Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 6
Une lente dérive (6)
Les années qui suivirent se ressemblèrent, aucun changement dans les fréquences de nos rencontres ni dans leur déroulement. Pendant au moins cinq ans, je ne me souviens plus exactement, tout se réalisa sans accroc ni nouveauté jusqu'au jour de l’anniversaire de Marie. Cette année-là, nous étions en pleine période de canicule et le mercure avoisinait les 38 degrés. C'était vraiment étouffant, on avait du mal à vivre normalement. Une véritable chape de plomb écrasait toute velléité de mouvement, chaque geste exigeait un effort surhumain et provoquait un état de sudation dont nous n'avions pas l’habitude. Pour nous, c'était nouveau, nos corps souffraient chaque jour. Pour essayer de grappiller quelques degrés afin d’être plus à l’aise, nous avons fait le repas le soir composé que de plats légers : salade, viande froide et glaces étaient de la partie.
En fin de repas alors que j'aidais Patricia à débarrasser la table, nous pûmes échanger à l'écart d’oreilles indiscrètes.
— Je suis vraiment contente de m'être habillée léger, dit-elle. Il fait chaud, mais ça m'aide à mieux supporter la température.
— Oui, mais je ne vois pas de grandes différences avec les autres fois, répondis-je. Vous avez une jupe et un tee-shirt.
— C'est que ça ne se voit pratiquement pas.
— C'est un tissu plus léger ?
— Non, c’est le même que d’habitude, sauf que là, il n'y a qu'une couche.
— Ah. Je n'y connais pas grand-chose en jupes, je ne savais pas que celles que vous portez d’habitude étaient doublées.
— Mais non, grand nigaud, quand je dis qu'il n'y a qu'une couche, cela veut dire qu' il n'y a... que la jupe.
— Quoi ??????
— Chut, doucement ils pourraient t'entendre.
— Vous voulez dire que vous êtes nue sous votre jupe ?
— Oui. Et pour te faire une confidence, c'est la deuxième fois. La première il y a deux mois, je n'avais pas osé te le dire. Aujourd'hui, j'assume mieux, c'est pourquoi je me confie à toi.
— C'est totalement surréaliste, ça me laisse sans voix. Vous n'arrêtez pas de me surprendre.
— Eh oui, ta belle-mère sait te faire plaisir.
— Et à vous aussi, répondis-je. Vous y trouver un certain plaisir, je pense. Je ne voudrais pas être arrogant, mais qu'est-ce qui me prouve que vous me dites la vérité ?
— Il faut me croire, c'est vrai. Et ne compte pas sur moi pour relever ma jupe pour te le prouver.
— Oui, mais je ne vois pas de grandes différences avec les autres fois, répondis-je. Vous avez une jupe et un tee-shirt.
— C'est que ça ne se voit pratiquement pas.
— C'est un tissu plus léger ?
— Non, c’est le même que d’habitude, sauf que là, il n'y a qu'une couche.
— Ah. Je n'y connais pas grand-chose en jupes, je ne savais pas que celles que vous portez d’habitude étaient doublées.
— Mais non, grand nigaud, quand je dis qu'il n'y a qu'une couche, cela veut dire qu' il n'y a... que la jupe.
— Quoi ??????
— Chut, doucement ils pourraient t'entendre.
— Vous voulez dire que vous êtes nue sous votre jupe ?
— Oui. Et pour te faire une confidence, c'est la deuxième fois. La première il y a deux mois, je n'avais pas osé te le dire. Aujourd'hui, j'assume mieux, c'est pourquoi je me confie à toi.
— C'est totalement surréaliste, ça me laisse sans voix. Vous n'arrêtez pas de me surprendre.
— Eh oui, ta belle-mère sait te faire plaisir.
— Et à vous aussi, répondis-je. Vous y trouver un certain plaisir, je pense. Je ne voudrais pas être arrogant, mais qu'est-ce qui me prouve que vous me dites la vérité ?
— Il faut me croire, c'est vrai. Et ne compte pas sur moi pour relever ma jupe pour te le prouver.
Disons qu'avec la fin de non-recevoir que j'ai reçue lorsque j'ai proposé cette idée, je restai assez perplexe. J'avoue qu'à ce moment, j'étais un peu sous le choc. Je lui en avais parlé il y a à peu près cinq ans et jamais je n'aurais pu imaginer ne serait-ce qu'une seconde qu'elle le ferait. J'étais déstabilisé, incapable de penser à autre chose que le bas de son corps nu. Je dus m'asseoir pour assimiler ce qui venait de se passer.
— Je suis sur un nuage, dis-je, vous m'offrez un rêve. Mais pourquoi me refusez-vous de constater sa bonne réalisation ?
— Parce que je suis trop pudique pour pouvoir faire ça. Donc tu n'auras que ma parole.
— Ah, je ne connaissais pas votre côté pudique.
— Je suis sur un nuage, dis-je, vous m'offrez un rêve. Mais pourquoi me refusez-vous de constater sa bonne réalisation ?
— Parce que je suis trop pudique pour pouvoir faire ça. Donc tu n'auras que ma parole.
— Ah, je ne connaissais pas votre côté pudique.
Elle m'avait vraiment déstabilisé, mais je décidai malgré tout d'avoir plus encore. Je tentai une approche plus directe en essayant de contourner ce problème de pudeur. Ce qui la gênait était très certainement le côté visuel, car jusqu'à présent elle n'avait jamais refusé le contact.
— Et si au lieu de me le montrer, vous me permettez de le constater au toucher ? Ce qui simplifierait tout, je ne verrais rien de votre corps et j'aurais la confirmation que j'attends.
— Je ne comprends pas ce que tu veux faire.
— Pour être clair, au lieu de me dévoiler votre corps en soulevant votre jupe, acceptez-vous que je constate l'absence de votre culotte par le toucher ? Je ne verrais rien, vous n'aurez que le contact de ma main, ou de mes mains.
— C'est gonflé comme demande, où vas-tu chercher tout ça ? Et tu vas aussi me dire que ta main ne viendra pas là où elle n'a rien à faire ?
— Et si au lieu de me le montrer, vous me permettez de le constater au toucher ? Ce qui simplifierait tout, je ne verrais rien de votre corps et j'aurais la confirmation que j'attends.
— Je ne comprends pas ce que tu veux faire.
— Pour être clair, au lieu de me dévoiler votre corps en soulevant votre jupe, acceptez-vous que je constate l'absence de votre culotte par le toucher ? Je ne verrais rien, vous n'aurez que le contact de ma main, ou de mes mains.
— C'est gonflé comme demande, où vas-tu chercher tout ça ? Et tu vas aussi me dire que ta main ne viendra pas là où elle n'a rien à faire ?
C'était plutôt bien parti. Elle n’avait pas dit non, elle ne refusait pas directement ma demande, mais se posait des questions. Alors je devais persister dans cette direction et peut-être que je réussirais.
— Tout à fait. Pour moi, il y a deux solutions, la première consiste à palper votre corps sur votre jupe afin de détecter la présence de votre sous-vêtement. Cette méthode n'est pas très facile, il me faudra réaliser plusieurs palpations en différents endroits. La deuxième solution est plus directe, elle consistera à passer ma main sous votre jupe. Je vous promets de remonter le long de vos jambes pour vérifier l'absence au niveau du ventre ou vos fesses. Je ne veux rien d’autre.
— Ouais ... et tu es un ange, tu ne vas rien tenter ?
— Non, je vous le promets. A vous de choisir la méthode qui vous convient le mieux.
— ...... D'accord, mais attention, si jamais tu touches à ce que tu sais, je te donnerai une gifle dont tu te souviendras.
— Ne vous inquiétez pas, je sais me comporter en gentleman, et pour tout vous dire, « ce que je sais » comme vous dites, ne m’intéresse pas.
— Mouais, c'est bien la première fois qu'un homme dit ça.
— C'est vrai. Ce qui m'intéresse, c’est vous. Choisissez la méthode et vous verrez. La balle est désormais dans votre camp.
— Tout à fait. Pour moi, il y a deux solutions, la première consiste à palper votre corps sur votre jupe afin de détecter la présence de votre sous-vêtement. Cette méthode n'est pas très facile, il me faudra réaliser plusieurs palpations en différents endroits. La deuxième solution est plus directe, elle consistera à passer ma main sous votre jupe. Je vous promets de remonter le long de vos jambes pour vérifier l'absence au niveau du ventre ou vos fesses. Je ne veux rien d’autre.
— Ouais ... et tu es un ange, tu ne vas rien tenter ?
— Non, je vous le promets. A vous de choisir la méthode qui vous convient le mieux.
— ...... D'accord, mais attention, si jamais tu touches à ce que tu sais, je te donnerai une gifle dont tu te souviendras.
— Ne vous inquiétez pas, je sais me comporter en gentleman, et pour tout vous dire, « ce que je sais » comme vous dites, ne m’intéresse pas.
— Mouais, c'est bien la première fois qu'un homme dit ça.
— C'est vrai. Ce qui m'intéresse, c’est vous. Choisissez la méthode et vous verrez. La balle est désormais dans votre camp.
Je ne voulais pas la brusquer, car elle avait fait la moitié du chemin en ne refusant pas le côté tactile. Il fallait maintenant que j'attende le moment propice qu'elle choisirait. Nous retournâmes sur la terrasse finir le repas et profiter d'une température qui devenait un peu plus clémente.
Les jours s'écoulaient et le climat était redevenu conforme à ce qu'il devait être en cette période de l'année. Trois semaines plus tard, un soir alors que je venais de rentrer du travail, mon téléphone sonna. Je ne connaissais pas le numéro de l’appelant, mais décrochai quand même.
— Allo, Michel, c'est Patricia. Excuse-moi de te déranger, mais pourrais-tu passer à la maison pour réparer l’évacuation d'eau de la machine à laver. Il y a une légère fuite.
— Oui, je passerai dans la semaine si ça peut attendre un ou deux jours.
— Oui, c'est très bien merci. Cette semaine, je suis là à partir de 16 h.
— Bonne soirée, et je raccrochai.
— C'était qui ? me demanda Marie.
— Ta mère, qui a un problème avec l'évacuation de la machine à laver. Mais comment connaît-elle mon numéro ?
— C'est moi qui lui ai donné, ça m'évite de jouer les intermédiaires. Mon père pourrait quand même faire ce genre de travaux ; il exagère !
— Oui, surtout que c'est pas très compliqué. Je passerai un de ces soirs après le travail.
— Allo, Michel, c'est Patricia. Excuse-moi de te déranger, mais pourrais-tu passer à la maison pour réparer l’évacuation d'eau de la machine à laver. Il y a une légère fuite.
— Oui, je passerai dans la semaine si ça peut attendre un ou deux jours.
— Oui, c'est très bien merci. Cette semaine, je suis là à partir de 16 h.
— Bonne soirée, et je raccrochai.
— C'était qui ? me demanda Marie.
— Ta mère, qui a un problème avec l'évacuation de la machine à laver. Mais comment connaît-elle mon numéro ?
— C'est moi qui lui ai donné, ça m'évite de jouer les intermédiaires. Mon père pourrait quand même faire ce genre de travaux ; il exagère !
— Oui, surtout que c'est pas très compliqué. Je passerai un de ces soirs après le travail.
A suivre...
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