puis elle prit congé.
— C’est bizarre qu'elle se soit déplacée pour ça ? dis-je à Marie ; d'habitude, elle téléphone.
— Elle voulait peut-être voir son cher gendre, me répondit Marie en rigolant. Mais effectivement, c'est bizarre, car elle n'a rien dit d'autre. Elle venait juste d'arriver quand t'es rentré.
Je lui fis la bise et Marie me dit que sa mère avait quelque chose d'important à me demander.
— Pourrais-tu venir réparer l'éclairage de la salle de bain rapidement, car j'ai peur que le néon tombe et qu’on s'électrocute ? Il ne tient plus que par une vis et il pend d'un côté. Arthur en est incapable et j'ai peur qu'il ne fasse plus de mal que de bien s'il y touche.
— Oui bien sûr, je passerai un soir dans la semaine.
— Merci, je te suis reconnaissante, dit-elle en posant sa main sur mon avant-bras.
Puis elle prit congé.
— C’est bizarre qu'elle se soit déplacée pour ça ? dis-je à Marie ; d'habitude, elle téléphone.
— Elle voulait peut-être voir son cher gendre, me répondit Marie en rigolant. Mais effectivement, c'est bizarre, car elle n'a rien dit d'autre. Elle venait juste d'arriver quand t'es rentré.
Le lendemain, je décidai de me rendre chez les beaux-parents, décalant volontairement mon horaire, toutefois, pour être sûr d'arriver en début de soirée, quand mon beau-père serait rentré du travail. C’est d'ailleurs lui qui m'ouvrit la porte.
— Bonsoir, je viens pour refixer le néon de la salle de bain.
— Ah oui, entre, tu connais le chemin.
— Bonsoir, je viens pour refixer le néon de la salle de bain.
— Ah oui, entre, tu connais le chemin.
Patricia sortit de la cuisine et vint me saluer. Je la sentais gênée et contrariée, mais je n’y prêtai pas plus attention que ça et allai directement voir le fameux néon. En l'espace de dix minutes, tout était remis en ordre.
Arthur était au salon et regardait la télévision. Je rangeais mes outils quand Patricia vint me voir. Elle posa de nouveau sa main sur mon avant-bras et me dit à voix basse :
— Merci. Je souhaiterais que tu reviennes aussi pour regarder la porte du placard. Je suis là cette semaine à partir de seize heures. S'il te plaît, me supplia-t-elle, toujours à voix basse et en serrant mon avant-bras.
— OK, je viendrai.
Nos sourires croisés illuminèrent nos visages. Je pris congé en saluant mes beaux-parents.
Arthur était au salon et regardait la télévision. Je rangeais mes outils quand Patricia vint me voir. Elle posa de nouveau sa main sur mon avant-bras et me dit à voix basse :
— Merci. Je souhaiterais que tu reviennes aussi pour regarder la porte du placard. Je suis là cette semaine à partir de seize heures. S'il te plaît, me supplia-t-elle, toujours à voix basse et en serrant mon avant-bras.
— OK, je viendrai.
Nos sourires croisés illuminèrent nos visages. Je pris congé en saluant mes beaux-parents.
Deux jours plus tard, je me présentai de nouveau devant leur porte, mais cette fois-ci à seize heures, comme Patricia me l'avait indiqué. Elle m'ouvrit sa porte. Confiant, je restais malgré tout sur mes gardes.
C'est elle qui avança pour me faire la bise puis m'entraîner vers le placard à réparer. Elle resta auprès de moi ; je sentais qu'elle voulait me dire quelque chose, mais qu’elle n'osait pas ; elle paraissait gênée. Ce n'est qu'au bout de cinq minutes de torture qu'elle s'adressa enfin à moi.
— Je sais que tu m'en veux et je te comprends. J'ai pété les plombs la dernière fois. Je voudrais vraiment m'excuser pour les gifles et tout ce que j'ai pu te dire. Tu ne méritais pas ça, c'est de ma faute. Je voudrais vraiment que tu me pardonnes, que tout redevienne comme avant, que notre complicité soit à nouveau comme elle l'était il y a un an.
Je la regardais en l'écoutant sans l'interrompre.
— Je sais que depuis ce jour-là, tu fais tout pour me fuir. Je pense que ton nouveau poste c'est pas la vraie raison de tes absences aux repas et que l'autre soir, tu as fait exprès de venir tard pour ne pas être seul avec moi. Je me trompe ?
— Non, c'est en partie vrai. Il y a un peu de vérité dans tout ça. Disons que j'ai respecté votre souhait : partir. Et pour ce qui est des gifles, elles sont toujours bien ancrées dans mon esprit.
— Que faut-il que je fasse pour me faire pardonner ? Je suis prête à te donner tout ce que tu me demanderas hormis de l'argent, car je n'en ai pas assez. Je veux te satisfaire. Je veux te retrouver comme avant. Dis-moi et je le ferai ou te donnerai ce que tu veux.
— Vous êtes sûre de ce que vous dites ? Je ne pense pas que vous puissiez me donner tout ce que je pourrais vous demander. Vous exagérez ou vous n'imaginez pas ce que pourraient être mes souhaits. Vous risquez d'être déçue et de raviver votre colère envers moi. Je vous laisse réfléchir.
— Non, ce n'est pas la peine, c'est mûrement réfléchi. Vas-y, demande et je te prouverai que je tiens absolument à me faire pardonner, je n'ai qu'une parole.
— Vous en êtes vraiment sûre ?
— Oui, vas-y, j'attends ta demande. Dépêche-toi.
C'est elle qui avança pour me faire la bise puis m'entraîner vers le placard à réparer. Elle resta auprès de moi ; je sentais qu'elle voulait me dire quelque chose, mais qu’elle n'osait pas ; elle paraissait gênée. Ce n'est qu'au bout de cinq minutes de torture qu'elle s'adressa enfin à moi.
— Je sais que tu m'en veux et je te comprends. J'ai pété les plombs la dernière fois. Je voudrais vraiment m'excuser pour les gifles et tout ce que j'ai pu te dire. Tu ne méritais pas ça, c'est de ma faute. Je voudrais vraiment que tu me pardonnes, que tout redevienne comme avant, que notre complicité soit à nouveau comme elle l'était il y a un an.
Je la regardais en l'écoutant sans l'interrompre.
— Je sais que depuis ce jour-là, tu fais tout pour me fuir. Je pense que ton nouveau poste c'est pas la vraie raison de tes absences aux repas et que l'autre soir, tu as fait exprès de venir tard pour ne pas être seul avec moi. Je me trompe ?
— Non, c'est en partie vrai. Il y a un peu de vérité dans tout ça. Disons que j'ai respecté votre souhait : partir. Et pour ce qui est des gifles, elles sont toujours bien ancrées dans mon esprit.
— Que faut-il que je fasse pour me faire pardonner ? Je suis prête à te donner tout ce que tu me demanderas hormis de l'argent, car je n'en ai pas assez. Je veux te satisfaire. Je veux te retrouver comme avant. Dis-moi et je le ferai ou te donnerai ce que tu veux.
— Vous êtes sûre de ce que vous dites ? Je ne pense pas que vous puissiez me donner tout ce que je pourrais vous demander. Vous exagérez ou vous n'imaginez pas ce que pourraient être mes souhaits. Vous risquez d'être déçue et de raviver votre colère envers moi. Je vous laisse réfléchir.
— Non, ce n'est pas la peine, c'est mûrement réfléchi. Vas-y, demande et je te prouverai que je tiens absolument à me faire pardonner, je n'ai qu'une parole.
— Vous en êtes vraiment sûre ?
— Oui, vas-y, j'attends ta demande. Dépêche-toi.
Devant dire quelque chose, je réfléchis quelques instants. Je repensais à la douleur des gifles. Ma muse était devant moi, prête à m'offrir ce que je désirais. J'avais soudainement envie de profiter de la situation et de prendre mes désirs pour des réalités.
— Alors ? Tu as peur de me demander quelque chose ? N'aie crainte, je ne veux pas te manger, juste me faire pardonner.
— J'ai effectivement un peu peur, car je suis certain que vous ne ferez pas ce que je vais vous demander. C’est un peu particulier surtout d'un gendre envers sa belle-mère.
— Allez, n'hésite pas, je suis prête, j'attends.
— Très bien ........ Je veux que vous me donniez .......... votre culotte.
— Quoi ???? Mais c'est pas vrai, tu es vraiment un pervers ! Salaud !
— Alors ? Tu as peur de me demander quelque chose ? N'aie crainte, je ne veux pas te manger, juste me faire pardonner.
— J'ai effectivement un peu peur, car je suis certain que vous ne ferez pas ce que je vais vous demander. C’est un peu particulier surtout d'un gendre envers sa belle-mère.
— Allez, n'hésite pas, je suis prête, j'attends.
— Très bien ........ Je veux que vous me donniez .......... votre culotte.
— Quoi ???? Mais c'est pas vrai, tu es vraiment un pervers ! Salaud !
Elle arma son bras pour me gifler, mais cette fois-ci, j'avais anticipé alors je pus parer le coup en attrapant son poignet.
— Arrêtez ! lui dis-je avec de la douceur dans la voix. Vous avez vraiment du mal à assumer vos paroles ainsi que vos actes. Vous m'avez posé une question, je vous ai répondu et vous avais prévenu, en vous demandant de réfléchir, mais vous n'en avez pas tenu compte et m'avez affirmé que vous feriez tout pour vous faire pardonner. Je constate que c'est pas le cas ; au contraire, vous vouliez encore me frapper. Si vous restez calme et me promettez aucun geste brusque, je relâche votre poignet, car je ne tiens pas à vous faire mal. Allez-vous rester calme ?
— ... Oui.
— Arrêtez ! lui dis-je avec de la douceur dans la voix. Vous avez vraiment du mal à assumer vos paroles ainsi que vos actes. Vous m'avez posé une question, je vous ai répondu et vous avais prévenu, en vous demandant de réfléchir, mais vous n'en avez pas tenu compte et m'avez affirmé que vous feriez tout pour vous faire pardonner. Je constate que c'est pas le cas ; au contraire, vous vouliez encore me frapper. Si vous restez calme et me promettez aucun geste brusque, je relâche votre poignet, car je ne tiens pas à vous faire mal. Allez-vous rester calme ?
— ... Oui.
Je relâchai son poignet et la regardai : la tête baissée, elle se tenait comme un enfant qui a fait une bêtise. Je pris son menton dans ma main pour lui faire relever la tête et pouvoir la regarder dans les yeux.
— Vous allez m'écouter et ensuite je partirai. Comme je vous l'ai dit, je ne vous veux aucun mal, bien au contraire, je tiens à vous et je vous respecte. Vous m'avez posé une question, j'ai répondu, mais je comprends qu'il vous faille un peu de temps pour réfléchir à ma demande. C'est osé, c'est vrai. Si je l'ai fait, c'est parce que vous m'avez poussé dans mes derniers retranchements. Dans trois mois, c'est votre anniversaire, je vous laisse ce délai pour réfléchir et prendre une décision. Si vous n'acceptez pas ma demande, ça voudra dire que je ne pourrai pas vous pardonner. Avez-vous compris ?
— ... Je.
— Avez-vous compris ?
— ... Oui..... dit-elle faiblement.
— Ah, encore une dernière chose avant que je parte. La culotte que je veux, c’est celle que vous porterez, que vous enlèverez devant moi. Je ne veux pas d'une culotte propre qui sorte de votre armoire.
—... Oui... mais.
— Réfléchissez, et ne vous inquiétez pas, je ne vous regarderai pas quand vous l'enlèverez. Bonsoir.
— Vous allez m'écouter et ensuite je partirai. Comme je vous l'ai dit, je ne vous veux aucun mal, bien au contraire, je tiens à vous et je vous respecte. Vous m'avez posé une question, j'ai répondu, mais je comprends qu'il vous faille un peu de temps pour réfléchir à ma demande. C'est osé, c'est vrai. Si je l'ai fait, c'est parce que vous m'avez poussé dans mes derniers retranchements. Dans trois mois, c'est votre anniversaire, je vous laisse ce délai pour réfléchir et prendre une décision. Si vous n'acceptez pas ma demande, ça voudra dire que je ne pourrai pas vous pardonner. Avez-vous compris ?
— ... Je.
— Avez-vous compris ?
— ... Oui..... dit-elle faiblement.
— Ah, encore une dernière chose avant que je parte. La culotte que je veux, c’est celle que vous porterez, que vous enlèverez devant moi. Je ne veux pas d'une culotte propre qui sorte de votre armoire.
—... Oui... mais.
— Réfléchissez, et ne vous inquiétez pas, je ne vous regarderai pas quand vous l'enlèverez. Bonsoir.
À suivre
(correction: Vachette)
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