Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 12 · Débat d’idées autour de propositions grossières
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 12 · Débat d’idées autour de propositions grossières
Chapitre 12 : Débat d'idées autour de propositions grossières (orateur : Santiago)
Lundi matin, à Bruxelles. Manon et moi déjeunions tranquillement. Manon prenait son temps, car elle savait que son après-midi, pour l'un des derniers jours de son stage, serait rude. Comme souvent dans le service où elle travaillait dans un hôpital bien connu de la capitale belge.
Pour ma part, déjà plus alerte, je consultais mes mails ou zappais l'actualité de ce début de semaine. Ce fut néanmoins Manon qui prit la parole.
Pour ma part, déjà plus alerte, je consultais mes mails ou zappais l'actualité de ce début de semaine. Ce fut néanmoins Manon qui prit la parole.
— On a reçu des réponses pour notre annonce ?
— Oui, pas mal. Je t'attendais pour les ouvrir.
— Eh bien, vas-y. Ça m'aidera à me réveiller.
— Oui, pas mal. Je t'attendais pour les ouvrir.
— Eh bien, vas-y. Ça m'aidera à me réveiller.
J'ouvris un premier message, le plus ancien, parmi les dizaines de lignes mises en gras dans la boite mails. Ce n'étaient pas quelques réponses nettes et bien formulées que nous avions reçues, mais un tsunami de candidatures. Il fallait avouer que nos photos et vidéos coquines, voire ouvertement porno, étaient de plus en plus suivies sur la communauté. Nos visages y étaient toujours floutés, mais le corps attractif de Manon et, j'osais y croire, mon outillage imposant ne passaient pas inaperçus.
— Alors : « Salut, c'est Pierrot. Vous êtes un beau couple. Si ça vous dit je suis du Nord » et il y a deux photos de sa queue en gros plan.
— Ça commence presque bien, piaffa Manon.
— Le suivant : « JH 28 ans suis en couple, je cherche des femmes pour le sexe, suis sérieuse et discret, pas de souci… j'adore lécher la chatte, fait des autre chose, si intéressé vous êtes sérieux discret, contacté libre » Je t'ai presque épargné les fautes d'orthographe !
— Pas honteux de dire qu'il trompe sa meuf lui !
— Ça commence presque bien, piaffa Manon.
— Le suivant : « JH 28 ans suis en couple, je cherche des femmes pour le sexe, suis sérieuse et discret, pas de souci… j'adore lécher la chatte, fait des autre chose, si intéressé vous êtes sérieux discret, contacté libre » Je t'ai presque épargné les fautes d'orthographe !
— Pas honteux de dire qu'il trompe sa meuf lui !
Nous passâmes plus de deux heures à éplucher, en nous marrant, les nombreux messages. Tous aussi mal écrits, à quelques exceptions près. Une bonne moitié incluait des photos de bite. Pas toujours les plus joyeuses, ni les plus fraîches. Pour mon égo tout masculin, j'ouvris les premières. Au bout d'une petite dizaine de fichier jpeg, je ne prenais même plus la peine de les ouvrir. Manon ne les regardait plus depuis le troisième ou quatrième.
Pour ce qui était du contenu, Manon faisait la fine bouche et je n'eus pas de mal à la comprendre. Il s'agissait très majoritairement d'hommes qui n'écrivaient qu'en termes crus et fades. Leur verbe se résumait à déclarer à Manon qu'elle avait un beau corps – souvent limité à deux seins, une chatte et, parfois, un cul – qu'ils baiseraient pour leur plaisir. Rarement, ils évoquaient son propre plaisir ou l'importance des préliminaires. L'idée qu'il fallait que leur proposition matche entre deux/trois personnes était primordiale. Pourtant, moi, le deuxième homme qu'il fallait convaincre, je n'entrais jamais dans leurs propositions.
Un lot gigantesque de messages nous était parvenu. Parmi ceux-ci, un nombre incalculable était irrecevable ou juste pas intéressant. Un ou deux seulement retinrent notre attention plus d'une minute. Le texte y était bien plus élaboré et prenait en considération ses envies. Cependant, notre conclusion fut davantage la déception que l'envie de relancer l'un d'eux. Heureusement, nous avions bien ri.
Voulant à tout prix trouver une solution crédible, elle comme moi, ce fut une messagerie pour jeunes de notre âge qui nous vint à l'esprit. Nous prîmes notre courage à deux mains pour envoyer un texte bien senti, bien calibré à des amis et amies de confiance. Deux à des amies de Manon. Trois de mon côté, vers deux potes sérieux, mais dont je connaissais les turpitudes, et une fille rencontrée à plusieurs occasions lors de mes sorties et dont les mœurs étaient plutôt libres.
Ces péripéties étaient chronophages. Manon venait d'avaler un repas et courait pour s'habiller tout en préparant ses affaires. Elle ne pouvait pas se permettre d'arriver en retard. Pourtant, au moment de sortir, les clés de sa voiture en main, elle fit volte-face.
Pour ce qui était du contenu, Manon faisait la fine bouche et je n'eus pas de mal à la comprendre. Il s'agissait très majoritairement d'hommes qui n'écrivaient qu'en termes crus et fades. Leur verbe se résumait à déclarer à Manon qu'elle avait un beau corps – souvent limité à deux seins, une chatte et, parfois, un cul – qu'ils baiseraient pour leur plaisir. Rarement, ils évoquaient son propre plaisir ou l'importance des préliminaires. L'idée qu'il fallait que leur proposition matche entre deux/trois personnes était primordiale. Pourtant, moi, le deuxième homme qu'il fallait convaincre, je n'entrais jamais dans leurs propositions.
Un lot gigantesque de messages nous était parvenu. Parmi ceux-ci, un nombre incalculable était irrecevable ou juste pas intéressant. Un ou deux seulement retinrent notre attention plus d'une minute. Le texte y était bien plus élaboré et prenait en considération ses envies. Cependant, notre conclusion fut davantage la déception que l'envie de relancer l'un d'eux. Heureusement, nous avions bien ri.
Voulant à tout prix trouver une solution crédible, elle comme moi, ce fut une messagerie pour jeunes de notre âge qui nous vint à l'esprit. Nous prîmes notre courage à deux mains pour envoyer un texte bien senti, bien calibré à des amis et amies de confiance. Deux à des amies de Manon. Trois de mon côté, vers deux potes sérieux, mais dont je connaissais les turpitudes, et une fille rencontrée à plusieurs occasions lors de mes sorties et dont les mœurs étaient plutôt libres.
Ces péripéties étaient chronophages. Manon venait d'avaler un repas et courait pour s'habiller tout en préparant ses affaires. Elle ne pouvait pas se permettre d'arriver en retard. Pourtant, au moment de sortir, les clés de sa voiture en main, elle fit volte-face.
— Santi, viens vite ! Vite, fonce, merde !
— Quoi ? Quoi ?
— Quoi ? Quoi ?
J'accourus depuis la pièce de vie dans le mini couloir débouchant sur la porte d'entrée. Son sac en bandoulière, les clés dans une main, elle déboutonna prestement son pantalon, puis le baissa dans le même mouvement avec sa jolie petite culotte en dentelle vert émeraude. Ce détail s'accommodait parfaitement avec sa chevelure rousse et ses yeux du même vert.
— Lèche-moi. J'en ai besoin, vas-y ! Lèche !
Je ne pouvais que me prosterner et pointer ma langue vers son intimité. Elle était complètement humide. Appliqué, ma langue dansa sur et entre ses lèvres. Son clito dardé endura mes allers-retours. J'enfonçais un, puis deux doigts, dans sa chatte en effervescence. Ma main libre empauma son cul libre de toute entrave. Ses mamelons, s'ils avaient pu, auraient percé soutif et débardeur. Je jouais même aux abords de sa rondelle.
Manon cria sa jouissance en un temps record, remonta culotte et pantalon sur ses trésors, déposa un bisou sur ma bouche, passa sa langue sur ses lèvres – probablement parce que son baiser avait la saveur de sa cyprine, me fis-je la réflexion après coup – et lança « Merci ! Branle-toi pour pas rester frustré… » en claquant la porte. Quelle frustration pour moi ! Je bandais comme un âne.
Manon cria sa jouissance en un temps record, remonta culotte et pantalon sur ses trésors, déposa un bisou sur ma bouche, passa sa langue sur ses lèvres – probablement parce que son baiser avait la saveur de sa cyprine, me fis-je la réflexion après coup – et lança « Merci ! Branle-toi pour pas rester frustré… » en claquant la porte. Quelle frustration pour moi ! Je bandais comme un âne.
*
Le soir, quand elle fut de retour, je la laissais se délasser de sa journée à l'hosto. À vrai dire, je planchais sur d'autres projets. Son smartphone sonna. Rien d'étonnant à cela. Manon sourit, pianota, reçu une réponse, sourit à nouveau. L'échange dura quelques minutes. Parallèlement, elle finissait son plat de pâtes à la sauce bolognaise. Elle m'adressa finalement la parole, me sortant de ma torpeur.
— T'as eu de nouvelles de tes potes ?
— Pourquoi ? Pour les pistes pour un trio ?
— Oui…
— Des trucs vagues et beaucoup de questions de Seb, mais c'est tout. Pour le moment.
— J'ai mieux que toi alors…
— T'as eu le temps de parler de ça à tes copines au boulot ?
— Au boulot, non. Pendant la pause et la conférence chiante du Dr. Machinchose, oui.
— Et ?
— Et ça sent bon. Tu te souviens de Candice ?
— Pourquoi ? Pour les pistes pour un trio ?
— Oui…
— Des trucs vagues et beaucoup de questions de Seb, mais c'est tout. Pour le moment.
— J'ai mieux que toi alors…
— T'as eu le temps de parler de ça à tes copines au boulot ?
— Au boulot, non. Pendant la pause et la conférence chiante du Dr. Machinchose, oui.
— Et ?
— Et ça sent bon. Tu te souviens de Candice ?
Devant mon air dubitatif, elle poursuivit.
— La belle black. Tu l'as vu presque chaque fois qu'on est allé au cercle des étudiants en médecine.
— Ah oui, je vois. Celle qui est super people avec un tatouage de papillon sur l'épaule.
— Oui, tout à fait. Ben, elle me renseigne un de ses copains. C'est un copain de copain plutôt. Il est Congolais, étudiant à l'unif. D'après elle, il est digne de confiance et, surtout, c'est un bon baiseur. Un très bon coup apparemment.
— Entre filles, vous vous renseignez vos ex et leur niveau sur une échelle de 1 à 10 ?
— Jaloux, va !
— Il baise peut-être bien, mais ça veut pas dire qu'il est OK pour un trio, ni qu'il est respectueux des partenaires, ou qu'il est clean.
— Tu veux que je demande à Candice ?
— Ah oui, je vois. Celle qui est super people avec un tatouage de papillon sur l'épaule.
— Oui, tout à fait. Ben, elle me renseigne un de ses copains. C'est un copain de copain plutôt. Il est Congolais, étudiant à l'unif. D'après elle, il est digne de confiance et, surtout, c'est un bon baiseur. Un très bon coup apparemment.
— Entre filles, vous vous renseignez vos ex et leur niveau sur une échelle de 1 à 10 ?
— Jaloux, va !
— Il baise peut-être bien, mais ça veut pas dire qu'il est OK pour un trio, ni qu'il est respectueux des partenaires, ou qu'il est clean.
— Tu veux que je demande à Candice ?
Pendant qu'elle se replongeait sur son smartphone, je reçus à mon tour une réponse d'un pote. Dans son message, Quentin m'expliquait que lui était partant et qu'il avait deux ou trois expériences de trio au compteur. Il faudrait juste composer avec Jade, sa nouvelle copine. Pour connaître la fille en question, je savais qu'elle était jalouse. J'en touchais un mot à Manon. Il n'en fallut pas plus pour écarter Quentin de la liste des candidats.
Candice mit un peu de temps à répondre à Manon. J'en profitai pour l'interroger, un brin intéressé.
Candice mit un peu de temps à répondre à Manon. J'en profitai pour l'interroger, un brin intéressé.
— Pourquoi tu ne proposes pas directement à Candice si ça la branchait, elle et nous ?
— Tout simplement, mon cher, parce que Candice est une bonne amie. Pas la plus proche, mais une amie de confiance. Dans un premier temps, je dis non avec elle. Les amis sont les amis et pas des partenaires sexuels, même si les partenaires sexuels peuvent devenir des amis.
— C'est un non définitif ?
— C'est un non ferme pour le moment. Pas définitif. Plus tard, vu que maintenant elle connaît nos envies… Mais en fait, faut d'abord que nous on sache si ça nous plaît. Si oui, et que Candice valide, pourquoi pas. On se repose la question un autre jour, mon chéri !
— Tout simplement, mon cher, parce que Candice est une bonne amie. Pas la plus proche, mais une amie de confiance. Dans un premier temps, je dis non avec elle. Les amis sont les amis et pas des partenaires sexuels, même si les partenaires sexuels peuvent devenir des amis.
— C'est un non définitif ?
— C'est un non ferme pour le moment. Pas définitif. Plus tard, vu que maintenant elle connaît nos envies… Mais en fait, faut d'abord que nous on sache si ça nous plaît. Si oui, et que Candice valide, pourquoi pas. On se repose la question un autre jour, mon chéri !
Manon a le mérite d'être claire. Une lueur d'espoir subsiste malgré tout. Nous nous replongeons sur nos écrans respectifs.
Sarah, la fille à qui j'avais également envoyé un message, me répondit une demi-heure plus tard via une autre application. Un peu curieuse, je fus obligé de lui raconter ma rencontre avec Manon. Nous n'étions ensemble que depuis deux ans finalement. Je ne devais plus avoir vu Sarah depuis quelques mois, un an peut-être, surtout depuis le début de pandémie mondiale. Ce ne fut que lorsqu'elle en sut un peu plus sur nos envies de couple qu'elle conclut comme ceci.
Sarah, la fille à qui j'avais également envoyé un message, me répondit une demi-heure plus tard via une autre application. Un peu curieuse, je fus obligé de lui raconter ma rencontre avec Manon. Nous n'étions ensemble que depuis deux ans finalement. Je ne devais plus avoir vu Sarah depuis quelques mois, un an peut-être, surtout depuis le début de pandémie mondiale. Ce ne fut que lorsqu'elle en sut un peu plus sur nos envies de couple qu'elle conclut comme ceci.
Là, je me suis dit que j'avais sûrement le gros lot. Après tout, j'avais dû, pour un de mes cours, réaliser un travail sur le milieu trans à Bruxelles. Une prof avait particulièrement apprécié la qualité de mon analyse. Elle m'avait proposé de réaliser le volet belge d'une enquête dans le cadre d'une étude internationale qu'elle menait avec d'autres chercheurs à travers l'Europe et les États-Unis. Pour moi, c'était un job d'étudiant qui tombait à pic. Qui plus était enrichissant et pertinent sur un CV. Je connaissais donc bien le milieu trans bruxellois et avais gardé plusieurs contacts. Quelques fantasmes aussi.
Cette Raphaëlle ne serait pas nécessairement notre tiers partenaire à moi et Manon pour un premier trio. Pourtant, j'avais très envie de garder la possibilité de rencontrer cette fille dans un coin de ma tête, pas trop loin. Je m'imaginais déjà les combinaisons scabreuses que nous pourrions accomplir avec Raphaëlle.
Cette Raphaëlle ne serait pas nécessairement notre tiers partenaire à moi et Manon pour un premier trio. Pourtant, j'avais très envie de garder la possibilité de rencontrer cette fille dans un coin de ma tête, pas trop loin. Je m'imaginais déjà les combinaisons scabreuses que nous pourrions accomplir avec Raphaëlle.
— Eh tu rêves ?
— Hein ? Ah oui, je crois.
— Candice m'a répondu. Pour elle, ça ne fait aucun doute qu'il sera intéressé. C'est avec lui notamment qu'elle a vécu un premier trio, mais aussi plusieurs autres par la suite.
— Elle te prête son mec en fait ?
— C'est aussi ce que je me suis dit. J'ai creusé. Mais non, c'est pas son mec. Juste un mec avec qui le feeling sexuel passe super bien. C'est purement sexuel. Pour le reste, ils ne sont pas sur la même longueur d'onde.
— Il correspond à tes critères ?
— On peut le contacter pour voir.
— Mouais…
— Hein ? Ah oui, je crois.
— Candice m'a répondu. Pour elle, ça ne fait aucun doute qu'il sera intéressé. C'est avec lui notamment qu'elle a vécu un premier trio, mais aussi plusieurs autres par la suite.
— Elle te prête son mec en fait ?
— C'est aussi ce que je me suis dit. J'ai creusé. Mais non, c'est pas son mec. Juste un mec avec qui le feeling sexuel passe super bien. C'est purement sexuel. Pour le reste, ils ne sont pas sur la même longueur d'onde.
— Il correspond à tes critères ?
— On peut le contacter pour voir.
— Mouais…
Manon était hyper excitée. Ses yeux verts trahissaient son état d'excitation avancé.
— Viens ici. J'ai envie d'un dessert.
Elle était assise à table, dans une tenue très décontractée. Un simple pantalon de jogging et un t-shirt à peine moulant l'habillaient. J'allai me planter à côté d'elle et l'embrassai. Son envie était pressante, car elle n'approfondit pas les préliminaires. À moitié bandé, sa prise d'initiative eut tôt fait de me faire durcir. Elle baissa mon short et mon boxer de ses gestes francs. Elle me prodigua une fellation dont elle a le secret.
— Dis, si on teste avec ce type, tu me laisseras le sucer ?, m'interrogea-t-elle en jouant avec ma hampe.
— C'est le principe. Je vais rien t'interdire. À toi de fixer tes propres limites avec lui. Pareil pour moi.
— Tu crois que toi, tu aurais envie de le sucer ?
— Euh…, fis-je.
— C'est le principe. Je vais rien t'interdire. À toi de fixer tes propres limites avec lui. Pareil pour moi.
— Tu crois que toi, tu aurais envie de le sucer ?
— Euh…, fis-je.
Elle me prenait réellement au dépourvu.
— J'y ai pas pensé…
— Penses-y, me surprit-elle en introduisant mon gland loin dans sa gorge.
— Penses-y, me surprit-elle en introduisant mon gland loin dans sa gorge.
Penser. Oui, penser. Du coup, je me suis demandé – pendant qu'elle poursuivait son jeu buccal et que ses doigts glissaient entre mes couilles et mes fesses – si sucer l'excitait autant que de se faire lécher. J'avais l'impression que oui. Puis, je me suis demandé si moi, sucer m'exciterait autant que de me faire sucer.
— Peut-être… Oui, peut-être que oui, ça pourrait me plaire.
— Tu m'excites, Santi ! J'aime te savoir ouvert.
— Tu m'excites, Santi ! J'aime te savoir ouvert.
Sur cette entrefaite, elle replongea sur ma hampe. Manon se donnait du mal à me faire du bien. Mais sa curiosité perverse n'était pas rassasiée.
D'un doigt, humidifié par je ne sus quel moyen, elle me chatouillait le petit trou.
D'un doigt, humidifié par je ne sus quel moyen, elle me chatouillait le petit trou.
— Et te prendre une bite ?
Elle a une idée en tête, me suis-je dit. Mon cerveau se remit à chauffer très fort. Son doigt inquisiteur me pénétra. Bien lubrifié, il me rentra relativement aisément dans le fion. Le lubrifiant qui traînait à côté de son assiette devait y être pour quelque chose. Je sentais ma sève monter. Je tentai de me concentrer. Mon plaisir grandissait, me concentrer relevait de la prestidigitation.
Il n'y avait pas si longtemps, j'avais déjà pris deux doigts, et très récemment, le gode de Manon dans mon cul. C'était vraiment bon. Mais tout de même un level en dessous. Une bite, c'était autre chose. Y avait un mec accroché au bout.
Il n'y avait pas si longtemps, j'avais déjà pris deux doigts, et très récemment, le gode de Manon dans mon cul. C'était vraiment bon. Mais tout de même un level en dessous. Une bite, c'était autre chose. Y avait un mec accroché au bout.
— Je sais pas… C'est peut-être… peut-être trop tôt… encore…
— Merci pour ta sincérité, Santi. Maintenant, laisse-toi aller. J'ai envie de te boire.
— Merci pour ta sincérité, Santi. Maintenant, laisse-toi aller. J'ai envie de te boire.
Il n'en fallut pas beaucoup plus. Ses mouvements autour de ma queue et son doigt dans mon cul m'achevèrent en quelques minutes. J'éjaculai dans sa bouche.
— J'espère que tu t'es pas trop branlé cet aprèm. J'ai envie que tu me baises sauvagement toute la nuit.
Elle m'entraîna par la main vers la salle de bain.
Elle m'entraîna par la main vers la salle de bain.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()