Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 21 · Des tatouages en guise d’invitation (suite)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 21 · Des tatouages en guise d’invitation (suite)
Chapitre 21 : Des tatouages en guise d'invitation (suite) (oratrice : Maëlys)
À plusieurs kilomètres de là, Capucine rentrait chez elle. Il était 21h30 passée. Après le match de hockey ce matin, la journée à la brasserie avait été harassante. Dans son four micro-onde, les restes d'une pizza avalée la veille ou l'avant-veille réchauffait. Assise dans son fauteuil, elle comatait. La sonnerie des notifications sur son smartphone crépita pour annoncer plusieurs nouveaux messages arrivés pendant son trajet en voiture. Parmi ces messages, ceux de Maëlys. D'abord anodins, elle avait répondu en début de soirée au premier. Elle découvrit les derniers :
Suivaient, bien plus tard dans la soirée, deux photos. Capucine hallucina en les voyant !
Elle téléphona immédiatement à Maëlys tandis que de sa main libre, elle sortait la pizza du four et la croquait à belles dents.
Elle téléphona immédiatement à Maëlys tandis que de sa main libre, elle sortait la pizza du four et la croquait à belles dents.
— Allô, Capu ?, lançai-je en décrochant l'appel.
— En fait, t'es une belle salope !
— Tu trouves ?, minaudai-je.
— Ça me plaît d'avoir des photos de toi à afficher dans mon salon !
— T'exagères !
— Ils sont sympas les copains de tes parents ?
— En fait, t'es une belle salope !
— Tu trouves ?, minaudai-je.
— Ça me plaît d'avoir des photos de toi à afficher dans mon salon !
— T'exagères !
— Ils sont sympas les copains de tes parents ?
La queue de Josué expulsa plusieurs giclées abondantes de sa semence chaude sur le dos, les épaules et les fesses de sa partenaire. Elles se confondaient avec les dessins tatoués sur la peau de Caridad.
— Oui, très ! Il est en train de lui arroser le cul avec son sperme. Tu devrais voir ça ! Caridad vient d'avoir de ces orgasmes, j'en suis jalouse.
— Et toi ?
— Oh, moi aussi, t'inquiète pas ! Josué est bien équipé. Pas la plus grosse que je connaisse, mais il est efficace. Il m'a mit deux doigts dans le cul, trop bon. Et Caridad est épatante !
— Et toi ?
— Oh, moi aussi, t'inquiète pas ! Josué est bien équipé. Pas la plus grosse que je connaisse, mais il est efficace. Il m'a mit deux doigts dans le cul, trop bon. Et Caridad est épatante !
Caridad, justement, émergea et intervint.
— C'est qui ? Ta mère ?
— Non, c'est Capucine, répondis-je.
— Elle peut venir si elle veut. On va se rhabiller, je crois, réagit Josué.
— Oui, ajouta Caridad, qu'elle vienne. Josué sera de nouveau d'attaque d'ici une heure. Nous, on patientera d'ici là.
— T'as entendu, Capu ?
— Pas tout, non.
— Cari et Josué te proposent de venir. Si tu as le courage après ta grosse journée, bien sûr. Je crois qu'il reste du dessert.
— Pourquoi pas. Mais t'es sûre que je dérange pas ?
— Non, aucun doute là-dessus ! Je t'envoie l'adresse.
— Non, c'est Capucine, répondis-je.
— Elle peut venir si elle veut. On va se rhabiller, je crois, réagit Josué.
— Oui, ajouta Caridad, qu'elle vienne. Josué sera de nouveau d'attaque d'ici une heure. Nous, on patientera d'ici là.
— T'as entendu, Capu ?
— Pas tout, non.
— Cari et Josué te proposent de venir. Si tu as le courage après ta grosse journée, bien sûr. Je crois qu'il reste du dessert.
— Pourquoi pas. Mais t'es sûre que je dérange pas ?
— Non, aucun doute là-dessus ! Je t'envoie l'adresse.
*
En attendant Capucine et pour ne pas passer chacun à notre tour par la douche, Caridad lança l'idée de finir nos digestifs, tout juste entamé, dans le jacuzzi. Quand elle débarqua, une petite demi-heure après, ce fut dans son peignoir bien fermé que Josué la mena jusqu'à nous. Elle me découvrit en compagnie de Caridad dans le bain à bulles. Les flots dévoilaient à chaque instant nos gros seins. Si différents et si ressemblants à la fois. Ils cachaient, par contre, le plug anal que Caridad venait de m'insérer peu avant que la sonnette ne tinte.
— Bonjour tout le monde !
— Salut Capucine ! Enchantée ! Mets-toi tout de suite à l'aise. On se délassait en t'attendant, lui expliqua la Colombienne.
— Tu veux manger ou boire un truc ? Il reste des crèmes glacées ou du gâteau, et pour les boissons, on a tout ce qu'il faut, poursuivit Josué.
— Salut Capucine ! Enchantée ! Mets-toi tout de suite à l'aise. On se délassait en t'attendant, lui expliqua la Colombienne.
— Tu veux manger ou boire un truc ? Il reste des crèmes glacées ou du gâteau, et pour les boissons, on a tout ce qu'il faut, poursuivit Josué.
Capucine paraissait légèrement mal à l'aise.
— Euh… oui, je veux bien une glace. Que buvez-vous ?
— Un digestif, mais tu peux aussi avoir un rosé ou une bière ?
— Un digestif, mais tu peux aussi avoir un rosé ou une bière ?
Elle ne savait pas trop quoi faire. Toujours habillée de son jean noir, de son débardeur tout simple sous un sweat à capuche rouge ouvert, plonger dans le jacuzzi n'était pas véritablement une option.
— Un rosé sera parfait.
— Déshabille-toi et saute rejoindre ta chérie dans l'eau, lui proposa Josué. Je t'amène ça.
Je me redressai légèrement pour répondre à ses lèvres qui s'approchaient des miennes, mais le regrettai aussitôt. Le plug me rappela sa discrète présence entre mes fesses.
— Déshabille-toi et saute rejoindre ta chérie dans l'eau, lui proposa Josué. Je t'amène ça.
Je me redressai légèrement pour répondre à ses lèvres qui s'approchaient des miennes, mais le regrettai aussitôt. Le plug me rappela sa discrète présence entre mes fesses.
— Tu peux aussi me faire la bise, lui déclara Caridad. On a pas le Covid et si on l'avait, avec ce qu'on vient de faire à Maëlys, c'est trop tard.
Capucine et Caridad s'embrassèrent donc à pleine bouche, sans une once d'hésitation.
Voyant bien qu'elle hésitait par ailleurs à nous rejoindre dans l'eau, je l'y incitai. Alors seulement, Capucine retira ses vêtements et dévoila un shorty, tout simple mais confortable, en coton et une brassière de sport. Elle retira ensuite ces deux derniers remparts de sa féminité et les posa sur l'un des deux fauteuils en osier présents dans la pièce. Son pubis, désormais glabre depuis que nous avions pris le temps ensemble de nous épiler mutuellement, apparut dans toute sa splendeur. Si je l'avais déjà vue plus tôt dans la journée, avec ces mêmes habits après notre match de hockey, son corps nu provoquait toujours les mêmes picotements en moi.
Elle passa une jambe par-dessus le bord du bassin et pénétra dans l'eau bouillonnante. Je surpris une fraction de seconde le regard de Caridad dirigé sur les petites lèvres de la blondinette au moment de lever les jambes. Son regard plein d'envie sur ma femme me rendit particulièrement fière. J'embrassai à nouveau Capucine, comme pour marquer mon territoire, et posai ma main sur sa cuisse.
— Je peux aussi ?, demanda Caridad.
— Oui, vas-y, fit l'intéressée. Je suis venue pour ça aussi.
— Oui, vas-y, fit l'intéressée. Je suis venue pour ça aussi.
La plus âgée de nous trois posa également sa main sur la cuisse de Capucine.
Sur cette entrefaite, Josué revint de la cuisine. S'il n'était pas réapparu si vite, je pense que nous aurions dévoré ma copine en un rien de temps. La tension sexuelle grimpa néanmoins de plusieurs degrés.
Il posa un plateau sur lequel trônaient un bâtonnet glacé dans son emballage de plastique et un verre de vin rosé bien frais sur une tablette très proche de Capucine. Il se tourna pour dénouer son peignoir et le poser sur l'autre fauteuil en osier. Lorsqu'il fit demi-tour, aucune des trois femmes ne perdit une miette de ce qui suivit. La queue respectable, ni trop longue (17 cm), ni trop grosse (même si 5 cm de diamètre très certainement), de Josué était rigide et courbée au point de toucher son nombril. Il rentra à son tour dans l'eau. Capucine avait les joues roses. Je me sentais dégouliner malgré les gros bouillons qui nous entouraient.
— Tu as pris une petite pilule bleue, mon chéri ?, interrogea Caridad en admirant son érection.
— Pas du tout, fit-il en explosant de rire. Je me crois au paradis, c'est tout. Trois sublimes femmes se trouvent dans le même jacuzzi que moi. Je vous rends hommage.
— Tu penses pouvoir tenir encore un moment pendant qu'on se gouine ou tu lances un appel à l'aide ?
— Faites-vous du bien, je vais me rincer l'œil et crierai au secours si nécessaire. L'eau devrait me détendre.
— Pas trop quand même, on a toutes les trois envie de goûter ton bâton dur ce soir.
— Pas du tout, fit-il en explosant de rire. Je me crois au paradis, c'est tout. Trois sublimes femmes se trouvent dans le même jacuzzi que moi. Je vous rends hommage.
— Tu penses pouvoir tenir encore un moment pendant qu'on se gouine ou tu lances un appel à l'aide ?
— Faites-vous du bien, je vais me rincer l'œil et crierai au secours si nécessaire. L'eau devrait me détendre.
— Pas trop quand même, on a toutes les trois envie de goûter ton bâton dur ce soir.
Il n'en fallut pas plus pour que Capucine ne porte ses mains entre nos cuisses, pour que Caridad ne tète et ne caresse alternativement mes seins et ceux de Capucine, et pour que je ne masturbe la chatte affamée de ma copine. Nos jeux lesbiens nous enflammèrent au quart de tour.
Josué profita un moment de nos jeux en se paluchant sur toute sa longueur. Pourtant, Caridad l'interrompit bientôt. Elle l'exhorta à honorer la petite moule encore fraîche de ma copine, tout en imposant à celle-ci un changement de posture. Il se plaça derrière Capucine et, pendant que je continuais à la caresser, il empoigna ses hanches et glissa délicatement son beau membre entre ses globes fessiers sans plus de préambule.
— Oh !, fit-elle un peu surprise, je ne m'attendais pas à être la première.
— On y a déjà eut droit toutes les deux, répliqua la Colombienne. C'est ton tour !
— Mmmmfffh… fut tout ce qu'elle répondit alors que le beau gland décalotté de Josué s'insérait entre ses petites lèvres brillantes de mouille.
— On y a déjà eut droit toutes les deux, répliqua la Colombienne. C'est ton tour !
— Mmmmfffh… fut tout ce qu'elle répondit alors que le beau gland décalotté de Josué s'insérait entre ses petites lèvres brillantes de mouille.
Josué se livra à une superbe partition entre les cuisses de ma compagne. Il la pistonna tantôt vigoureusement, tantôt mollement, tout en changeant plusieurs fois l'angle de pénétration. Pour ma part, j'entourai de délicates attentions son clito et ses petits seins tendus. Je l'embrassai fougueusement.
— Oh, p… c'est bon, réussit à balbutier Capucine, les yeux dans le vide.
Derrière lui, Caridad emprisonna les belles couilles de son mari. Josué dût se concentrer pour ne pas se vider. Sa réaction fut telle, qu'elle le lâcha bien vite.
— Retiens-toi encore ! Maëlys et moi on veut encore goûter ta bite.
Caridad se rapprocha alors de moi pour me prendre dans ses bras. Nos langues tournèrent l'une contre l'autre. Nos mains caressaient mutuellement nos zones sensibles.
Capucine n'en menait pas large. Elle respirait bruyamment. Les assauts volontairement irréguliers de Josué réduisirent progressivement à néant toutes ses résistances. Voyant, entre un baiser et un coup de langue sur les tétons percés de Caridad, que Capucine tirait sur la corde, je lui triturai le clito. Caridad faisant le même constat, humidifia son doigt de salive puis titilla l'anus de la blondinette. Sa délicate attention porta rapidement ses fruits, puisqu'elle put glisser son majeur dans la rondelle. Elle céda sous la pression.
C'en fut trop pour Capucine qui explosa en un violent orgasme et plusieurs cris inarticulés et rauques.
Elle tremblait encore des secousses de son orgasme, que déjà Caridad nous réorganisait.
— Vas-y Maëlys ! Cale-toi sur le rebord. Oui, comme ça. Josué va te culbuter.
Je me plaçais comme je pus. À l'idée de me faire prendre à nouveau, je salivais.
— Viens ici, mon beau.
En parfaite maîtresse de maison, Caridad chauffa son homme. Elle le suça brièvement avant de l'embrasser sauvagement tout en poignant dans ses fesses. Elle devait avoir goûté la cyprine sucrée de Capucine sur sa tige. Enfin, elle guida son gland vers ma fente qui n'attendait que ça.
Je ne pus retenir mes couinements lorsque sa verge bien dure m'écarta les chaires. Comme ils l'avaient fait avec ma femme, Josué me ramona énergiquement et Caridad, sans omettre quelques caresses appuyées sur les fesses et les couilles de son homme, me chatouilla le petit trou. Je ne sus d'où il venait, mais elle déversa du gel lubrifiant sur mon œillet.
L'eau bouillonnait autour de nous. Je n'en avais cure. Caridad ne perdait pas de temps en fioriture. Josué continuait ses vas et viens lents en moi, presque au ralenti. Était-ce pour me permettre de me concentrer sur mes sensations anales ou pour favoriser les actes de piraterie bien plaisant de sa chérie ? Nul doute qu'il cherchait notre plaisir commun.
Cari m'enfonça très vite un deuxième doigt dans mon petit conduit. Je geignais de plus en plus. Je me pinçais les tétons comme si j'avais eut besoin de davantage de stimulation.
De son côté, ma compagne monta dans le train en marche. Elle caressa les seins de Caridad.
— C'est bon ce que tu me fais, Capucine, mais lèche-moi la chatte et le petit trou plutôt.
— Avec plaisir !
— Oui, c'est parfait comme ça.
— Avec plaisir !
— Oui, c'est parfait comme ça.
Imbriqués les uns dans les autres, nous n'étions plus que plaisirs, pénétrations et jouissance. Un peu par défi, Capucine m'interpela.
— Au point où tu en es, Maëlys, tu devrais dire à Josué de changer de trou.
— C'est une bonne idée, ma chérie, renchérit Caridad.
— Je confirme, c'est une idée qui me plaît, ajouta encore le concerné.
— C'est une bonne idée, ma chérie, renchérit Caridad.
— Je confirme, c'est une idée qui me plaît, ajouta encore le concerné.
Pour ma part, mon plaisir était déjà gigantesque. Je me serais bien laissée aller aux orgasmes vaginaux qui ne manqueraient de venir dans les secondes qui venaient.
— T'en dis quoi, ma biche ?, m'interrogea Capucine.
— Je sais pas trop, tardai-je à répondre.
— Écoute ton corps, ma chérie, me confia Caridad. Je vais te mettre un troisième doigt pour voir.
— Je sais pas trop, tardai-je à répondre.
— Écoute ton corps, ma chérie, me confia Caridad. Je vais te mettre un troisième doigt pour voir.
Elle s'exécuta sans me consulter davantage.
— Là, voilà, il y est. T'en penses quoi ?
— Quoi ? T'as vraiment mis trois doigts dans mon cul ?
— Oui, l'index, le majeur et l'annulaire. Et Josué a toujours sa bite bien en toi. Mes trois doigts, ça correspond plus ou moins au diamètre de son manche. Son gland tout dur est peut-être un petit plus large. À peine.
— P… C'est trop bon ce que vous me faites…
— Tu réponds pas à ma question.
— Mmmh…
— C'est-à-dire ?
— Encule-moi, Josué, baise-moi le fion ! Mais je te préviens Capu, il va t'enculer aussi !
— Oh génial ! Je mouille rien qu'à l'idée de me prendre une bite dans le cul !
— Salope !
— Arrêtez de vous chamailler les filles, moi aussi je le veux dans mon cul, riposta Caridad amusée.
— Quoi ? T'as vraiment mis trois doigts dans mon cul ?
— Oui, l'index, le majeur et l'annulaire. Et Josué a toujours sa bite bien en toi. Mes trois doigts, ça correspond plus ou moins au diamètre de son manche. Son gland tout dur est peut-être un petit plus large. À peine.
— P… C'est trop bon ce que vous me faites…
— Tu réponds pas à ma question.
— Mmmh…
— C'est-à-dire ?
— Encule-moi, Josué, baise-moi le fion ! Mais je te préviens Capu, il va t'enculer aussi !
— Oh génial ! Je mouille rien qu'à l'idée de me prendre une bite dans le cul !
— Salope !
— Arrêtez de vous chamailler les filles, moi aussi je le veux dans mon cul, riposta Caridad amusée.
À l'aide du tube de lubrifiant qui soudainement réapparut, Caridad enduisit le beau membre de son mari. Josué s'aventura alors à pousser doucement son gland dans ma raie culière, toujours en levrette. Des mains, j'écartais mes fesses pour lui en faciliter l'accès.
— Ton petit trou est magnifique, Maëlys, m'encouragea-t-il.
— Détends-toi, Maëlys. Pousse pour ouvrir ton anus, conseilla Caridad.
— Détends-toi, Maëlys. Pousse pour ouvrir ton anus, conseilla Caridad.
Progressivement et avec beaucoup de maîtrise, Josué m'initia au plaisir anal. Bien préparée et surtout très excitée, ce fut presque une formalité. Dès que la peau de ses cuisses poilues effleura mes fesses, je me sentis totalement remplie. La sensation était délicieuse.
— C'est trop bon ! Encule-moi, Josué ! Plus fort !
Toujours vigoureux, Josué me laboura divinement les entrailles sous les encouragements et les caresses de Capucine. Le temps s'était arrêté. Seul comptait pour moi ce plaisir intense. Quand, enfin, je jouis une première fois, mes bras ne purent plus me porter et j'écrasai mes gros seins sur le rebord du spa. Josué maintint encore son pilonnage intense. Heureusement, Capucine avait abandonné ses caresses sur mes seins pour se concentrer sur l'intense activité linguale que lui procurait Caridad, du clito jusqu'au petit trou.
Tendu à l'extrême, Josué se répandis loin en moi. Ses giclées de semence me tapissèrent les entrailles. Un dernier soubresaut, déclencha en moi un second orgasme bouleversant. Je rugis de plaisir.
Malgré les doigts qui la fouillaient, Capucine attrapa son téléphone dans la pile de ses vêtements. En deux temps, trois mouvements, elle photographia mon cul ravagé et mon anus dilaté. Elle me la présenta comme s'il s'agissait d'un trophée de grande valeur.
— Vous êtes terribles toutes les deux ! De vraies nymphos !, conclut Caridad.
— Une chose est sûre, vous m'avez vidé, souffla Josué.
— On s'emmerde pas avec vous, fit Capucine.
— Une chose est sûre, vous m'avez vidé, souffla Josué.
— On s'emmerde pas avec vous, fit Capucine.
D'une enjambée, Caridad sortit du jacuzzi.
— Je vais aller nous chercher un petit remontant, puis je te remettrai en état, mon amour. Il faut assurer auprès de ces deux gonzesses et puis, moi aussi, j'ai encore envie d'un petit coup dans le derrière.
Quand elle revint, nous étions toutes les deux à lui astiquer la colonne sur une serviette hors du bain à bulles. Capucine passait de son bâton à son dessert glacé. Josué ne refusa pas pour autant le carré de chocolat que lui présenta la belle Colombienne toujours nue comme un ver.
— Eh bien ! Moi qui croyais que tu étais au bout de ta vie !
— Moi aussi. Mais vois-tu, elles sont convaincantes.
— Moi aussi. Mais vois-tu, elles sont convaincantes.
Il nous fallut une dizaine de minutes tout de même pour le remettre en état. Néanmoins, nous éprouvions beaucoup de plaisir à rivaliser l'une avec l'autre pour avaler sa queue toujours plus dure. Ce fut presque à regret que nous l'abandonnâmes.
— À ton tour, Capucine, suggéra Caridad.
— Et toi ?
— Maëlys va m'assouplir avant. Je ne suis pas capable, comme Citlali, de recevoir une bite juste avec un peu de lubrifiant, mentit-elle.
— Et toi ?
— Maëlys va m'assouplir avant. Je ne suis pas capable, comme Citlali, de recevoir une bite juste avec un peu de lubrifiant, mentit-elle.
Ce fut donc au tour de Capucine de se faire enculer. Elle bouillait de tant se faire emboîter. Josué fut tout aussi patient avec elle qu'il le fut avec moi. Rapidement, elle grimpa dans les tours et apprécia sans modération le rythme savamment orchestré par le Chilien. Sur une autre serviette, je m'acharnais à satisfaire une Caridad décidément très demandeuse.
Josué changea de position pour qu'elle vienne s'empaler d'elle-même sur sa queue infatigable. Elle jouit après un long moment à se ramoner le conduit. Immédiatement, Caridad prit sa place. Elle s'inséra d'elle-même la verge palpitante dans son anus que j'avais pris tant de plaisir à préparer. De mon côté, je câlinai ma compagne qui me le rendit bien. Nous admirions ce couple fusionnel en plein acte sexuel. Ils exprimaient leur plaisir en grognements, râles et changeaient de temps à autre de position. À intervalles irréguliers, Caridad échappait un petit cri, se crispait et tendait les fesses. C'était sa manière d'évacuer un orgasme puissant. Josué attendait, patient, qu'elle se détende avant de se remettre à la pilonner dans son style inimitable.
— Je vais venir !, finit-il par déclarer.
— Venez les filles ! Placez-vous autour de moi.
— Venez les filles ! Placez-vous autour de moi.
Toutes les trois agenouillées face à cette bite qui nous avait si vaillamment enculées, nous reçûmes tout sourire son offrande de sperme sur nos visages. Caridad lécha encore nos visages de petites femelles en extases.
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