Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 7
Une lente dérive (7)
Deux jours plus tard, je me présentais devant la porte d'entrée et Patricia vint m'ouvrir. J'allais directement à la salle de bains avec ma caisse à outils et commençais à analyser la situation. C'était le joint du siphon qui devait être changé. Je mis un peu de mastic pour colmater en attendant d'avoir un nouveau joint. Je fis couler l'eau pour vérifier que tout était conforme. Je n'avais plus qu'à ranger mes affaires. En me retournant, je vis Patricia qui était penchée au-dessus de ma caisse à outils et prenait la petite boîte carton qui était au fond.
— Tu les as toujours ? demanda-t-elle.
— Bien sûr et plutôt deux fois qu'une, répondis-je, je ne m’en séparerais jamais.
— Et pourquoi les gardes-tu ? Tu es fétichiste ?
— Non, c'est un cadeau de votre part, quelque chose qui vous a demandé beaucoup d'efforts pour me les donner. Je ne peux pas m'en séparer, c’est aussi un peu de vous qui êtes près de moi, même si c'est au fond de ma caisse à outils.
— Tu sais, même aujourd'hui comme tu l'avais suggéré, en ta présence, je n'en porte pas. Je l'ai enlevé avant que tu arrives.
— Je vous adore, j'aime tellement quand vous exaucez mes souhaits et quand vous les devancez. Et où est-elle ?
— Dans la corbeille à côté de toi.
— Bien sûr et plutôt deux fois qu'une, répondis-je, je ne m’en séparerais jamais.
— Et pourquoi les gardes-tu ? Tu es fétichiste ?
— Non, c'est un cadeau de votre part, quelque chose qui vous a demandé beaucoup d'efforts pour me les donner. Je ne peux pas m'en séparer, c’est aussi un peu de vous qui êtes près de moi, même si c'est au fond de ma caisse à outils.
— Tu sais, même aujourd'hui comme tu l'avais suggéré, en ta présence, je n'en porte pas. Je l'ai enlevé avant que tu arrives.
— Je vous adore, j'aime tellement quand vous exaucez mes souhaits et quand vous les devancez. Et où est-elle ?
— Dans la corbeille à côté de toi.
J'ouvre la corbeille et effectivement une culotte noire est posée sur le dessus. Je la prends, la regarde puis la porte à mes narines.
— Humm ! J'adore votre parfum et vos effluves. Confisquée, elle va rejoindre les autres.
— C'est sale. Arrête. A ce rythme-là, il y aura bientôt plus de culottes dans ta caisse à outils que dans mon tiroir. Mais...... rien ne prouve que je n'en ai pas remis une autre.
— Effectivement, je n'y avais pas pensé, votre culotte agit sur moi comme un aphrodisiaque. Il faut vraiment que vous me laissez vérifier, je sens dans votre remarque comme une invitation.
— Tu sais, j’ai réfléchi à ce que tu m’as dit l’autre soir.
— Et ? ..... Vous avez pris une décision ?
— Les deux sont tendancieuses et j'ai peur que celle avec les attouchements sur ma jupe nécessite beaucoup trop de palpations de ta part.
— Donc vous avez choisi la méthode avec ma main sous la jupe ?
— Oui, mais je te demande de faire très attention à ce que tu vas faire. Je ne supporterais pas le moindre écart.
— Si vous êtes prête, je peux le faire maintenant puisqu'en théorie vous n'en portez pas.
— C'est sale. Arrête. A ce rythme-là, il y aura bientôt plus de culottes dans ta caisse à outils que dans mon tiroir. Mais...... rien ne prouve que je n'en ai pas remis une autre.
— Effectivement, je n'y avais pas pensé, votre culotte agit sur moi comme un aphrodisiaque. Il faut vraiment que vous me laissez vérifier, je sens dans votre remarque comme une invitation.
— Tu sais, j’ai réfléchi à ce que tu m’as dit l’autre soir.
— Et ? ..... Vous avez pris une décision ?
— Les deux sont tendancieuses et j'ai peur que celle avec les attouchements sur ma jupe nécessite beaucoup trop de palpations de ta part.
— Donc vous avez choisi la méthode avec ma main sous la jupe ?
— Oui, mais je te demande de faire très attention à ce que tu vas faire. Je ne supporterais pas le moindre écart.
— Si vous êtes prête, je peux le faire maintenant puisqu'en théorie vous n'en portez pas.
Elle avança vers moi et je me mis à genoux devant elle.
— Vous êtes sûre de le vouloir vraiment ?
— Oui, mais j’ai beaucoup d'appréhension.
— On peut remettre cela à une autre fois, je ne veux pas vous forcer.
— Non, vas-y, je suis prête.
— Oui, mais j’ai beaucoup d'appréhension.
— On peut remettre cela à une autre fois, je ne veux pas vous forcer.
— Non, vas-y, je suis prête.
Ma main descendit le long de la robe, s'engagea dessous, mes doigts frôlaient ses mollets. Elle continuait sa lente progression vers le haut en évitant au maximum le contact jusqu'à passer les genoux. Je regardais Patricia, elle fixait le mur droit devant elle, les yeux mi-clos, le souffle court. Elle était en position d'attente. La jupe rétrécissait et ma main que je tenais ouverte, la paume côté cuisse venait souvent au contact de sa chair. Je remontais le long de sa cuisse que je frôlais de plus en plus souvent du creux de ma main. Sa peau était douce et chaude.
— Excusez-moi, mais je n’ai pas beaucoup de place. Ça va, je ne vous embête pas trop ? Dites-moi si cela vous gêne et j'arrête.
— Continue, mais fais vite s'il te plaît.
— Continue, mais fais vite s'il te plaît.
Ma main était désormais à plat sur sa cuisse et l'extrémité de mes doigts frôlait son autre cuisse. Ses yeux étaient maintenant clos, et je percevais de légers frissons sur sa peau, sa respiration était saccadée. Machinalement, elle écarta ses jambes pendant que ma main arrivait à la limite de son sexe.
— Votre peau est vraiment douce et chaude, c'est un plaisir à toucher. Je vais bientôt pouvoir constater l'absence de votre culotte. J'espère que vous êtes toujours d'accord et que ma main ne vous importune pas.
— ... Non... continue, dit-elle à mi-voix.
— ... Non... continue, dit-elle à mi-voix.
Dans un ultime déplacement, ma main remonta sur son pubis et mes doigts entrèrent au contact d’un fin duvet plutôt bien entretenu. Elle était nue, j'en avais la certitude désormais.
— Vous ne m'avez pas menti et je vous remercie. Je vais retirer ma main et vous libérer de ce supplice.
— Hummm... Oui ... mais descends lentement, s'il te plaît. Plus lentement que quand tu es monté. STOP, arrête-toi.
— Hummm... Oui ... mais descends lentement, s'il te plaît. Plus lentement que quand tu es monté. STOP, arrête-toi.
Ma main avait à peine commencé sa descente et se trouvait au niveau de son sexe, ou plutôt de « ce que je savais ».
— Comme ça. Et que voulez-vous que je fasse ?
— Tu peux toucher si tu veux, dit-elle en écartant encore plus les jambes.
— Non, je ne le ferais pas. Ce n'est pas l'envie qui m'en manque, mais je vous ai dit que je vous respecterais et que votre, « ce que je sais » ne m'intéresse pas. De plus, je vous avais donné ma parole de rester sage et vous m'avez promis une gifle au cas où je tenterais quelque chose. J'ai déjà très largement dépassé les limites que l'on s’était fixées.
— Oui... mais tes mains ont réveillé en moi un désir ! dit-elle à voix basse.
— Désolé, dis-je en descendant très lentement, millimètre par millimètre ma main le long de sa cuisse.
— J'ai envie, dit-elle.
— Je comprends, mais je ne ferais rien qui puisse briser notre amitié.
— Tu peux toucher si tu veux, dit-elle en écartant encore plus les jambes.
— Non, je ne le ferais pas. Ce n'est pas l'envie qui m'en manque, mais je vous ai dit que je vous respecterais et que votre, « ce que je sais » ne m'intéresse pas. De plus, je vous avais donné ma parole de rester sage et vous m'avez promis une gifle au cas où je tenterais quelque chose. J'ai déjà très largement dépassé les limites que l'on s’était fixées.
— Oui... mais tes mains ont réveillé en moi un désir ! dit-elle à voix basse.
— Désolé, dis-je en descendant très lentement, millimètre par millimètre ma main le long de sa cuisse.
— J'ai envie, dit-elle.
— Je comprends, mais je ne ferais rien qui puisse briser notre amitié.
Malgré tout, ma main avait arrêté sa lente descente et restait à mi-cuisse. Je malaxais et caressais sa chair avec ma paume, mais aussi avec mes doigts. Elle gémissait en silence, un doux murmure à peine perceptible, et vint poser ses deux mains sur la mienne au travers du tissu de sa jupe afin d'accentuer la caresse.
— C'est bon, continue, si tu savais comme j'apprécie ta caresse. Il y a tellement longtemps que personne n'a touché cette zone comme tu le fais.
— J'aime le contact avec votre peau, c’est un réel plaisir de caresser votre cuisse.
— Ooh ! Que c’est bon. J'adoore.
— Profitez, prenez du plaisir, mais dépêchez-vous, car je pense qu'Arthur ne va pas tarder à rentrer.
— Grrr. Tu as raison. Excuse-moi, je me suis comportée comme une garce. Oublie ce que je t'ai demandé.
— J'aime le contact avec votre peau, c’est un réel plaisir de caresser votre cuisse.
— Ooh ! Que c’est bon. J'adoore.
— Profitez, prenez du plaisir, mais dépêchez-vous, car je pense qu'Arthur ne va pas tarder à rentrer.
— Grrr. Tu as raison. Excuse-moi, je me suis comportée comme une garce. Oublie ce que je t'ai demandé.
Elle enleva ses deux mains et je profitais de ce moment de liberté pour la provoquer en remontant ma main au niveau de son sexe sans le toucher puis en redescendant tout en caressant sa jambe.
— Salop ! Ooh ! Comme c’est bon, dit-elle, j'aurais aimé que ça dure toute la soirée.
— Oui, votre gendre est un salop, mais je constate avec ce que vous m'avez dit que vous aimez ce que fait votre gendre et que vous êtes prête à tout pour lui faire plaisir et aussi pour votre bien être. Mais si votre gendre est un salop, que pensez-vous de sa belle-mère ?
— ... Moi ? Rien, tu me manipules, tu me contrains à tous tes désirs, tu me pervertis.
— Pour votre plus grand plaisir, dis-je en l'interrompant, car cela vous a donné envie d'après ce que j'ai compris et j'en suis fort aise. Peut-être qu'un jour, j'aurais l'immense plaisir de voir ce que j'ai touché. Vous savez, si vous n'osez pas vous montrer directement devant moi, peut-être que vous pourriez prendre une photo et me l'envoyer.
— Oh ! Tu n'arrêtes jamais, espèce de cochon !
— Ah ! Ah ! Ah ! Je suis mort de rire. Avouez que c’est une possibilité, vous ne m'avez pas dit non.
— Oui, votre gendre est un salop, mais je constate avec ce que vous m'avez dit que vous aimez ce que fait votre gendre et que vous êtes prête à tout pour lui faire plaisir et aussi pour votre bien être. Mais si votre gendre est un salop, que pensez-vous de sa belle-mère ?
— ... Moi ? Rien, tu me manipules, tu me contrains à tous tes désirs, tu me pervertis.
— Pour votre plus grand plaisir, dis-je en l'interrompant, car cela vous a donné envie d'après ce que j'ai compris et j'en suis fort aise. Peut-être qu'un jour, j'aurais l'immense plaisir de voir ce que j'ai touché. Vous savez, si vous n'osez pas vous montrer directement devant moi, peut-être que vous pourriez prendre une photo et me l'envoyer.
— Oh ! Tu n'arrêtes jamais, espèce de cochon !
— Ah ! Ah ! Ah ! Je suis mort de rire. Avouez que c’est une possibilité, vous ne m'avez pas dit non.
Un bruit de clé se fit entendre au niveau de l'entrée. C'était Arthur qui rentrait. Je lui expliquais ce que j'avais fait et lui indiquais que je reviendrais début de la semaine suivante pour le changer. Le mardi suivant, je me retrouvais donc en train de mettre le nouveau joint du siphon. Arthur était présent et ramassait les feuilles dans le jardin. Patricia cuisinait et elle vint me voir en engageant la conversation.
— Tu sais l'autre jour, par ta faute après ton départ, je me suis comportée comme une adolescente.
— ?? Je ne comprends pas. Vous avez fait quoi ?
— Je me suis comportée comme une adolescente. Je suis allée dans les toilettes et j'ai fini ce que tu avais commencé.
— C'est-à-dire ?
— Tu m'as très bien compris. Arrête de jouer avec moi, tu sais que je suis pudique et c'est très difficile pour moi de t'avouer ce que je viens de te dire.
— Je comprends, mais j’aime bien repousser vos limites. Je vous adore, vous progressez de jour en jour et quand je pense à la photographie que vous allez m'envoyer, je jubile.
— Même pas en rêve ! Tu me tortures et me fais faire n’importe quoi.
— Je n'ai pas besoin de beaucoup insister, vous êtes plutôt partie prenante.
— Grr, salop ! Tu n'es qu'un goujat.
— ?? Je ne comprends pas. Vous avez fait quoi ?
— Je me suis comportée comme une adolescente. Je suis allée dans les toilettes et j'ai fini ce que tu avais commencé.
— C'est-à-dire ?
— Tu m'as très bien compris. Arrête de jouer avec moi, tu sais que je suis pudique et c'est très difficile pour moi de t'avouer ce que je viens de te dire.
— Je comprends, mais j’aime bien repousser vos limites. Je vous adore, vous progressez de jour en jour et quand je pense à la photographie que vous allez m'envoyer, je jubile.
— Même pas en rêve ! Tu me tortures et me fais faire n’importe quoi.
— Je n'ai pas besoin de beaucoup insister, vous êtes plutôt partie prenante.
— Grr, salop ! Tu n'es qu'un goujat.
Elle repartit en cuisine pour arrêter la cuisson de son plat. Arthur venait de finir et rentrait, je fus invité à boire l'apéro.
— Ça y est, tout fonctionne ? dit-il.
— Oui, c'est tout bon. Dommage, j'aurais dû prendre une photo pour vous montrer, dis-je en regardant Patricia qui détourna son regard, un léger voile rose apparaissant sur ses joues.
— Oui, cela aurait pu me montrer comment c'était fait, je n'en ai jamais démonté.
— La prochaine fois, je vous le montrerai directement, ce sera plus simple.
— Oui effectivement. Si tu as le temps, il faudrait que tu regardes ma tondeuse, car elle toussote au démarrage.
— Oui, je vais y réfléchir. Sur ce, je vais vous laisser et rejoindre Marie.
— Oui, c'est tout bon. Dommage, j'aurais dû prendre une photo pour vous montrer, dis-je en regardant Patricia qui détourna son regard, un léger voile rose apparaissant sur ses joues.
— Oui, cela aurait pu me montrer comment c'était fait, je n'en ai jamais démonté.
— La prochaine fois, je vous le montrerai directement, ce sera plus simple.
— Oui effectivement. Si tu as le temps, il faudrait que tu regardes ma tondeuse, car elle toussote au démarrage.
— Oui, je vais y réfléchir. Sur ce, je vais vous laisser et rejoindre Marie.
Les joues de Patricia prenaient de la couleur. Elle avait entendu et compris mes allusions. Elle me raccompagnât jusqu'à la porte d’entrée, et au moment où je lui fis la bise, posai sa main sur mon avant-bras, le serrai fort et plantai ses ongles dans ma chair.
A suivre
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