Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 5
Une lente dérive (5)
Une lente dérive (5)
Je suis rentré chez moi sans trop d'illusion vis-à-vis de l’ultimatum que j’avais posé à Patricia. Ayant largement dépassé les limites, je savais que je n'avais que très peu de chances d’avoir une réponse positive de sa part. C’était un test, un moyen de connaître la frontière entre mes désirs et la réalité. Le principal pour moi était le contact que nous avions renoué et le fait que jusqu'à présent, elle n’avait parlé de notre relation platonique à personne.
Je continuais à vivre normalement comme je le faisais depuis plus d’un an.
Le jour prévu, Arthur avait invité des amis qu'il connaissait de longue date, mais que je n’avais jamais rencontrés. Bien évidemment, les deux frères de Marie étaient une fois de plus aux abonnés absents.
Nous déjeunions en terrasse et je me trouvais à l’extrémité de la table avec le couple d’amis comme voisins. Ils étaient agréables alors je pus échanger longuement avec eux sur divers sujets. La journée était très festive, entre petits plats délicieux, vins savoureux et anecdotes ou blagues en tout genre. Tout le monde était très détendu ; cela ressemblait à un repas d’anciens de l’école. Mais comme toute bonne chose, tout a une fin et chacun se retira en début de soirée.
Nous fûmes les derniers à partir, Marie et moi. Une dernière accolade avec remerciements avant de quitter les lieux. Patricia nous raccompagna à la porte. Marie marchait devant moi, Arthur commençait à débarrasser la table.
Le jour prévu, Arthur avait invité des amis qu'il connaissait de longue date, mais que je n’avais jamais rencontrés. Bien évidemment, les deux frères de Marie étaient une fois de plus aux abonnés absents.
Nous déjeunions en terrasse et je me trouvais à l’extrémité de la table avec le couple d’amis comme voisins. Ils étaient agréables alors je pus échanger longuement avec eux sur divers sujets. La journée était très festive, entre petits plats délicieux, vins savoureux et anecdotes ou blagues en tout genre. Tout le monde était très détendu ; cela ressemblait à un repas d’anciens de l’école. Mais comme toute bonne chose, tout a une fin et chacun se retira en début de soirée.
Nous fûmes les derniers à partir, Marie et moi. Une dernière accolade avec remerciements avant de quitter les lieux. Patricia nous raccompagna à la porte. Marie marchait devant moi, Arthur commençait à débarrasser la table.
Subrepticement, je perçus quelque chose qui touchait la poche de ma veste. Par réflexe, je glissai ma main dedans et sentis un morceau de tissu doux et soyeux. Je le pressai au fond de ma poche pour éviter de le perdre, scrutant Patricia qui elle n’osait pas me regarder. Mon cœur battait à deux cents à l’heure. En partant, je la remerciai vivement.
— Merci, c’était une excellente journée, un très grand MERCI. Très bon anniversaire !
— Merci, c’était une excellente journée, un très grand MERCI. Très bon anniversaire !
J’espérai qu'elle comprit pourquoi je lui disais merci. Nous rentrâmes rapidement chez nous. Marie conduisait, pendant que dans ma main enfoncée au fond de ma poche j'enserrais très fort la pièce de lingerie.
Arrivé à l’appartement, je me rendis rapidement aux toilettes, prétextant une envie pressante. Je sortis la culotte, la regardai avant de la porter à mes narines pour m’imprégner de ses parfums. Sa culotte ! Elle m’avait donné sa culotte ! Je n’y croyais pas. Elle était douce, soyeuse, légère comme une plume, sentait un peu l’urine, mais aussi son parfum. Je la considérais comme un trésor, comme une partie de mon Graal. J’étais sur un nuage.
— Dépêche-toi, j’ai envie moi aussi, dit Marie.
— C’est bon, je sors, dis-je, après avoir rangé la culotte cette fois-ci dans la poche de mon Jean puis tiré la chasse d’eau.
Arrivé à l’appartement, je me rendis rapidement aux toilettes, prétextant une envie pressante. Je sortis la culotte, la regardai avant de la porter à mes narines pour m’imprégner de ses parfums. Sa culotte ! Elle m’avait donné sa culotte ! Je n’y croyais pas. Elle était douce, soyeuse, légère comme une plume, sentait un peu l’urine, mais aussi son parfum. Je la considérais comme un trésor, comme une partie de mon Graal. J’étais sur un nuage.
— Dépêche-toi, j’ai envie moi aussi, dit Marie.
— C’est bon, je sors, dis-je, après avoir rangé la culotte cette fois-ci dans la poche de mon Jean puis tiré la chasse d’eau.
Cette nuit-là, trop accaparé à imaginer des scènes toutes plus torrides les unes que les autres, je ne dormis pas. Il me fallait aussi trouver une cachette pour la culotte. Je décidai que ce serait dans ma caisse à outils, dans une petite boîte en carton, car j’étais le seul à l'utiliser.
Les jours qui suivirent, j’allais bricoler le soir en rentrant du travail. Je sortais la culotte de son étui, la regardais et la collais sous mon nez, c’était euphorisant. Mon bricolage, lui, n’avançait pas beaucoup.
Deux mois plus tard, Arthur m’appela pour l’aider à réparer son barbecue. J'y allai seul le samedi matin, pendant que Marie ayant un rendez-vous extérieur. Ce serait pour moi l’occasion de revoir Patricia pour la première fois depuis son anniversaire.
Arrivé chez les beaux-parents, je les saluai et commençai à préparer le chantier. J'en profitai pour regarder Patricia de temps en temps. À un certain moment, nos regards se croisèrent et j’ eus droit à un sourire.
Les jours qui suivirent, j’allais bricoler le soir en rentrant du travail. Je sortais la culotte de son étui, la regardais et la collais sous mon nez, c’était euphorisant. Mon bricolage, lui, n’avançait pas beaucoup.
Deux mois plus tard, Arthur m’appela pour l’aider à réparer son barbecue. J'y allai seul le samedi matin, pendant que Marie ayant un rendez-vous extérieur. Ce serait pour moi l’occasion de revoir Patricia pour la première fois depuis son anniversaire.
Arrivé chez les beaux-parents, je les saluai et commençai à préparer le chantier. J'en profitai pour regarder Patricia de temps en temps. À un certain moment, nos regards se croisèrent et j’ eus droit à un sourire.
Le chantier avançait bien. Nous pûmes le terminer pour midi. Pour l’apéro, Arthur descendit à la cave chercher une bouteille de vin blanc. Je profitai de ce laps de temps pour m’approcher de Patricia et la remercier.
— Merci encore pour votre cadeau. Je ne pensais pas que vous seriez capable de le faire.
Elle sourit faiblement, et ses joues s’empourprèrent.
— Je t’ai étonné ? Je voulais me faire pardonner et je t’avais promis que je ferais n’importe quoi pour ça. Mais il est vrai aussi que ta demande m'avait surprise et qu' il m'a fallu un peu de temps pour accepter.
— Oui, c’est vrai....... par contre si vous avez tenu le délai, vous n’avez pas respecté totalement ma demande, lui fis-je remarquer.
C’était un peu hypocrite de ma part, mais je voulais repousser une fois encore la frontière que je venais de franchir.
— Pourquoi dis-tu ça ? Je t’ai donné ce que tu m’as demandé, non ?
— Pas tout à fait, je vous avais demandé de l’enlever devant moi, ou plutôt derrière moi.
— Tu es incorrigible ! Ce que j’ai fait ne te suffit pas ? Tu en veux toujours plus, et à chaque fois, je dois surmonter mes limites.
— Non, je veux simplement avoir quelque chose qui corresponde parfaitement à ma demande et pour être totalement honnête, j’adore quand vous y répondez correctement. Même si je suis satisfait de ce que vous avez fait, j’estime que vous méritez un gage.
— Un gage ? Mais c’est quoi ce gage ?
— Disons que j’aimerais que vous fassiez réellement ce que je vous ai demandé ..... de plus, il y aurait des intérêts.
— Un gage ? Des intérêts ? Mais de quoi parles-tu ?
— Merci encore pour votre cadeau. Je ne pensais pas que vous seriez capable de le faire.
Elle sourit faiblement, et ses joues s’empourprèrent.
— Je t’ai étonné ? Je voulais me faire pardonner et je t’avais promis que je ferais n’importe quoi pour ça. Mais il est vrai aussi que ta demande m'avait surprise et qu' il m'a fallu un peu de temps pour accepter.
— Oui, c’est vrai....... par contre si vous avez tenu le délai, vous n’avez pas respecté totalement ma demande, lui fis-je remarquer.
C’était un peu hypocrite de ma part, mais je voulais repousser une fois encore la frontière que je venais de franchir.
— Pourquoi dis-tu ça ? Je t’ai donné ce que tu m’as demandé, non ?
— Pas tout à fait, je vous avais demandé de l’enlever devant moi, ou plutôt derrière moi.
— Tu es incorrigible ! Ce que j’ai fait ne te suffit pas ? Tu en veux toujours plus, et à chaque fois, je dois surmonter mes limites.
— Non, je veux simplement avoir quelque chose qui corresponde parfaitement à ma demande et pour être totalement honnête, j’adore quand vous y répondez correctement. Même si je suis satisfait de ce que vous avez fait, j’estime que vous méritez un gage.
— Un gage ? Mais c’est quoi ce gage ?
— Disons que j’aimerais que vous fassiez réellement ce que je vous ai demandé ..... de plus, il y aurait des intérêts.
— Un gage ? Des intérêts ? Mais de quoi parles-tu ?
Arthur revint avec sa bouteille à la main, ce qui mit fin à notre conversation. Nous prîmes place à table, sous laquelle je glissai mes pieds au contact de ceux de Patricia comme pour la remercier à ma façon en lui faisant comprendre que je lui avais en partie pardonné afin qu'elle ne s’inquiète pas. Elle avança les siens puis nous profitâmes l’un de autre tout au long du repas. Je la regardai à la dérobée, la trouvant détendue et souriante.
Je pris congé en début d’après-midi pour retourner à mes occupations. La première étant de ressortir la culotte, la regarder et la renifler. Je ne suis pas fétichiste, mais je n’ai que ce morceau de tissu et ... mes pieds.
La vie avait repris son cours et les rencontres avec mes beaux-parents s’échelonnaient tout au long de l’année avec à peu près la même fréquence. Mes petits contacts sous la table avec ma belle-mère continuaient à chaque rencontre. Environ un an plus tard, fin juillet, juste avant de partir en vacances, nous faisions un barbecue dans le jardin de ses parents pour fêter l’anniversaire de Marie. Il faisait beau, la chaleur était étouffante. Ajouté à cela l’alcool, qui égayait les esprits et déliait les langues.
J'étais parti en cuisine remplir le pichet d’eau quand Patricia revint les bras chargés d’assiettes. Je lui souris.
— Il fait vraiment chaud, dit-elle, c’est étouffant. Je suis trempée de partout.
— De partout ? C’est bon à savoir, répondis-je avec un petit sourire.
— Grrrr ! Impossible, tu es vraiment incorrigible, dit-elle, elle aussi avec un petit sourire. Je voulais dire que je transpire.
— Ah ! Dommage, j’avais compris autre chose. Et je me mis à rire.
J'étais parti en cuisine remplir le pichet d’eau quand Patricia revint les bras chargés d’assiettes. Je lui souris.
— Il fait vraiment chaud, dit-elle, c’est étouffant. Je suis trempée de partout.
— De partout ? C’est bon à savoir, répondis-je avec un petit sourire.
— Grrrr ! Impossible, tu es vraiment incorrigible, dit-elle, elle aussi avec un petit sourire. Je voulais dire que je transpire.
— Ah ! Dommage, j’avais compris autre chose. Et je me mis à rire.
Elle secoua la tête, contente, et se mit à sourire de manière complice. Nous regagnâmes nos places à table.
Après avoir dit au revoir en début de soirée, le lendemain nous prenions la route pour nous rendre en Bretagne où nous avions décidé de passer quatre semaines de vacances bien méritées. Le cadre était fantastique, le gîte que nous avions loué était propre et proche de l’océan. Promenades, baignades, festivités, chaque jour était une nouvelle aventure. Malheureusement quand tout va bien, le temps passe très vite, et il fallut penser au retour et revenir à notre vie de labeur.
Après avoir dit au revoir en début de soirée, le lendemain nous prenions la route pour nous rendre en Bretagne où nous avions décidé de passer quatre semaines de vacances bien méritées. Le cadre était fantastique, le gîte que nous avions loué était propre et proche de l’océan. Promenades, baignades, festivités, chaque jour était une nouvelle aventure. Malheureusement quand tout va bien, le temps passe très vite, et il fallut penser au retour et revenir à notre vie de labeur.
En arrivant chez nous, une surprise de taille nous attendait : les beaux-parents à qui nous avions laissé les clés pour arroser les fleurs et s'occuper de l’appartement étaient présents et occupaient les lieux. Un dégât des eaux important avait totalement endommagé la maison alors qu'ils étaient au travail. Il y avait des dégâts et des travaux étaient en cours pour réhabiliter leur logement.
En attendant, ils occupaient la chambre d’amis. Le frère de Marie logeait chez un copain. Cela avait quand même un avantage : le frigo étant plein, nous n’aurions pas à faire les courses dans l’immédiat.
Après un bon apéro qui clôturait nos vacances, le repas fut léger et chacun passa beaucoup de temps à raconter ses exploits.
En attendant, ils occupaient la chambre d’amis. Le frère de Marie logeait chez un copain. Cela avait quand même un avantage : le frigo étant plein, nous n’aurions pas à faire les courses dans l’immédiat.
Après un bon apéro qui clôturait nos vacances, le repas fut léger et chacun passa beaucoup de temps à raconter ses exploits.
Pour la soirée, nous nous étions tous installés devant la télévision pour regarder un film. Arthur était dans le fauteuil, et nous trois sur le divan, avec Marie à ma gauche et Patricia à ma droite. Patricia et moi croisions nos bras. À un moment, j’ai bougé les doigts de ma main gauche contre mon flanc, car je ressentais un engourdissement. Par pur hasard j’effleurai ceux de Patricia qui a priori se détendaient eux aussi. Chacun retira prestement sa main, faisant comme si rien ne s’était passé. Mais le désir était présent, plus fort que mon cerveau, et c’est lui qui me força à agir car nous ne pouvions pas nous faire du pied à la vue de tous ! Alors en quelques secondes, je m’empressai d’étirer de nouveau mes doigts afin de repartir à la recherche de ceux de Patricia. Elle avait eu la même envie, car les siens et les miens se retrouvèrent très rapidement, se croisant pour ne plus se lâcher.
J’étais fatigué par le voyage, mais j’étais heureux de renouer le contact, cela me revigorait. Le film était un peu chaud et sur l’écran, les scènes torrides s’enchaînaient sans que l’on voie beaucoup plus qu'une paire de seins, mais c’était vraiment bien joué et très suggestif. Pendant la publicité, Patricia lâcha mes doigts et partit en cuisine faire une tisane pour tout le monde. Quand elle revint, elle servit chacun de nous et reprit sa place à côté de moi. De nouveau, je tendis mes doigts, mais ce que je perçus ressemblait à un morceau de tissu. Je touchais fébrilement d'abord, puis plus longuement, ce que je pensais être sa culotte. Nos doigts se retrouvèrent et ensemble enserrèrent le morceau d’étoffe. Quand le film tira à sa fin, je roulai sa lingerie en boule dans ma main pour la mettre dans la poche de mon short, dont aussitôt je sortis un mouchoir pour donner le change au cas où Marie ou Arthur se poseraient des questions. Puis chacun regagna son lit.
Le lendemain matin, Arthur était parti tôt pour aller surveiller les travaux sur le chantier. Marie avait pris rapidement un café avant de partir. Il ne restait plus que Patricia et moi-même, car nous commencions le travail un peu plus tard.
— Bonjour, bien dormi ? dit-elle.
— Bonjour, oui merci. Comme un bébé.
— Bébé ? Eh ben le bébé a des drôles de caprices, dit-elle en riant.
— Oui et il est très content des cadeaux qu'il reçoit de sa nounou. Ça dépasse ses espérances à chaque fois.
— Il faut savoir contenter un être cher.
— Oui, c’est vrai. Tiens, en parlant de « cher » si vous avez réalisé brillamment votre gage, il reste quand même les intérêts à payer.
— C’est quoi cette histoire d’intérêt ?
— Comme vous n’avez pas réalisé ma demande dans les temps, mais avec un peu plus d’un an de retard, je vais devoir vous « imposer » quelque chose.
— Et quoi encore comme nouvelle lubie ?
— Eh bien disons que... à partir de maintenant chaque fois que vous serez en ma présence et quel que soit le lieu, je veux que vous portiez une jupe ... sans rien dessous.
— Quoi ? Ah non, je ne peux pas faire ça. N’y compte pas. J’ai bien voulu jouer jusqu'à présent, mais là, tu me demandes l’impossible. Non, il n’en est pas question, je ne ferai jamais ça.
— Bonjour, bien dormi ? dit-elle.
— Bonjour, oui merci. Comme un bébé.
— Bébé ? Eh ben le bébé a des drôles de caprices, dit-elle en riant.
— Oui et il est très content des cadeaux qu'il reçoit de sa nounou. Ça dépasse ses espérances à chaque fois.
— Il faut savoir contenter un être cher.
— Oui, c’est vrai. Tiens, en parlant de « cher » si vous avez réalisé brillamment votre gage, il reste quand même les intérêts à payer.
— C’est quoi cette histoire d’intérêt ?
— Comme vous n’avez pas réalisé ma demande dans les temps, mais avec un peu plus d’un an de retard, je vais devoir vous « imposer » quelque chose.
— Et quoi encore comme nouvelle lubie ?
— Eh bien disons que... à partir de maintenant chaque fois que vous serez en ma présence et quel que soit le lieu, je veux que vous portiez une jupe ... sans rien dessous.
— Quoi ? Ah non, je ne peux pas faire ça. N’y compte pas. J’ai bien voulu jouer jusqu'à présent, mais là, tu me demandes l’impossible. Non, il n’en est pas question, je ne ferai jamais ça.
Je sentais un blocage, un obstacle impossible à surmonter. Il est vrai que j’avais déjà beaucoup demandé, alors je ne voulais pas tout perdre simplement pour un caprice complètement délirant.
— OK. Je prends note. Excusez-moi de m’être laissé emporter par mes désirs, je comprends votre décision, je la valide sans problème. Excusez-moi encore de m'être jeté à corps perdu dans mes délires. Je vous promets de ne plus vous embêter avec ça.
— Très bien, je préfère ça , je te pardonne. Sur ce, je file au travail, je vais être en retard. À ce soir.
— Bonne journée.
— OK. Je prends note. Excusez-moi de m’être laissé emporter par mes désirs, je comprends votre décision, je la valide sans problème. Excusez-moi encore de m'être jeté à corps perdu dans mes délires. Je vous promets de ne plus vous embêter avec ça.
— Très bien, je préfère ça , je te pardonne. Sur ce, je file au travail, je vais être en retard. À ce soir.
— Bonne journée.
A suivre…
(correction par Vachette)
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